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ile de france mobilités

  • LE NOUVEAU TRAIN REGIO2N DESSERT LA GARE DE VANVES-MALAKOFF

    Depuis le 6 avril, les Vanvéens peuvent utiliser le nouveau train Régio2N qui circulent sur la ligne N enyre Paris Montparnasse et Dreux. Ce nouveau train va remplacer progressivement l’ensemble des matériels roulants existants (VB2N et Z2N) de la ligne et ainsi répondre aux besoins de l’ensemble des 132 000 voyageurs de cette ligne N. Le parc sera à terme de 73 rames sur la ligne N, financées à 100% par Ile de France Mobilités où siége le maire de Vanves,  pour un coût de 1,06 milliard d’euros. Leur circulation a nécessité des travaux de grande ampleur menés par SNCF Réseau afin d’adapter les quais, les voies et le faisceau caténaire aux caractéristiques du nouveau matériel pour un montant de 161 M€ (financés à 70% par la Région Île-de-France dans le cadre du Contrat de Plan Etat-Région).

    Les voyageurs vanvéens verront une amélioration sensible de leurs conditions de voyages avec la présence d’accoudoirs, de prises de courant 220v installées entre les sièges mais aussi d’un éclairage homogène, permettent à chacun d’adapter son voyage à ses envies de lecture, de repos, de travail sur PC ou smartphone, etc. Ils pourront profiter, pour plus de confort en hiver, du chauffage par le sol et en été de la climatisation. Des espaces vélos sont également mis à disposition des voyageurs qui combinent train et vélo dans leurs trajets quotidiens. À tout moment, grâce au Système d’Information Voyageurs Embarqué (SIVE), ils pourriont prendre connaissance des noms et du nombre d’arrêts que comporte son trajet, de sa durée (réactualisée en fonction de la circulation) ainsi que les correspondances possibles avec d’autres trains, bus, tram, métro. Des écrans dynamiques placés sur les plateformes diffusent directement l’information en provenance des centres opérationnels Transilien. Chaque rame Regio2N embarque 25 caméras de surveillance pour permettre une couverture intégrale des plateformes et des espaces voyageurs intérieurs, et assurer la sécurité. Des éclairages ont également été ajoutés sur les plateformes afin de renforcer le sentiment de sûreté.

    Ce train Regio2N, matériel à 2 niveaux est 100 % conforme aux dernières normes européennes relatives à l’accessibilité des personnes à mobilité réduite. Il offre un accès de plain-pied aux quais,.son intérieur a été pensé pour simplifier les déplacements des personnes dont la mobilité est limitée. Par exemple, les poignées fixées aux sièges sécurisent leur cheminement dans les couloirs. De surcroit, le Regio2N est une rame dite « boa » permettant l’accès d’une voiture à l’autre de manière aisée. Des éclairages ont également été ajoutés sur les plateformes afin de renforcer le sentiment de sûreté. Ce train dispose également de capteurs qui comptent les voyageurs montant et descendant, outil indispensable pour leur apporter une info d’affluence qui leur permette de choisir les voitures les moins occupées et de se positionner en anticipation au droit de ces voitures sur le quai. Un outil deux en un qui améliore le confort de déplacement des voyageurs et participent à une meilleure ponctualité en fluidifiant les échanges entre le train et le quai.

  • LA GARE DE VANVES MALAKOFF LABELLISEE PAR LA REGION POUR SON INTERET ARCHITECTURAL ET HISTORIQUE

    La gare SNCF-Transilien de Vanves-Malakoff vient d'être labellisé par la Région ile de France car elle présente un intérêt architectural et historique pour la Région Capitale. C’est le second site à Vanves avec la cité Payret Dortail du 13 rue de Châtillon  à être labellisé par la région qui en a retenu 26,  le 1er Avril dernier, dont 14 gares. L’obtention de ce fameux sésame,  qui ouvre droit à des aides à la rénovation, à travers deux aides régionales - La première, d'un montant maximal de 500.000 €, permet de financer en investissement les travaux de restauration et d'aménagement, la seconde, plus modeste (30.000 €) est dédiée à la valorisation du site – tombe à pic puisqu’il est prévu par Ile de France Mobilité et la SNCF, tout d’abord un réaménagement de ses espaces voyageurs et services : redonner au grand  hall séparé en deux par une clôture sa surface initial, replacer le guichet au centre, recréer un espace d’attente avec bancs, tables, écran informations voyageurs, machine de snacking, nouvelle ligne de contrôle d’accès de 3e génération. Ensuite des travaux de ravalement et de réfection des façades de la la gare côté Malakoff ainsi que sous le viaduc. Un chantier qui représente un coût de 1,4 M€ pris en charge à 70% par ile de France Mobilités et 30% par la SNCF

    Cette gare fut reconstruite en 1934 sous la forme d’un pont gare sur les plans de l’architecte Jean Philippot. Cet édifice ambitieux pour l’époque qui fut inaugurée le 1er Octobre 1934 par F Pic, permettait la suppression des passages à niveau extrêmement dangereux qui avait causé plusieurs accidents mortel. Il est vrai qu’elle représente un intérêt architectural et historique à plus d’un titre, présentée comme étant «l'un des manifestes d'une nouvelle esthétique et figure parmi les modèles d'une architecture résolument moderne des gares», celle-ci ayant,  non seulement conservé son intégrité architecturale mais aussi de nombreux éléments authentiques tels que le seuil de l'entrée principale, les sols carrelés du hall et les abris de quais en béton.

    A L’époque, cette gare a été implanté au pied du talus ferroviaire haut de 5 m, en prenant place en soubassement de l’ouvrage d’art.  «Le pont gare mesurait 25 m de large dont un passage de 15 m de large afin de pouvoir communiquer entre les deux villes et 10 m retranchés pour aménager le hall d’accueil, la billeterrie, des boutiques avec des vitrines côté rue pour éclairer le passage et leur entrée vitrée côté hall, une bibliothéque sous le palier de l’escalier d’accès aux quais avec un abri en béton armé sur des piliers ronds dont la base était formée par un banc circulaire. A chaque extrémité une salle d’attente, un abri à bagages à proximité d’un monte charge. Les inscriptions des quais, exposées aux intempéries, étaient en lettres de métal blanc sur fond d’ardoise. Côté Vanves entre les quais et la cour des voyageurs, un bâtiment aux lignes cubistes à toit terrasse abritait les bureaux des facteurs et du chef de gare, l’enregistrement des bagages, le hall des messageries, la consigne, le vestiaire des agents au rez de chaussée, l’appartement du chef de gare au 1er étage qui seul dépassait le niveau des voies lui permettant de surveiller les quais depuis sa salle commune» décrivait le journal l’Illustration » à l’époque de son inauguration.

    «Le pont jeté sur sur le passage de la rue, la marquise des quais d’embarquement, les ouvertures du bâtiment accentuaient et faisaient prédominer la ligne horizontale, conforme à l’expression d’une voie ferrée, des trains qui la suivent et du sens de leur mouvement. Si l’ossature est de béton armé, le gris du béton jouait avec le remplissage de briques roses, posés de champ et debout, séparés par de gros joints blancs, donnant à la muraille un aspect de vannerie des plus heureux effet. A l’intérieur, des carreaux de faience d’un beige délicat recouvraient les murs jusqu’à hauteur d’homme. Ils tranchaient délicatement avec le gros crépi blanc qui enduisait la partie supérieure et donnait ainsi, par la clarté qu’il reflète, l’impression d’une hauteur plus grande que la réalité. Ainsi Jean Philippot avait, après la gare Deauville-Truvile (1931) et Meudon Rive-Gauche (1935), signé un équipement d’un esthétique moderne et fonctionnelle, proche de l’esthétique industrielle» selon l’auteur de l’ouvrage « Images du Patrimoine »consacré à Vanves.  La gare avait reçu en 2019 le label «Architecture contemporaine remarquable » décerné par le Ministère de la Culture

  • VANVES ET LA LIGNE 13 : UN MOIS APRES LE PROLONGEMENT DE LA LIGNE 14, SES USAGERS RESTENT MITIGES ET LE COUVRE-FEU NE VA RIEN AMELIORE

    Si l’avis des vanvéens qui parcourent l’ensemble de la ligne 13 pour aller travailler en Seine Saint Denis reste mitigés sur les répercussions de l’inauguration du prolongement de la ligne 14 de Saint Lazare jusqu’à Mairie de Saint ouen, ils n’en constatent pas moins une diminution de la fréquentation des rames, mais la fin de «l'enfer» annoncée par Valérie Pécresse, présidente de la Région se fait pour l'heure attendre. Les usagers tirent un premier bilan mitigé : «On a l'impression qu'au niveau des heures de pointe, ça reste assez engorgé malgré tout. Il y a quand même moins de monde mais c'est pas autant que ce que j'aurais pu penser» réagit l’un d’entre eux au micro d’une chaîne d’infos. «Maintenant, je sais que je peux m'assoir alors qu'avant je ne pouvais pas forcément m'assoir, donc il y a un petit peu moins de monde» note un autre usagère. Alorsque ce n’est pas l’avis d’un autre : «Elle reste blindé, même avec la ligne 14. En heure de pointe, on est collés-serrés tout le temps. C'est la ligne 13. Elle ne changera pas !». D’ailleurs, ils voient la différence à partir des stations Miromesnil et Saint Lazare. L’ouverture de la station place de Clichy, à la fin du mois de janvier, pourrait changer la donne. Cette dernière permettra notamment la jonction entre les lignes 13, 14 et le RER C. Et donnera en outre accès au Tribunal de Paris. Il faudra ainsi peut-être patienter quelques semaines pour observer le désengorgement de 25% prévu par Île-de-France Mobilités, la haute autorité des transports franciliens.

    Malheureusement, le couvre-feu institué depuis samedi soir, pourrait changer la donne surtout en fin de journée, puisque l’heure de pointe va être avancer. Or la souplesse est très limitée pour accroître les fréquences de transport peu avant 18 h, sur toutes les lignes de mérro mais aussi RER, de tram et de bus . «Le couvre-feu avancé par l'Etat à 18h va contraindre certains voyageurs à partir plus tôt que d'habitude. […] IDF Mobilités a demandé aux opérateurs de mettre en oeuvre rapidement les renforts avant 16h30 qui seraient nécessaires pour avancer l'heure de pointe. Les renforts de chaque mode de transport avant 16h30 pourraient être augmentés jusqu'30 % selon les besoins des différentes lignes du réseau si nécessaire» précisait on vendredi dernier à IDF Mobilités.  Son souci est d’éviter de densifier beaucoup trop certaines rames sur un laps de temps très court, par un «effet accordéon» déjà enregistré au moment du déconfinement au printemps dernier. L'exercice ne sera pas facile, car sur plusieurs lignes, il existe très peu de souplesse pour rajouter des métros ou de RER peu avant 18 heures, en raison des intervalles de sécurité obligatoires entre chaque rame. «Hors Covid, la pointe habituelle du soir s'étend de 16 heures à 19 heures. A partir de lundi prochain, par la force des choses, elle va donc se décaler pour se concentrer fortement vers le bas, au risque de densifier les rames ou les bus dans la tranche horaire 17h/18h. Et il faudrait éviter qu’il y ait un engorgement des transports de 17H30 à 18H» indiquait la haute autorité des transports «Un effet difficile à cerner avec précision néanmoins, car relativisé par la faible fréquentation générale du réseau » note-t-on à la RATP. En tous les cas, sur la ligne 13, cela va être sportif