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VANVES ET LE GRAND PARIS EXPRESS

  • L’EVENEMENT A VANVES ET EN ILE DE FRANCE : UN NOUVEAU CALENDRIER POUR LE GRAND PARIS EXPRESS

    Finalement, Vanves et le sud des Hauts de Seine ne s’en sortent pas trop mal avec les annonces faites hier par le Premier ministre concernant des retards importants sur certains tronçons du futur métro du Grand Paris et visant à une réduction de son coût d'environ 10%, même s'il a assuré que l'ensemble serait achevé comme prévu en 2030. Pour la ligne 15 sud pas de changement, sûremment des retards,  par contre à l'ouest et du  Pont de Sèvres via La Défense à Saint-Denis Pleyel, pas encore de calendrier précis compte tenu des difficultés techniques, mais des retards très importants (jusqu'à cinq ans).

    Exprimant sa volonté de «rendre totalement irréversible » le projet, Edouard Philippe a souligné «la nécessité de le recaler, de lisser la réalisation de certains tronçons, de les prioriser, pour en assurer la réalisation dans des délais réalistes». Il a expliqué hier qu'il se devait de «tenir un langage de vérité» le projet ayant rencontré des difficultés techniques, humaines et financières. «Mon rôle, le rôle du gouvernement, c'est de rappeler le principe de réalité» a-t-il insisté.

    A La Région, les élus ont commencé à réagir, Valérie Pécresse ne pouvant se satisfaire du nouveau calendrier présenté par le Premier ministre car «il est de nature à porter atteinte à un grand nombre de projets phares pour la Région et pour la France». Elle a annoncée qu’elle  réunira tous les Présidents de départements franciliens concernés afin d’explorer avec eux toutes les pistes qui permettraient d’accélérer la réalisation des lignes du Grand Paris Express. Et elle évoquera avec eux toutes les solutions alternatives de transport du quotidien qui pourraient alléger les difficultés de transport liées aux retards annoncés.

    «Il est en effet crucial que ce nouveau calendrier du Grand Paris Express ne décourage pas les maires de poursuivre sur leur territoire les créations de logements et d’emplois qui sont si nécessaires aux Franciliens». Vanves est bien sûr concerné avec la gare Fort d’Issy/Vanves :Clamart et le quartier du clos Montholon avec son triangle d’or

  • VANVES ET LE GRAND PARIS EXPRESS : PAS D’EFFET GARE !

    Dans sa note de conjoncture semestrielle, l’ORF relève que la reprise de la construction neuve de logements en ÎDF s'est accompagnée d'une tension sur le foncier. Les prix médians des terrains constructibles, bâtis ou non-bâtis, ont augmenté de +8,5% en petite couronne, pour s'établir à 505 €/m². En grande couronne, ils ont atteint 260 €/m² +7.4%. Les dernières valeurs fournies par la direction des finances publiques couvrent 9 000 transactions de terrains constructibles sur l’année de 2016, dont 2 000 ventes de terrains situés dans un rayon de 800 m autour des futures gares du Grand Paris Express. «La hausse des prix des terrains est le résultat de la hausse de l'immobilier ; de plus en plus de propriétaires tentent de capter une partie de la plus-value supposée qu'apporteront les projets d'aménagement» ont expliqué les experts de l'ORF  qui ont fait un zoom sur les Hauts de Seine en expliquant que  «Les quartiers des futures gares du Grand Paris Express, dans un rayon de 800 mètres, concentrent en moyenne 36% des transactions de logements neufs de leur commune. On observe toutefois que, dans les 23 communes desservies par la ligne 15, les prix du marché immobilier neuf dans les quartiers de gare ne se distinguent pas des tendances du reste de la commune. Il n'y a pas à ce jour d'effet «gare du Grand Paris»

  • VANVES ET LE GRAND PARIS EXPRESS: DES TRAVAUX RENDUS ACCEPTABLES AUX RIVERAINS

    L’acceptabilité des chantiers du Grand Paris Express comme c’est le cas à la limite de Vanves-Malakoff-Clamart pour la gare du Fort d’Issy/Vanves/Clamart repose sur plusieurs éléments comme l’explique le rapport 2017 du Comité Stratégique de la Société du Grand que préside le maire de Vanves et sur lequel a planché spécifiquement un groupe de travail

    Tout d’abord, une équipe de 15 agents de proximité ont été déployés sur les lignes 15 Sud et Ouest pour assurer un travail de médiation avec les riverains et les commerçants en les informant sur les travaux du GPE comme le planning. «Nous leur apportons également des éléments de réponse sur leurs nombreux sujets d’inquiétudes. Parallèlement, nous proposons des permanences, ouvertes à tous, sur des lieux dédiés. Nous assurons également un tour de chaque site pour s’assurer de la sécurité et de la propreté des chantiers. Nous assistons aux réunions de chantiers de façon à connaître précisément l’état d’avancement des travaux» explique Elodie Lambert, agent de proximité pour les secteurs du Fort/Vanves/Clamart, Châtillon et Montrouge. Un compte rendu est transmis, chaque semaine sur la base de ses échanges, aux différentes directions de la SGP (directions de la communication, de projet, des relations territoriales). «Les demandes touchent à des questions sur le quotidien comme par exemple sur la desserte d’une ligne de bus ou des questions techniques, voire juridiques»

    Ensuite, des observatoires ont été mis en place sous différentes formes. A Clamart, un groupe de travail «Chantier»  a été mis en place par la municipalité qui a dû adapter les arrêts de bus pour que les usagers puissent circuler dans de bonnes conditions et redessiné un plan de circulation du quartier. «Conscients que ces travaux constituent des nuisances importantes pour les habitants du quartier, nous avons engagé avec la SGP plusieurs réunions de concertation et d’information ouvertes à tous. Sur ce type de chantier, il est fondamental de jouer la transparence» explique Serge Kenyayan, maire adjoint de Clamart. Ce groupe chantier a permis par exemple de baisser de 30% les nuisances sonores notamment par l’installation de bâches ceinturant le chantier et les machines industrielles. Il a mis en place un RESX (Retour d’expérience) afin de recenser et partager les bonnes pratiques qui doivent être intégrées par tous les acteurs. «Nous pourrions imaginer renforcer le rôle du groupe de travail «chantiers» en lui conférant un rôle de conseil à la maîtrise d’ouvrage sur le terrain. Nous pourrions également renforcer le «faire savoir» en accompagnement des aspects techniques. L’important est de proposer aux usagers et aux riverains toute l’information nécessaire à la bonne compréhension des enjeux sociaux, économiques et techniques mais également de mettre en place des actions concrètes en vue d’atténuer les nuisances».