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région ile de france

  • DISPARITION DE JEAN PAUL HUCHON QUI A CONTRIBUE A FACONNER L’ILE DE FRANCE D’AUJOURD’HUI ET EST VENU PLUSIEURS FOIS A VANVES

    Pendant ses vacances d’automne, notre région capitale  a perdu sur l’une de ses grandes figures francilienne qui a contribué à façonner l’Ile de France d’aujourd’hui : Jean Paul Huchon qui a présidé à sa destinée entre 1998 et 2015.  

    Cet homme jovial, venu du Parti socialiste unifié, était reconnu comme un fin tacticien aux multiples facettes. Enarque, il a été numéro deux du PS quand Michel Rocard en était le premier secrétaire, après lui avoir succédé à la mairie de Conflans Sainte Honorine (78) et avoir dirigé son cabinet à Matignon entre 1988 et 1991. Père de deux fils, ce bon vivant, amateur de bons vins, était féru de cinéma et de rock’n’roll, ne ratant aucune édition de Rock’en Seine que beaucoup de jeunes vanvéens fréquentent aussi.

    Il était venu plusieurs fois à Vanves : Pour soutenir Guy Janvier dans sa campagnes électorales (sur la photo lors de la campagne pour les cantonales de 2004  à la terrasse du café le Relais de Vanvres, place du Val).  Puis le 7 Juillet 2006, lorsque Bernard Gauducheau avait accueilli la première conférence métropolitaine, lancé par Bertrand Delanoë, à l’hôtel de Ville afin d’améliorer les relations entre Paris et ses voisines qui a abouti à la création de la Métropole du Grand Paris en 2016.

    Un vanvéen a été son vice-président aux Universités et à la Recherche, Marc Lipinski (EELV) entre 1998 et 2004. Un autre, Bernard Gauducheau (UDF) conseiller régional depuis 2004 qui était dans son opposition, a eu l’occasion de le côtoyer de prés lorsqu’il siégeait à la commission Permanente (2004-2020), au STIF (2004- 2020), au Comité stratégique de la Société du Grand Paris qu’il a présidé… Il a participé de prés à cette période de profondes transformations de la région capitale que Jean Paul Huchon a porté dans tous les domaines qui ont touché les vanvéens, notamment dans les transports :

    -Le pass Navigo à tarif unique est sans doute l’une des mesures les plus emblématiques de ses mandats. En septembre 2015, quelques mois avant son départ, il entre en vigueur dans toute l’Île-de-France. Jusqu’alors, les abonnés payaient des montants différents selon les zones traversées. Désormais, un même forfait permet de circuler dans l’ensemble de la région, que l’on habite Paris ou la grande couronne. Ainsi un vanvéen, pour le prix d’un ticket en métro peut aller se promener dans l’une des forêts franciliennes au fin fond de notre région ou à Eurodisneyland

    -La décentralisation du STIF (Syndicat des Transports Ile de France), ancêtre d’IDFM (Ile de France Mobilité), dont il a pris la présidence en 2006 (à la place du préfet de région), à la faveur du transfert de compétences de l’État et qui a permis aux  transports régionaux de connaitre également d’importantes évolutions  qu’a suivi de prés lorsque Bernard Gauducheau, conseiller régional, a siégé à son conseil d’administration : l’essor du tramway francilien, avec la mise en service du T3 à Paris en 2006, puis de nouvelles lignes et extensions, ainsi que le déploiement des trains Francilien à partir de 2010. La modernisation des RER, le renouvellement du matériel roulant et l’amélioration des déplacements de banlieue à banlieue figuraient également parmi les priorités de son exécutif.

    -La naissance du Grand Paris Express où il joué un rôle décisif car au tournant des années 2010, l’État et la région défendaient deux visions concurrentes. D’un côté, le projet gouvernemental du Grand Paris, porté sous la présidence de Nicolas Sarkozy. De l’autre, Arc Express, projet de rocade soutenu par la région. Après plusieurs années de tensions, Jean-Paul Huchon et le ministre chargé du Grand Paris, Maurice Leroy, parvenaient à un compromis le 26 janvier 2011, après un grand débat public durant lequel les franciliens s’étaient prononcés pour Arc Express. L’accord a permis de dessiner les contours du futur Grand Paris Express qui dessert Vanves,  et de débloquer des financements pour la modernisation du réseau existant. Un tournant pour les transports franciliens, même si les travaux et les mises en service s’étendront bien au-delà de ses mandats.

    « Avec le départ de Jean-Paul, une page de notre histoire régionale se tourne. Nous l’avons écrite ensemble, parfois face à face, souvent côte à côte» a réagi Valérie Pécresse à l’annonce de la mort de Jean Paul Huchon à 80 ans, des suites d’un cancer. Elle lui avait succédé en 2015, après avoir été battue lors de la précédente élection en 2010. La région lui rendra hommage lors de sa séance plénière du 12 novembre à laquelle sera bien sûr présent le maire  et conseiller régional de Vanves

  • LES EFFETS DE LA CANICULE SE FONT ENCORE RESSENTIR A VANVES ET DANS SA REGION

    Avec tous ces événements (mouvement lycéen) et animations (Forum des Associations, inauguration des Glacières…) de la Rentrée, beaucoup d’autres informations  sont passés inaperçues comme les conséquences des épisodes caniculaires qu’a connu Vanves comme toutes les communes de notre pays dont des articles et des études ont fait état pour notre région Ile de France

    Airparif, association francilienne de surveillance de la qualité de l’air a fait état  d’une pollution a l’ozone due à l’ensoleillement intense de cet été qui a atteint des sommets en Ile-de-France.  Elle a enregistré «16 jours d’épisodes de pollution à l’ozone dans la région ( 240 µg/M3), du jamais vu depuis 2003, avec à la fois une précocité et une durée de ces épisodes inédites». Airparif a notamment relevé dans ses stations des concentrations «très élevées» en particules fines dues à l’incendie de la forêt de Fontainebleau: environ 400 µg/m3 le 14 juillet à Recloses (Seine-et-Marne), à environ 5 km des incendies. Soit la deuxième plus haute concentration de particules fines mesurée depuis 20 ans.

    Mais ce n’est pas tout, car le débit de la Seine au plus bas depuis 1990, affectée par la sécheresse persistante. L’État  a appelé les Franciliens à limiter leur consommation d'eau. Comme sur l’ensemble du territoire national, «la situation hydrologique en Ile-de-France reste tendue après un printemps et un été particulièrement chaud et sec», rappelait il dans un communiqué dela préfecture de Région. Le 22 septembre à Paris, la Seine cumulait ainsi 80 jours en deçà du débit qui constitue le seuil de vigilance sécheresse, fixé à 81 mètres cube d’eau par seconde (81 m3/s). Le débit le plus bas enregistré depuis 1990 avait été atteint en juillet dernier, à 62 m3/s.

    Le soutien des lacs-réservoirs de Seine Grands Lacs (lacs du Der, d’Orient, d’Amance-Temple et de Pannecière), qui stockent l’eau l’hiver et maintiennent à flot la Seine et la Marne, «ne suffit pas à compenser le manque d’eau actuel dans les milieux naturels», expliquait la préfecture. Face à cette « sécheresse exceptionnelle », le préfet de région a appelé les particuliers, les collectivités et les entreprises à « maîtriser leur consommation d’eau et adopter des éco-gestes ». Il a encouragé à adapter durablement ces pratiques en développant « la récupération des eaux de toiture, le recyclage des eaux industrielles, la plantation de variétés plus résistantes au manque d’eau ou le développement de techniques d’irrigation plus économes ».

  • DES ORDINATEURS POUR LES LYCEENS ET LES COLLEGIENS DE VANVES

    Que ce soit la Région Ile de France ou le département des Hauts de Seine, ses collectivités locales franciliennes comme les autres en France, remettent des ordinateurs respectivement aux lycéens et aux collégiens de leurs territoire, ce qui est le cas à Vanves. Ainsi, la semaine dernière, Bernard Gauducheau, avec sa casquette de conseiller régional, a remis de nouveaux ordinateurs portables de nouvelle génération aux élèves des lycées Michelet et Dardenne de Vanves (sur la photo au lycée Michelet).

    « Offerts par la Région Île-de-France, ces équipements de nouvelle génération sont plus rapides et offrent une meilleure autonomie. Ils accompagneront chaque lycéenne et chaque lycéen pendant ses trois années de lycée et leur donneront accès à l’ensemble des ressources pédagogiques numériques. Ces ordinateurs sont devenus de véritables outils du quotidien pour apprendre, travailler, préparer ses devoirs et accéder aux nombreuses ressources proposées par les établissements » soulignait il.

    Cette nouvelle génération d’ordinateurs plus rapide et avec une meilleure autonomie sont distribués à tous les élèves de 2de et  à leurs 20 000 professeurs. Chacun représente une valeur de plus de 600 €. Mais ce n’est pas tout, car en seconde, première et terminale, la Région offre à chaque lycéen ses manuels scolaires et supports pédagogiques pour une valeur totale de 720 € sur 3 ans. Elle a installé 10 000 écrans numériques interactifs, soit plus de 30 % des salles équipées. Elle met à disposition des éléves un service innovant, Class’Connect qui leur  permet d’accéder à des ordinateurs puissants directement depuis leur propre matériel, que ce soit en classe ou à la maison. Grâce à cette plateforme, ils peuvent utiliser des logiciels professionnels exigeants, comme SolidWorks de Dassault Systèmes. Par exemple, un élève peut commencer la conception d’une pièce mécanique sur un poste du lycée durant son cours, puis reprendre exactement là où il s’est arrêté le soir depuis son ordinateur régional. Enfin, après avoir équipé le Val-d’Oise et Paris, la Région a engagé le passage du très haut débit à 1 Gbit/s dans tous les lycées de Seine-Saint-Denis, des Yvelines et des Hauts-de-Seine.

    Le Département des Hauts de Seine n’est pas en reste, car il agit pour « un numérique éducatif accessible à tous afin qu'aucun collégien ne soit laissé de côté ». Les familles modestes peuvent bénéficier, via Pass+, d'un ordinateur portable pour leur enfant de la 6ᵉ à la 3ᵉ,  à la condition qu’il soit boursier ou que la famille justifie d’un quotient familial inférieur ou égal à 880 €. Les collégiens conservent l’ordinateur pendant toute leur scolarité au collège. « A travers ce dispositif solidaire, le Département entend réduire les inégalités entre élèves dans l’accès aux équipements et services numériques en permettant à un maximum de collégiens de retrouver, à leur domicile, un environnement de travail proche de celui du collège ; contribuer à l’acquisition d’une culture numérique et au développement de compétences numériques pour que les collégiens se préparent au monde du travail » explique-t-on au département en précisant que le matériel mis à la disposition des collégiens offre des caractéristiques similaires aux ordinateurs déployés dans les collèges publics du Département, qui sont plébiscités par les équipes pédagogiques, et disposent d’un panel de logiciels pédagogiques variés.

    Enfin, il met à disposition des collèges, des familles et des élèves un Environnement Numérique de Travail (ENT) conçu pour répondre aux besoins de l’ensemble de la communauté éducative. Articulé avec Pronote pour la gestion de la vie scolaire, cet écosystème numérique facilite le suivi de la scolarité, les échanges entre les familles et les établissements ainsi que l’accès aux ressources pédagogiques. Depuis la rentrée 2026, afin d’aller plus loin et de simplifier l’accès à ces différents services, le Département propose également l’application « Mon collège Hauts-de-Seine », disponible sur les stores App Store et Google Play, qui permet aux élèves, aux responsables légaux et aux personnels de retrouver, au sein d’un point d’entrée unique, les principales informations liées à la vie du collège et au suivi de la scolarité.