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renaissance

  • UN ELU DE VANVES TIENT MEETING AU PARC DES EXPOSITIONS POUR LANCER SA CAMPAGNE AUX PRESIDENTIELLES DE 2027

    C’est finalement un lancement de campagne qu’effectuera Gabriel Attal cet après-midi aux portes de Vanves, au parc des expositions de la Porte de Versailles à laquelle devrait assister quelques vanvéens. Quelles que soient l’opinion des vanvéens vis-à-vis de cet élu vanvéen, il n’en reste pas moins que Vanves peut être fier d’avoir parmi les siens, pour la première de son histoire, un  candidat à l’élection présidentielle. Au-delà de la bataille des images, avec ses concurrents, dont Edouard Philippe, la tonalité de son discours et la façon dont il réussira (ou non) à apparaître comme un candidat crédible pour représenter le centre et la droite, seront regardées de très près. Il devrait développer dans son discours prévu à 14H, ses « quatre chantiers capitaux » (écoles, salaires, frontières, intelligence artificielle), avec la volonté d'installer « une campagne présidentielle optimiste, contre le déclinisme et le marasme ambiant entretenus par beaucoup de responsables politiques et pas simplement aux extrêmes » a expliqué jeudi son entourage.

    Le député des Hauts-de-Seine, qui a reçu 500 élus hier soir, dédicacera son livre après le meeting : « En homme Libre ». Passionnant à lire, où il raconte tout sur la dissolution, sa vie privée, ses expériences ministérielles et bien sûr Matignon. Dans la partie « mes ancres », il consacre un chapitre à Vanves qu’il a découvert à 20 ans et dont il parle en étant quelque peu chauvin : « J’ai appris à la découvrir, à l’aimer. C’est une commune pleine de charme, avec une âme », qui « a su se forger une identité et n’a jamais accepté d’être perçue comme une cité dortoir pour les travailleurs parisiens. Beaucoup de familles y habitant, et une jeunesse vive, fait rayonner ses associations comme ses clubs sportifs ». Une ville qu’il trouve belle, aussi, « où les immeubles et les maisons se succédent dans un mélange architectural qui me réjouit »

    Il raconte bien son adhésion à la section PS au sein de laquelle « nous formions un quatuor inséparable avec 3 autres militants : Jean Cyril Le Goff, pilier de la section, Anne Laure Mondon élue d’opposition et parfaite connaissance de la ville et Antonio dos Santos, chef de la bande », lesquels ont conduit la bataille aux municipales de 2014 , avec ce coup de théâtre lors du premier conseil municipal d’installation où Antonio Dos Santos annonce « laisser sa place à la jeunesse » en permettant à Gabrie Attal d’accéder au conseil municipal, n’ayant pas été élu à une place près : « Antonio Dos Santos a probablement changé ma vie. La vie politique tient parfois à un fil ».

    On connait la suite : la création d’En marche qu’il a rejoint, l’élection d’Emmanuel Macron, sa candidature à la députation dans la 10e circonscription,  où « tout le monde est convaincu que je vais perdre », une campagne menée  tambour battant, son élection bien sûr, et par la suite, « un peu de temps pour nouer une relation de confiance avec les maires de ma circonscription » qui  « sont des personnalités bâtisseuses qui ont une vision pour leurs villes et un véritable sens de l’intérêt général».

    Avec Bernard Gauducheau, il lui a fallu plus de temps parce qu’il était son opposition, mais ils ont appris, au fil du temps, à se connaitre et à travailler ensemble. « Je n’ai pour Bernard Gauducheau que de l’estime et j’ai mesuré à la fois, son attachement sincére à Vanves et combien nous portions une vision commune de la ville »

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    PAVILLON DE CHASSE : En tout début de semaine, il y a eu une levée de boucliers sur les réseaux sociaux comme l’abattage de plusieurs arbres remarquables, dont un marronnier et un cyprés rue Jullien, notamment grâce à une alerte de Monique Brenier écrit avec beaucoup d’esprit qui a suscité des réactions comme celle-ci : « Les arbres absorbent la pollution, la mairie adore empoisonner sa population ! ». Mais il s’agit malheureusement d'une opération privée, où il est prévu la construction d’un immeuble R+7  par Vinci Immobilier à la place de cet ancien pavillon de chasse qui est maintenant détruit. Il aurait abrité les amours de Henri IV et de Gabrielle d'Estrées, dans cette propriété entre les rues Jullien et Gabrielle d’Estrée dont les riverains appréciaient ses charmants rosiers, plusieurs arbres de grande hauteur dont un arbre magnifique.

    ESSAIS : Depuis plus d’une semaine, se déroulent les essais des nouvelles rames de la ligne 13 du métro, les MF 19 qui remplaceront progressivement les MF77 dans lesquels voyagent les vanvéens empruntant cette ligne, souvent critiquée pour leur vétusté.   Elles doivent pleinement entrer en service à l'été 2027 et permettre d'améliorer les conditions de circulation sur cette ligne considérée comme l'une des plus saturées de l'agglomération parisienne. À l'intérieur de la rame, plus spacieuse et lumineuse, beaucoup moins de sièges que dans la version actuelle mais la possibilité d'accueillir plus de voyageurs. Elle devrait réduire le  bruit,  être réfrigérée, permettant une circulation intégrale d'un bout à l'autre, avec un  diagramme capacitaire, qui permet de savoir quelle partie de la rame est la plus occupée. Ses essais doivent permettre de tester plusieurs choses  : performances  des rames, compatibilité avec les quais, système de signalisation et celui d'information voyageurs, l'alimentation électrique... Ses rames fabriquées par Alstom circulent déjà sur la ligne 10, en décembre sur la ligne 7bis, puis la 3bis au printemps 2027. Et enfin, plus tard, les lignes 12, 8, 3 et 7. Cette modernisation a coûté 7 milliards d'euros 

    DECLARATION : Le vanvéen Gabriel Attal, patron de Renaissance devrait se déclarer candidat à la présidentielle vendredi après midi, alors qu'il sera en déplacement en Aveyron, puis à la fête de la Transhumance sur l’Aubrac. Un choix qui ne doit rien au hasard. Rodez, parce que  c'est une victoire de son parti Renaissance aux élections municipales. « Il veut être au milieu des Français » selon son entourage.  L’Aveyron parce que l’objectif est de casser son image de candidat très parisien et solitaire. Ses proches expliquent : « Son modèle, c'est Jacques Chirac en 1995 ». Un challenger très au contact qui gagne à la fin, évidemment face à un Édouard Balladur favori, « plus en retrait ».

  • LES VŒUX DU DEPUTE DE VANVES, GABRIEL ATTAL, EN PLEINE EMANCIPATION DE MACRON

    L’événement aujourd’hui à Vanves, est la réception donnée à 19H30  à La Palestre et non plus  restaurant Les Pieds dans l’Herbe par  Gabriel Attal député de la 10e circonscription et sa suppléante, Claire Guichard pour les Vœux 2026. A La veille d’élections municipales à Renaissance joue la carte de l’Union avec la Majorité municipale tant à Vanves qu’à Issy les Moulineaux. Elle intervient aussi à un moment où l'ancien Premier ministre s'émancipe d'Emmanuel Macron - « Le sujet n'est pas d'être pour ou contre Macron, c'est d'être dans l'après-Macron » - avant le grand saut d'une candidature à la présidentielle.

    Il aura l’occasion de rappeler  « qu'il n'est plus au pouvoir depuis dix-huit mois » et en profiter aussi pour faire passer quelques messages.  « Ce qui se joue actuellement est emblématique de ce qui se passe en France et en Europe. Si on ne fait rien, on deviendra une colonie américaine et chinoise. La France sera un Club Med et un Ehpad. Les gens viendront chez nous pour visiter les châteaux et passer leur retraite ». Ou encore : « Depuis la dissolution et l'instabilité politique, les choses sont devenues compliquées dans beaucoup de secteurs et on ne peut pas se projeter ».Il ne compte pas son temps en séance depuis qu’il a pris la présidence du groupe  et cherche à parler des enjeux de demain » pour sortir du bourbier actuel », comme notamment avec cette proposition de loi qui sera examiné le 26 Janvier à l’Assemblée sur l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans dont il venu parler à Vanves lors d’une réunion publique le 17 Décembre dernier.

    Avec l'Elysée, le contact est rompu depuis longtemps – et il se livre bataille su cette interdiction -  plus précisément depuis la dissolution, qui a cassé net l'envol politique de Gabriel Attal. Les deux hommes ne se parlent plus. Après avoir dit à l'automne qu'il ne comprenait plus les décisions prises à l'Elysée, il fait tout pour se distinguer d'Emmanuel Macron. « Dans l'opinion, Gabriel Attal est encore perçu comme un mini Macron », constate Bruno Jeanbart, vice-président d'OpinionWay. « 2025 a été l'année de la mise en ordre de marche de Renaissance » expliquait Gabriel Attal aux «Echos». « Pour 2027, il y aura deux choix, soit prolonger le système actuel en se contentant de bouger quelques paramètres, soit proposer une rupture profonde de modèle pour recréer de l'espoir

    En ce début de l'année 2026 fin janvier, il a prévu de la « Nuit de la nouvelle République », pour réunir intellectuels et politiques sur plusieurs thématiques. Un livre, le premier signé par l'ancien Premier ministre, sortira au printemps. A la fois bilan de son action politique, de ses ministères et de Matignon et passage obligé de l'autoportrait, il servira surtout à développer des idées. Un classique pour tout potentiel candidat à la présidentielle. En même temps, il entend continuer à labourer le terrain, en faisant des immersions dans les régions. « Je ne renie rien de mon parcours au côté d'Emmanuel Macron. Et j'assume aussi d'être différent et libre. Je crois que les Français l'ont vu dans les différentes fonctions que j'ai occupées » reconnait il