Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

région ile de france

  • VANVES DANS LE CREUX DE l’OREILLE

    LES EMBOUTEILLAGES DE LA PORTE DE LA PLAINE 

    Voilà quelques jours, l’association Agir sur Le Plateau a fait état de la réaction d’un de ses adhérents sur une nuisance récurrente à la porte de la Plaine depuis de longues années : Les embouteillages provoqués par les camions lors des montages et démontages de salons bloquant non seulement la place des Insurgés de Varsovie, mais la bretelle du Périph et les rues avoisinantes. Il a envoyé un mail à la société VIPARIS pour demander la condamnation de l'entrée/sortie de la bretelle de la Porte de la Plaine lors de ses montages/démontages de salons. Les photographies (floutées) qu’il a prise,  témoignent du défaut de gestion caractérisé et du mépris avec lequel VIPARIS traite les usagers de ce secteur en général et les riverains en particulier - des véhicules se retrouvent trop souvent bloqués pendant presque une heure. Cet adhérent  a rappelé qu'au cours d'une récente réunion publique, VIPARIS affirmait haut et fort et se félicitait de la qualité de la gestion des montages et démontages de salons : zone de stockage des camions, appels aux chauffeurs pour approcher la zone du parc au fur et à mesure ... «Nous constatons avec regret que ce n'était que de la communication et espérons que les mairies concernées, Paris et Vanves,  contraindront VIPARIS à appliquer de vraies mesures pour que l'entrée de Vanves reste accessible aux riverains» conclue Agir Pour le Plateau

    PERIPH : 90,2 % DES FRANCILIENS CONTRE LA SUPPRESSION D’UNE VOIE

    90,2 % des Franciliens se sont prononcés contre la suppression d'une voie à la circulation qui serait réservé à des usages privilégiés de Bercy à la Porte de Versailles. «Cette participation est très élevée, en comparaison à d'autres consultations locales organisées à Paris ou en régions, et témoigne de l'intérêt fort des franciliens pour le devenir de cette infrastructure structurante pour leur mobilité quotidienne» constate-t-on dans l’entourage de V.Pécresse qui a pris l’initiative de ce cette consultation menée en Novembre. Une majorité de commentaires défavorables pointe le risque d'augmentation de la congestion et de la pollution, les difficultés pratiques et le danger associé à l'insertion et à la sortie de la voie réservée, l'absence de précisions sur le projet et les usagers éligibles à cette voie.

    Cette annonce intervient une semaine après que la Ville de Paris ait annoncé attaquer en justice la Région pour cette consultation lancée en ligne. Ce projet de réhabilitation du périphérique en un boulevard urbain sème la discorde depuis 2019 entre Valérie Pécresse, vivement opposée à ce qu'elle a qualifié de risque de «thrombose de l'Île-de-France», et Anne Hidalgo, qui défend cette évolution. A l’approche de la présidentielle, le conflit entre les deux candidates franciliennes à l'élection s'intensifie, d’autant plus qu’arrivée en 2e position face à Eric Ciotti lors du 1er Tour de la primaire des Républicains, elle pourrait bien être élue samedi. Ca promet en Ile de France pour la Présidentielle

  • NOUVELLE VAGUE DE FROID ET DE COVID A VANVES ET EN ILE DE FRANCE

    Pour la semaine du 22 au 28 novembre 2021, Météo France prévoit des températures négatives. Elles pourraient être accompagnées de flocons de neige en grande couronne en fin de semaine.  Le brouillard et l’humidité de ces derniers jours devraient progressivement laisser place aux températures proches de 0… et même aux flocons de neige selon Météo France. Les tempérarures n’excéderont pas 5 à 6° Il faudra également gratter le pare-brise le matin. Les gelées tendent à se multiplier dans les prochains jours. Elle coïncide avec une 5e vague Covid-19 en Ile de France.  Selon les chiffres de Santé publique France,  le taux d’incidence est de plus de 50 cas pour 100 000 habitants, qui constitue le seuil d’alerte établi par le gouvernement, dans tous les départements franciliens, dans trois d’entre eux, il dépasse 100 :  Paris (134,5), le Val-d’Oise (102,7) et les Hauts-de-Seine (101,9). A titre de comparaison, la moyenne régionale est de 102.

    Pour l’instant «l’augmentation de l’incidence est beaucoup plus importante que celle des hospitalisations, des entrées en réanimation ou même des décés». 1740 personnes sont hospitalisées dans les établissements de santé franciliens. Par ailleurs, un peu plus de 25% des lits de réanimation d’Île-de-France sont occupés par des patients covid. «On maintient, heureusement, un écart très important entre l’augmentation du taux d’incidence et l’augmentation, d’une semaine sur deux, des entrées en réanimation et en service hospitalier (…) cet écart est justement dû au pass sanitaire et à la vaccination qui offre la protection contre les formes graves» indique SPF en  insistant sur le fait que «si cet écart s’amenuise, la situation deviendra problématique». A la mi-Novembre 9 075 717 franciliens étaient totalement vaccinés contre la Covid-19, soit 74 % de la population de la région. Ce nombre a sans doute augmenté depuis. «Grâce à la vaccination, on a érigé une muraille contre les formes graves du virus. On a 75% des Français qui sont complètement vaccinés, il ne faut pas que cete muraille se fissure» a plaidé le porte-parole du gouvernement (vanvéen)  au micro de France info cette semaine. «Si vous avez plus de 65 ans, que vous avez réalisé votre deuxième dose il y a six mois, vous avez cinq semaines pour réaliser votre rappel faute de quoi le pass sanitaire sera désactivé» a ajouté le conseiller Municipal de Vanves, porte Parole du Gouvernement qui était jeudi à l’assemblée Général de la FNACA  (sur la photo) pour échanger sur la reconnaissance des anciens combattants et leur rôle essentiel dans la transmission mémorielle

    Interrogé sur la reprise épidémique et les possibles mesures qui pourraient être prises dans le futur pour tenter de la ralentir, Gabreil Attal a expliqué qu’aucune hypothèse, dont un reconfinement, n’était à exclure. «Les enseignements que je tire, en tant que porte-parole du gouvernement, après 18 mois de crise, c'est qu'il ne faut jamais rien exclure par principe. Cette épidémie continue de surprendre le monde entier».Gabriel Attal  a d’ailleurs précisé qu’il ne fallait pas «affoler les gens», précisant qu’il est «pour le moment, absolument hors de question de parler de reconfinement dans notre pays parce qu'on a un taux de vaccination très élevé».

  • A VANVES, SES HABITANTS AURAIENT ILS MOINS EN MOINS PEUR COMME LES FRANCILIENS ?

    La onzième édition de l'enquête «Victimation et sentiment d'insécurité en Île-de-France» conduite tous les deux ans, qui a été pilotée par l'Institut Paris Région en janvier et en février 2021, dans un contexte inédit de crise sanitaire qui a bouleversé l'activité sociale et économique, ainsi que les modes de vie des habitants de la région, montre que l’insécurité est en recul :10,3 % déclarent en avoir été victimes au moins une fois au cours des trois der­nières années (2018, 2019 et 2020), de vols ou tentatives de vols sans violence contre 12,7 % dans l’enquête précédente. La baisse est également significative pour les agressions «tout-venant» (7 %, contre 8,2 %). C’est peu ou pas le cas, en revanche, pour les agressions à caractère sexuel (2,6%) et celles commises par des proches (1,5 %). Les atteintes envers les biens des ménages af­fichent aussi des indicateurs en baisse, concer­nant 32 % des ménages en 2021, contre 39,4 % deux ans plus tôt. Le recul est particulière­ment marqué pour les dégradations ou destructions de véhicules (16,6 % contre 21,7 % en 2019), ainsi que pour les vols ou tentatives de vol à la roulotte (11,3 %, contre 15,3 %) et, dans une moindre mesure, pour les vols ou tentatives de vol de deux-roues, motorisés ou non (18,1 %, contre 20,4 %) et pour les vols ou tentatives de vol de voi­tures (6,6 %, contre 8,7 %).

    «Faut-il y voir les conséquences d’une activité délin­quante «réduite» pendant la crise sanitaire ? Si, in­contestablement, les restrictions de déplacements ont conduit la population à une moindre occupation de l’espace public et à une relative désertification des transports en commun, cela ne justifie pas pour autant complètement ce revirement de ten­dance par rapport à ce qui avait été observé dans l’enquête de 2019 en matière d’atteintes subies par les Franciliens» commente cet organisme régional sui a fait plusieurs constats :  

    - La part de la population qui se sent en insécurité a globalement peu évolué par rapport à la situation de 2019. Début 2021, elle est de 53,7 % (+2,9%).  45 % des Franciliens déclarent avoir peur (- 2,7 points par rapport à 2019)

    - La peur d’être seul dans son quartier reste stable : 19,5 % des Franciliens en 2021 déclarent redouter de sortir seuls dans leur quartier le soir. Avec de fortes disparités entre départements : Les Hauts-de-Seine s’imposent comme le département au taux d’habitants sujets à ce type de peur le plus faible de la région (15,4 %), alors que la Seine-Saint-Denis conserve le plus élevé (25,8 %), suivi par Paris (22,9%).  La part de Franciliens qui se sentent en insécurité chez eux, elle a diminué de 2,2 points par rapport à 2019, sans pour autant qu’une tendance se dégage sur le long terme».

    - Un recul de la crainte de l’agression ou du vol dans les transports en commun : «Ils redoutent moins d’être agressés ou volés dans les transports en commun que deux ans plus tôt : - 4,5 points pour le train et – 3,1 point pour le bus (- 3,1 points). Pour autant, le classement des modes de transport les plus «anxiogènes» reste inchangé, le RER arrivant en tête (30,2 % ) suivi par le métro (29,2 %), le train (19,8 %), le bus (15,0 %) et le tramway (13,0 %)

    La lutte contre la délinquance est  classée 3e dans les priorités des franciliens (20,5%), après la lutte contre la pauvreté (40,5%) et la lutte conte le chômage (26,3%). Cette enquête montre que 27,8 %  de ceux qui la cotoîent en priorité ont peur et ont été victimes d’atteintes au cours des trois années pré­cédentes ; 26,8 %  qui n’ont pas de crainte,  font état de victimations ; 30,6 % ont peur, sans pour autant avoir été victimes ; et 14,8 % ne sont concernés ni par des craintes ni par des victimations.  Les Franciliens ayant moins tendance que, deux ans plus tôt, à mentionner les problèmes de la présence de bandes de jeunes gênantes (21,5 %, contre 24,6 %), de vandalisme (23,1 %, contre 26,0 %), de drogue (23,4 %, contre 26,0 %).  Il n’en demeure pas moins que 89 % considèrent dans l’ensemble que leur quartier est sûr ou plutôt sûr et 90,7 % agréable à vivre.. En ce qui concerne le sentiment d’isolement, 86,7 % esti­ment que leur quartier n’est pas loin de tout, ce qui est, d’ailleurs, le score le plus haut enregistré depuis le début de la mesure de cet indicateur, en 2001.