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région ile de france

  • HOMMAGE AU GENERAL DE GAULLE A VANVES ET A COLOMBEY

    Isabelle Debré, viceprésidente du Conseil Départemental, et quelques militants gaullistes vanvéens se sont retrouvés devant la stéle du général de Gaulle au square Marceau,  jeudi soir pour déposer une gerbe, à l’occasion du 47éme anniversaire de sa disparition. Un hommage digne et simple, pas comme cette course à l’hommage à Colombey les Deux Eglises auxquels se sont livrés des personnalités politiques dont les partis ont toujours combattu Charles de Gaulle. A noter, une initiative intéressante de la Région qui a emmené une centaine d'élèves des lycées René Cassin (Paris), Henri Wallon (Aubervilliers), Eugène Hénaff (Bagnolet) et Samuel de Champlain (Chennevières-sur-Marne), et leurs professeurs à Colombey ce jour là, dans le cadre d’un partenariat avec la Fondation Charles de Gaulle, signé au mois de juin dernier, pour réaliser un parcours pédagogique autour de l'engagement, intitulé «Le général de Gaulle, un homme engagé». Ce projet vise à renforcer l'engagement citoyen des lycéens et à transmettre les valeurs de la République dans les lycées franciliens. Il s'agit, pour chaque lycée participant, d'organiser une série de 4 à 5 ateliers - répartis tout au long de l'année - autour des thèmes de la transmission d'une culture historique, mais également des valeurs citoyennes, avec un fil rouge : l'engagement gaullien. Ses lycéens sont ainsi des ambassadeurs des valeurs de la République au sein de leur établissement et de leur environnement, au quotidien.

  • THEATRE LE VANVES : UN LIEU STRUCTURANT ET INCONTOURNABLE POUR LES COMPAGNIES EMERGENTES

    Finalement, le théâtre Le Vanves a trouvé et développé, au fil des années, sa spécificité qui l’a sauvé des coupes sévères dans les budgets culture et la diminution, si ce n’est la suppression des subventions versées par ses partenaires institutionnels : L’accueil en résidence de compagnies émergentes. Elle se traduit dans sa programmation au fil de l’année, avec des créations, des projets non vus, principalement à l’automne et en Janvier, ainsi que lors du festival Artdanthé. Le Blog Vanves Au Quotidien va vous faire découvrir au fil de la semaine, la richesse de son activité et de sa programmation 2017/18

    « Quand j’ai pris la direction du théâtre, voilà deux ans, on a beaucoup travaillé en équipe pour voir ce que l’on gardait de l’héritage de mon prédécesseur, José Alfarroba,  ce que l’on voulait faire évoluer, et de quoi on voulait se séparer »explique Anouchka Charbey, directrice du Théâtre le Vanves qui fait partie de l’équipe depuis 2003. « Tout cela correspondait à un contexte financier très serré, où notre budget a fait l’objet de réductions sévères, ainsi que notre équipe – on ne l’a pas vu car nous sommes là tous quasiment tous les soirs, grâce à un investissement énorme de l’équipe, mais nous avons perdu des postes, ce qui a rendu le travail plus compliqué pour tout le monde» ajoute-t-elle. Lorsqu’elle a reprise sa direction, le théâtre était en fin de conventionnement quasiment avec tous ses partenaires institutionnels : La DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) de l’Ile de France lui a demandé de réécrire un projet, pour continuer à bénéficier du  conventionnement, qui a été validé, essentiellement grâce au développement des résidences de compagnies émergentes, à l’action artistique, sur la diffusion du festival Artdanthé qui présente le plus de spectacles émergents chorégraphiques, et sur le travail avec toutes les écoles, le conservatoire, le biblioclub, les associations de la ville de Vanves.   

    « Nous sommes une vitrine indispensable pour les projets DRAC Ile de France en région. Nous sommes les seuls à faire venir des artistes émergents érangers. Et la DRAC nous a suivie sur cette spécificité là, et pas seulement, puisqu’elle nous suit aussi sur la danse à destination des enfants auquel je tiens, avec les « Danses à l’école » que je fais évoluer l’année prochaine, malgré le désengagement du département, avec la programmation du jeune public en danse (spectacle de création à destination des jeunes). Nous avons été re-conventionné avec 20% de subvention en plus versé par la DRAC, ce qui était été totalement inespéré en  des temps là ! ». Pour le département des Hauts de Seine, le théâtre Le Vanves est considéré comme de ses lieux structurants, alors que le conseil départemental se désengage de la culture, tant auprès des associations que des lieux de diffusion. « Notre spécificité nous a protégé, parce qu’il a cherché des lieux un peu incontournable pour telle ou telle raison.  Le budget n’a pas augmenté, mais il n’a pas diminué ! » constatet-elle. Il en  est de même, pour la région Ile de France  « qui nous aide sur l’émergence et la diffusion des jeunes projets en résidence chez nous. Le conventionnement a été renouvelé, et nous espérons une réévaluation, avec les nouvealles directives défendues par V.Pécresse qui sont vraiment axès autour de la jeune création ».

    A Suivre

  • VANVES ET LA METROPOLE DU GRAND PARIS : SON DEVENIR SE DESSINE PAR PETITES TOUCHES

    Le devenir de la région parisienne se dessine par petites touches depuis le discours du président Macron devant le Congrés,  la déclaration de politique gouvernementale du premier Ministre Philippe devant la représentation nationale, avec les commentaires et les réactions des acteurs franciliens durant toute cette semaine. Il faut se rappeler que durant la campagne des présidentielles, Emmanuel Macron avait indiqué, devant les présidents des départements de France,  vouloir les supprimer là où les métropoles sont importantes en s’inspirant du modèle lyonnais.  

    Des réflexions en haut lieu, sont menées actuellement qui porteraient sur le périmètre de la MGP (Métropole du Grand Paris) qui ne satisfait personne, car il devrait inclure des sites comme les aéroports (Roissy), le Plateau de Saclay et les zones denses, et sur le budget de la MGP «qui est insuffisant au regard de toutes les compétences qui lui sont dévolus» selon son président Patrick Ollier (LR), maire de Rueil. Mais rien n’a filtré jusqu’à présent de ces réflexions. Le préfet de Région Michel Cadot, a confirmé que des annonces du gouvernement sur les projets menés dans la Région Capitale seront faites à la Rentrée. «Au titre de ces projets majeurs, le Grand Paris est une priorité nationale soutenue par l’État et portée par le Président de la République. Le Grand Paris doit être visible, connu et partagé par les citoyens et les usagers franciliens. Au-delà de ces enjeux institutionnels, la réalité métropolitaine est là, elle est celle de la modernisation de la région capitale, du développement de son économie et de son emploi, de sa capacité à entraîner les dynamiques de notre pays» a-t-il assuré.  Du côté de l’Elysée, on veut se donner  le temps de la réflexion et de la consultation avant d’agir efficacement comme l’a expliqué Emmanuel Macron devant le Congrés à propos de l’ensemble de l’action de l’Etat.Le Préfet de Région a annoncé un inventaire complet et  une remise à plat de tous ces projets menés actuellement dans le Grand Paris (Grand Paris Express,CDG Express, Plateau de Saclay etc..)   en posant carrément la question de la meilleure échelle pour la gouvernance. Il n’a pas caché que le gouvernement est prêt à inventer et bâtir une réflexion sur des adaptations rapides de la législation pour simplifier les procédures afin d’être plus rapide pour les J.O. de 2024 comme cela avait été fait pour Albertville   

    Lors dela session du Conseil Régional de cette semaine, Valérie Pécresse indiquait « qu’une évolution institutionnelle est nécessaire en IDF où nous avons 5 strates. Je me bats pour faire reconnaître le fait régional, pour un statut de Région métropole appuyé sur les départements et la reconnaissance des  territoires et des EPCI qui doivent être dotés de compétences et de la personnalité morale. La gouvernance métropolitaine en intercommunalité n’est pas la bonne» ajoutait elle en répondant ainsi au premier ministre lors de sa déclaration de politique générale  qui avait donné quelques pistes qui devraient intéresser certaines collectivités territoriales franciliennes en cours de fusions par exemple : «La liberté de s’organiser, d’abord, en développant les communes nouvelles ou les regroupements de départements, dès lors que ces fusions ne sont pas contraires à l’intérêt général. La liberté d’exercer ses compétences ensuite : osons les expérimentations ! Ne décrétons pas depuis Paris la fin du mille-feuille territorial, mais incitons les territoires à adapter, localement, leur organisation pour tendre partout où c’est possible vers deux niveaux seulement d’administration locale en-dessous du niveau régional. Pourquoi ne pas permettre, sur la base du volontariat, à certaines collectivités d’exercer des compétences pour le compte d’un autre niveau, comme par délégation ?».