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politique

  • PASSAGE DE RELAIS A LA SECTION PS DE VANVES

    A l’occasion de la réunion dela section PS de Vanves, Philippe Goavec (sur la photo à droite) qui part s’installer à Clamart a passé le flambeau à Anne Laure Mondon, conseillére Municipale qui a été élu secrétaire de Section, avec la mise en place d’une direction collégiale composée de Valérie Mathey, conseillée municipale, Michel Marguerit, trésorier

    Il avait asuré l’intérim après le départ d'anciens militants à En Marche dès début 2017, dans un contexte difficile pour le PS. «Je pars à regret même s'il faut noter qu'à Vanves l'inflation des prix de l'immobilier est telle, qu'il devient compliqué de rester » dans « une ville qui conserve son identité et ses qualités dans des contextes où immobilier, sécurité, commerces et services publics semblent pâtir d'un manque de maîtrise et de vision» précise-t-il. «Même si le contexte n'a pas été le plus facile avec le départ de nombreux adhérents pour En Marche, les scores difficiles pour le PS aux dernières élections, nous avons su maintenir le «feu socialiste» et restons une section forte d'une vingtaine de militants actifs, motivés et fidèles à leurs valeurs et convictions. Cette période nous a permis de remettre la convivialité et l'échange au coeur de notre section mais aussi de préparer la renaissance»

  • L’EFFET MACRON CREE UNE SITUATION SCHIZOPHRENIQUE DANS LA 10e CIRCONSCRIPTION (VANVES/ISSY) UN AN APRES L’ELECTION D’ATTAL

    Cette 10éme circonscription est tout à symptomatique de la schizophrénie qui règne dans les deux principales villes qui la constituent et sont détenues par des maires UDI, un an après l’élection de Gabriel Attal, député LREM. Le premier ex-député, qui a vu son poulain battu par ce jeune député, porte parole du Mouvement La République en Marche, est dans une opposition totale, l’empêchant d’ouvrir une permanence, menaçant les associations qui l’invitent, l’ignorant dans les cérémonie, inaugurations etc…comme en faisait état le Parisien voilà 2/3 semaine. Le second, maire de Vanves, a tenté des approches, envoyé quelques signes en vu de constituer une liste commune, quite à se faire enguirlandé par son collègue d’Issy les Moulineaux qui n’apprécie pas du tout cette «danse du ventre», sans grand succés jusqu’à présent.

    Dans les autres villes de cette circonscription, la situation est totalement différente : A Boulogne, son maire a donné son feu vert à la création d’une groupe LREM dans son conseil municipal à la condition que ses élus restent dans sa majorité, mais il n’avait pas réussi jusqu’à présent à avoir l’aval des instances LREM départementales et nationales pour officialiser ce groupe. Contrairement à Meudon, et même à Vanves, où leur conseils municipaux disposent chacun d’un groupe LREM. Sans parler de ses adjoints et élus qui ne bougent pas pour l’instant, mais qui seraient tentés de venir grossir ces groupes LREM municipaux.

    Malgré cette différence d’approche des macronistes, une chose rassemble ses deux maires de Vanves et d’Issy les Moulineaux : Ils supportent de moins en moins la critique comme l’ont constaté certains de leurs administrés à leurs dépens ses derniers temps : Le blog  par un droit de réponse plutôt «diffamant» à propos de l’installation de foods strucks place de la République, et l’association Agir pour le Plateau qui a fait l’objet d’une lettre interne, d’une rare violence, du maire de Vanves aux adhérents de l’UDI, parce qu’elle a le malheur de s’opposer au projet Woodeum et surtout le résidence étudiante de l’appel à projet «Inventer la Métropole du Grand Paris». Comme l’exprimait un vanvéen  «on constate malheureusement une tentative d’intimidation à qui se permet simplement de critiquer la communication municipale, ce qui ne semble pas tolérable en haut lieux ! ». A Issy les Moulineaux, le maire a viré des adjoints historiques voilà prés d’un an, car il jugeait qu’ils n’avaient pas assez soutenu son poulain aux législatives. Il est vrai qu’ils sont aidés, car il n’y a pas de véritable opposition tant à Vanves qu’à Issy les Moulineaux. C’est pourquoi la réforme institutionnelle d’Emmanuel Macron aurait du bon, en prévoyant de limiter à deux ou trois mandats, les fonctions de nos élus parlementaires, maires, conseillers régionaux et départementaux

  • PLETHORE DE MINISTRES A VANVES POUR LE PREMIER ANNIVERSAIRE DE MACRON A L’ELYSEE

    Pléthore de ministres depuis le début de cette semaine : Frédérique Vidal ministre de l’enseignement supérieure était mardi matin au lycée Michelet et au Lep Dardenne. La veille au soir, Muriel Pénicaud, chargée du travail et Sophie Cluzel chargé des handicapés participaient à la petite fête organisée par En Marche des Hauts de Seine à l’école Marceau pour célébrer la première année d’Emmanuel Macron  Cette réunion anniversaire  intervenait à un moment très intéressant où ce mouvement se lance dans la campagne des Européennes avec sa marche pour l’Europe, mais aussi où tous les esprits sont déjà préoccupés par les municipales. Mais Sandrine Engels référente LREM pour les Hauts de Seine avait demandé à chaque intervenant de donner un ou deux souvenirs marquants de ces campagnes présidentielle et législative, avant de couper le gâteau d’anniversaire. 

    «Je ne me suis pas ennuyé une seconde depuis un an. C’est une fantastique aventure politique et humaine. Quand on a envie faire ensemble, il n’y a pas de limites. Qui imaginez donner un autre avenir à nos concitoyens» a confié Muriel Pénicaud ministre du travail qui a rappelé quelques souvenirs : «J’ai senti cette émotion qui montait, la vague grandir, et on sentait que rien ne pourrait l’arrêter. Avec un signal qui m’a été donné à Meudon (où j’habite) par ce couple de commerçants qui m’ont dit que c’est lui, deux mois avant son élection. Et ils n’ont pas arrêté de faire campagne au quotidien» a-t-elle raconté. Mais ce qui l’a sans doute le plus marqué, c’est la réforme du code du travail : « On a commencé ensemble avec des députés qui venaient d’être élu, qui n’avaient pas encore de bureaux, ni d’assistants parlementaires. C’était le marqueur de notre volonté de réformer. Et il y a eu un débat de génération exceptionnel, notamment sur le télétravail, avec des députés LFI qui n’y comprenaient rien du tout» Et cette confidence : «c’est formidable de travailler auprès d’Emmanuel Macron. Il intègre tout ce qu’on lui dit, avec la conviction d’aller plus loin. Et on lui rapporte ce que nous disent les gens : Ne lâchez rien ! »  

    « Et il y a encore du travail !» lui a répondu en écho Gabriel Attal en accueillant dans ce préau d’école, tous ces marcheurs :   «Cette célébration doit être l’occasion de rappeler que l’on réforme la France. Et c’est notre fil rouge. IL y a une cohérence. Et c’est le sens que l’on a défendu pendant la campagne. Il y a une opportunité !» a expliqué Gabriel Attal qui a été marqué par tous ces gens qui, au lieu de rester indifférent ou refuser de prendre leurs tracts généralement, venaient les chercher. Et son meilleur souvenir de campagne est cette distribution de ballons gonflables à l’effigie d’en marche à l’entrée du parc F.Pic. « Il y en avait partout dans le parc où on ne pouvait entrer pour faire campagne. Et certains  parents qui n’étaient pas vraiment pour nous,  ne pouvaient pas les refuser à leurs enfants ». André Gattolin, sénateur, André Taqué ou Céline Galvez ont aussi apporté des témoignages semblables devant un assemblée de militants dont une grande majorité était jeune comme l’ont constaté les vanvéens d’En Marche qui participaient bien sûr à cette soirée