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enfance

  • NOUVEAUX HABITANTS A VANVES : LA VILLE ETUDIE LES IMPACTS SUR SES SERVICES PUBLICS LOCAUX

    « Vanves qui connaît une des densités les plus élevées d'Ile-de-France verra sa population encore croître en 2018 et 2019 du fait des nombreuses constructions immobilières actuellement en cours.La typologie des logements proposés augure de la présence de familles et donc d'enfants » a constaté Anne Laure Mondon (PS)  en posant lors du conseil municipal du 31 Mai,  une question pour « savoir dans quelle mesure ces nouveaux logements et les besoins qu'ils pourraient générer dans les différents équipements publics de la ville, et plus spécifiquement dans les services publics de la petite enfance et les établissements scolaires, sont d'ores et déjà anticipés.Par ailleurs, les surfaces commerciales Carrefour Market et Intermarché disposent-elles de capacités excédentaires pour accueillir une clientèle supplémentaire? »

    « Les services de la ville ont étudié l’impact de ces nouveaux arrivants sur les structures municipales et plus spécifiquement concernant les établissements scolaires et de la Petite Enfance. Pour les établissements scolaires, il ressort qu’à l’horizon 2020,  les élèves issus des nouveaux logements pourront être absorbés et qu’il n’y aura pas d’augmentation sensible de la population scolaire.Par anticipation, nous avons révisé la carte scolaire qui est appliquée depuis la rentrée 2016/2017 afin de tenir compte de l’équilibre des effectifs entre les écoles et l’arrivée de nouveaux élèves émanant des nouvelles constructions. Ainsi  l’école Cabourg va accueillir de nouveaux élèves dont l’effectif est estimé à 35 en maternelle et 55 en élémentaire sur une période de 3 ans et qui pourront être accueillis dans les locaux existants. Les écoles Lemel et Larmeroux devraient accueillir sur cette même période un total de 7 élèves de maternelle et 10 élèves en élémentaire et disposeront de surface suffisante.Les écoles du Parc accueilleraient 9 élèves de maternelle et 13 en élémentaire et disposeront de locaux suffisants" a répondu Xavière Martin, maire adjointe aux Ecoles. 

    "Par contre, dans l’hypothèse d’une évolution immobilière au Clos Montholon, qui pourra atteindre un maximum de 600 logements au cours des dix prochaines années, les écoles du Parc seront directement concernées par l’arrivée de cette nouvelle population scolaire et ne disposeront pas de locaux suffisants. Aussi, nous avons demandé à nos services d’étudier un projet de reconstruction ou d’agrandissement des écoles du Parc.Les écoles du secteur du Plateau ne sont pas impactées par l’arrivée de population supplémentaire » a t-elle précisée

    « Concernant le secteur Petite Enfance, nous constatons depuis quelques années, une baisse de la demande d’admission qui est liée à la diminution de la natalité.De plus, l’ouverture  de 2 crèches privées, Les Petits Corsaires et le Rosier Rouge, sur la Ville va permettre d’augmenter l’offre de 86 berceaux supplémentaires et de répondre ainsi aux nouvelles demandes. Par rapport aux surfaces commerciales, différentes enseignes, telles qu’Intermarché, Carrefour Market, Franprix, existent sur la ville et sont en capacité de répondre à une clientèle supplémentaire.De même, le marché de Vanves est ouvert trois matinées par semaine ».

  • VANVES REFUSE DE METTRE A MAL LES CONDITIONS D’ACCUEIL DE LA PETITE ENFANCE

    Les nouvelles régles de financement pour la période de Janvier 2017 à Décembre 2020  mis en place par la CNAF (Caisse d’allocation Familial) risquent de mettre à mal l’accueil de la petite enfance dans les communes. L’association des Maires des Hauts de Seine  (AMD92) a adressé un courrier à la CNAF pour fait part des difficultés rencontrées par les communes à la suite du renouvellement de la Convention d’Objectifs et de Gestion relative au financement via la Prestation de Service Unique  (PSU) des établissements d’accueil de la petite enfance. Il est demandé aux communes que la qualité de service intègre la fourniture de couches et des repas,  que la facturation soit faîte au plus prés des heures réalisées avec application d’un critère compris entre 107% et 117% entre le réalisé et le facturé.

    Ces dispositions vont entraîner une modulation du montant de la PSU dont le taux n’est connu que jusqu’en 2017, avec pour conséquence l’impossibilité pour les villes de se projeter sur l’évolution de ce taux au-delà de 2017.  D’autre part les régles de fonctionnement vont évoluer vers une déduction systématique de toutes les absences. Conséquences pour  les  familles : elles  doivent anticiper et planifier leurs absences trois mois à l’avance. Conséquences pour les maires  : Difficulté en terme organisationnel pour les familles mais aussi pour les gestionnaires, déduction des absences au-delà de 5 semaines entraînant une perte de recettes importantes pour les communes sachant que le personnel titulaire et les charges de personnel étant incompressibles, les ajustements seront impossibles, dégradation du service public et de la prestation rendue aux familles (diminution de l’amplitude d’ouverture pour réduire l’écart du seuil de facturation, accueil occasionnel limité parla difficulté de recrutement des professionnels de la petite enfance, difficulté de prévoir une activité fiable dans un contexte incertain ….) qui risque d’être mis à mal alors que tant pour les élus que les professionnels « l’enfant doit rester au cœur de nos priorités ».

    C’est pourquoi Vanves, comme d’autres villes des Hauts de Seine, a voté un vœu demandant le prolongement de l’ancienne convention d’objectifs et de financement, lors du Conseil Muicipal du 22 Mars dernier et à revoir les termes de la nouvelle convention. « C’est dommage de rejeter cette réforme » a regretté Gabriel Attal (PS) qui connaît bien le sujet  puisqu’il est au cabinet de la ministre Marysol Touraine. « Elle consiste à revoir les forfaits en passant de forfaits journée aux forfaits horaire afin d’être au plus prés des heures réellement utilisées par les parents. Avec un tarif PSU revalorisé. C’est une réforme de bon sens appliqué dans 10 villes des Hauts de Seine (sur 36) » a-t-il expliqué considérant que « la ville de Vanves peut et doit s’adapter pour répondre à ses nouvelles modalités ». Mais Bernard Gauducheau (UDI) a été catégorique :  « C’est une volonté de la ville de participer à un mouvement collectif des communes » dont les maires souhaitent maintenir un lieu d’accueil bienveillant pour chaque enfant  comme l’explique leur association départementale -  « Il serait dommageable de morceler son temps d’accueil sur différents lieux sous couvert de l’accueil occasionnel »- et  qui tiennent à préserver « la démarche de prévention précoce comprenant le soutien aux familles fragilisées, un travail régulier avec les services sociaux, une attention constante portée sur les enfants fragiles ou vulnérables » 

  • LE FORUM FAMILLE-SERVICE AIDE A LA PARENTALITE EST UNE DES GRANDES ORIGINALITES DE L’ESCAL A VANVES

    Le Blog de Vanves s’était intéressé voilà quelques mois à l’ESCAL à l’occasion d’un diagnostic réalisé lors du renouvellement du protocole avec la CAF.  Mais il n’avait pas abordé le Forum familles qui est l’une des originalités de l’ESCAL. Il  a pour objectif de soutenir et de conforter les familles, les parents qu’ils soient isolés ou non, grands parents qui recherchent donc une aide de proximité. L’objectif est de les conforter dans leurs droits, de les maintenir dans leur obligation, de les aider et de les accompagner dans leurs missions, en fonction de leurs besoins, dans un climat d’écoute et de confiance avant que les difficultés ne s’aggravent. Il a également pour objectif de maintenir la cohésion familial quelle que soit la structure et la composition de la famille.

    Les besoins ont été recensés,notamment par le Point « Ecoute » que fréquentent 50% des familles monoparentales et 20% de familles recomposées : 40% des sujets abordés concernent les troubles du comportement  au sein du foyer (30%), de l’école (21%), consécutifs à une séparation ou un divorce (20%), des problématiques d’addiction et de délinquance (11%), de violence ados sur les parents (10%) et de troubles du sommeil (5%). 15% des sujets abordés concernent des difficultés relationnelles enfant-ado/parent : 45% consécutifs à séparation/divorce, 30% à une recomposition familiale, 8% à une situation de monoparentalité, 7,5% liées à une situation d’adoption, 7,5% liés à une situation d‘homoparentalité, ce qui est nouveau pour ces deux dernières causes. D’autres thémes sont abordés (40%) comme le trouble des apprentissages (11%) et des difficultés de couples (9%). 

    Ce secteur a été confié à une psychologue clinicienne de formation qui décline ses actions en trois pôles :

    - Pôle « entraide et écoute »  avec 3 initiatives : Un Point Ecoute Psychologique animé par la psychologue clinicienne qui reçoit les vanvéens gratuitement et anonymement en individuel ou en couple, quelquefois en présence de l’enfant, afin d’évoquer la situation qui pose problème. 102 familles sont venus la consulter  (soit 459 entretiens). L’objectif est de rechercher et de trouver des solutions d’apaisement en 4 ou 5 séances au maximum si possible afin de ne pas entrer dans un suivi thérapeutique. Dans certaines situations plus complexes, il estproposé une orientation vers les autres permanences de l’ESCAL (conseils juridiques, médiation..) ou vers un lieu de soutien plus adapté (pour un bilan psychologique, soutien psychopédagogique, suivi psychothérapique..). La Médiation familiale avec une médiatrice familiale (UDAF 92) reçoit les familles pour apaiser les tensions, renouer le dialogue, élaborer des solutions concernant les enfants et notamment en cas de séparation ou de divorce que les parents restent co-éducateurs. Le premier Rendez-vous  est gratuit, puis des séances de médiation selon le QF déterminés par la CAF92. 85 dossiers ont été traités en 2014 donnant lieu à 95 entretiens dont 65% de pré-médiation et 35% de médiation. Enfin le club des Marâtres est un groupe de paroles de femmes vivant dans une famille recomposée avec une réunion mensuelle avec entre 10 et 22 participants à Albert Gazier, et une journée en Novembre avec conférences, animations, tables rondes (60 participants)

    - Pôle « Ateliers et formations » : Les tables rondes concernent les parents et leur permettent de rencontrer d’autres parents qui connaissent les mêmes difficultés ou qui se posent les mêmes questions. « Etre parent d’un collégien » à la demande du CESC Michelet de la Cité scolaire Michelet (Ateliers de deux demi journée avec 10 Parents) ; « Se préparer à être parent d’un collégien » à la demande des écoles élémentaires Cabourg et Fourestier (2 groupes x 2 h en Mai et Juin avec 23 parents). Les conférences sont ouvertes à un plus large public, le plus souvent un conférencier qui fait part de son expérience et de ses recherches. 2 conférences ont été organisées en 2014 à la demande des écoles élémentaires Fourestier, Marceau, Gambetta  avec la FCPE : « mon enfant face aux écrans » et « Le développement de l’enfant à l’âge élémentaire ». ; et une troisième avec le service Petite Enfance : « L’autorité : pourquoi, comment ?... »

    -Pôle « Accueil et animation » : L’objectif est de faciliter l’échange et le partage entre l’enfant et l’adulte qui les accompagne : Ateliers de sophrologie, ludothéque, danse et jeux chorégraphiques, fabrication de marionnettes, maquillage, fabrication d’attrape-rêve, cinéma famille…. Tous complets entre 6 et 8 couples parents/enfants en 2014. Les animations : Une sortie famille « France-Norvége au Stade de France », 2 soirées cinéma parents/enfants à J/.Monnet, 1 soirée d’animation parents/enfants réservées aux inscrits du suivi scolaire. Enfin, pour l’accueil, un maximum de souplesse a été recherché quant à l’organisation de ce service : horaires d’accueil calqué sur ceux du centre, et ceux  du Point Ecoute en fonction ces demandes des familles. L’équipement d’une salle réservée aux entretiens (psychologie et médiation) à Monnet facilite cette souplesse. Une seconde salle d’entretien a été ouverte à Gazier en Octobre 2016. 

    Il apparaît, à la suite du diagnostic qu’environ, la moitié des familles qui vient aux permanences du Forum (Point Ecoute ; Médiation familiale) ne participent pas aux actions du Centre. La création d’un lieu d’accueil Patents-Enfants est encore à travailler avec le service de la Petite Enfance de la ville.