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enfance

  • VANVES A SIGNE LA CHARTE DE L’AMF SUR L’ATTRIBUTION DES PLACES EN CRECHES

    La ville de Vanves a signé jeudi en fin de journée la charte d’appropriation des propositions du Vade Mecum de l’association des maires de France (AMF) sur l’attribution des places en créches. Il faut se rappeler qu’en juin 2018, la Ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, et la secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et la lutte contre les discriminations, Marlène Schiappa, avait confié à Elisabeth Laithier, adjointe au maire de Nancy, co-présidente du groupe de travail petite enfance de l’Association des Maires de France (AMF), une mission relative à l’attribution des places en crèches des communes. Elle avait pour objectif d’établir un référentiel national pour rendre plus efficaces et transparents leurs critères d’attribution. Après la remise d’une première série de conclusions en juillet 2018, Elisabeth Laithier et François Baroin, président de l’AMF, ont présenté lors du Congrés de l’AMF, un  « vade-mecum », fruit d’une large concertation et réflexion menée à partir des retours d’expérience des élus locaux.  

    Il prévoit plusieurs choses auxquelles la vlle de Vanves a adhérée et qu’elle applique déjà par ailleurs : Organiser et rendre transparent le processus d’attribution des places en crèche, avec des critéres d’attribution de places pertinents. Faciliter la démarche des familles lors de l’inscription par des procédures dématérialisées pour élargir les périodes d’inscription avec des guichets uniques pour centraliser les inscriptions. Echanger avec les familles sur leurs besoins en matière d’accueil de leur jeune enfant avec notamment des réunions d’informations collectives pour pésenter la totalité de l’offre d’accueil, des entretiens individuels pour préciser la demande des familles. Attribuer les places en crèche de manière objective et transparente, garantir l’objectivité dans l’attribution des places en crèche grâce à des outils informatiques pour faciliter le traitement des dossier, des commissions d’attribution pour une prise de décision collégiale. Accompagner les familles dans l’obtention d’une solution d’accueil. Faciliter la réorientation des familles vers l’accueil individuel avec mise en relation avec les assistants maternels à la recherche d’enfants à garder. Assurer un suivi de la politique d’accueil du jeune enfant

  • LA PRÉSIDENTE DE L’ASSOCIATION L'ENFANT BLEU EST UNE ELUE DE VANVES : ISABELLE DEBRE

    Le conseil d’administration de l'Enfant Bleu - Enfance Maltraitée, a élu Isabelle Debré à la Présidence de cette association fondée voilà près de 30 ans. L'Enfant Bleu - Enfance Maltraitée accompagne les victimes dans leur reconstruction et travaille activement auprès des institutions politiques pour faire évoluer la loi afin de mieux protéger les enfants.

    En 2016, elle a publié un Livre Blanc « 20 propositions pour renforcer la protection des enfants victimes de maltraitance ». Elle lancera, d'ici la fin de cette année, un annuaire géolocalisé permettant d’identifier toutes les institutions et les interlocuteurs compétents afin d’aider l’enfant en danger. «Depuis plus de 25 ans je milite au sein de l'Enfant Bleu : c'est l'une des associations les plus actives qui soit et je suis heureuse d'en assumer aujourd'hui la présidence. Dans le respect des objectifs fondateurs de l’association, nous veillerons à toujours être une force de propositions et d’actions concrètes afin de lutter contre la maltraitance des enfants. La fatalité ne peut justifier le long calvaire des jeunes victimes de la maltraitance» explique Isabelle Debré, qui est, par ailleurs conseillère départementale de Vanves(Clamart) et vice présidente du Conseil départemental

    Elle a d’ailleurs retrouvé le Sénat, où elle a siégé entre 2004 et 2017, pour être auditionné à propos du projet de loi sur les violences sexuelles et sexistes. Si cette association salue l'allongement du délai de prescription des crimes contre les mineurs de 20 à 30 ans, elle regrette cette timide avancée sur le non consentement des mineurs. « En effet, le Gouvernement se limite à la redéfinition des notions de contrainte et de surprise, sans toucher au cœur du problème : la présomption de non-consentement du mineur. En l’état actuel du droit, la victime doit démontrer qu’elle a subi un viol par contrainte, menace, violence ou surprise. La revendication de L’Enfant Bleu est de renverser la charge de la preuve en mettant en place une présomption de non-consentement de l’acte sexuel partant du principe qu’un mineur de moins de 15 ans ne peut être consentant ».

  • LES ENFANTS ET VANVES : DEBRE UNE ARDANTE DEFENSEUR DE LEURS DROITS

    Alors que Vanves inaugurait les travaux de requalification de son square des droits de l’enfant, le Sénat examinait une proposition de loi faîte par Philippe Bas sur la protection de l’enfance en reprenant certaines propositions faîtes par l’association l’enfant bleue qu’Isabelle Debré préside.

    Et notamment un amendement déposé par les sénateurs Laure Darcos et Doineau qui visait à renforcer les sanctions pénales encourues en cas de non assistance à personne en danger ou de non-dénonciation de mauvais traitement sur mineurs de moins de 15 ans. «Les chiffres de la maltraitance infantile sont alarmants. Dans 86,8 % des cas, les violences ont lieu au sein de la cellule familiale et elles sont souvent répétitives. Pour lutter contre ce fléau, il importe d’agir sur les entourages familiaux en les responsabilisant davantage. L'article 223-6 du code pénal, qui consacre la non-assistance à personne en danger, punit d'une peine d'emprisonnement de cinq ans et de 75 000 euros d'amende quiconque s’abstient volontairement d'empêcher la survenance d'un crime ou d'un délit, cette même peine s'appliquant à celui qui n'aura pas porté secours à une personne en péril » expliquaient ils en déposant cet amendement qui insère dans cet article un troisième alinéa dont l'objet est d'aggraver la peine encourue dès lors que la victime possède la qualité de mineur de moins de quinze ans. Et qui proposait de faire de la minorité de la victime une circonstance aggravante de l’infraction