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CULTURE

  • LE PROJET DE MEDIATHEQUE A VANVES MANQUE D’AMBITION PAR RAPPORT AUX PROMESSES DE CAMPAGNE

    A défaut d’une grande médiathéque promise lors de la campagne des municipales en 2014 à l’emplacement de l’ex-conservatoire de musique à l’angle des rues Mary Besseyre et Guy Mocquet, les vanvéens auront droit à une petite médiathéque au rez de chaussée d’un immeuble construit par le promoteur Legendre. Il est vrai que l’adage « les promesses  ne valent que pour ceux qui y croient » se vérifie tous les jours en politique, même municipale

    La vente des terrains à 5,2 M€ a fait les choux gras du DOB 2018 lors du Conseil municipal du 14 Fvrier 2018 qui a lancer le concours de maîtrise d »œuvre pour son aménagement. Elle devrait occuper une surface de 507 m2  dont «les aménagements futurs devraient permettre d’accueillir les usages contemporains en matière d’accès à la connaissance et de lecture publique» selon Valérie Vignaud, maire adjoint chargée de la culture qui donnait quelques précisions : « Il est envisagé de faire évoluer les usages autour de plusieurs axes : Ouvrir de manière égalitaire la bibliothéque à l’ensemble de ses publics : seniors, enfants, actifs ou étudiants. Renforcer la place du numérique tout en gardant un espace pour les collections. Renforcer la convivialité». Mais point de précision sur la volonté de l’Etat, après l’élection du président Macron, d’ouverture le dimanche ou plus tard dans la soirée. Peut être est-ce trop tôt. Ce qui est déjà le cas à Issyles Moulinaux. Le cout prévisionnel de l’aménagement des ces locaux est de 3,4 M€. Il  fera l’objet d’un concours de maîtrise d’œuvre restreinte avec un jury composé d’élus municipaux et depersonnalités indépendantes, Valérie Mahey (PS) proposant d’y inclure la responsable de la bibliothéque municipale, ce qui a été accepté.

  • LE CESE DE VANVES ET LA CULTURE : DES REFLEXIONS LAISSEES LETTRE MORTE SAUF POUR LE STREET ART

    Grâce à une collaboration ville de Vanves-association The Wall qui a pour vocation de rechercher des espaces d’ouverture et de liberté de création pour des artistes de rue,  Garcia Debens a réalisé une fresque sur le mur de l'aire de jeux du Square du Général de Gaulle. «La Ville de Vanves qui recherchait activement un moyen d’habiller le mur de l’école Marceau, a répondu favorablement à la proposition de Le Wall. Ainsi, après quelques semaines de mise en place du projet, Debens a pu réaliser sa fresque entre le 4 et le 7 décembre dernier ». Cette initiative répond notamment à un souhait de vanvéens qui siégeaient   à la commission Education et Culture du CESEV de développer justement le street art dans la ville qui pourrait être un point d’échange et de rencontre.

    Ceux-ci avaient eu l’occasion de mener quelques réflexions sur la culture en faisant quelques remarques et suggestions voilà quelques temps. Cette commission avait revèlée que certaines activités culturelles sont peu promues, voir absentes, notamment l’histoire locale en sollicitant davantage les citoyens ou associations locales compétentes, la Citoyenneté laïque et religieuse, afin de maintenir la cohésion sociale, en sollicitant des Ambassadeurs de la laïcité (Diplômes d’Université de médiation socioreligieuse), les animations spontanées de rue, les boites à livres en étudiant l’opportunité de ces boites urbaines présentes dans certaines villes, les cafés thématiques en incitant ce genre de rencontre encore timide (café Théo, social , philo,  ).

    Cette commission avait commencé à plancher sur quelques proposition :  une fête de la jeunesse, la Construction/mise à disposition de murs dédiés au Street Art (près du skate Park, dans les parcs de la ville, etc.) pour limiter les murs souillés par des graffitis et donner l’opportunité aux grapheurs de travailler dans de bonnes conditions, l’ouverture du cinéma pendant les vacances, imaginer une carte culture afin de minimiser le coût des activités dans le cadre de GPSO.

  • A VANVES, LE GRAND PARIS FAIT PHOSPHORER LES ARTISTES

    A l’occasion de l’assemblée générale de l’association Œuvre Participative, Véronique Le Mouel, artiste plasticienne, a organisé, dans son atelier de la rue Henri Martin, la semaine dernière une conférence sur le théme « Prendr’part au Grand Paris, ça veut dire quoi ? ». Preuve que les artistes s’emparent du sujet d’autant plus que cette association participe au projet Woodeum de la porte Brancion dans le cadre du concours « Inventons la Métropole du Grand Paris » au niveau de la médiation artistique

    Sa démarche, comme elle l’a démontré plusieurs fois à Vanves, notamment lors de la COP 21, est de chercher à rendre actuf le public, grâce à l’inter-action et la co-construction d’œuvre avec le public, en suivant toute une lignée d’artistes qui ont lancé ce mouvement au XIXéme siécle dont Véronique Le Mouel racontre l’histoire passionnante, en s’inscrivant dans cette lignée. Tout en posant la question : « Comment peut on associer cet art à la métropole du Grand Paris qui dispose d’infrastructures de très haut niveau mais aussi d’un arte de vivre, d’une ouverture à l’expression artistique dont jouissent peu de villes ? Or peu de lieux culturels parisiens s’intéressent à ce sujet en dehors d’associations d’artistes plasticiens, d’initiativescomme « Banlieue is Beautiful », MPV Collectif Malakoff-Paris-Vanves avec des actions sur la dalle recouvrant le Périph, porte de Vanves ».

    Constat d’autant plus intéressant, qu’aux portes de Vanves, d’innombrables ateliers d’artistes se sont installés dans le XIVe arrondissement et à Malakoff comme elle le fait remarquer. Sa réflexion est intéressante à un moment où les élus cherchent à rendre populaire cette Métropole du Grand Paris. D’autant plus que beaucoup leur repoche de ne pas assez y associer ses habitants. Et cette artiste vanvéenne, comme d’autres, propose de lui donner de la visibilité à travers des initiatives artistiques en y associant la population. « La multiplicité des expressions artistiques au sein de la MGP est un atout à ne pas négliger ! »