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VANVES ET LA REGION ILE DE FRANCE

  • UNE REUNION STOP GALERE DANS LES TRANSPORTS FRANCILIENS A COTE DE VANVES

    «Les usagers des transports d’IDF subissent des conditions de voyage particulièrement dégradées : temps d’attente exceptionnellement longs, ponctualité en baisse, rames bondées... Alors que le réseau de transport francilien, notamment grâce au tarif unique du passe Navigo, doit être un outil d’équité et de liberté, il est devenu un marqueur sensible des inégalités territoriales et déséquilibres sociaux de la région, pour celles et ceux les plus éloignés des centres économiques. La récente crise des carburants creuse ces inégalités de manière exponentielle. Les crises qui affectent nos concitoyens nécessitent des réponses en matière d’infrastructures de transports abordables, fiables et sécurisées» expliquent les communistes franciliens qui ont lancés le 20 Octobre 2022, une campagne d’information baptisée «Stop galére» pour rassembler autour de mots d’ordre d’intérêt général - gel les tarifs, mobilisation de nouveaux financements, rétablissement de 100% de l’offre de transport, arrêt la privatisation…- plus de 10 000 usagers qui ont signé une pétition. 

    24 Maires et 1 Président de territoire ont rejoint  la démarche pour peser sur l’amélioration et l’avenir des transports franciliens. Ils sollicitent, aux côtés des Conseillers régionaux à l’initiative de la mobilisation, un rendez-vous auprès de la Première Ministre pour faire entendre la voix des usagers et des élus franciliens Malakoff qui fait partie des communes mobillisés organise ce soir à 19H une réunion dédiée à la situation des transports franciliens (Salle des fêtes Jean-Jaurès, 11 avenue Jules-Ferry). Cette soirée permettra aux usagers de témoigner de leurs difficultés et d'analyser les causes de cette situation avec les associations d'usagers, des agents de la RATP et de la SNCF et des  élu sde la Région.

  • A VANVES ET EN ILE DE FRANCE, LA CIRCULATION DIMINUERAIT

    En mars, les embouteillages franciliens étaient inférieurs de 16% à leur niveau de mars 2019 selon une étude de l’Institut Paris Région (IPR IDF). Le niveau de congestion sur le réseau routier principal aurait chuté de 9% en mars par rapport au mois de février. Faut-il y voir l'effet de l'envolée des prix des carburants, tirés par la guerre en Ukraine ? Par sûr que les vanvéens s’en aperçoivent, notamment ce week-end qui sera le dernier de la Foire de Paris, source d’embouteillages et de stationnement anarchique habituellement. Mais il est vrai que cette semaine, la pression a été moins forte pour les riverains, peut être à cause des vacances scolaires. Mais d’ici là, les vacanciers seront rentrés.   

    Depuis le début de l'année pourtant, le kilométrage de bouchons dans la région parisienne était orienté à la hausse. La dernière semaine du mois de février, cet indicateur était même repassé largement au-dessus de son niveau de la première semaine de mars 2020 (+16%), juste avant la pandémie de Covid-19, qui sert de base de calcul. Mais au mois de mars, les embouteillages franciliens étaient au contraire inférieurs de 16% à leur niveau de mars 2019. «On peut supposer que l'augmentation exceptionnelle des prix des carburants fait partie des explications», expliquait on à l’IPR-IDF. Les prix à la pompe avaient atteint des records historiques, le gazole comme l'essence dépassant la barre des deux euros le litre  en Mars, avant de rechuter en avril grâce à la remise gouvernementale de 15 à 18 centimes par litre.

    Mais il y a une autre explication, plus profonde : Selon une étude de l'Atelier parisien d'urbanisme (Apur), le nombre de voitures a diminué pour la première fois en Ile de France, en 2020, résultat de la crise sanitaire plus que de l'interdiction progressive de circulation des véhicules les plus polluants. «Alors que la tendance de fond en France est à l’augmentation du nombre d'immatriculations, un phénomène de baisse du parc immatriculé se met en place depuis 2018 dans la MGP (Métropole du Grans Paris) et depuis 2019 en Ile de France» indique l’Apur. «Depuis trois ans, on observe une baisse inédite du nombre d’immatriculations.. Fin 2020, la Région qui compte 5,4 millions de voitures, enregistrait environ 8.500 immatriculations de voitures et véhicules utilitaires légers de moins qu'en 2019, soit une diminution inférieure à 0,2%. La courbe de la région semble rejoindre celle de Paris, qui perd en moyenne 3.400 véhicules, soit 0,5% de son parc, chaque année depuis 2012. La diminution du parc immatriculé observée à l'échelle métropolitaine et régionale est un phénomène nouveau en France», souligne l'Apur pour qui «la crise sanitaire et les confinements successifs ont nettement freiné l'achat de nouveaux véhicules».

    «Cette tendance s’observe dans plus de la moitié des communes de la Métropole (65 sur 131 communes)», selon l’Apur qui a relevé que  «si en Seine-Saint-Denis le parc automobile continue d'augmenter plus faiblement, à Paris, sa diminution est «une tendance de fond» qui s'explique «par le développement des transports collectifs, l'essor du vélo, la création des zones à faibles émissions (ZFE) et l'augmentation du coût des véhicules (consommation et stationnement notamment) ». Les futures étapes de 2024 et 2030, synonymes de fin du diesel et des véhicules thermiques dans le coeur de la métropole, devraient encourager particuliers et entreprises à anticiper les conversions de véhicules

  • CRISE SANITAIRE : LA VILLE DE VANVES, LE DEPARTEMENT ET LA REGION EN CAPACITE DE FAIRE FACE

    Comme d’habitude, à la veille de la trêve des confiseurs la semaine dernière,  nos élus vanvéens ont siégé dans les assemblées franciliennes : Bernard Gauducheau  à la Région qui a voté son budget 2022 mercredi dernier d’un montant de près de 5 milliards d’euros, destiné notamment à consolider la relance et à soutenir les partenaires - acteurs économiques et associatifs, collectivités territoriales, ou encore personnels soignants toujours durement touchés par la crise sanitaire, et au Conseil de la Métropole du Grand Paris vendredi. Tout comme Sandrine Bourg au conseil départemental des Hauts de Seine, vendredi, où, contrairement à Isabelle Debré qui se faisait un devoir d’assister à la totalité des séances plénières, s’éclipse à un moment donné, sûrement pour d’autres charges sûrement plus  importantes, comme à son habitude   

    Elle a néanmoins assisté le matin à la présentation par le préfet des Hauts de Seine, du rapport d’activité des services de l’Etat  pour 2020/2021 et dressé une feuille de route pour 2022, en revenant sur cette crise sanitaire hors norme qui a suscité une mobilisation totale des services et impacté très tôt le département avec un premier cas détecté des Février 2020, en donnant quelques chiffres : 70 000 cas positifs  et 120 000 cas contacts déclarés entre Mai et Décembre 2020, 14 500 masques distribués, 95 centres de dépistages déployés en 2020 qui ont réalisés 125 000 tests hebdomadaires, avec 17 opérations de dépistages entre Mai et Décembre 2020,  puis de 25 centres de vaccinations début 2021 avec un vaccinodrome ouvert dans l’ARENA puis au PULV, un vaccin’bus …remobilisé à la Rentrée pour la 3e dose. «On a toute capacité pour faire face !» a assuré Laurent Hottiaux en précisant que 91% des altoséquanais ont été vaccinés avec les deux doses. Dans le même, temps l’Etat s’est préoccupé des plus précaires touchés par le Covid, avec un centre dédié au CASH de Nanterre, des aides alimentaires (1,3 M€), …

    Une crise sanitaire qui a eu des conséquences économiques, avec un chômage qui a augmenté de 5,3 à 7,3%  pour redescendre à 6%, avec 50 8858 demandes d’activités partielles avec le versement de 1,15 Md€ d’indemnisations aux entreprises, pour 12,1 Milliard de prêts garantis, des reports d’échéances fiscale, 1 milliard d’euros de d’allégement fiscal, avec 1,5 milliards de crédits pour le plan de relance dans le département dont certaines entreprises et commerces ont bénéficié à Vanves, avec les aides de GPSO et du Conseil  Départemental