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CULTURE

  • LE THEATRE DE VANVES FACE A DE NOUVELLES MESURES RESTRICTIVIES PREPARE NEANMOINS SON « Zoom D’Hiver »

    Au moment où le monde culturel manifestait place de la Bastille devant l’opéra Mardi après midi, le théâtre de Vanves faisait paraître sur son site internet un communiqué : « Nous nous réjouissions de pouvoir vous accueillir de nouveau à partir du mercredi 16 décembre avec la réouverture du cinéma. Malheureusement, les dernières annonces gouvernementales nous contraignent à garder portes closes jusqu’au 7 janvier prochain, et peut être au-delà.  Malgré des semaines d’adaptation, et le respect strict des protocoles, au cours desquelles nous avons dû gérer reports et annulations puis envisager une réouverture dans un délai minimum, nous voilà face à de nouvelles mesures restrictives dont nous ne comprenons pas les raisons, chamboulant une fois encore une organisation déjà bien difficile à mettre en œuvre. Tout le monde du spectacle, et plus généralement de la culture, se mobilise aujourd’hui en déposant un référé liberté en réaction à ces annonces, demandant, entre autres choses, une réouverture des salles de spectacles, victimes aujourd’hui de décisions qui semblent injustes » réagissait l’équipe du théâtre. «Si nous comprenons l’urgence sanitaire et la nécessité de protéger les Français, ce à quoi nous nous sommes employés depuis la première réouverture au public en juin dernier, nous soutenons cette mobilisation, restant persuadés que la culture est essentielle et qu’il nous est possible d’accueillir du public en toute sécurité».  

    Elle informait les vanvéens qu’elle réorganisait sa programmation afin de minimiser l'impact de ce reconfinement sur les artistes et les compagnies qui devaient se produire à Vanves dans les prochaines semaines. «A défaut de vous présenter des spectacles comme nous l'espérions, nous pourrons continuer à accueillir des compagnies en résidence pour des périodes de travail, leur permettant ainsi d'avancer sur de nouveaux projets dont nous attendrons les créations, plus impatients que jamais. Nous ne manquerons pas de nous glisser discrètement sur les plateaux afin de vous faire découvrir les dessous de la fabrication d'un spectacle mais aussi vous montrer que la culture n'est pas tout à fait à genoux ! » expliquait elle

    Elle n’en prépare pas moins ce qu’elle appelle les «Zoom d’Hiver » qui  poursuit son exploration du jeune théâtre contemporain. Elle prévoit du 12 au 22 janvier, 6 spectacles peu ou pas vus en région parisienne, répartis sur 12 représentations, qui seront présentés, tous portés par des compagnies venant des quatre coins de France métropolitaine et même de Martinique. Il mettra à l’honneur les écritures contemporaines à travers une programmation où se rencontreront metteurs en scène confirmés, que vous aurez plaisir à retrouver, et de tous jeunes artistes en début de carrière. Au programme de cette quatrième édition : écritures de plateau, adaptations, créations ou premiers projets…Le Zoom d'hiver s'ouvrira le vendredi 8 janvier à 19h avec la présentation d'une étape de travail de "Juillet 1961", la prochaine création de Françoise Dô à Panopée  en espérant qu’une 3 vagie avec son confinement ne l’empêche pas

  • VANVES RETROUVE UNE VRAIE LIBRAIRIE AVEC LE CHEVAL VAPEUR SUR LE PLATEAU

    La Librairie «Le Cheval vapeur» devrait ouvrir ses portes aujourd’hui à 10H sur le plateau à la place du vétérinaire qui était installé là, auparavant depuis la fin des années 1990 à côté du fleuriste,  reconnaissable à sa façade d’un rouge brique éclatant. Son ouverture pévu au printemps 2020, a été retardée par le Covid-19.

    Son installation avait été annoncée voilà prés d’un an, en Octobre 2019, le Blog ayantt fait état d’une décision du Conseil Municipal du 9 Octobre dernier créant une aide à l’immobilier d’entreprise qui permettait ainsi à un propriétaire par exemple de louer un local à un libraire à la moitié du prix du loyer habituellement pratiquée, en  citant l’exemple d’une première convention de partenariat signé  avec la société Avril Brise qui avait présenté un projet d’exploitation d’une librairie, au 71 rue Jean Jaurés, baptisée du nom : « Le Cheval Vapeur », dans l’ex-local du vétérinaire constitué d’un rez-de-chaussée de 60m2   et un sous solde 70m2. Puis les travaux de réamégament avaient démarré en décembre dernier, et avaient dû être suspendus pendant les quelques semaines de confinement. Mais la librairie a pris sa forme définitive avec sa façade rouge après, avec des travaux d’aménagements intérieurs

    Voilà un an, les vanvéens savaient qu’elle serait tenu par Güler Le Pape (sir la photo),  une professionnelle qui exerçait ce métier jusqu’à présent à la librairie « Page 189 » dans le 10e arrondissement de Paris, après quelques expériences à «MK2 quai de Loire » (Paris 19e), « 104 » (Paris 19e) et «La Friche » (Paris 11e) dans des sites parisiens branchés et qui avait le désir d’ouvrir une librairie à son compte et telle qu’elle le souhaitait : « J’avais envie de créer un lieu avec de l’espace où les gens puissent flâner, choisir un livre, se changer les idées. Mon but, c’est que les Vanvéens franchissent la porte, sans pour autant se sentir obligé d’acheter un livre » explique-t-elle, en ayant l’ambition de faire du « Cheval Vapeur », un lieu de rencontre et de partage» explique -t-elle. Une librairie généraliste de qualité, marquée par une bibliodiversité susceptible de répondre aux différentes demandes des vanvéens. « La réussite d’un tel projet dépend de la capacité à conjuguer dans un même rayon, une offre grand public avec une offre destinée aux « grands » lecteurs » ajoutait-elle alors  en souhaitant mettre en avant tant les littératures francophones et étrangères que la jeunesse et la bande dessinée, tout en développant en parallèle, des rayons sciences humaines et ses différentes composantes (philosophie sciences sociales, histoire, spiritualité, actualité, psychologie, psychanalyse, pédagogie), poésie, théâtre, essais, policier, science fiction…

    Un fort accent serait mis, bien évidemment, sur la littérature, secteur principal du marché du livre. Avec les incontournables des grandes maisons d’édition, mais aussi, les ouvrages de ses petites maisons d’édition qui enrichissent la bibliodiversité pour répondre aux différentes demandes, et la littérature étrangère qui sera classée par domaine de langue. Le rayon vie pratique qu’elle souhaitait placer au sous sol, sera entièrement axé sur la connaissance de la faune, de la flore, du jardinage, du développement personnel, avec des guides de voyages. Les fonds des rayons bande dessinée et Jeunesse seraient pensés pour donner une part importante à la création contemporaine, tout en conservant les classiques d’usage, en axant le rayon BD vers le roman graphique, la BD de reportage, le graphisme et la belle illustration. Une signalétique claire devait être mis en place dans ce rayon avec pour la BD franco-belge et jeunesse, un classement par série dans des bacs, ainsi que pour les comics et  mangas. Le rayon jeunesse devait être organisé par tranches d‘âge, allant des touts petits aux romans pour adolescents en pasant par les albums illustrés, les premières lectures et les romans de 9 à 12 ans.

    Enfin, elle souhaitait utiliser les vitrines qui ne conviennent pas à la création d’une librairie,  pour rendre la librairie attrayante, pour les mises en avant thématiques transversales, des nouveautés, les annonces d’événements. Et apposer sur ls ouvrages des bandeaux portant la mention « Le Cheval Vapeur vous conseille »

  • LES 20 ANS DU CENTRE CULTUREL ALBERT GAZIER DE VANVES – 5 : LORSQUE GAZIER A FAILLIT DISPARAIRE

    Avec l’extension des activités de l’ESCAL,  le centre Albert Gazier lui-même  a failli disparaître à cause d’un projet d’extension d’Etap Hotel, alors que des tas d’associations l’utilisaient pour de multiples activités, et que de nombreux vanvéens le fréquentaient.

    L’idée avait germé de l’étendre dans les locaux du centre, à défaut de pouvoir surélever de deux étages le bâtiment d’Ibis Budget (ex-d’Etap Hôtel), suite à la levée de boucliers des riverains. Et donc de fermer Albert Gazier, ce qui avait suscité de vives protestations, la municipalité expliquant que c’était pour des raisons de sécuriré, parce qu’il était dangereux de traverser la rue Jean Bleuzen à cet endroit. «l’espace Gazier est excentré et que sa situation géographique peut être désavantageuse.   En effet, cet espace est situé sur une rue passante et son accès peut être dangereux particulièrement pour les enfants qui ne sont pas toujours accompagnés. Sa situation géographique risque d’être un frein pour ces jeunes qui ne pourront pas bénéficier de l’accompagnement proposé par cet espace ».

    Mais Gabriel Attal conseiller municipal  avait expliqué que «dans la période troublée que nous connaissons, où les Français ont plus que jamais besoin de repères, de lien social et où les jeunes attendent un accompagnement leur permettant de se projeter vers l'avenir, la fermeture de l'espace Gazier serait incompréhensible pour beaucoup. Il convient par ailleurs de rappeler que le quartier du Plateau connaît un sentiment de délaissement, récemment accru par le projet - depuis abandonné - d'implantation d'une station de Gaz GNV à la place des infrastructures destinées aux jeunes». Du coup la ville avait dû reculer