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Elections municipales

  • RETOUR SUR L’INSTALLATION DU CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES : LES NOUVEAUX ELUS

    Le blog continue de s’intéresser aux nouveaux élus en continuant par les maires adjoints et conseillers  de la majorité

    Anne-Laure Mondon : Vanvéenne depuis toujours, elle est engagée de longue date dans la vie associative et citoyenne de notre ville, puisqu’elle a été conseillère municipale d’opposition (PS) de 2008 à 2020 : « j’ai veillé à exercer mes mandats dans un esprit constructif, au service du dialogue et de l’intérêt général » expliquait elle sur le site  de Vanves en Confiance. «Après une pause dans mon engagement politique, face à la montée des extrêmes, j’ai choisi de me réengager lors de la campagne des législatives de 2024, pour défendre les valeurs fondamentales de la République. À cette occasion, j’ai retrouvé Bernard Gauducheau et son équipe. Les échanges que nous avons eu ensemble ont permis de mettre en lumière une vision et des projets communs pour Vanves ».

    Séverine Edou : Tête de liste en Marche en 2020, Elle a décidé après mûres réflexions de continuer son engagement municipal sur la liste Vanves en Confiance. «J’ai beaucoup appris ces 6 dernières années du fonctionnement d’une municipalité, fait des rencontres parfois surprenantes, toujours enrichissantes voire enthousiasmantes! Le rapprochement de Renaissance avec l’UDI sur la ville est concerté, raisonné et engagé dans un projet commun pour la ville. Je n’imaginais pas il y a 10 ans être à cette place aujourd’hui, mais je crois que j’ai viscéralement l’engagement chevillé au corps ! »

    Amel Cadi :  Vanvéenne depuis 20 ans, elle est très attachée à sa ville. « C’est la première fois que je m’engage sur une liste électorale, et j’ai choisi de rejoindre celle de Bernard Gauducheau parce que je crois en son action pour Vanves : une ville à taille humaine, dynamique et proche de ses habitants».

    Florence Ratier : Membre de Renaissance, elle s’est engagée sur la liste « Vanves en Confiance » par « attachement sincère à notre commune de Vanves et à ceux qui y vivent. Mon engagement repose sur des valeurs simples mais essentielles: l’écoute, l’action, la responsabilité et le respect»

     François Chausse : «Mon engagement s’inscrit dans une volonté claire : continuer à faire de Vanves une ville conviviale, où la solidarité et le lien social sont au cœur de notre quotidien. Je souhaite aussi contribuer à une ville dynamique, où chaque initiative, petite ou grande, participe à améliorer la qualité de vie de tous » expliquait il .

    Laetitia Malet : Originaire de La Réunion, son pére était élu local, c’est pourquoi elle explique qu’elle était  « tombée dans la marmite quand j’étais petite ». Elle souhaite s’investir en faveur des ultramarins, et plus largement de « tous ceux qui viennent de loin et qui ont choisi de s’installer dans notre commune. Consciente des difficultés qu’ils peuvent rencontrer, j’espère pouvoir faciliter leurs démarches et leur pleine insertion dans le territoire »

    Alexandre Brouard : Vanvéen depuis 8 ans, il s’est vite engagé en tant qu’animateur du conseil de quartier des Hauts-de-Vanves, en participant à des actions solidaires qui lui tiennent à cœur telles que le Téléthon et la Banque alimentaire.

    Isabelle Sicart : Colistiére depuis 2020 et conseillère de quartier du plateau durant deux mandats, elle occupe un emploi dans une compagnie aérienne. Elle a souhaité réitérer son engagement dans cette nouvelle équipe « pour continuer de favoriser le développement de notre ville et être aux services des vanvéens »

    Tom Moïse : Vanvéen depuis toujours, il est éducateur de football au sein du Stade de Vanves depuis plus de 8 ans. Il est aussi l’un des responsables des Jeunes pour Macron au niveau national et départemental, responsable de la section Renaissance de Vanves. « M’engager pour Vanves sur la liste de Bernard Gauducheau est un symbole fort pour moi. Cela symbolise une volonté de continuer à travailler au service des Vanvéens avec une équipe compétente, a l’écoute et expérimentée ».

    Anna Posrebska : Son parcours professionnel varié et son implication dans les conseils de quartier et associations locales lui ont appris à écouter, organiser et trouver des solutions concrètes. Elle s’est engagée sur la liste Vanves en Confiance pour  « faire de Vanves une ville encore plus accueillante, solidaire et dynamique ! »

    Jules Montestruc : Très attaché à cette ville où il a grandi et construit mes attaches, son engagement s’inscrit dans une volonté claire : « continuer de faire de Vanves une ville qui nous ressemble et nous rassemble. »

    Sara Fahi :  Vanvéenne depuis plus de huit ans, elle a eu envie de m’engager pour « contribuer à une ville où le respect, la proximité et la solidarité ont toute leur place. Ce sont ces valeurs qui me motivent et qui donnent du sens à mon implication ».

    Adrien Guillerm : Breton d’origine, il a eu ici un vrai coup de cœur, né d’une ville dynamique, sereine, qui prend soin de ses habitants. « C’est ce projet pour Vanves, depuis toujours porté par Bernard Gauducheau et ses équipes, qui m’a convaincu de m’engager avec Vanves en Confiance. »

    Demain : les nouveaux élus de l’opposition

  • AUTOUR DE VANVES, LES MAIRES RECONDUIT LORS DU SECOND TOUR DES MUNICIPALES

    Dans les communes voisines de Vanves, ainsi que celles de GPSO, sauf à Chaville, l’ensemble des maires ont été reconduit à l’occasion de ses élections municipales : Dés le premier tour pour Bernard Gauducheau (UDI) à Vanves qui a installé son conseil municipal (sur la photo) vendredi,  Denis Larghero (UDI) à Meudon ( 64,80 % ), Aline de Marcillac (DVD) à Ville-d'Avray (55,44),  Christiane Barody-Weiss avec 100% à Marnes La Coquette puisqu’il n’y avait d’une seule liste. Au second tour pour André Santini (UDI à Issy les Moulineaux (47,93%), Pierre Christophe Baguet (LR) à Boulogne (52,13%) , Grégoire de la Roncière (DVD) à Sévres  (51,79%). Mais pas à Chaville où Jean Jacques Guiilet (LR) a été battu  (49,19%) par le socialise Thierry Besançon  (50,81%) élu avec deux points d’écart.

    Un véritable coup de tonnerre dans le landerneau interco de GPSO  qui se retrouve avec un maire de gauche, comme ce fut le cas avec le radical de gauche Jean Levain (1995-2008),   tout comme la chute de Laurent Vastel (UDI à Fontenay Aux Roses (46,93%) battu par Pauline Le Fur (PS) avec 53,07 %. Ou à Colombes où le maire écologiste Patrick Chaimovitch (45,52%) a été battu par Joakim Giacomoni (LR) avec 54,48% des suffrages alors qu’il avait fait  alliance avec les listes PS et LFI pour le second tour. Et à Clichy, le maire sortant Remi Muzeau (LR) a été réélu avec 51,85% des voix contre une alliance PS-LFI-EELV. « Lorsque la gauche soi-disante démocrate fait alliance avec LFI, ces accords de la honte ne passe pas. Dans le 92, Il n’y a pas de place pour les extrêmes » réagissait Georges Siffredi (LR), président du Département des Hauts de Seine. "Les Français refusent cette dérive vers les extrêmes et veulent se remettre à espérer" ajoutait Gabriel Attal, secrétaire général de Renaissance. 

    Il en est de même dans nos villes voisines hors-GPSO : Clamart Ville-Canton avec Vanves où Jean Didier Berger (LR)qui avait frolé le 1er tour, a été réélu avec  49,99% des voix   et à Malakoff  où  Sonia Figuiéres (PC) succéde à Jacqueline Belhomme avec 46,50% voix.

    Et Paris qui reste dirigé par les socialistes avec la victoire d’Emmanuel Grégoire ( PS ) sur Rachida Dati (LR) avec 50,52% contre 41,51%. Dans les arrondissements voisins de Vanves, leurs maires ont été reconduit : Karine Petit (PS) dans le XIVe et Philippe Goujon (LR) dans le XVe

  • VANVES RESISTE COMME CES CONSOEURS DES HAUTS DE SEINE ET DE GPSO CONTRE L’OFFENSIVE DE LA GAUCHE ET DE LFI

    Il est intéressant de revenir sur les résultats de ce premier tour des élections municipales non  seulement à Vanves mais surtout dans les Hauts de Seine et GPSO (Grand Paris Seine Ouest). Tout d’abord notre commune fait partie des 18 villes où leur maires ont été élus dés le 1er tour – 15 à droite et 3 à gauche – contre 22 voilà 6 ans. Avec de gros scores chez nos voisins de l’interco : Denis Larghero (UDI) à Meudon ( 64,80 % ), Aline de Marcillac (DVD) à Ville-d'Avray (55,44), sans compter Christiane Barody-Weiss avec 100% à Marnes La Coquette puisqu’il n’y avait d’une seule liste.

    Mais plusieurs maires habitués du 1er tour  sont en ballotage favorable : André Santini (UDI à Issy les Moulineaux avec 43,9%. Il s'agit d'une première pour l'édile en place depuis 1980, élu dès le premier tour avec plus de 60 % des votes lors des municipales 2020. Le maire, contraint de s'éloigner un temps de sa mairie suite à une hospitalisation, devra jouer une triangulaire face à son opposante Martine Vessière (divers droite) qui obtient 20,7 % des suffrages et Mathieu Morel qui, à la tête d'une liste union de la gauche, obtient 21,7 % des suffrages.  Pierre Christophe Baguet (LR) à Boulogne avec 47% et Jean-Jacques Guillet (LR) à Chaville (39,80 %) où la gauche, avec deux listes, obtenant respectivement 31,98 % et 17,76 % apparaît en position de force tandis qu'une liste écologiste et collectif citoyen recueille 19,47 %.

    Il en est de même dans nos villes voisines horrs-GPSO : Clamart Ville-Canton avec Vanves où Jean Didier Berger (LR) a frolé le 1er tour avec 49,6%, Malakoff où Sonia Figuiéres (PC) qui succéde à Jacqueline Belhomme, est en  ballotage favorable avec 41,28%. « Au regard de la situation nationale, il y a, en réalité, une très grande stabilité dans ce département, notamment parce que les extrêmes ne parvienne pas à s’imposer ? Les maires sortants sont tous en tête,  quand ils ne sont pas réélus au premier tour » analysait Hervé Marseille sénateur des Hauts de Seine, président de l’UDI.

    A Fontenay aux Roses où une alternance était annoncé, Laurent Vastel (UDI) est en ballotage favorable (37,32%).  Par contre, Colombes pourrait basculer, où le maire sortant écologiste Patrick Chaimovitch avec 18,23% des voix est loin derrière Joakim  Giacomoni (LR) avec 31, 8%. « C’est la configuration parfaite pour la faire basculer en plus de conserver toutes nos villes du droite et du centre » constatait Georges Siffedi président LR du département. 

    Il est intéressant de note que, comme Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile de France, il a dénoncé cette gauche qui se renie «socialistes et écologistes pactisent avec La France Insoumise, dans l’espoir de conserver des villes ou de les faire basculer dimanche,  un parti d’extrême-gauche qui fait de l’antisémitisme, du communautarisme et de l’exacerbation des tensions le moteur de son action» et notamment à  Colombes et à Clichy, comme ils l’avaient fait dès le premier tour à Antony, Boulogne et Rueil. Les donneurs de leçon renient leurs grandes déclarations et leurs promesses de clarté. Les socialistes et les écologistes des Hauts-de-Seine font le choix de s’associer, au niveau local, aux tromperies et aux outrances qui nourrissent la défiance des Français vis-à-vis du débat politique national. Ce choix est lourd de conséquences, et ils devront en assumer la responsabilité » souligne Georges Siffredi qui «condamne cet accord de la honte, qui fait perdre tout crédit aux dirigeants d’une gauche sans boussole et sans projet, dans l’espoir fébrile de gagner quelques postes. Les extrêmes n’ont jamais prospéré dans le Département des Hauts-de-Seine, et les Altoséquanais méritent mieux que des élus qui se compromettent avec un parti d’extrême gauche qui, depuis longtemps, est sorti de l’arc républicain. Je suis persuadé que les électeurs ne se laisseront pas abuser par ces dérives qu’ils rejettent massivement. Dimanche, c’est sur les candidats dont les valeurs républicaines et l’engagement n’ont jamais été pris en défaut qu’ils porteront leurs suffrages »

    Valérie Pécresse alertait, dans une interview dans Le Figaro sur la poussée de La France insoumise en Île-de-France et dénoncer des «alliances de la honte» entre les partis de gauche, à  quelques jours du second tour des élections municipales, et appelait à un «sursaut» pour empêcher la formation de majorités municipales dominées par les Insoumis,  à la suite de plusieurs accords ont été réalisés avec LFI à Clichy-la-Garenne, Aubervilliers ou encore Bondy. «Si ces listes gagnent, une centaine de villes verront LFI entrer dans leur conseil municipal» affirmait Valérie Pécresse, qui disait redouter l’émergence « d’une dizaine de maires LFI » dans la région. Elle cite notamment la victoire du candidat insoumis Bally Bagayoko à Saint Denis : «Ce résultat a  porté un coup au moral des socialistes» et illustrerait la montée en puissance de LFI au sein de la gauche. Heureusement, les bastions de gauche-hors LFI et de droite, comme dans les Hautsde Seine, ont plutôt bien résisté dans le Grand Paris..