Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

VANVES ET LE GRAND PARIS

  • VANVES AUX PREMIERES LOGES DU JURY « INVENTONS LA METROPOLE »

    La Métropole du Grand Paris (MGP) a lancé en début de semaine dernière, les premières sessions du jury «Inventons la MGP». Plus de 200 heures d’audition sont prévues par le jury à travers une cinquantaine de réunions au siège de la Métropole jusqu’au 12 Octobre. Elles se tiennent sous la présidence de Patrick Ollier, président de la MGP, avec Patrick Braouzec, Daniel Breuiller, Eric Cesari, Daniel Guiraud, Valérie Mayer-Blimont, Jacques JP Martin et le maire de Vanves qui va être très occupé jusqu’au 17 Octobre, en présence des maires des communes concernées, des présidents des territoires, de représentants de l'Etat et de la Société du Grand Paris(SGP). 

    Les 153 groupements finalistes, soit environ 2000 personnes, vont se succéder sur une période d’un mois pour présenter leurs projets devant renforcer l’attractivité métropolitaine Ainsi, le 18 septembre dernier, pour commencer, le jury avait reçu les groupements finalistes pour les sites Tartres Nord (Pierrefitte/Stains), Yves du Manoir (Vaucresson) et du Marché aux puces / CAP Saint-Ouen (Saint-Ouen). Pour rappel, les 56 projets génèreront des investissements estimés à 6,4 milliards €, soit un point de PIB métropolitain, et permettront de bâtir 2,6 millions de m2 de bureaux, logements, espaces de loisirs et d'équipements publics. «Son succès reflète l'attractivité croissante de la Métropole du Grand Paris et la positionne au rang des métropoles mondiales les plus attractives» indique Patrick Ollier

    Rappelons qu’à l'issue de l'appel à projets, lancé au Pavillon Baltard en octobre 2016, «Inventons la MGP» avait reçu 420 candidatures. Les propositions émanaient de groupements composés d'architectes, de promoteurs et d'investisseurs, parmi lesquelles plus de 326 start-up, associations et PME innovantes. Les 153 candidatures finalistes répondent toutes à un même objectif : apporter des solutions innovantes aux nouveaux usages des habitants de la Métropole. Ainsi, des services mutualisés sont proposés dans la moitié des projets (autopartage, conciergerie partagée, co-living, co-making). Deux tiers prévoient des lieux où se renforcent les liens sociaux, et plusieurs autres réservent un espace à l'agriculture urbaine partagée. Pour certains sites, les candidats ont même imaginé des services innovants, comme la livraison par drone, la station-service proposant des carburants propres, un réseau de minibus à la demande…  .

    Vanves est concerné avec Paris, puisque la porte Brancion fait parti des projets retenus. Trois espaces constructibles avaient été recensés  au niveau des deux dalles nettoyées durant l’été 2016 qui se trouvent au dessus du Périph entre les bretelles de sortie et d’accès, et un terrain situé à Vanves à l’angle L.Vicat/J.Bleuzen. Ce site pourrait accueillir non pas de  l’habitat mais des activités innovantes en lien avec le futur Centre de Congrès international à Vanves (Palais Sud),  des espaces de co-working ou une pépinière d’entreprises, des occupations légéres comme l’agriculture urbaine hors sol. La visite des aménageurs potentiels n’avait guére suscité l’intérêt, l’attention d’un seul d’entre eux, s’est finalement portée que sur  les deux terrains de la porte Brancion qui sont sur le Bd Périphérique pour y installer une pépinière d'entreprise, un équipement sportif … et les  terrains des jeux pour les jeunes sur le territoire vanvéen.

  • VANVES ET LE GRAND PARIS : LES DEFENSEURS DE LA METROPOLE ET DES DEPARTEMENTS AFFUTENT LEURS ARMES

    A l’occassion de la présentation du  premier rapport d’activité de la MGP (Métropole du Grand Paris) pour l’année 2016 lors du Conseil de la Métropole de Vendredi dernier, Bernard Gauducheau (UDI), maire de Vanves (sur la photo entre Patrick Ollier et Anne Hidalgo) a constaté  que «La MGP a beaucoup avancée, s’est battue avec de petits moyens. Elle est avant tout une intercommunalité au service des communes. Mais nous devons clarifier la situation de chaque niveau, avoir des garanties, afin d’assurer sa pérennité. Il faudra préciser son rôle et sa place» a-t-il demandé

     «On n’existe que depuis 16 mois. On est crédible au niveau de l’Etat, des acteurs économiques, notamment grâce l’appel à projet «Inventons la MGP» véritable levier de croissance, et des autres acteurs institutionnels avec la mise en place d’un système de travail avec les EPCI limitrophes» a ajouté Patrick Ollier (LR) président de la métropole. Mais voilà «l’évolution institutionnelle de la MGP dépend de gens qui ne sont pas là ! Nous aurons un débat sur son évolution institutionnelle» a-t-il  promis en faisant allusion bien sûr aux déclarations d’Emmanuel Macron, pendant la campagne des Présidentielles qui avait indiqué tout d’abord qu’il faudrait revoir le périmétre de laMGP en y intégrant les pôles de la Grande couronne comme les zones aéroportuaires, et les zones denses. Ensuite qu’il envisageait de supprimer les départements dans les métropoles comme cela a été fait dans le Grand Lyon, où le département du Rhône n’est plus constitué que de ses zones rurales, les zones denses ayant été intégrées dans le Grand Lyon. Du coup les défenseurs du département affûtent leurs armes comme c’est le cas dans les Hauts de Seine et les Yvelines : Les conseillers départementaux de ces deux départements ont inscrits à l’ordre du jour de leur séance publique vendredi prochain  à Nanterre à laquelle participera Isabelle Debré, vice présidente, et à Versailles une délibération demandant au gouvernement le regroupement des deux départements. Ils se retrouveront ensuite pour déjeuner et tenir une conférence de presse commune

     

  • LOGEMENT, METROPOLE, REGION, LE MAIRE DE VANVES ET SES COLLEGUES EN PLEINE CONFUSION

    A l’occasion des questions orales qui ouvrent chaque séance du conseil régional, comme ce fut le cas, jeudi dernier, Bernard Gauducheau est intervenu au nom du groupe UDI pour faire part de l’inquiétude des maires de la petite couronne. Tout simplement parce qu’à la suite du transfert de compétences au profit de la Métropole du Grand Paris (MGP) prévu par la loi NOTRe, la Région, dépossédée de ses prérogatives en matière de logement social, a  mis un terme à la mobilisation des financements régionaux en faveur du logement familial. Comme l’avait si bien exprimé Brigitte Marsigny (LR) maire de Noisy Le Sec qui a pour dircab, unex-collaborateur du maire de Vanves, lors du dernier conseil métropolitain : « On est dans la confusion la plus totale. La Région nous dit que ced n’est plus de sa compétence, et la MGP nous dit d’attendre. Alors à qui doit s’adresser ? A L’Etat ? Cela mérite de dénouer cet enchevêtrement ! ». Patrick Olier, président de la MGP avait alors répondu qu’il souhaitait que « Valérie Pécresse se rende compte, avec ses services, qu’il faut régler cette question »  

    Du coup, Bernard Gauducheau a interpellé la présidente de Région : «Si le transfert de compétences est bien effectif depuis le 1er janvier 2017, la loi Egalité et Citoyenneté indique que la MGP ne prendra la plénitude de la compétence logement, dont le financement du logement social, qu’à la date de l’adoption du Plan métropolitain de l’habitat et de l’hébergement (PMHH) à savoir au plus tard au 31 décembre 2018. Dès lors, nous nous retrouvons dans une situation inextricable : la MGP n’est pas en situation de pouvoir prendre le relais de la Région qui, conformément à la loi, a dû arrêter son financement, laissant supposer que la compensation provienne de l’Etat. En conséquence, de nombreux organismes se retrouvent actuellement en difficultés financières du fait de la remise en cause d’opérations déjà largement engagées. En 2017, le logement social a perdu 30 M€ de financement » a-t-il expliqué. « Rappelons que l’enjeu est d’autant plus important que 55% des agréments 2016 concernent le territoire de la MGP, dont une partie devrait donner lieu à des demandes de subventions auprès du Conseil régional en 2017 » a-t-il conclu en demandant de connaître les solutions existantes pour assurer la continuité de l’intervention publique en matière de logement social pendant cette période de transition 

    Et tant Patrick Ollier que Bernard Gaducheau se sont fait renvoyé sur les roses : Comme elle l’a expliquée à plusieurs occasions, depuis le début de l’année, Valérie Pécresse a indiqué « que la Région a décidé de réorienter son action sur la Grande Couronne, car elle n’a pas à jouer les doublons de la MGP, ni à se substituer à elle si elle tarde à adpter son PMHH. C’est un choix assumé au regard du millefeuille » a répondu la présidente de Région. « Durant cette période transitoire, la Région examinera au cas par cas. Elle continuera à financer le logement des jeunes et des étudiants » a-t-elle précisé en indiquant que la Région venait de voter 4 M€ pour financer ce type de logements dans les départements Seine Saint Denis et Val de Marne. En attendant, les maires de la métropole sont bien embêtés, car ls ne savent pluscomment faire concernant les aides financières pour le logement social, les aides à a rénovation et à la réhabilitation, etc… Une nouvelle preuve que cette métropole complexifie plus qu’elle ne simplifie la vie de nos édiles