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politique

  • SENATORIALES A VANVES : UNE BEREZINA S’ANNONCE !

    Est-ce que Isabelle Debré est assurée d’être réélue pour un troisième mandat au Sénat le 24 Septembre prochain ? Rien n’est moins sûr, tel que cela se dessine. C’est la crainte de l’été depuis que les Républicains ont investis Roger Karoutchi, Isabelle Debré et Jacques Gautier. Les grands maires altoséquanais qui ont été battus ménent la danse : Philippe Pemezec maire du Plessis constituerait une liste avec ses collégues du Sud des Hauts de Seine dont Georges Siffredi, maire de Chatenay. Pierre Christophe Baguet pousserait Marie Laure Godin candidate malheureuse à Boulogne contre Thierry Solére à tirer une liste, peut être avec Eric Berdoati maire deSaint Cloud. Enfin, Manuel Aeschlimann dans le nord, verrait bien son épouse Marie Jo, à la tête d’une liste avec de grands élus du nord du département. Avec Roger Karoutchi à la tête de la liste officielle LR, celle-ci n’est pas assurée d’avoir un second siége, donc Isabelle Debré d’être réélue. Tout simplement parce que la majorité LR/UDI a pour instant 4 sièges et pouvait escompter un cinquième après la victoire de la droite aux municipales de 2014  et aux régionales de 2015. Mais il faut compter avec l’UDI, car Hervé Marseille sénateur sortant  conduira une liste UDI. Donc avec 5 listes, ce ne sont que les premiers de listes qui seraient élus. A moins qu’Isabelle Debré décide de mener une liste comme l’y pousse certains de ses collègues, mais sa fidélité à Roger Karoutchi l’en empêche… pour l’instant !  Mais jusqu’à quand ?   

  • PREMIERE QUESTION ORALE A LA PREMIERE SEANCE DE QUESTIONS AU GOUVERNEMENT DU DEPUTE DE VANVES

    Finalement, Gabriel Attal, le député de Vanves ne s’en est pas trop mal sortit Mercredi dernier puisqu’il a eu l’occasion de poser sa première question orale lors de la première séance de questions au gouvernement. Pas évident dans cette cage aux fauves, mais il a été formé à bon école alors que durant la précédente législature, il rédigeait les réponses de la ministre de la santé Marysol Touraine dont il était le conseiller technique, sur son smartphone en direct. Il n’a pas eu besoin de lire sa fiche comme certains de ses collégues ou ministres, ni commis un lapsus comme le premier Ministre qui l’a félicité par un petit mot pour son aisance et la clarté de ses propos lorsqu’il a posé sa question au ministre de l’éducation en saluant « les 700 000 bacheliers qui ont reçu ce matin leurs résultats, et pour remercier leurs enseignants de leur engagement tout au long de l’année » suscitant beaucoup d’applaudissements.

    « L’école est un lieu formidable d’innovation, de dépassement de soi, de réussites individuelles et collectives. Mais c’est aussi un lieu où se nouent des inégalités, qu’elles concernent la maîtrise des fondamentaux à l’entrée en sixième ou des 100 000 jeunes qui quittent chaque année le système scolaire sans qualification.Les Français nous ont donné mandat pour agir, et vous avez fixé un cap et une méthode, celle de la confiance et de l’intelligence collective, parce que l’école n’a pas besoin d’une énième grande loi de refondation, mais d’initiatives innovantes, proches du terrain. C’est un travail de longue haleine qui va nous occuper collectivement et dont le Premier ministre a défini le cadre hier, à l’occasion de sa déclaration de politique générale. Toutefois, d’ores et déjà, vous avez mis l’école en mouvement.Dès la prochaine rentrée scolaire, les classes de CP seront dédoublées dans les réseaux d’éducation prioritaire renforcés. Dès la prochaine rentrée scolaire, les classes bilangues seront rétablies et l’enseignement du grec et du latin sera renforcé dans tous les établissements. Dès la prochaine rentrée scolaire, les collectivités pourront mieux adapter l’organisation des rythmes scolaires, en lien avec l’ensemble des acteurs de leur territoire. Dès la prochaine rentrée, enfin les collégiens bénéficieront d’un accompagnement après la classe, parce que nous savons que les devoirs sont indispensables à l’excellence de l’apprentissage et qu’en même temps ils peuvent donner lieu à des inégalités sociales, scolaires, ou à des problèmes dans la famille ». Ce qui ne l’a pas empêché d’être interrompue par un commentaires du genre « c’est la question ou la réponse » avant justement dela poser : « comment allez-vous mettre en place le dispositif « Devoirs faits » que vous avez récemment annoncé ? Sachez, en tout cas, que l’ensemble des parlementaires de La République en marche seront à vos côtés pour soutenir votre action nécessaire ».

    Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation, ne s’est pas trop mal  tiré  d'un exercice redouté des novices, sans être interrompue par des «blablabla» ou «affligeant» : « Merci, monsieur le député, d’avoir rappelé les mesures concrètes qui vont s’appliquer dès la rentrée. Elles sont importantes, et elles doivent produire leurs effets sur les élèves, leur famille et sur toute la société française.L’une d’entre elles, vous l’avez rappelé, s’appelle « Devoirs faits ». L’expression est significative. D’abord, du fait que nous avons voulu une mesure visant à la qualité pédagogique : il faut que les élèves fassent des exercices par eux-mêmes, en dehors des heures de cours. C’est une question qui a souvent été posée dans le passé, sans réponse très claire. Deuxièmement, c’est une mesure de justice sociale : on sait bien que les devoirs à la maison peuvent accentuer les inégalités, toutes les familles n’étant pas dans la même situation à leur égard. Nous avons réussi à concilier ces deux aspects grâce à cette mesure qui consiste en un soutien scolaire à l’intérieur de l’école, à l’intérieur des collèges.Vous l’avez dit, nous pourrons la proposer dès la rentrée prochaine dans les collèges, aux élèves volontaires et à leur famille. Nous le ferons en mobilisant d’abord, au moyen d’heures supplémentaires, les professeurs, qui superviseront le dispositif. Nous mobiliserons aussi les assistants d’éducation : c’est le début d’une réforme touchant ces agents, dont le rôle sera toujours plus important à l’avenir et qui sont le vivier de nos futurs professeurs. Nous mobiliserons également 10 000 volontaires du service civique, au titre de ma compétence sur la jeunesse et la vie associative. Enfin, nous mobiliserons bien entendu les collectivités locales et les associations, qui font déjà beaucoup en la matière et auxquelles nous ferons toujours plus appel.Notre but est le progrès de tous les élèves, avec la qualité pédagogique et la justice sociale»

    Ce jeune député des Hauts de Seine devrait s’intéresser à une initiative lancée voilà presque 30 ans par le Conseil Départemental des Hauts de Seine  lorsqu’il était dirigé par Charles Pasqua. Il avait lancé tout simplement des études dirigées avec le même objectif et le souci «d’apprendre à apprendre» à ses collégiens, tout en leur permettant de faire leurs devoirs dans leur établissement scolaire.    

  • VANVES ET LES SENATORIALES : ISABELLE, ROGER, JACQUES…ET LES AUTRES…DISSIDENTS !

    Le processus pour les élections sénatoriales du 24 Septembre prochain a été engagé dés la fin des élections législatives. Sur le plan administratif,  les conseils municipaux ont désignés  des délégués supplémentaires lorsque la commune compte plus de 30 000 habitants (20 sur 36 communes) et  des délégués suppléants, comme Vanves l’a fait  le 30 Juin dernier avec 5 UDI, 4 LR. Du côté de Républicains, la Commission Nationale d’Investiture des Républicains a confirmé le 28 Juin dernier, l’investiture des trois premiers de la liste des Hauts-de-Seine, Roger Karoutchi, Isabelle Debré et Jacques Gautier,  « à charge pour eux de compléter la liste avant le dépôt des candidatures début septembre » a-t-elle précisé dans un communiqué. Ce qui va être sportif, car beaucoup ont l’intention d’être candidat, à une place éligible, notamment parmi les battus des législatives, les maires Berdoati (Saint Cloud),  Pemezec (Le Plessis Robinson), Siffredi (Chatenay) et même l’épouse du maire d’Asnières,  MJ. Aeschlimann, ainsi qu'une élue de Levallois qui veut conduire une liste des moins de 40 ans…

    Les 2274 grands électeurs devront désigner 7 sénateurs, tous les sortants étant bien sûr candidats, Roger Karoutchi, Isabelle Debré et Jacques Gautier pour les Républicains, Hervé Marseille pour l’UDI, André Gattolin pour EELV, Brigitte Gonthier-Maurin (FG/PC),   le sénateur PS Philipppe Kaltenbach étant hors jeu depuis sa condamnation même s’il a fait appel,  Xavier Iacovelli, secrétaire fédéral du PS 92 et élu de Suresnes, étant prêt à prendre la tête de liste PS. Mais voilà, le risque de voir apparaître des listes dissidentes à droite, devrait empêcher la majorité départementale (LR/UDI) d’avoir un cinquième siège après ses victoires aux municipales de 2014 et aux Régionales de 2015. D’autant plus que la République en Marche qui a 10 députés sur 13, va tenter chance en montant une liste

    «Quelle que soit la légitimité des ambitions, les divisions ont toujours, par le passé, conduit à notre affaiblissement collectif. Face à la liste En Marche en préparation, notre Mouvement ne peut se permettre de perdre des sièges dans les Hauts-de-Seine : au-delà de notre département, nous devons tout faire pour que le Gouvernement ne dispose pas de la majorité des 3/5èmes au Congrès. C’est un objectif majeur pour le bon exercice de la démocratie dans notre pays » ont déclaré les sénateurs Karoutchi, Debré et Gautier dans un courrier aux grands électeurs républicains,  en rappelant que « depuis des années, dans le cadre de nos différents mandats, nous sommes à vos côtés, avec vous, sans jamais épargner nos efforts, pour soutenir et défendre tous les dossiers que vous nous avez transmis. Profondément attachés aux valeurs de notre Mouvement, loin des querelles partisanes, soucieux avant tout de l’intérêt de la France, nous sommes fiers de vous représenter et de vous être fidèles. Dans ce nouveau contexte politique issu des élections, et au-delà des liens qui nous unissent, nous pensons que la solidité de notre expérience, notre connaissance du terrain et notre loyauté sans faille seront utiles à tous les élus de notre département et de notre pays ».