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région ile de france

  • VANVES PARTICIPE A L’OPERATION « L'ÎLE DE FRANCE FETE SES RESTOS !

    Vanves fait partie des 95 communes franciliennes qui participeront à partir de ce dimanche  21 Juin, jusqu’au 23 Août 2020 à ce grand événement estival, festif et convivial : «L’Ile de France ses restos !». Une opération lancée par la Région Ile de France qui souhaite soutenir ce secteur de la restauration  qui est l'un des plus impactés par la crise sanitaire et ses conséquences économiques et sociales désastreuses (on estime à plus de 4 milliards d'euros la perte de chiffre d'affaire pour la restauration), dans le cade de son plan de relance de 1,3 Milliards.  

    Tous les dimanches du 21 juin au 23 août 2020, les communes partenaires proposeront un emplacement gratuit adapté aux restaurateurs qui le souhaitent, en particulier ceux qui ne bénéficient pas de terrasse (rues rendus piétonnes, mise à disposition de parvis etc.). L'opération est ouverte à tous les restaurateurs, y compris ceux qui ne sont pas habituellement ouverts les dimanches. Les restaurateurs participants à l'opération seront invités à faire un geste commercial. L'objectif est d'encourager les Franciliens à se rendre au restaurant, tout en offrant aux restaurateurs les meilleures conditions d'accueil. Pour rendre ces moments encore plus festifs et y associer les acteurs culturels, eux aussi très durement touchés par la crise, des animations artistiques, spectacles de rue et concerts en plein air seront proposés.  La Région s'engage pleinement et mobilise pour cette opération tous ses partenaires et mécènes, et met à disposition des communes ses outils de communication et de promotion. «Grâce à l'engagement de tous, cet évènement permettra aux Franciliens de retrouver cette convivialité propre aux acteurs de la gastronomie française et francilienne, qui nous a tant manqué pendant cette période troublée» explique Valérie Pécresse présidente du Conseil régional qui souhaite voir, durant cesdimanches, de grande tablée s’organiser en plein air partout en Ile de France.

    Beaucoup de mesures ont été prises par les communes à l’instar de la ville de Paris qui a permis aux bars-cafés-restaurants d’étendre leurs terrasses sur des emplacements de stationnements, ou sur des places ce qui est le cas à Vanves, de couper temporairement la circulation dans certaines rues entre 19H et 22H. Mais est-ce que cela sera suffisant, car les professionnels du secteur estiment entre 20 % et 25 % la part des établissements qui vont disparaître dans les mois qui viennent, entre ceux qui ne rouvriront pas du tout leurs portes et ceux qui ne tiendront pas le choc. Le secteur, qui compte 168.000 restaurants et 38.800 bars ou cafés dans l'Hexagone, a été sévèrement mis à mal par le confinement instauré mi-mars. A la date du 9 juin, un total de 8 milliards d'euros de Prêts garantis par l'Etat (PGE) avaient été accordés au secteur du tourisme, dont 6,42 milliards d'euros uniquement pour les hôtels, cafés et restaurants, selon les données du quai d'Orsay

  • VANVES ET LE CONVID-19 : 83% DES VANVEENS ONT BIEN VECU LE CONFINEMENT

    Si l’on en croir une enquête exclusive de l’Institut Paris Region menée du 5 au 19 mai 2020 avec Médiamétrie auprès de plus de 3 000 habitants de notre région,  83 % d’entre eux, dont les vanvéens  affirment avoir bien vécu le confinement, 17 % déclarent l'avoir mal vécu. Cette expérience de confinement a été mieux vécu par les ménages de 2 personnes (85%) que ceux de trois (84%), quatre (83%), cinq (80%). 

    La situation a été mieux vécu pour ceux qui ont télétravaillé (88%) et qui était au chômage partiel (85%) que ceux qui ont été travaillé sur leur lieu de travail (79%) bien évidement. 67% des actifs ont poursuivis leurs activités, 7% une activité réduite (chômage partiel).  1 francilien sur 3 a eu recours à la livraison à domicile depuis le début, 29%  achetant des produits  sur des sites de e-commerce, 20% pour des services de proximité (pharmacie, primeurs, restaurants…). La grande majorité autant qu’avant (45%), plus qu’avant (37%), moins qu’avant (18%)

    Au moment du déconfinement, Moins d’un actif  sur deux envisageait une reprise d’activité normale (45%), plus intensive que la normale (25%),  dégradée avec du chômage partiel sur une période de plusieurs mois (17%), un risque de perte d’emploi (6%). Des scénarios contrastés qui dépendent beaucoup du degré d’activité qu‘ont connu les franciliens durant le confinement, les plus optimistes (54%) étant ceux qui ont connu une activité inchangée pendant le confinement que ceux qui ont eu une activité réduite (45%).  70% pensent changer au moins une de leurs habitudes en matière d’activités culturelles, sportives de loisirs. Parmi le top 3 des activités en hausse : La marche en milieu naturel, des activités physiques en plein air, profiter des parcs et jardins. Parmi les activités les plus en baisse : le shopping, les foires et salons, les bars et restaurants.

    Ce sondage très intéressant montre qu’un francilien/vanvéen  sur six envisage de changer ses comportements de mobilité une fois l’épidémie passée : les usagers des transports en commun (48%) souhaitent en limiter l’usage, les adeptes du vélo envisagent de l’utiliser plus souvent. Ils pensent changer leurs habitudes d’achats, une fois l’épidémie passée, 39% durablement, 29% temporairement, en privilégiant les produits locaux pour 93%, et en achetant davantage des produits Made In France pour 90%.  

    41% pensent recourir à la téléconsultation médicale hors période confinement, 75% chez ceux qui l’ont déjà expérimenté, les 25-34 ans étant plus enclins à y recourir. D’ailleurs  le systéme de santé est l’une des premières préoccupations des franciliens suivi par la relocalisation des activités industrielles en France, le changement climatique, la lutte contre le chômage, et la pauvreté.

  • PISTES CYCLABLES A VANVES : LES PREMIERES MESURES

    Après 2 études menées sur le terrain, fin Avril,  le groupe de travail sur le plan vélo a ébauché les premières mesures a indiqué le maire  dans son point hebdomadaire sur la situation dans la ville de Vanves : Limitation à 30 km/h de la vitesse sur les grands axes,  renforcement de la signalétique pour inciter les cyclistes à emprunter les accés secondaires, renforcement du marquage au sol  et de la signalétique additionnelle, poursuite de la rélexion… «Le choix actuel est de répondre à l’urgance et de façon temporaire, et de réléchir aux aménagements plus lourds et définitifs» a indiqué le maire de Vanves à un moment où les initiatives et les propositions se multiplient dans les Hauts de Seine, à Paris et  dans la Région ile de France :

    Ainsi le conseil départemental a arrêté son plan vélo afin d'aménager 40 km de nouvelles pistes cyclables en bidirectionnel (soit 80 km au total), qui soulageraient les itinéraires de transport en commun les plus chargés : les RER A et B, les métros 1, 4 et 13, ainsi que le tramway T2, en aménageant des pistes cyclables sur les RD 920, RD 911 et le boulevard circulaire de la Défense, selon la physionomie des voies. Un plan calqué sur celui du RER vélo de la région Ile-de-France et des associations de cyclistes. «Au vu du retard historique sur le déploiement des infrastructures cyclables dans les Hauts-de-Seine, l'impulsion donnée par les pouvoirs publics est une opportunité à ne pas rater» estimaient, dans un communiqué publié les instances départementales d'Europe Ecologie Les Verts (EELV). A Paris, sa maire envisage de réaliser 50 km de pistes cyclables temporaires a dessus des principales lignes de métro et de RER saturé (ligne 13, RER A etc…) et notamment au dessus de la ligne 1 entre La Défense et Vincennes. JUMP, filiale de vélo en libre-service d’Uber, a même  proposé, en autre d’aménagement,  une piste cyclable sur le boulevard périphérique. Ce concept avait déjà été mis en place de manière éphémère lors de la dernière nuit Blanche d‘Octobre 2019. Cette piste serait installée au niveau de la Porte d’Auteuil, au sud-ouest de la capitale, dans le but de desservir les communes de Boulogne-Billancourt et d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), où se trouvent aussi de nombreuses entreprises. Cette nouvelle piste demanderait une séparation matérialisée en dur, mais aussi l’installation de feux tricolores, pour sécuriser la cohabitation entre véhicules et vélos.

    A Vanves les idées ne manquent pas, avec les propositions d’EELV et de LREM que les candidats-tête de listes aux élections municipales ont envoyés au maire. Elles proposent d’aménager des pistes cyclables sur les principaux axes structurant de Vanves Nord-Sud (Jean Bleuzen- Raymond Marcheron-Larmeroux)  et Est-Ouest (Ernest Laval-Antoine Fratacci-Bd Lycée) avec des variantes si certaines voies sont mises en sens unique (Pasteur-Marcel Martinie dans le sens Paris-Vanves si J.Bleuzen est mis dans le sens Vanves-Paris, rue d’Issy dans le sens Issy-Vanves si le Bd du,lycée est mis dans un seul sens pour préserver la voie de bus) etc… Les idées ne manquent pas, surtout si l’on regarde dans le passé où les écologistes reprochaient à la municipalité d’avoir aménager des pistes cyclables qui n’arrivaient nulle part, comme avenue de la Paix ou rue du 4 Septembre sans maillage

    A La veille de la COP 15,   Paris, Marc Lipinski et Lucile Schmid ex-candidats EELV aux Municipales avait imagine dans un chapitre du livre « Paris Climat 2015, 20 ans après » (Collection Essais de prospective climatique – optimiste) intitulé « Paris Vanves en transformation écologique » l’aménagement d’une piste cyclable et piétonne à l’intérieur du parc du lycée permettant d'éviter le très désagréable boulevard du lycée. Difficilement réalisable aujourd’hui avec le projet de réhabilitation des installations sportives extérieures du lycée Michet. Et une voie verte (réservée aux cyclistes et piétons) le long du talus des voies de Montparnasse entre la porte Brançion et la rue de l’Avenir en utilisant les petites voies existantes et grâce à l’achat d’un passage en fond de parcelles de certaines propriétés, en longeant plusieurs jardins partagés. Ce qui serait peut être possible aujourd’hui 

    En tous les cas, une chose est sûr : De nombreux vanvéens et franciliens ne souhaitent pas reprendre les transports en commun dès le 11 mai, et optent pour le vélo pour effectuer leurs trajets entre le bureau et leur domicile au vu des chiffres cités par les gérants de magasins de vélos qui parlent de ventes historiques, avec une augmentation de plus de 100% par rapport à la même période l'an dernier. De surcroît, la prime de l'État pousse aussi les usagers à «ressortir leurs vieux vélos». Le gouvernement a en effet déclaré qu’un chéque de 50 € serait remis aux personnes souhaitant faire réparer leurs vélos pour éviter de prendre les transports en commun.  La ministre des Transports avait déclarée que «nous voulons que cette période fasse franchir une étape dans la culture vélo la bicyclette doit être la petite reine du déconfinement». Au total, 20 M€ doivent être accordés aux « vélotaffeurs » (ce sont ceux qui vont travailler à vélo). S'ajoute à cela la subvention d'IDF Mobilités pouvant grimper jusqu'à 500 euros pour l'achat d'un deux-roues électrique.