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ville de vanves

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    Vaccination : Plus d'un millier de doses étaient prévues pour cette semaine du 12 avril au centre de vaccination d’Issy/Vanves, dont 333 pour des premières injections, seront livrées pour la semaine du 12. Près de 6500 personnes ont été vaccinées à la Halle Christiane Guillaume dont 3600 avec une seconde injection. Le Centre fonctionne grâce au volontariat d’agents du CCAS et des Villes d’Issy-les-Moulineaux et Vanves, d’infirmiers et de médecins libéraux, d’agents hospitaliers et de professionnels de santé retraités. Des élus assurent également des permanences d’accueil, échangent et rassurent celles et ceux qui n’auraient pas pu obtenir de rendez-vous par téléphone. Beaucoup de seniors soulagésd ’avoir été vaccinés ont  adressé des remerciements aux villes pour la gestion de cette campagne de vaccination, saluant «les conditions idéales malgré le contexte difficile» pour se faire vacciner. «Votre équipe s’est occupée de nous avec beaucoup de précaution et de gentillesse». Sans parler de leur joie à pouvoir enfin retrouver leurs petits enfants et leur famille, pouvoir les embrasser comme l’exprime si bien une publicité gouvernementale qui a ému beaucoup d’entre eux, les recevoir à déjeuner comme ils le faisairnt auparavant.

    Les Xavières : Petite explication à propos des Xavières de Vanves dont le mouvement célèbre son centenaire comme l’a raconté le blog ce week-end. Le nom est venu tout simplement que claire Monestier leur fondatrice aimait la spiritualité bénédictine et  était inspiré par François d’Assise, mais elle vivait la spiritualité ignatienne. La naissance de leur fondation repose sur l’inspiration que donne à Claire la figure de François Xavier. D’ailleurs, après l’année de la célébration du 300e anniversaire de la canonisation d’Ignace Loyola et de François Xavier, en 1922, elle écrivait : "Là où tu seras Xavier, je serai Xavière ». ET pour chaque Xavière, les Exercices spirituels sont un moéle de logique et d’amour, chacune dentre elles ayant vécu les Exercices de 30 jours pendant leur noviciat, et chacune vivant chaque année une retraite de 9 Jours selon les Exercices

  • VANVES ET LE REPORT DES ELECTIONS : PECRESSE SERAIT REELU QUELLE QUE SOIT LA DATE

    Les élections régionales (et départementales) auront-elles lieu comme prévu les 13 et 20 juin prochains?  La question du report ou pas, n'en finit pas de faire débat. En décidant vendredi dernier de demander leur avis directement aux maires « via » les préfets, le gouvernement a relancé la polémique et suscité le soupçon de la part de l'opposition. À gauche comme à droite, les dirigeants de l'opposition sont montés au créneau pour dénoncer ce qu'ils décrivent comme une «manoeuvre», une «manipulation» du gouvernement pour reporter les élections. De premières remontées montrent que des maires, notamment de petites communes ou de villages, jugent impossible la tenue du scrutin en juin du fait de l'épidémie de Covid-19. Par contre l'ensemble ou la quasi-totalité, des groupes politiques, en dehors du Modem,  des maires des grandes et moyennes communes comme ceux  des Hauts-de-Seine, ont dit c'était possible. Le « oui » a obtenu 56% des suffrages contre 40% pour le « non » avec une forte participation de près de 70% des édiles (24 257 réponses )selon les résultats publiés hier soir. 

    L’un d’entre eux, Philippe Laurent (UDI) maire de Sceaux et  secrétaire général de l’AMF (Association des Maires de France)  jugeait ce dimanche sur franceinfo «pas digne» la consultation des maires au sujet du maintien ou non des élections régionales  «Le fait de poser la question de cette façon-là est une façon un peu anxiogène qui ne peut que conduire les maires à se dire que, finalement, autant ne pas prendre le risque du tout. Donc, il y a un biais dans cette question qui ne paraît pas acceptable. Ce n'est pas digne» a-t-il critiqué. «Nous avons fait des propositions au gouvernement s'agissant de l'organisation de ces élections, mais il ne les a pas retenues. On a le sentiment que tout se passe comme si un certain nombre de personnes au plus haut niveau de l'Etat ne souhaitaient pas que ces élections aient finalement lieu» constatait le Secrétaire général de l’AMF. «Ce n'est pas aux maires de prendre la décision, c'est vraiment la responsabilité du gouvernement. Et la question  qui est posée n'est pas la bonne. Elle devrait être la suivante : quelles sont les mesures qu'il conviendrait de prendre pour que les élections qui ont lieu les 13 et 20 juin prochains soient organisées dans la plus grande sécurité sanitaire possible ? C'est la vraie question. Il ne s'agit pas de faire prendre aux maires de France cette responsabilité de reporter ou de ne pas reporter», a-t-il dénoncé.

    L’un des candidats tête de liste en Ile de France,  Laurent Saint-Martin(LREM)  attendait impatiemment le verdict. «Nous verrons bien, mais nous devons, je crois, voter au mois de juin», estimait il. Assurant que «le gouvernement a lui aussi une position claire et ne voit pas aujourd’hui d’obstacle à ce qu’elles se tiennent aux dates convenues, le sujet sera débattu à l’Assemblée mardi et au Sénat mercredi. Les discussions porteront sur la date, mais aussi et surtout sur les conditions pour faire campagne. Ce sera «au gouvernement d’exprimer la décision définitive», précisait-il

    « L'objectif, c'est de priver les Français de leur droit de vote» a dénoncé Valérie Pécresse, présidente (Libres!) de la région ile de France (sur la photo) «Aujourd'hui, La République en marche voit bien que, sondage après sondage, elle va vers une déroute à ces élections locales. Et comme elle ne veut pas avoir de défaites électorales à moins d'un an de la présidentielle, elle cherche des prétextes pour les reporter !» assure-t-elle en parlant de «pseudo consultation à la va vite». Elle raconte avoir elle-même consulté les maires d'Ile-de-France, via l'application Watsapp, et assure qu’ils sont majoritairement pour le maintien de ce rendez-vous démocratique.

    « Un report d'un rendez-vous démocratique, ça doit se faire dans le consensus, on ne peut pas le faire contre le Sénat, contre les partis politiques, contre les associations d'élus régionaux et départementaux» insiste Valérie Pécresse qui devrait être ré-élue quel que soit la date. Pour l’instant, les sondages la mettent en tête, le dernier Ipsos Storia Sepra lui donnant 34% au 1er tour et 35% au 2e tour face à une gauche émietté qui, même ré-unie au 2e tour serait battu (32%) et un candidat LREM (11%)  dont 89% des français n’ont jamais rntendu parler de lui

  • UNE NOUVELLE SEMAINE DE CONFINEMENT A VANVES AVEC QUELQUES FREMISSEMENTS EN ILE DE FRANCE

    C’est le début des vacances de printemps à Vanves, mais rien n’a changé puisque notre ville avait déjà pris des airs de vacances,  les vanvéens ayant profité du week-end de Pâques pour, ceux qui le pouvaient, pour prendre le large et aller s’installer à la campagne durant ce confinement de 4 semaines. Quite à faire l’école buissonnière ou tenter de suivre les cours en distanciel avec les malheurs vécus par l’éducation national et le CNET (Centre National d’Enseignement à Distance)  que les vanvéens ont bien connu puisqu’il était installé dans notre ville à la limite d’Issy et de Vanves, Bd du Lycée sur une emprise du lycée Michelet, avant sa délocalisation. A moins de faire appel aux vieilles recettes : les cours particuliers données à leurs petits enfants par des enseignants à la retraite, comme ce fut le cas la semaine passée. Ainsi par exemple, un ex-directeur de l’école primaire Gambetta a fait travailler chaque matin l’un de ses petits fils en CE1 avec un de ses camarades à partir des devoirs transmis par leur maîtresse, un peu trop à ses yeux !  

    Pour la première fois depuis le mois de novembre, le taux d'incidence enregistré mercredi dernière dans la région était en légère baisse : à 664 cas pour 100.000 habitants, contre 689 le 31 mars. Mais pour les professionnels de santé, la vigilance reste de mise. Alors que la vaccination d’étend au moins de 55 ans à partir d’aujourd’hui, avec les vaccins AstraZeneca et Moderna, prés de 1730 Vanvéens ont reçu leur première injection dans le centre intercommunale de Vanves/Issy à la Halle Guillaume faisait savoir la mairie de Vanves qui organisait samedi matin, une nouvelle journée de dépistage à la Palestre, samedi dernier (sur la photo)

    En avril, le centre socioculturel municipal, organise une grande consultation auprès des habitants afin de préciser ses orientations et ses actions pour les cinq prochaines années, à partir de deux questionnaires, l’un à destination des 11-25 ans, l’autre pour tous les habitants, accessible via le site internet de la ville. Toutefois, afin de toucher un public le plus large possible, les équipes de l'ESCAL ont également décidé d'aller à la rencontre des habitants depuis ce week-end jusqu’au 16 Avril : Facilement repérable grâce à leur coupe-vents verts,  marqués du logo de la structure sur le dos et tablettes numériques en main, ils seront présents au marché, à la sortie des supermarchés et du métro. Dans un autre registre, la ville a reçu le feu vert de GPSO pour la révision partielle du PLU permettant la construction de la tour hôtelière face à l’hôtel Mercure, lors du conseil territorial qui s’est tenu cette semaine à la mairie de Boulogne

    Enfin, au siége d’Hachette Livre à Vanves (rue Jean Bleuzen) l’ensemble des salariès qui ont mal vécu l’éviction de leur pdg, Arnaud Noury, sous la pression de Vincent Bollorè, et beaucoup les comprennent, ont réagi. Dans une lettre ouverte d’une rare virulence, ils ont interpellé leur actionnaire par un « Ohé ! Arnaud Lagardère, où êtes-vous ? » et lui ont lancé : « Votre silence depuis un an nous donne l’impression d’une fin de parcours », avant de dénoncer son « absence de stratégie ». Les représentants des salariés au comité de groupe, tous syndicats confondus, défendent Arnaud Nourry, qui « paye ses prises de position récentes contre les perspectives d’un démantélement ». Perspective qui, malheureusement, prend corps : «plus rien ne semble s’opposer aux emplettes que Vincent Bolloré rêve de faire au sein d’Hachette pour garnir le panier de sa filiale Editis », affirment-ils. «Le groupe que vous dirigez va[-t-il] être sacrifié sur l’autel du rétablissement de votre situation financière personnelle ?  Quel pacte êtes-vous en train de conclure avec les prédateurs qui font des ronds au-dessus de nos têtes ?», questionnent encore les salariés inquiets sur le devenir de ce champion de l’édition.