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ville de vanves

  • VANVES RETROUVE UNE LIBRAIRIE GRACE A UNE NOUVELLE AIDE MUNICIPALE

    La fête du Commerce  sera cloturée ce soir sur une place de la République bien triste depuis la fermeture définitive du Tout Va Mieux, comme le constatait le pharmacien de l’Eglise qui est juste en face. Mais qu’est-ce qui a marqué cette dizaine du commerce vanvéens, en dehors du forum du Challenger Club sur l’Intelligence articielle mardi dernier et des animations ?

    Une décision du Conseil Municipal du 9 Octobre dernier  qui a  créé, à la veille de son inauguration, une aide à l’immobilier d’entreprise qui permettra ainsi à un propriétaire par exemple de louer un local à un libraire à la moitié du prix du loyer habituellement pratiquée : la ville a souhaitée profiter de la possibilité donner aux collectivités territoriales de pratiquer des rabais sur les prix de location selon des régles de plafond et de zonages déterminées réglementairement pour les actions visant à la préservationn de leurs tissus commerciaux et artisanaux. La ville a définit une zone comprenant une quinzaine de rues et les abords de 4 places, la forme d’aide, la fourchette de la franchise appliquée.

    Elle a ensuite passée une première convention de partenariat avec la société Avril Brise qui a présenté un projet d’exploitation d’une librairie, au 71 rue Jean Jaurés, à la suite de la disparition de ce type de commerces depuis maintenant presque 5 ans. «L’absence d’une librairie à Vanves constitue une lacune importante que la ville souhaite combler en aidant à la création d’un lieu qui puisse répondre aux besoins des vanvéens » expliquait la municipalité dans sa délibération en précisant qu’elle prenait e, charge une partie du loyer acquitté par l’exploitant dans le cadre d’un bail de sos location en appliquant un montant de loyer inférieur au prix du marché (3,5% du chiffre d »affaires). L’aide de la commune est estimée à 18 400 € sur la base d’un loyer annuel évalué à 32 400 €. A cela s’ajoute une franchise de loyer de 4 mois la première année d’exploitation pour soutenir la réalisation d’importants travaux d’aménagements et d’embellissement pris en charge par l’exploitant estimé à 4 667 €. Celui-ci s’est engagé à exploiter une librairie généraliste de qualité, ouvert au moins 5 jours par semaine (45 H hebdomadaire) en faisant état du soutien communal dans ses publications et publicités etc…

    Les réactions des vanvéens sont plutôt positives, notamment de l’ex-Maire Guy Janvier (1995-2001) qui s’était mobilisé pour ré-ouvrir une telle librairie à Vanves. Maintenant c’est aux vanvéens de la faire vivre pour qu’elle perdure, lorsqu'elle ouvrira ses portes dans quelques mois, le temps des travaux.

  • ROSIER ROUGE : 10 ANS POUR ABOUTIR A DEUX RESIDENCES SOCIALES A VANVES

    Il a fallu plus de 10 ans pour aboutir à cette inauguration mercredi dernier des résidences Astrée et Elisa (128 logements)  à l’emplacement du dépôts de vêtements et d’une partie des terrains derrière le bâtiment du Rosier Rouge qui accueille depuis 1973 des familles accompagnant des malades hospitalisés en Ile de France.

    Le projet originel concernait 110 à 130 logements à destination du personnel médico-social, dont une vingtaine pour un service d’hospitalisation à domicile pour des malades atteint du cancer, une halte garderie ou un relais parental d’éducation, une salle polyvalente, un libre service social etc… lorsque le bailleur Toît et Joie a été retenu par l’association des Cités du Secours Catholique (ACSC) gestionnaire du Rosier Rouge. «Il faut dire que ce projet a été compliqué, sur un site à cheval entre deux communes, ce qui obligeait à déposer en doubles les documents. Grâce à un travail en commun avec les deux communes, nous avons pu lever ses obstacles » indiquait Sylvie François Présidente de Toit et Joie en précisant que ce projet a connu quelques évolutions : L’abandon du bâtiment prévu à l’emplacement du parking à l’angle Chevalier de la Barre/Général de Gaulle, pour le service d’hospitalisation à domicile. « On se doutait bien qu’installer un  bâtiment aussi important dans un quartier comme celui-là allait interpeller les voisins. Mais il faut que l’environnement prenne en considération les besoins de la société à Paris et sa région, d’accuellir et d’héberger à des prix raisonnables des personnes actives (infirmières, aides soignants » constatait Pierre Nicolas, alors directeur du Rosier Rouge à l’époque du lancement de ce projet, après des réunions avec les riverains qui ont été ainsi associés, inquiets au départ et qui découvrent aujourd’ghui des bâtiments discrets . « L’intégration est parfaite, pas trop prégnante, dans un environnement particulier avec trois grands parcs voisins du lycée Michelet, du Séminaire (Jean Pail II) et Frédéric Pic constatait Bernard Gauducheau.

    «Notre démarche s’est tout d’abord appuyé sur une attention particulière au tissu urbain, au site et à sa topographie. La forte déclinivité du terrain a été l’occasion d’organiser la volumétrie en restanques pour offrir aux usagers, des espaces extérieurs adaptés à chacun, comme par exemple, côté ouest, un vaste espace méditant» indique Eric Haour son architecte qui s’est inscrit dans le respect de la Résidence du Rosier Rouge, par une volumétrie attentive qui reprend les alignements du bâti existant et qui conserve des gabarits du même ordre, par l’utilisation de matériaux comme la pierre en résonance avec la résidence du Rosier Rouge et en connivence avec les espaces boisés environnants, notamment par le jeu aléatoire des brise-soleils des façades.  Enfin, les nouvelles résidences se nomment Astrée et Elina en référence au nom du Rosier Rouge comme l’a expliqué Jean François Declos Président de l’ACSC :« La résidence Astrée propose des logements temporaires à des jeunes travailleurs leur ^permettant de se mettre en situation d’accéder dans de bonnes conditions à un logement pérenne,et Elina des logements à des étudiants.

    Ce projet compliqué, a connu d’autres évolutions comme l’abandon du Libre service Social,  laissant disponible un local pour un autre projet, et une crèche d’entreprise plutôt qu’une crèche plus classique, sans compter,  des évolutions financiéres et de réglementaires qui ont alourdis la facture du projet qui a reçu de nombreux soutien de l’Etat (1,09 M€), de la Région (1,8 M€) et du département (173 459 €) dans le cadre leur mobilisation pour les résidences édudiantes et de jeunes actifs  qui est un enjeu majeur dans notre région où se loger est difficile et cher comme l’a indiqué Isabelle Debré vice Présidente du Conseil Départemental qui travaille avec des bailleurs sociaux comme Toit et Joie… GPSO (469 900 €), d’Action Logement (589 000 €) et l’ACSC 250 000€) ont contribué à cette réalisation qui aura coûté 12,6 M€. «Mener un tel projet n’a pas évident ! IL faut maintenant 10, 12, 14 pour les réaliser comme ce fut le cas avec le Fort d’Issy. Mais on a réussi à le mener à bien avec Vanves » constatait André Santini

  • 3e FORUM DU CHALLENGE CLUB DE VANVES SUR LE THEME DE L’INTELLIGENCE ARTICIELLE

    Un théme qui fait couler beaucoup d’encres avait été choisi pour ce 3e Forum de l’entreprises de Vanves organisé par le Challenger Club : l’Intelligence artificielle. Et pour la première fois à l’hôtel Mercure dont le directeur, Philippe Marcand,  est un adhérent et où maintenant le Challenger Club se réunit régulièrement. Un club de chefs d’entreprises qui va célébrer bientôt ses dix ans, comme l’a indiqué sa présidente, Christine Vlavianos.  «L’intérêt de ce type de club est de permettre aux chefs d’entreprises, d’échanger, de ne pas rester isolés, générant de nouveaux contacts,  de faire de la veille économique sur les évolutions actuelles, exprimer son expertise, promouvoir ses activités » comme l’ont exprimé les maires de Vanves et de Meudon, Bernard Gauducheau et Denis Larghero, ce dernier ajoutant que « pour les maires, il est important de s’appuyer sur ces clubs d’entreprises car ils contribuent aux services publics et au développement économique». Comme l’a expliqué le directeur général de la CCI 92, il est l’un des 33 clubs existant dans les Hauts de Seine, les plus actifs et importants du département des Hauts de Seine

    Ainsi ce forum de l’entreprise était organisé durant cette fête du commerce a abordé un sujet d’actualité avec l’IA, grâce à travers 3 intervenants : Le premier, Camillo Rodriguez fondateur du Macjhine Nearming Lab,  a tenté d’expliquer ce que c’était l’IA – qui ne veut pas dire, traduit de l’anglais, intelligence artificielle, mais renseignement intelligent – et de démystifier, sachant qu'il propose des ateliers découverte ouverts à tous «pour la simple raison que la révolution de l’IAD nous concerne tous et que persone ne doit être exclu.  Le second, Stephan Trupheme a expliqué comment il s’était lancé dans le marketing de contenus Data et IA,en étant le tout premier à avoir introduit la notion d’Inbout Marketing en France. Le troisiéme, Timothée Hattemberg, cofondateur de Sirioos qui accompagne les entreprises dans leur transformation digitale a présenté cet univers avec ses acteurs et ce qu’on pouvait en faire de bien ou de mal bien mal, suscitant un court débat, à partir de l'exemple de la Chine, donné par un participant, qui a poussé très loin l’identification faciale, mais aussi des entreprises comme les contructeurs automobililes qui développent actuellement  la voiture autonome. Un dossier suivi de prés par la Région qui, voilà un an, a lancé son plan IA2021, comme l’a évoqué le maire de Meudon, vice président de conseil Départemental.  Un plan d'action proposant 15 mesures phares destinées à renforcer le leadership de la région en matière d'IA, mettre l'Intelligence Artificielle au service de l'économie francilienne et enfin mobiliser les talents de l'Intelligence Artificielle pour résoudre les grands enjeux industriels de demain