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SECURITE

  • LES NUISANCES DES FETES ORGANISEES AU PALAIS SUD A VANVES : TEMOIGNAGE EDIFIANT D’UNE RIVERAINE

    Avec l’ouverture du Paris Convention Center, les riverains du Palais Sud n’ont pas souffert jusqu’à présent de nuisances provoquées par les Congrés. Et pourtant certains ont attiré de très nombreux congressistes, dont 5000 médecins-anesthésistes en Décembre. Comme c’est le cas lors de grands salons (Auto, Agriculture, Foire de Paris..) Tout simplement parce qu’ils viennent principalement par les transports publics. Mais c’est d’une autre nuisance que les vanvéens  habitant les rues Marcel Yol, Henri Martin etc…souffrent : les soirées de la société T7 organisées sur le toit du Palais Sud dans l’ex-salle Electrics qui suscitent des désordres, car son acccés s’effectue par les parkings du parc des expos situés au 32 rue Marcel Yol, au lieu de la porte de Versailles comme c’était le cas auparavant

    « Ces soirées attirent une horde de voyous des banlieues qui arrivent et repartent alcoolisés et sous l'emprise de drogue. La nuit est ponctuée d'altercations bruyantes,de bagarres et de hurlements de ces personnes en état d'ivresse , et même d’intrusins dans un pavillon, sans parler d'abri bus détérioré et feux de poubelles» témoigne un riverain comme ce fut le cas dans la nuit du samedi 13 au dimanche 14 janvier. «En n'intervenant pas immédiatement, un accident grave va se produire inexorablement. Une prochaine soirée est prévue le 10 février, il est impératif que cette soirée soit annulée. La majorité des riverains est d'accord pour en référer au Préfet. Nous envisageons également d'informer les médias de ces désordres insupportables » indique t-il en faisant état d’un courrier de Valérie Léonard au maire de Vanves, véritable témoigne édifiant d’une soirée d’enfer dans ce lieu où sont organisées de grandes soirées Clubbing, House music, Electro music...etc..

    « Ces soirées commencent vers 23 heures et se prolongent jusqu'à 6 heures du matin. A chaque soirée , les groupes de jeunes surexcités et alcoolisés crient dans les rues. Tous ces groupes se succèdent tout au long de la nuit. La rue est devenue une grande toilette publique où les clients du T7 urinent et défèquent !! Nous retrouvons partout des bouteilles d'alcool sur les trottoirs le lendemain et devont passer le jet d'eau pour nettoyer les excréments. L'hygiène n'est pas la seule menacée, la sécurité aussi. Des jeunes totalement saoûls se poursuivant en voiture on pris la rue Henri Martin dans son sens interdit, lors de la soirée du 30 Décembre 2017 ... Ils ont failli m'écraser alors que je promenais mon chien. Puisque ce club dépend de la ville de Paris, il serait juste que la clientèle entre et sorte par la porte de Versailles ( ou par un autre accès à Paris ) et surtout pas par la rue Marcel Yol qui dépend de la Ville de Vanves » demande t-elle en recnant sur cettte soirée électro du 30 Décembre qui a été mémorable pour elle.

    « A 1 heure du matin j'ai ouvert mon portail pour aller promener mon chien. Deux hommes étaient à moins d'un mètre de moi en train d'uriner sur mon mur. Un autre, 2 minutes plus tard était en train de déféquer !! sur mon trottoir, j'avoue que je n'avais jamais vu ça. ( j'ai été Hôtesse longs-courriers pendant 29 ans chez Air France et j'ai passé mon temps dans des pays vraiment pauvres, où les hommes trouvent toujours un moyen de se cacher pour aller aux toilettes) . Un autre qui était en train d'uriner dans le jardin de ma voisine m'a traité de « sale pute » lorsque je lui ai dit d'arrêter et d'aller dans des toilettes. Un jeune homme visiblement ivre m'a accosté et ne m'a pas « laché »  pendant 20 minutes. Il me suivait, me touchait, voulait me parler …J'ai pu me défaire de lui et fermer à clé mon portail.J'ai appelé le commissariat de Vanves qui m'a répondu qu'il ne pouvaient rien faire puisqu'ils n'avaient pas de véhicule .Lorsque j'ai raccroché le téléphone j'ai entendu du bruit dans mon jardin. J'ai ouvert ma porte et ce jeune homme était à 10 cm de moi debout sur mon paillasson. J'étais terrifiée.... il avait escaladé les grilles ( pointues) de mon jardin. monté les marches de mon perron et se collait à ma porte vitrée. Il avait la main en sang , le pantalon déchiré et était couvert de vomit. J'ai reussi à le faire sortir dans la rue et je suis vite remontée chez moi pour rappeler le commissariat qui m'a conseillé d'appeler les pompiers !! Je suis ressortie dans mon jardin et ce jeune homme était à nouveau en train d'escalader mes grilles. J'ai dû, sous la pluie parler calmement avec lui ( je me devait d'être calme, il pouvait m'agresser à tout moment ).Je suis remontée chez moi et j'ai rappelé pour la troisième fois la police de Vanves.J'ai dû leur répéter plusieurs fois que cet homme était entré par effraction dans ma propriété qu'il avait pris des drogues ( MDMA ) , qu'il était ivre , que je ne me sentais pas en sécurité et qu'il était de leur devoir de me protéger. Une brigade de la police de Malakoff est finalement arrivée 20 minutes plus tard. Les policiers m'ont demandé de porter plainte contre le jeune homme. Je suis allée avec eux au commissariat pour porter plainte. J'ai passé la nuit au poste de police jusqu'à 5.50 du matin ».

  • SECURITE SUR LE PLATEAU DE VANVES : MAIRE ET COMMISSAIRE DE POLICE METTENT LES PIEDS DANS LE PLAT

    La réunion publique du Plateau à l’école Marceau, jeudi soir, a été riche d’informations pour les vanvéens qui ont affrontés un début de pluie neigeuse, en ressortant après plus de 3H d’échanges. Occasion pour le maire de Vanves de rendre hommage à Jacques Dumont, décédé, grand figure du Plateau qui ne ratait aucune de ses réunions, et président d’honneur de la FNACA, dont les obsèques seront célébrés le 5 Décembre à 14H30 à Saint François d’Assise

    Les premiers échanges ont bien duré une heure avec le commissaire de police de Vanves. Il a commencé tout d’abord à leur expliquer que «Vanves est une commune relativement calme, peu touchée par la délinquance.  Cela ne veut pas dire qu’il ne se passe rien. Des points de crispations existent, avec des regroupements place de la République, sur le Plateau… qui ont suscité des opérations anti-stupéfiants qui ont ramené le calme » a-t-il indiqué en donnant quelques chiffres pour le Plateau : « 120 interventions depuis les dix premiers mois de l’année, sur le Plateau dont 31 pour des individus indésirables sur la voie publique ou à domicile, 25 différents familiaux dont certains avec rixes, 6 interpellations pour usages de stupéfiants et une pour trafic, 6 pour des dégradations etc… ». Il n’en pas moins rappelé que le commissariat compte 80 personnes, un véhicule équipé, et un second en semaine pour faire de la recherche de délinquance, et qu’il y a une hiérarhisation des interventions : les atteintes aux personnes et aux biens sont prioritaires, la salle de commandement (du département) envoyant un véhicule si celui du commissariat de Vanves est déjà occupé, par les nuisances, ni les différents de voisinages etc…

    Les vanvéens présents ont commencé par lui poser des questions  sur les nuisances de Carrefour Market, sur la sécurité routière, sur les cyclistes qui roulent dans le passage des Reflets auxquels le maire a surtout répondu et sur lesquels le blog reviendra. Par contre sur le regroupement sur un espace public, le commissaire de police  a indiqué que « la police peut intervenir en cas de tapage, de consommation d’alcool, à l’extérieur, ainsi que lorsqu’ils occupent des halls d’immeubles  et  faire des contrôles, ce qui permet de garder des traces ». Il a indiqué, à la suite d’une autre question, que la police mène des opérations de surveillances et de contrôles aux deux stations de la ligne 13 et à la gare Transilien-SNCF de Vanves-Malakoff régulièrement, même si elles ne se voient pas. A l’occasion d’un échange sur la vidéoprotection, il a indiqué que toutes les caméras sont reliées à la police municipale avec un déport au commissariat. « On peut ainsi envoyer des réquisitions avec les images enregistrées ». Face aux demandes récurentes  des vanvéens pour installer caméras de vidéoprotection, notamment au passage des Reflets, où elles ont été installées, mais ne fonctionnement pas encore, le maire de Vanves a fait remarquer qu’il fallait régler une question technique de relais des images en mettant une antenne sur un toit d’immeuble. Mais voilà « ceux qui font de telles demandes, refusent que l’on mette une antenne relais sur leur immeuble ». Et c’est bien le problème à Vanves comme ailleurs, car beaucoup d’habitants demandent plus de sécurité mais ne sont pas prêt à assumer leurs reponsabilités de citoyens comme l’y invitent les pouvoirs publics.  

    A Suivre…         

  • INSECURITE A VANVES : A DEFAUT DE MIRACLES, LE MAIRE INVITE AU LOBBYING !

    Le hasard et les coïncidences peuvent être fâcheuses. Pendant que le maire de Vanves tenait sa réunion publique de quartier consacré au Centre Ancien-Saint Remy où furent bien sûr abordées les questions de sécurité sur la place de la république, ses habitants vivaient des scénes dignes du far west : bagarres entre individus rue Louis Dardenne provoquant l’intervention des forces de police, avec course-chasse poursuite à travers le centre ancien jusqu’au bd du Lycée, sous les yeux médusés de militants d'En Marche en train de tracter, des commerçants en plein travail, des vanvéens en train de rentrer chez eux.

    A croire que tout ce qui a été dit et expliqué lundi soir à l’hôtel de ville « c’était du pipot ! » selon un participant qui reste quand même médusé devant l’invitation à porter plainte ou aller inscrire un témoignage sur la main courante au commissariat, à écrire au préfet des Hauts de Seine, au préfet de police, à appeler le 17 qui pourra envoyer une équipe de police,  comme les y a invité Bernard Gauducheau, avec son adjointe à la sécurité, Marie françoise Goloubtzoff qui se voulait rassurante en expliquant  « Ce que vous faîtes est pris en compte. Même si on n’en voit pas les résultats tout de suite ! »   - « Et bien puisque c’est comme cela, je vais écrire à Isabelle Debré, car je pense qu’étant vice présidente du Sénat elle a plus de poids vis à vis du préfet des Hauts de Seine ou du préfet de police qu’un maire ! » témoignait un participant au lendemain de cette réunion qui a compris que le maire invite au lobbying

    Le débat a d’ailleurs été d’une grande tenue entre des habitants excédés et la municipalité : « Tout n’est pas réglé. Vous avez fait le maximum. Le travail répressif et éducatif est nécessaire, mais ce n’est pas suffisant ! » a déclaré un riverain de la place de la République en lançant le débat. « Je ne veux pas focaliser sur ce sujet et inquiéter. Il y a un souci à cause de quelques énerguménes qui pourrissent la vie des riverains. Des individus qui ne respectent personne, et même pas eux-même. Depuis 3 à 4 ans, un petit groupes de 4 à 6 individus pas très fréquentables, désoeuvrés, déscolarisés, organisent leurs trafics, occupent le trottoir devant le Maryland, occupe le haut de l’immeuble Bio C’ Bon, et la place de la République. Quelquefois, cela tourne au vinaigre entre eux, sans compter le cirque avec leurs voitures. Des comportements insupportables. La police intervient. Mais les regroupements se reproduisent avec les beaux jours » a-t-il constaté en reconnaissant qu’on ne peut faire de miracles.

    « Les forces de police sont limitées et les circonscriptions de police sont en déficit avec les réductions de personnel : 68 à 70 policiers au commissariat de Vanves/Malakoff alors qu’il en est prévu 120 pour bien fonctionner et assurer un minimum de présence » a-t-il expliqué, alors que selon MF Goloubtzoff « la police met en place des effectifs là où le niveau de délinquance  est important. Or depuis un an, il n’y a pas eu d’augmentation de la délinquance dans notre ville, ainsi qu’en Avril 2017. Vanves est considérée comme relativement calme par rapport à Malakoff où la voyoucratie est importante, et où la police concentre ses efforts ! » . D’où la nécessité d’appeler le 17 pour faire intervenir une équipe extérieure. CQFD.

    « La population vanvéenne m’invite à faire quelque chose, crééer une police municipale ? C’est fait ! Recruter des policiers municipaux pour assurer une présence la nuit ? Quelques villes ont fait cet effort ! » a-t-il reconnu en s’y refusant parce qu’il y est réticent, et en expliquant que ce n’est pas au citoyen de financer une police municipale (pléthorique) alors qu’il finance déjà par ses impôts une police nationale.  « Il faut certes que la police municipale dispose d’outils, mais elle ne dispose pas des mêmes pouvoirs, et des mêmes moyens. Il faut écrire au préfet de police, au ministre de l’intérieur pour demander des effectifs – comme il l’a d’ailleurs déjà fait avec quelques résultats – revenir à une police de proximité » a-t-il expliqué, en comptant aussi sur un travail de prévention coordonné  par le CLSPD, avec deux éducateurs spécialisé, et l’augmentation du nombre d’activités proposées aux jeunes, avec l’ESCAL, et l’ouverture d’une salle pour répondre à leurs demandes de se retrouver dans un lieu. « On a pu ainsi aider quelques dizaines,  jeunes à s’en sortir ! »         

    D’autres riverains sont intervenus par la suite, pour faire part de leur exaspération : « S’il n’y a pas assez de police ! Faut il partir ? » s’est interrogé une riveraine….Un autre a demandé ce qu’il en était de la vidéosurveillance, s’il n’y avait pas un centre de supervision. Ce qui n’est le cas pour l’instant, car la ville n’a pas les moyens, seule, d’avoir un centre de veille permanent. Par contre « GPSO a un projet d’un tel centre intercommunal, ce qui permettrait d’intervenir immédiatement »  a indiqué Marie Françoise Goloubtzoff en insistant de nouveau sur les plaintes et les déclarations au commissariat, sur les appels au 17 qui peuvent provoquer des interventions, sur les courriers aux autorités