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boris amoroz

  • LEHRTE VILLE JUMELLE DE VANVES VOTE DIMANCHE POUR LES ELECTIONS FEDERALES EN BASSE SAXE

    Grâce à Boris Amoroz conseiller municipal  (FG/PC) de Vanves, le Blog de Vanves de Vanves  Au Quotidien a pu  obtenir un témoignage de Christoph Lokotsch (Die linke) sur les élections élections régionales de Basse-Saxe qui ont lieu aujourd’hui. « Comme aux élections fédérales pour le Bundestag, une partie des sièges est attribuée par circonscriptions (candidats directs), et l’autre partie par scrutin de liste régionale ; les électeurs votent deux fois : une fois pour le candidat direct de circonscription, et une fois pour une liste régionale.À Lehrte, aux élections fédérales de septembre, Die Linke a fait 6,6% pour le vote de liste, et la candidate directe de la circonscription, Jessica Kaussen, a fait 5,4%. Ces chiffres annoncent probablement d’assez bons résultats pour dimanche soir ! » indique Boris Amoroz

    « Le parti allemand de gauche DIE LINKE (« La Gauche ») s’apprête à une longue soirée électorale le 15 octobre. Les sondages et les prévisions place le parti entre 4,5 % et 5,5%. En raison du seuil de 5% exigé, DIE LINKE est sur le point de revenir au Landtag (le parlement) de Basse-Saxe, situé à Hanovre, la capitale régionale ; mais ce n’est pas gagné... 

    La coalition SPD-Grünen (Parti Social-Démocrate / Les Verts) du Ministre-Président Stephan Weil a perdu en août dernier la frêle majorité qu’ils avaient, lorsque un élu a quitté le parti Les Verts pour passer au groupe Parlementaire conservateur (droite).

    Les sondages suggèrent maintenant un résultat serré entre le centre-droit chrétien-démocrate (CDU, 33%), qui ont perdu près de 7% dans les sondages depuis août, et le centre-gauche social-démocrate (SPD, 34%). La coalition sociaux-démocrate/les Verts va probablement manquer la majorité absolue.

    Seulement deux semaines après les élections fédérales allemandes, qui ont amenée le pire virage à froite que l’Allemagne connaît depuis des décennies, le parti d’extrême-droite AfD devrait progresser d’environ 7%, selon des sondages récents. Le parti néo-nazi est devenu le troisième parti au parlement fédéral allemand, le Bundestag (13%).

    La section locale Die Linke  de Lehrte, la ville jumelle de Vanves, a deux candidats directs pour l’élection au Parlement régional : Thomas Schwieger, qui est membre du conseil communal de Lehrte, et Fritz Wilke, membre du conseil communal de Sehnde (près de Lehrte). Bien qu’ils n’aient que peu de chances de gagner (seuls les chrétiens-démocrates  et les sociaux-démocrates ont une chance de gagner le siège), il est important d’affirmer une vraie voix de gauche avec des candidats DIE LINKE dans chaque circonscription de la région »

    Christoph Lokotsch

    Parliamentary party leader of ‘DIE LINKE’ in the local council of Lehrte

     

  • LA SUPPRESSION DES CONTRATS AIDES OBLIGE VANVES A RECRUTER DES CONTRACTUELS

    La suppression des contrats aidés qui sont le dernier levier d’insertion, ont fait l’objet de deux questions orales d’Anne Laure Mondon (PS) et de Boris Amoroz (FG/PC) au conseil municipal de 27 Septembre dernier (sur la photo lors d'un tractage (B.Amoroz à gauche, et AL Mondon à droite). Il sera intéressant de suivre ce que devrait décider aujourd’hui le Conseil d’Etat qui tiendra audience aujourdhui à 14H30 sur ce sujet. Car les associations Pouvoir citoyen,  des Elus écologistes en Île-de-France,  le Collectif des Associations Citoyennes qui regroupe plus de 1.500 associations dont 140 réseaux nationaux, la Fédération des MJC d'Île-de-France ainsi que la commune de Grande Synthe, l’Association Internationale des Soldats de la Paix et la Fédération Nationale des Anciens des Missions Extérieures, ont déposé un référé-suspension contre le gel des contrats aidés décidé par le gouvernement qui est un coup dur porté à l’équilibre des territoires, au travail des associations et bien sur à l’emploi, en particulier des personnes les plus fragiles.

    «Le gouvernement a annoncé une suppression massive des emplois aidés, malgré un chiffre revu à la baisse suite à la grogne des collectivités et associations, près de 40% le seront l’an prochain. De nombreux contrats aidés dans les cantines scolaires, les espaces verts ou encore les associations sportives ont été et seront concernés par ces suppressions » a constaté A.L. Mondon. « Le gouvernement Macron-Philippe a lancé cet été le plus grand plan social de France. « Coûteux », « pas efficaces », « sans résultats » sont les qualificatifs mensongers utilisés par Pénicaud et Philippe pour les qualifier. S’il est bien des gens coûteux, ce sont les agioteurs et ceux des marchés financiers qui se gavent du travail d’autrui. Mais derrière ce dispositif, le dernier-né d’une longue série de statuts précaires imaginés depuis quarante ans pour offrir aussi bien un tremplin aux personnes éloignées du travail qu’un mécanisme de maquillage des vraies statistiques du chômage, se joue non seulement la vie de femmes et d’hommes licenciés du jour au lendemain, mais aussi la bonne marche et l’activité de nombreux services publics et d’associations, avec suppression de postes de surveillant scolaires, d’aides aux handicapés, de personnels d’associations humanitaires.Un plan social qui ne dit pas son nom, silencieux, même s’il commence à faire du bruit, sans indemnité ni dispositif de retour à l’emploi, qui déchire un peu plus le lien social. Il n’est bien sûr pas question pour nous, au Parti Communiste, de s’arc-bouter sur ce statut, mais de le faire évoluer pour quelque chose de mieux ; les pistes existent ! » a expliqué B. Amoroz.

    Ils ont souhaité connaître les emplois concernés sur la ville (nombre, fonctions, coûts…), dans les associations vanvéennes (celles avec qui la mairie travaille et les autres), « et combien de personnes sont ainsi affectées par ce plan social macronien » selon B.Amoroz. « Par ailleurs, il a été finalement annoncé que les emplois seraient bien conservés pour l’accompagnement des enfants handicapés. Nous souhaiterions néanmoins savoir si, à Vanves, les suppressions brutales de cette rentrée 2017 ont eu des conséquences auprès d’enfants vanvéens en situation de handicap »a demandé A.L. Mondon   

    24 CONTRATS AIDES, 11 INTEGRES

    Marie-France Mugnier, conseillére municipale chargée du personnel communal a indiquée que « depuis 2013, la ville de Vanves s’est engagée dans une démarche de recrutement des contrats aidés avec un double objectif : Permettre à des personnes ayant des difficultés à retrouver un emploi de pouvoir se réinsérer dans le monde du travail et garder ces personnes sur des postes plus pérennes lorsque les conditions étaient remplies : besoin dans les services et manière de servir des agents. Ces personnes étaient affectées dans différents secteurs de la ville : 19 au service Education, 2 au service Petite Enfance, 2 pour la piscine municipale, 1 au service des sports pour le gardiennage du Stade. C’est ainsi qu’au total, 24 contrats aidés ont été signés sur cette période et 11 personnes ont été intégrées définitivement dans les services municipaux à l’issue de leur contrat aidé avec à la clef un emploi stable. La ville de Vanves a donc joué son rôle d’intégrateur social en les gardant sur des postes pérennes. Le coût total pour Vanves depuis 2013 s’élève à 785 839 €, 369 720 € de subvention de l’Etat soit un coût de 416 119 € à la charge de la Ville. Deux personnes sont encore en contrats aidés sur la ville, avec des échéances en octobre et novembre 2017. Nous avions envisagé de recruter 4 autres contrats aidés : 2 au service éducation et 2 à la piscine. Nous avons donc été obligés de procéder à des recrutements de contractuel ce qui a un cout plus important pour la ville » a t-elle indiqué en ajoutant qu’à ce jour, tous les enfants dont le handicap nécessite une aide supplémentaire  bénéficient d’une AVS dans nos écoles En revanche, je n’ai pas connaissance du nombre de contrats aidés signés par les associations car celles-ci n’en ont pas fait part à la ville».

  • LES CANDIDATS AUX LEGISLATIVES A VANVES/ISSY : BORIS AMOROZ (FG/PC) OU L’ENFANT DU PAYS

    De tous les (jeunes) candidas à cette élection, Boris Amoroz, c’est l‘enfant du pays, qui est (presque) né à Vanves et y a vécu jusqu’à présent, aujourd’hui conseil municipal, élu et militant communiste à fond. Et comme tous ces camarades, il a très mal vécu cette rupture avec la France Insoumise après cette très belle campagne présidentielle qui a suscité des espoirs. Mais pas question de se soumettre à l’insoumi, c'est-à-dire à ces conditions pour faire l’union.

    Forcément, il y a du regret, de la déception, parfois même de la colère, et pas uniquement chez les militants communistes, car avec l’espoir suscité lors de la campagne présidentielle, ils auraient  souhaité que les législatives puissent être cette suite d’un beau rassemblement unitaire sur des contenus de changements profonds. Et qu’il  se traduise par l’élection du maximum de députés PC et de la France Insoumise, à l’Assemblée Nationale, car il y en aura bien besoin face au gouvernement et la politique mise en place par Emmanuel Macron. Les communistes ne regrettent pas cette campagne parce qu’elle a semée de très belle promesses pour l’avenir. Mais il s’agit aujourd’hui de pouvoir récolter tous ensemble, de poursuivre, avec tous et toutes celles qui aspirent à des changements profonds

    En dehors de la 10éme circonscription elle-même, à ses yeux comme pour tous ces camarades, il faut  mobiliser les gens pour ce qui n’a pas été fait au 1er tour de la présidentielle, c'est-à-dire avoir un vote progressiste, humaniste, pour se doter dans ce département d’élus qui seront du côté de la mobilisation, des salariés, des parents d’élèves, des enseignants qui se battent et qui ne vont pas laisser les mains libre à Macron pour démanteler le code du travail, l’école pour tous. La législative c’est aussi le début de la suite, de la gauche qui renonce pas, qui doit relever  la tête et reconstruire au lendemain de cette présidentielle, dans le cadre de la recomposition qui s’opère. Et Boris Amoroz ne manque pas de courage, même s’ils sont peu à l’entourer sur cette terre de mission pour le PC, faisant campagne sur les places, marchés, bouches de métro…avec ses tracts sur « l'école de l'égalité », « L'hôpital en crise, il faut une politique santé de service public », « Tous mobilisés pour défendre nos bureaux de Poste ! », « Pour un droit au logement digne pour tous ! », «Défendre nos emplois et les services publics » et  « L'été, ce n'est pas fait pour casser le code du travail ! »