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Sports

  • VANVES VERRA LE PASSAGE DE LA COURSE EN LIGNE CYCLISTE DES JO DE PARIS 2024

    Aujourd’hui, comme tous les 23 juin, le monde entier célèbre les valeurs du sport autour de la Journée Olympique, qui commémore la création du Comité International Olympique (en 1984). A deux ans des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, cet évènement festif et populaire prend encore plus d’ampleur et la forme d’une grande fête du sport, à Paris et aux alentours du Stade de France  qui se transforment en véritable terrain de jeu à ciel ouvert. 

    Vanves est engagé dans ce vaste mouvement qui prépare cet événement sportif planétaire qui se déroulera du 26 juillet 2024 au 11 août 2024 pour les JO puis du 28 août 2024 au 8 septembre 2024  pour les Jeux Paralympiques rassemblant plus de 4 milliards de téléspectateurs, 13,5 millions de spectateurs, 45 000 volontaires et 15 000 athlètes représentant 206 nations. L’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques à Paris en 2024 aura des retombées positives indéniables sur la pratique sportive et les politiques conduites par la Ville Vanves en ce domaine. Elle a été identifiée par Paris 2024, avec d’autres villes du département, pour accueillir le passage des épreuves olympiques et/ ou paralympiques, «épreuves sur route», épreuves phares des Jeux Olympiques et/ou Paralympiques qui concerne le cyclisme, qui partira et arrivera au pont d’Iéna après 137 km pour les femmes et 234 km pour les hommes

    Comme l’a indiqué la municipalité, lors du conseil municipal du 8 juin dernier, la Ville de Vanves s’est engagé à collaborer avec Paris 2024 afin de satisfaire les besoins et exigences qu’imposent l’accueil et l’organisation des épreuves olympiques sur route. Tout d’abord, Paris 2024 l’a informé que l’état des voiries empruntées par les parcours des épreuves sur route, course en ligne hommes et course en ligne femmes doivent être conformes aux exigences de la réglementation sportive internationale. «Selon les informations qui ont été communiquées, transmises également à la Préfecture des Hauts de Seine et au Département des Hauts de Seine, le parcours emprunterait la route Départementale n°50 (rue Ernest Laval-rue Antoine Fratacci-Boulevard du Lycée)» a indiqué Anne Caroline Cahen, maire adjointe aux sports. Dès lors, un état des lieux précis en vue des interventions à prévoir sera réalisé par Paris 2024 avec les services compétents, validé par les Fédérations Internationales et  seront  financées par GPSO, le Département  et la  Ville de Vanves. Par ailleurs, la Ville de Vanves mettra à disposition et déploiera le matériel nécessaire à la sécurisation des parcours tels que des barrières de police, du matériel de protection (GBA, K16)…Elle devra prendre tout arrêté nécessaire pour répondre aux besoins de l’accueil des épreuves olympiques sur route, fixés par les Fédérations Internationales et le schéma directeur de sécurisation des épreuves sur route, prévoir en lien avec GPSO et le département, les plans de déviation et jalonnements routiers  ainsi que l’identification et la mise en place de parkings de délestage si nécessaire.

    Ainsi Vanves se mobilise pour accueillir les épreuves sur route, épreuves phares des Jeux Olympiques et Paralympiques qui  bénéficient d’un attachement particulier des spectateurs français et étrangers. La Ville de Vanves devrait participera aussi à l’identification de potentiels candidats au volontariat des Jeux Olympiques et Paralympiques pour la réalisation de missions sur son territoire. Seule deux écologiques se sont opposées à cette délibération, dont  Alexia Pescreminoz et Pierre Toulouse qui a expliqué : «J’ai une position ferme contre les J.O. pour des raisons environnementales  et financières. Cela se traduira par une dette colossale ». Comme ses collégues parisiens et franciliens. 

  • A VANVES COMME EN ILE DE FRANCE, BEAUCOUP SE SONT MIS A LA MARCHE

    Si des vanvéens courent le dimanche, d’autres marchent comme en Ile de France  où 1,5 millions de franciliens en font une activité sportive régulière, selon  l’Institut régional de développement du sport (IRDS) qui scrutent leurs habitudes et pratiques sportives. 1

    8 % des 18-75 ans s’y adonnent au moins une heure par semaine et 11 % au moins trois heures, juste derrière la course à pied (22 % au moins une heure par semaine) et le fitness (21 %). Avec pour principales motivations la santé et le bien-être (73 % des marcheurs), le loisir et la détente (66 %). Dans 70 % des cas, sa pratique est réalisée en-dehors de toute structure (clubs, associations) et sans aucun encadrement (guide, moniteur). «La pandémie de Covid-19 a boosté l’activité. Au cours du premier confinement et le besoin de plein air qui en découlait, la marche, moins pénalisée que d’autres disciplines sportives, a connu un franc succès : 42 % des sportifs l’ont pratiquée contre 31 % auparavant. Au sortir du premier confinement, la marche en milieu naturel figurait ainsi en tête des activités sportives, culturelles et de loisirs que les Franciliens souhaitaient davantage pratiquer. Fin 2020, 9 % déclaraient souhaiter découvrir cette activité, soit plus de 600 000 nouveaux marcheurs potentiels».

    La marche est un bon moyen d’instaurer une activité physique au quotidien comme le préconise de nombreuses études qui ont démontré les bénéfices d’une activité physique et sportive régulière À ce titre, la marche est appréciée des professionnels du sport-santé pour inciter des personnes souvent éloignées de la culture sportive, à bouger. «Si la marche reste une activité d’intensité modérée pour 86 % des marcheurs et s’apparente, pour une partie d’entre eux, à de la promenade ou de la randonnée de loisir, cela n’empêche pas certains d’en avoir une pratique intensive (14 %). Alors que le profil moyen d’un sportif est plutôt un homme, jeune, très diplômé, celui des adeptes de la marche, en tant qu’activité sportive, est moins stéréotypé. C'est d'ailleurs souvent la seule activité sportive pratiquée avec l’avancée en âge».

    Combien de seniors vanvéens m’ont confié à la sortie confinement, qu’il se forçait à faire le tour du pâté de maison , mais que ce fut difficile les premiers jours pour Monique qui est restée cloitrée chez elle voilà deux anspendant plus de deux mois. D’autre se retrouvent au parc F.Pic pour en  faire une ou deux fois : .«Pour faire mes 10 000 pas quotidien conseillés » me confiait Mireille en sortant son smart phone. Car beaucoup d’adeptes ont recours aux applications connectés (44%).  Depuis un smartphone ou des appareils dédiés (montre, bracelet connecté…), ces outils les aident à organiser leurs sorties, suivre leurs performances (vitesse, distance...), mesurer leur état de santé (fréquence cardiaque…) et se fixer des objectifs.

    D’autrres s’adonnent à la marche nordique, la marche aquatique (longe-côte) ou encore la marche urbaine qui se sont fortement développées.

    Enfin, la marche est un outil d’appropriation des territoire : «Les marcheurs réguliers pratiquent cette activité à proximité de chez eux, et dans une moindre mesure, sur leur lieu de vacances. La moitié d’entre eux revendiquent un besoin de contact avec la nature, contre 30 % pour les autres sportifs. Cependant, ils marchent aussi en milieu urbain, au sein de l’espace public, un moyen de découvrir la ville autrement. Les collectivités s’en saisissent pour créer ou renforcer une identité territoriale, fréquemment appuyées par la Fédération Française de randonnée et ses comités» indique l’IRDS en citant le sentier métropolitain du grand Paris, un parcours de 600 km porté par plusieurs collectivités ou encore la Randonnée des trois Châteaux en Seine-et-Marne.

  • STADE DE VANVES : DES CHIFFRES ET DES AIDES SOULIGNANT L’IMPACT DE LA CRISE SANITAIRE

    L’impact de cette crise sanitaire s’est fait durement sentir au Stade Vanves a indiqué Patrick Chauvet son président lors de son assemblée générale du 17 Février dernier. Cette association omnisports a vu chuter ses adhérents de 5200 en 2020 à 3720 en 2021, avec une remontée début 2022 à 4625.

    Certaines sections ont particulièrement été touchées, avec des effectifs qui ont baissés  entre  les saisons 2019/2020 et 2020.2021 de 408 à 295 licenciés pour l’athlétisme, de 707 à 640 pour le tennis,, de 211 à 69 pour le basket, de 225 à 146 pour la dansen de 707 à 654 pour le football, de 304 à 136 pour le hand, de 69 à 30 pour le rugby  qui est passé à 1400 licenciés entre 2021/2022 grâce à la création  de l’école de rugby et l’utilisation depuis le 7 Février des terrains de rugby du lycée Michelet, ce qui n’a pas empêché son président de se plaindre que les parents doivent attendent leurs enfants à la grille du lycée Michelet.   «IL faut laisser roder notre utilisation des installations sportives de Michelet, et faire preuve de patience. On est presque invité» lui a répondu le maire  de Vanves qui faisait remarquer que ses installations sportives permettent d’ajouter de nouveaux créneaux (15 000h) en dehors des heures scolaires et pendant les vacances.  Mais le Stade a perdu une section, la Boule lyonnaise qui a été dissoute à l’occasion de cette AG. Non pas à cause du Covid-19 mais de son éviction du local qu’elle occupait dans le pavillon des sports partagé avec tennis, pour aménager des vestiaires à côté de la salle Marcel Dabron, sans proposition alternative, c’est-à-dire, un autre local.  

    «2021 a vu la création de Vanves Sports pour fédérer les acteurs sportifs vanvéens, renforcer l’efficacité de la politique sportive de la ville, mettre en œuvre le projet sportif local» a indiqué Bernard Gauducheau qui a donné une idée des efforts de la ville (en nature) grâce à l’utilisation des installations occupés durant 81 143H soit 1,6 M€, des salles municipales pendant 2207 h soit 32 221 €, de la piscine durant 610 h soit 31 405€. Sachant qu’elle lui verse une subvention de 468 906, ce qui représente un total de 1 462 602 € d’aides directes et indirectes

    Ainsi le budget sport dela ville se monte à 854 88 € en fonctionnement et 1,5 M€ en investisement avec des travaux conséquents : La piste d’athlétisme (922 305 € qui sera terminé au printemps 2022, un retard dû à la découverte de sulfate, la salle omnispots de la piscine (410 000 €). Parmi les chantiers programmés dont certains ont commencés : le parcours sportif avec ses 11 Modules répartis sur 4 sites dans le ville, la réfection des courts 1 et 2 du tennis, la création d’un monte-charge au pavillon des sports et la rénovation des vestiaires de la piscine. «On a mis en place de nouveaux créneaux horaires à la piscine  à travers des stages pendant les vacances scolaires, pour les enfants qui n’ont pas eu leur quota d’initiation à la natation, car la crise sanitaire a eu un impact !» a-t-il indiqué