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logement - Page 7

  • LE FRONT DE GAUCHE PRESENTE UNE LISTE A VANVES AUX MUNICIPALES 2014 : « Notre volonté est qu’au niveau municipale, nous ayons les moyens de faire rempart aux politiques d’austérité ! »

    Vanves Au quotidien a rencontré Boris Amoroz, tête de liste  avec Sylvain Pouzin, l’un des co-lisiers. Il méne une liste Front de Gauche (FdeG) qui réunit le Parti communiste et le Parti de Gauche, et met en avant « l’humain d’abord ». L’objectif est de mettre en place au niveau social, un bouclier social, un rempart contre les politiques d’austérité menée par le gouvernement actuel, et notamment faciliter l’accés au logement qui est la pierre angulaire de leur action.

    Vanves Au Quotidien - Pourquoi une liste FdeG ? 

    Boris Amoroz et Sylvain Pouzin : « C’est une liste de gauche avec le parti de gauche, le parti communiste…. Le PC a décidé après une discussion interne d’intégrer cette liste du FdeG. Le Parti de Gauche a aussi décidé de nous rejoindre. On souhaite que la dynamique FdeG depuis quelques années, et surtout les Présidentielles et les Législatives de 2012, continue à être présente, avec nos idées qui mettent en avant le programme de « l’humain d’abord » avec pour objectif d’améliorer les conditions de vie de chacun, son bien être 

    VAQ - Mais sans Claudine Charfe ?

    B.A. et S.P. : « Claudine Charfe a effectué en tant qu’élu communiste au Conseil Municipal, un bon travail.  Elle a pris une décision individuelle en rejoignant la liste PS-Modem. C’est sa décision que nous respectons

    VAQ - Avez-vous cherché à faire liste commune avec le PS ? avec les écologistes ?

    B.A. et O.P. : « Nous avons eu des discussions, différents rencontres tant avec le PS qu’EELV. Nous avons cherché à discuter du programme politique pour Vanves, sur les bases du programme que nous avons constitué à la suite de l’assemblée citoyenne, avec un certain nombre d’idées sur ce qui nous semblait important pour Vanves. Nous en avons tiré la conclusion que ni avec l’un, ni avec l’autre, notre discours ne pouvait trouver une pleine place dans ces listes. Même s’il y avait sur certains points des convergences, car nous sommes tous plutôt marqués à gauche sur l’échiquier politique. Mais beaucoup de choses étaient différentes. 

    VAQ - Est-il vrai que vous auriez dit au PS que vous ne constituerez jamais une liste ?

    B.A. et S.P. : « Je n’ai jamais dit cela, et personne ne l’a dit parmi tous les co-listiers. Notre démarche est surtout d’éviter de faire un accord d’appareil. Il y a eu une tradition des partis de gauche de faire liste commune. Mais il nous a semblé plus important de défendre notre programme, d’expliquer pourquoi nous allons devant les vanvéens et ce que nous leur proposons. Et les discussions que nous avons eu, ont fait que les propositions communes que nous pouvions avoir, nous semblaient insuffisante pour avoir un programme qui puisse réellement faire évoluer la vie des vanvéens dans le bon sens

    VAQ - N’est-ce pas aussi une volonté de garder votre liberté de parole face à un gouvernement de gauche qui ne fait pas la politique que vous attendiez de sa part ?

    B.A. et S.P. : « Garder une certaine liberté de parole est un des points importants, mais cela va beaucoup plus loin. Nous constatons aujourd’hui que la situation est dure pour la population, à cause du gouvernement actuel mais aussi à cause de la politique menée par Nicolas Sarkozy : le chômage, les loyers, le foncier, les impôts augmentent. Le FdeG est une force de propositions contre l’austérité, pour défendre les salaires afin qu’ils soient plus compatible avec le coût de la vie actuelle, pour arrêter de fermer les hôpitaux… Le FdeG est le seul à tenir ce discours fort.

    Et dans le cadre de ses politiques d’austérité qui commencent à paupériser une grosse partie de la population, y compris les classes moyennes qui ne sont plus épargnées, l’idée est qu’au niveau municipale, nous ayons les moyens de faire rempart. Ce n’est pas nous qui allons tous résoudre, faire une politique d’augmentation des salaires, par contre, nous pouvons mettre en place des politiques municipales qui atténuent le choc de l’austérité pour les populations. C’est ce que nous portons dans notre programme  et que nous ne trouvions pas assez dans les autres programmes. Ce qui nous amené à faire une liste à part. Car nous n’allons pas attendre 2017 pour aider les gens, et ainsi pouvoir au niveau municipale, faire tout ce qui est possible pour atténuer ces politiques d’austérité

    VAQ - Quel bilan faites-vous de la politique menée par le maire sortant ?

    B.A. et S.P. : « Il a menée une pollitique de gestionnaire, de bon pére de famille, même si cette expression va être bientôt retiré du vocabulaire législatif français. Il a manqué d’ambition du point de vue social, aménagement de la ville, immobilier. Ce sont les spéculateurs et les promoteurs immobiliers qui ménent la barque à Vanves, les prix de l’immobilier ont augmentés de manière très importante, ainsi que le prix des loyers. Il y a des moyens d’agir contre cela, comme Saint Ouen l’a fait, avec une charte promoteurs immobiliers qui les contraint à limiter les tarifs de façon raisonnée, en fonction de la demande, avec l’accord de la commune,et en intégrant un certain pourcentage de logements sociaux assez importants. Ce qui n’a  pas été fait à Vanves. La seule contrepartie demandée aux promoteurs est d’installer une œuvre d’art, ce qui est intéressant mais loin d’être suffisant pour limiter l’augmentation des prix de l’immobilier. Et le pourcentage de logements sociaux diminue. Quelle volonté y a-t-il de maintenir un logement de qualité abordable pour tous ? Les résidences étudiantes sont privées, et pratiquent donc des loyers très chers (750 € par mois). Du coup, les étudiants peuvent se le payer uniquement grâce à l’APL c'est-à-dire grâce aux impôts qui pésent sur les français. Au lieu d’avoir construits des résidences CROUS ! 

    VAQ – Et en dehors du logement ?  

    B.A. et S.P. : « Sur l’implication citoyenne et la démocratie participative, le résultat est maigre, car une infime partie des vanvéens participent aux conseils de quartier, beaucoup ne se sentent pas du tout impliqués, d’autant plus qu’ils ne décident de rien, se contentant d’assister à des présentations des projets. Alors que la démocratie participe doit permettre de donner en amont, tous les clefs pour avoir un avis éclairé, et la possiblité aux habitants d’intervenir dans le choix des investissements, par rapport à ce qu’ils attendent vraiment. D’autant qu’aujourd’hui les budgets communaux sont restreints. Et avec cette façon de faire, les habitants seraient plus motivés pour intégrer ce genre de structure. 

    VAQ - Avec qui allez-vous constituer cette liste

    B.A. et S.P. : « Autour du regroupement du Front de Gauche tel qu’il existe depuis quelques temps. La liste comprendra des militants, des citoyens engagés, des habitants anciens et récents, étudiants, travailleurs, retraités…

    VAQ - Comment une commune peut servir de bouclier social comme vous le préconisez ?

    B.A. et S.P. : « Elle peut agir sur le logement. Il n’y a pas d’office municipal d’HLM, et ce serait compliqué d’en créer un. Par contre, la municipalité a une arme avec le permis de construire. Comme la mairie n’a pas la possibilité de préempter vu la cherté du foncier, elle a quand même un moyen d’agir en établissant une charte avec les promoteurs dans laquelle elle les oblige à prévoir 30% de logements sociaux, sachant que ce taux peut être modulé en fonction du quartier. Mais il faut à un moment donné que la municipalité gére aussi la manière dont va se développer l’habitat, et ne pâs le laisser à la libre concurrence et au plus offrant. Ou sinon, nous ferons comme beaucoup de communes, en rejetant employés, cadres moyens.  Nous aurons l’occasion d’être plus précis lorsque nous présenterons notre programme. Mais notre volonté est, en matière de jeunesse, mettre en place des structures qui permettent aux jeunes de faire part de leurs besoins, car ils sont à même et mieux placé pour le faire ; et en matière de culture, plus de diversité, plus d’implications des vanvéens, en redonnant un coup de jeunes à la bibliothéque pour les vanvéens en profitent mieux. Notre moteur, c’est ce qu’une municipalité peut faire, elle doit le faire, en matière de santé avec une maison médicale comme à Issy les Moulineaux et Clamart…

  • VANVES ET GPSO : MONTEE EN PUISSANCE D’UNE INTERCO MENACEE PAR LA METROPOLE DU GRAND PARIS

    Deux conseils communautaires se sont tenus autour de la trêve des confiseurs, le 19 décembre pour examiner 60 délibérations diverses et variées dont une grande partie concernait l’habitat, et le 8 Janvier pour procéder à l’installation des représentants des deux nouvelles villes qui ont rejoint GPSO, Velizy avec 9 délégués communautaires  et Marnes la Coquette, avec 2 délégués, après un long processus administratif. Les 95 délégués communautaires ont aussi durant cette soirée,  débattu des orientations budgétaires pour 2014 à un moment où la préparation du budget 2014 s’avére particulièrement difficile pour les collectivités territoriales « prises en étau entre la diminution annoncée des concours financier de l’Etat et la nouvelle étape franchie dans la montée en puissance des mécanismes de péréquation ». 12 M€ de charges supplémentaires et de baisses de recettes devront être pris en compte par GPSO dont 6 M€ uniquement à cause de la péréquation.

    C’est là que se prennent maintenant  les décisions qui engagent l’avenir de nos communes, et les élus ont compris que c’est là que se décident les investissements structurants et les orientations stratégiques du territoire. « Le 3éme tour des élections, pour les postes intercommunaux, sera âpre. Pas pour les indemnités, parce qu’ils savent ce que permet ce niveau. Ce sera davantage le cas qu’aux élections précédentes. On ne pourra plus complétement occulter l’intercommunalité puisque les gens vont voter pour elle. Le mode de scrutin obligera à tenir un discours sur elle » explique un spécialiste. C’est la raison pour laquelle le Blog Vanves au Quotidien s’intéresse à ce qui se déroule à GPSO et  au niveau de la Métropole du Grand Paris, très peu traité dans Vanves Infos mais aussi les revues municipales des autres villes. Même si une épée de Damoclés est dessus de la tête de cette interco qui devrait disparaître le 1er Janvier 2016 à cause de la création de la Métropole du Grand Paris qui supprimera toutes les Communautés d’Agglomération de la Petite Couronne

    A travers les documents des derniers conseils communautaires, les citoyens peuvent avoir accés à de nombreuses infos : 97 chantiers ont été réalisés durant l’été 2013 pour un montant de 39 M€. Suite à l’élargissement des zones de stationnement payant dans notre commune, la ville a dû recruter 2 agents de Surveillance de la Voie Publique supplémentaire. Ce qui porte à 5 le nombre d’ASVP mis à disposition auprés de GPSO qui a  depuis quelques années la compétence stationnement. La situation budgétaire délicate et la diminution constante des subventions alloués pâr le ministère de la culture et de la communication a amené GPSO à engager une réflexsion sur le développement de démarches pédagogiques partagées entre conservatoires inscrits au sein d’un même réseau d’établissements avec des mutualisations possibles de ressources techniques et logistiques.

    En matière de logement, GPSO a attribué une subvention de 458 800 € à Toit et Joie (SA d’HLM) pour la réalisation d’une résidence sociale de 124 logements locatifs sociaux pour étuudiants et jeunes actifs sur un terrain apparenant au Secours Catholique, derrière les bâtiments du Rosier Rouge. Ce chantier dont le coût s’éléve à 12 042 131 € comportera également une créche et une épicerie sociale. En contrepartie, Issy et Vanves bénéficieront de l’attribution de 31 logements sociaux réservés à GPSO dans le cadre de ce programme. Enfin, la Communauté Urbaine qui œuvre en faveur de l’adaptation des logements des personnes âgées et/ou handicapées afin de favoriser leur maintien à domicile en prenant en charge l’intervention d’un ergothérapeute au domicile de la personne, puis en accordant une aide financière d’un montant de 3000 € pour la réalisation des travaux (11 182 € en 2012 pour un montant global de travaux de 39 905 €), a permis à 3 Vanvéens d’en bénéficier au cours de l’année 2013.

    A Suivre : Des aides au logement à l’habitat dégradé

  • BILAN D’UN MANDAT SUR LE LOGEMENT : VANVES NE S’EN SORT PAS TROP MAL !

    Vanves au Quotidien poursuit sa série d’articles sur le bilan de l’équipe municipale avant les Municipales de 2014, à partir de son programme municipal pour 2008-14,  axé autour de 3 grands objectifs : Vanves Agréable, Vanves Vivante et Vanves Solidaire. Dans le cadre de Vanves Solidaire l’un des objectif poursuivi était d’assurer une solidarité active au cœur de toutes les étapes de la vie grâce à 7 séries d’actons dont « se loger grâce à un habitat diversifié et de qualité ». Un théme de très grande actualité avec la loi ALUR de Cecile Duflot qui souhaite aboutir à des PLU et des PLH intercommunaux, le SDRIF (schéma Directeur de la Région Ile de France) qui veut densifier la pêtite couronne avec la construction de 70 000 logements par an, la loi sur la Métropole du Grand Paris qui devrait enlever aux maires leurs compétences sur les permis de construire et PLU…

     

    Un  sujet qui n’a cessé de  faire débat entre la majorité et l’opposition municipale tout au long de ces six dernières années. Et dernièrement lors du débat sur le PLH de GPSO au cnseil municipal. LePS, favorable à ce PLU, avait insisté  sur l’importance d’un parcours résidentiel pour accompagner les vanvéens, le taux de 25% de logement sociaux inscrit dans la loi Duflot sur le logement, la territorialisation des objectifs qui impliquera des investissements en équipements. Tout en restant vigilant sur le projet du terrain Aristide Briand avec 100 logements dont 25 sociaux. Les verts considérent que l’effort pour le logement social est limité à Vanves, alors que beaucoup de logements se construit. Si Vanves dispose de 23% de logements sociaux, c’est grâce aux congrégations religieuses, au Rosier Rouge avec son projet d’extension (100 logements), mais pas à la ville. La Majorité insiste sur le fait que la crise du logement ne sera pas résolue à Vanves. Elle ne peut pas faire autant qu’elle le souhaite, mais ne s’en sort pas trop mal, notamment en matière de loghement socuiaux (23,6%) Elle s’inquéte de la volonté des pouvoirs publics de mettre la main sur les attributions de logements et de dépouiller les maires de leurs pouvoirs en matière d’urbanisme en les empêchant ainsi d’être les gardiens de l’équilibre de leurs communes

     

    Dans le programme 2008-14 (en gras) de la Majorité municipale :

    7) Se loger : un habitat diversifié de qualité

    - Favoriser la mixité de l’habitat (logements sociaux, intermédiaires et privés)

    Le parc privé comprend 11 011 logements, selon les derniers chiffres datant de 2010, 724 transactions se sont effectuées (6,6%) dont 290 dans l’ancien (2,9%) et 409 dans le neuf et 25 dans des maisons anciennes. 7 copropriétés bénéficient d’un accompagnement de GPSO représentant 3900 logements.

    Le parc social est constitué de 2975 logements sociaux(23,68%) dont 588 sont réservés à la ville, 683 sont gérés par l’OPH92 qui a fait de très nombreux travaux de réhabilitations ses dernières années, mais le plus grand nombre l’est par le Logement Francilien (1065 logements), avec 13 autres SA HLM : Toit et Joie (219),  Batigere (190 logements),  SNI (142), 3 F (131), Osica (108), Sabliere (98), Antin résidence du groupe Arcade (77), EFIDIS (76), Moulin Vert (75), Sogemac (64),  MFRP (30), SFL (14), OPIEVOY (3)

    Les constructions se sont raréfiés ces dernières années à Vanves : 394 logements ont été construit entre 2000 et 2009 dont 40 ont commencé en 2000, 13 en 2001, 54 en 2002, 12 en 2003, 156 en 2004, année où furent lancé de nombreux projets (Îlots République/Vieille Forge, de la poste place de l’Insurrection, rue de l’Eglise/Gaudray, Louis Blanc/Antoine Fratacci),  7 en 2005, 46 en 2006, 21 en 2007, 14 en 2008 et 31 en 2009,  soit une moyenne de 39 logement par an. Vanves contribue pour 3% de la construction récente sur le territoire de GPSO.

    - Plan Local de l’Habitat (PLH) d’Arc de seine

    Le Conseil Municipal du 6 Février 2013 a donné un avis favorable au PLH (Plan local de l’Habitat) de GPSO (Grand Paris Seine ouest) qui a remplacé Arc de Seine. Il  prévoit la construction de 90 logements par an à Vanves , soit plus du doublement du rythme constaté sur les années précédentes, sachant que des projets d’une capacité de 439 Logements ont été recensé sur la durée du PLH  avec un potentiel de 84 logements en diffus. Les logements  sociaux représenteraient 145 logements soit 28% de la construction neuve

    Parmi les projets recensés permettant d’arriver à 439 Logements : Le projet pour étudiants-jeunes-travailleurs-malades et familles de malades du Rosier Rouge (112 logements), le 39 Sadi Carnot (50), le 28 René Sahors (30 dont 8 sociaux), le 25 R.Coche/V.Basch (5), les terrains de la CPAM et de la CVS du CG92 A.Briand/R.Coche/Diderot (100 dont 25 sociaux), à l’angle Issy/Pruvot (30), à l’emplacement du garage, au 16 Marcheron (29), au 21 Coche (17), par OGIC,  au 19 A.Briand (63) à l’emplacement de l’ancienne imprimerie par MARTEK Promotion 

    - Extension de l’Opération Programmée de l’amélioration de l’habitat (OPAH)

    Vanves est l’une des 5 villes de GPSO a avoir mis en place une opération qualité de l’habitat pour lutter contre l’habitat indigne pour une durée initiale de 3 ans (2007-10)/ Elle  a été prolongée jusqu’en Septembre 2011. Son périmétre dans le centre  ancien couvrait 129 immeubles et 913 logements privés de plus de 15 ans  dont 60% étaient occupés par leurs propriétaires, 40% par un ménage locataire. L’objectif était de traiter 235 logements soit plus de 1 logement sur 4. L’équipe de suivie du PACT 92 a reçu plus de 1 156 sollicitations, sur les 375 permanences tenues. Plus de 169 visites ont eu lieu dont 96 visites techniques préliminaires, 41 visites-conseils ou de repérages et 7 visites-conseils avec prescriptions architecturales.

    60% des travaux menées ont été des ravalement d’immeubles (121 dont 35 ont entrainés un surcoût architectural), 42 ont concerné une sortie d’insalubrité et la suppression du risque d’accessibilité au plomb, 23 des travaux d’adaptation aux PMR…sachant que concernant les parties privatives, plus de la moitié étaient des réfections partielles (électricités, plomberie, étanchété…), pour un montant total de travaux représentants 1 652 700 € qui ont reçu 403 aides pour un montant de 541 515 € dont 43 % supporté par l’ANAH (234 896 €), 28% par GPSO avec la ville (149 036 €), 25% par le Conseil Général des Hauts de Seine (134 288 €),   3% par le CIL prêt 1% (18 000 €), 1% par la Région ( 5025 €).

    - Création et rénovation de logements sociaux

    La ville compte 23,6% de logements sociaux. Elle devrait atteindre 25% de logements sociaux (notamment avec le projet du Rosier rouge et le terrain A.Briand).  Depuis 2002, elle a réalisée 120 logements sociaux passant de 22,6 à 23,6% . GPSO soutient les bailleurs privés et publics en subventionnant leurs travaux de construction de logements neufs (750 logements sociaux créés depuis 2011) et de réhabilitation (671 logements réhabilités dans le parc privé depuis 2011).

    - Lancement de deux programmes immobiliers rues R.Marcheron et J.Bleuzen,

    L’axe J.BLeuzen-R.Marcheron-Larmeroux est devenu un pôle de construction avec plusieurs opérations inaugurées au cours de ce mandat : Le 36/42 Marcheron (4 Janvier 2012)où Cogedim a ouvert 2 résidences  étudiantes (Henri IV et le Paradis)  de 200 studios et les 30 logements qui l’accompagnent. Une très petite résidence  « Les Hauts du Parc » de 10 logements réalisé par EFFITEC rue Larmeroux le 18 Janvier 2012 après un très long processus contentieux,  administratif, commercial et de construction. Cette résidence est la plus petite de cette route départementale coincée entre les ateliers techniques de la ville et un immeuble construit par Bouygues,  avec sa petite façade de 10 m haute de 4/5 étages.  La résidence des Vallées (189 studios et appartements) et  du Coté 15éme (29 logements)  à l’emplacement de la caverne des particuliers le 14 Mai 2012. Et l’EPHAD construit sur une partie des terrains  des Jésuites de la Compagnie de Jésus situé au 15 de la rue Raymond Marcheron face au Commissariat (13 Mai 2013)

    Il  faut ajouter le  foyer de 43 logements construit à l’emplacement d’un entrepôt et d’un bâtiment d’habitation, à l’angle des rues Sadi Carnot/Danton (27 Janvier 2010). Et l’installation résidents dans le nouveau immeuble « Le Clos Saint Remy » à la place de DEF Incenduie durant l’été 2012. Par contre l’EPHAD construit sur une partie des terrains  des Jésuites de la Compagnie de Jésus situé au 15 de la rue Raymond Marcheron face au Commissariat a été inauguré le 13 Mai 2013 Il devait accueillir 24 résidents permanents ainsi qu’une chambre de convalescent et deux chambres d’hôtes.

    Un autre axe autour de la rue A.Briand a vu se développer de nombreux  chantiers (5) qui sont  en cours : Ogic au 21 R.Coche, GFLBI au 20 R.Coche, Vinci sur l’ex-CAT (8-10 A.Briand), Areka à l’entrée de la villa des Matraits et  MARTEK Promotion à l’emplacement de l’ex-imprimerie (19 A.Briand)