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logement

  • LE MARCHE IMMOBILIER DE VANVES DANS LE NEUF : AU DETRIMENT DE SUPERBES PAVILLONS

    Dans le neuf, six programmes sont en cours de constructions, généralement à l’emplacement de superbes pavillons comme c’est le cas devant l’hôtel de ville, où ses promoteurs espèrent attirer les acquéreurs avec de grandes surfaces. D’autres projets sont en projet comme l’a indiqué le maire de Vanves lors du séminaire de Mercredi dernier, en citant le haut de la rue A.Fratacci, à l’emplacement du groupe de magasin comprenant le marchand de journaux, ou avenue V.Hugo.

    Le groupe Accueil Immobilier aurait  écoulé 17 appartements sur 36 à un prix moyen de 8.000 €/le m2. Le chantier est avancé, puisque la démolition du pavillon, avec ses arbres magnifiques s’est déroulée durant la période estivale. Une opération lancée bien après le projet de Legendre Immobilier à l’emplacement des bâtiments occupés par le conservatoire de musique et la boutique/Pavillon de l’OGF. Le conseil municipal du 27 Septembre dernier a décidé l’acquisition dans ce nouvel immeuble du local de 520 m2 prévu au rez de chaussée, afin d’aménager un espace de lectures et d’études sur place pour les jeunes inscrits à la bibliothéque, en y incluant le petit jardin de 203 m2 derrière.

    Boris Amoroz (FG/PC) a rappelé qu’il avait voté contre « car il y avait autre chose à faire », Gabtriel Attal (LRM) que l’opposition avait émis des réserves. « On n’a pas l’intention de laisser libre à la spéculation sur la commune. Mais il y aune forte demande en matière de logements. Dans un tel site, il est vrai qu’on aurait pu faire un équipement public. Compte de l’évolution des choses, on a fait le choix de réserver 560 m2 pour étendre la bibliothèque, de l’acquérir en le finançant grâce aux produits de la vente de ses terrains, comme on l’a fait avec la Poste (place de l’Insurrection) » a expliqué le maire en ajoutant : « L’objectif est d’éviter de faire peser les charges sur les vanvéens »

     

  • LE MARCHE IMMOBILIER DE VANVES DANS L’ANCIEN : DES RECORDS AUTOUR DU LYCEE

    Il est intéressant de noter que le secteur sud-ouest de la ville, où se trouve le triangle d’or du Clos Montholon, proche de Clamart avec la future station du Grand Paris Express, et loin des commerces et des transports, n’intéresse pas, pour l’instant, de possibles acquéreurs en dehors des promoteurs qui font monter la pression, comme l’ont noté les professionnels de l’immobilier lors des dernières enquêtes menées par les magazines dans leur spécial immobilier. «Nos acheteurs sont des Parisiens qui ont l'habitude d'avoir une station de métro et des boutiques au pied de leur immeuble, préférent plutôt les quartiers du Plateau, du lycée, du centre Ancien» expliquaient ils concernant Vanves. Occasion de faire le point sur le marché de l’ancien aujourd’hui, et du neuf demain  

    «Jouxtant le XVéme arrondissement, Vanves est une ville discréte, niché entre les communes d’Issy et Malakoff. Moins populaire que cette dernière, elle accueille un grand nombre de parisiens et d’issisois ( ?) en quête de prix plus abordable que dans leur ville respective ou d’une pièce supplémentaire pour le même montant »lisait on dans ces magazines  qui relevaient deux phénoménes : un prix moyen au mètre carré dans l'ancien qui dépasse à peine les 6.000€ (selon MeilleursAgents.com), mais bat des records dans les rues qui longe le lycée Michelet  (6800 €/le m2 en moyenne) : une maison de 130 m2, rue Jullien ² a été vendue au prix de 1,5M€,  un 5-piéces rue V.Hugo l’a été à 888 000 €.

    Vanves fait partie des marchés immobiliers porteurs de la petite couronne. «En l'espace d'un an, les prix de la commune ont flambés de 5,5%, un point de plus que la moyenne des Hauts-de-Seine. L'une des raisons : l'existence de grandes surfaces et de maisons de ville, des atouts plutôt rares en banlieue proche. A Vanves, les appartements à partir du T3 sont très prisés par les familles, qui recherchent une résidence principale » expliquait on chez l’agence Laforêt. Dans les autres quartiers prisés, l’Express relevait un 2 piéces lumineux d’une surface de 48m2, en bon état dans un immeuble des années 50 Sur le Plateau, avec ascenseur, mais sans cave, vendu à 301 000 € (6270 €/Le m2). Dans un immeuble des années 30 rue J.BLeuzen, un 3 pîèces de caractére d’une surface de 67 m2 s’est vendu à 395 000 € (5895 € le m2)

     

    A SUIVRE

  • LOGEMENT, METROPOLE, REGION, LE MAIRE DE VANVES ET SES COLLEGUES EN PLEINE CONFUSION

    A l’occasion des questions orales qui ouvrent chaque séance du conseil régional, comme ce fut le cas, jeudi dernier, Bernard Gauducheau est intervenu au nom du groupe UDI pour faire part de l’inquiétude des maires de la petite couronne. Tout simplement parce qu’à la suite du transfert de compétences au profit de la Métropole du Grand Paris (MGP) prévu par la loi NOTRe, la Région, dépossédée de ses prérogatives en matière de logement social, a  mis un terme à la mobilisation des financements régionaux en faveur du logement familial. Comme l’avait si bien exprimé Brigitte Marsigny (LR) maire de Noisy Le Sec qui a pour dircab, unex-collaborateur du maire de Vanves, lors du dernier conseil métropolitain : « On est dans la confusion la plus totale. La Région nous dit que ced n’est plus de sa compétence, et la MGP nous dit d’attendre. Alors à qui doit s’adresser ? A L’Etat ? Cela mérite de dénouer cet enchevêtrement ! ». Patrick Olier, président de la MGP avait alors répondu qu’il souhaitait que « Valérie Pécresse se rende compte, avec ses services, qu’il faut régler cette question »  

    Du coup, Bernard Gauducheau a interpellé la présidente de Région : «Si le transfert de compétences est bien effectif depuis le 1er janvier 2017, la loi Egalité et Citoyenneté indique que la MGP ne prendra la plénitude de la compétence logement, dont le financement du logement social, qu’à la date de l’adoption du Plan métropolitain de l’habitat et de l’hébergement (PMHH) à savoir au plus tard au 31 décembre 2018. Dès lors, nous nous retrouvons dans une situation inextricable : la MGP n’est pas en situation de pouvoir prendre le relais de la Région qui, conformément à la loi, a dû arrêter son financement, laissant supposer que la compensation provienne de l’Etat. En conséquence, de nombreux organismes se retrouvent actuellement en difficultés financières du fait de la remise en cause d’opérations déjà largement engagées. En 2017, le logement social a perdu 30 M€ de financement » a-t-il expliqué. « Rappelons que l’enjeu est d’autant plus important que 55% des agréments 2016 concernent le territoire de la MGP, dont une partie devrait donner lieu à des demandes de subventions auprès du Conseil régional en 2017 » a-t-il conclu en demandant de connaître les solutions existantes pour assurer la continuité de l’intervention publique en matière de logement social pendant cette période de transition 

    Et tant Patrick Ollier que Bernard Gaducheau se sont fait renvoyé sur les roses : Comme elle l’a expliquée à plusieurs occasions, depuis le début de l’année, Valérie Pécresse a indiqué « que la Région a décidé de réorienter son action sur la Grande Couronne, car elle n’a pas à jouer les doublons de la MGP, ni à se substituer à elle si elle tarde à adpter son PMHH. C’est un choix assumé au regard du millefeuille » a répondu la présidente de Région. « Durant cette période transitoire, la Région examinera au cas par cas. Elle continuera à financer le logement des jeunes et des étudiants » a-t-elle précisé en indiquant que la Région venait de voter 4 M€ pour financer ce type de logements dans les départements Seine Saint Denis et Val de Marne. En attendant, les maires de la métropole sont bien embêtés, car ls ne savent pluscomment faire concernant les aides financières pour le logement social, les aides à a rénovation et à la réhabilitation, etc… Une nouvelle preuve que cette métropole complexifie plus qu’elle ne simplifie la vie de nos édiles