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Espaces verts

  • INQUIETUDES DES RIVERAINS DE VANVES SUR LE PROJET D’ESPACES VERTS DU PARC DES EXPOSITIONS

    L’aménagement des abords du parc des expositions à l’angle des rues Marcel Yol et Jullien préoccupe beaucoup les riverains. D’autant plus que lors des réunions d'informations organisées par le parc des Expositions à l'intention des riverains, « il a été fait mention de la suppression de 600m2 d'espaces plantés dans la parcelle située à l'angle de la contre- allée Julien et de la rue Marcel Yol pour permettre l'implantation d'un hypothétique commerce ouvert sur la Ville. Cette construction doit intervenir avant la « coulée verte » repoussée aujourd’hui dans une phase 3 de l’aménagement du Parc sans d’ailleurs aucune assurance sur la temporalité de cette phase 3. Alors que vous vous efforcez de nous assurer que vous êtes en bonne entente avec les gestionnaires du Parc des Expositions et que vous leur tenez la dragée haute pour assurer le confort des vanvéens. Pouvez-vous nous dire comment vous comptez préserver les quelques espaces verts restant dans ce secteur et empêcher cette nouvelle atteinte à notre patrimoine arboré ? » a demandé Loïc Michonaud (EELV) lors du conseil municipal du 8 Juin dernier

    «Le projet étend de façon significative les parties en pleine terre et en espaces verts avec l’intégration de nouveaux aménagements clairement décrits dont vous ne faites pas état. Vous mentionnez simplement la suppression envisagée d’une surface plantée pour l’aménagement d’une placette à l’angle de la rue Marcel Yol et de la rue Jullien. La suppression de 600m² dont vous faites mention n’a toutefois pas fait l’objet d’une confirmation et ce chiffre ne peut être repris en l’absence de tout projet concret sur l’espace en question » a répondu Pacsal Vertanessian, maire adjoint au développement durable.

    « En revanche, d’autres aménagements sont d’ores et déjà prévus avec des échéances beaucoup plus précises et obtenus grâce aux négociations menées par la Commune avec la société Viparis. Ces négociations ont été menées avec les mêmes objectifs que nous défendons depuis de nombreuses années : la préservation de la tranquillité des riverains et la limitation au maximum des nuisances.  Un autre objectif fort de notre action est d’obtenir le traitement esthétique le plus qualitatif possible des limites entre l’enceinte du par cet l’espace public communal. Ainsi c’est dans le cadre de cet objectif que la Commune a obtenu la création d’espaces verts d’une surface totale de 1629 m², dont 1230 m² seront aménagés dans l’enceinte du parc et accessibles depuis l’espace public afin de bénéficier aux résidents du quartier. Seront également créés une surface perméable d’aire de jeux de 162 m² et une surface perméable en stabilisé de 206 m².Avec ces aménagements, l’engagement pris par VIPARIS de « désimperméabiliser » environ 1200 m² sur le site du parc est déjà atteint et même dépassé » a-t-il ajouté 

    «Par ailleurs, au titre du traitement des espaces intermédiaires Viparis s’est aussi engagé à végétaliser tout le linéaire de clôture situé rue du Moulin. Il s’agit là d’aménagements concrets et validés ayant reçu un accord de principe de la Commune. Je précise, par ailleurs, que la demande de permis de construire relative à ces aménagements est en cours d’instruction. On pourrait enfin ajouter dans l’amélioration qualitative du traitement des espaces publics le réaménagement total de l’accès au parking situé au niveau de la porte F (rue Marcel Yol) qui prévoit une forte diminution de la surface en enrobé au bénéfice des espaces en pleine terre». Il n’empêche que maintenant, en plus du commerce, certains riverains s’inquiétent d’un projet d’installation d’un parking de voitures électriques en libre service à la demande du Parc 

  • VANVES NE TENTE MEME PAS DE CONSTRUIRE LA VILLE IDEALE IMAGINEE PAR LE GIEC

    La ville idéale imaginée par le Giec dans son 3e rapport publié le 4 Avril dernier est «verte et compacte».  Ses experts imaginent des quartiers avec tous les commerces et infrastructures essentiels (boulangeries, pharmacies, écoles…) à deux pas de chez-soi, avec pour objectif de bannir la voiture des villes et privilégier la mobilité douce.  Avec le concept de la ville du quart d’heure, avec tous les commerces ou espaces verts à moinse 15 mn à pied,  des ville poursuivent en partie les objectifs du GIEC, comme Paris par exemple. «C’est une vision de la ville qui tranche avec l’approche segmentée qui a pu prédominer au 20ème siècle dans laquelle la ville est étalée et divisée en grandes fonctions urbaines reliées par des axes routiers. Pour limiter l’impact climatique des villes, il s’agit de condenser tous les services dans le bâti déjà existant » expliquent ses experts.

    «La Ville du quart d’heure est une réponse à l’urgence climatique, puisqu’elle permet de limiter l’empreinte carbone liée aux déplacements» note le site de la mairie de Paris. Depuis les confinements qui ont limité drastiquement nos déplacements, Paris a cherché à mettre en place le concept de ville du quart d’heure imaginé Carlos Moreno . Selon ses plans, le quartier modèle a sa capitale, «l’école», autour de laquelle gravitent des espaces sportifs, des espaces culturels dans les parcs ou une ressourcerie pour réparer les objets du quotidien..

    A l’occasion de la révision du PLUI, des balades urbaines sont  prévus sur le territoire de GPSO dont une à Vanves le 25 Mai,  intitulée « Vanves la ville du Quart d’Heure » terme qui n’apparaissait pas dans le programme de mandature présenté par la majorité municipale  en 2020. Mais qui était plus ou moins évoqué dans le projet des écologiques avec la rénovation des cours d’écoles dont le but était de lutter contre les îlots de chaleur  et permettre aux enfants d’être au contact de la terre, de la végétation et des animaux, mais aussi aux badauds, durant les chaleurs écrasantes de l’été, de bénéficier de l’ombre des arbres et des bancs prés des jardins des écoles

    Cette révision du  PLUI conduit par GPSO vise trois objectifs : Un territoire qui préserve la qualité de son cadre de vie : son patrimoine urbain, architectural et paysager, ses formes urbaines notamment l’habitat pavillonnaire, l’accès aux berges de Seine et aux forêts. Un territoire durable et résilient, qui s’adapte pour résister aux conséquences du changement climatique : promotion de la nature en ville, développement des énergies renouvelables, réduction des gaz à effet de serre, gestion des risques naturels, etc. Un territoire attractif et accueillant qui favorise la diversification du tissu économique tout en développant une offre de logements adaptée à la diversité des ménages, facilite les mobilités, et contribue au maintien d’un commerce de proximité dynamique.

    Heureusement que des associations comme le collectif DAPNE (des Arbres pour nos Enfants) veille à la préservation des arbres et de ses espaces verts dans notre ville, comme c’est le cas avec le projet Effiage Immobilier, à l’emplacement de deux pavillons avenue A.. Fratacci qui détruirait une quarantaine d’arbres dont une dizaine centenaire. «Un tel projet détruirait une quantité importante d’arbres et augmenterait la bétonisation d’une ville déjà très dense et très chaude avec des températures allant de 35 à 43 °C en été. Or les études scientifiques, comme celle de 2019 parue dans la revue officielle de l'académie des sciences américaine Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) démontrent que l'écart de température entre une zone à fort couvert arborescent et une zone sans arbres peut atteindre 4 ou 5 °C ! De plus les grands arbres sont d’excellents filtres pour les polluants urbains et les particules fines » explique ce collectif. D’ailleurs il est à noter que la municipalité en place depuis 2021, n’a pas créée un seul espace vert ou ilot de fraicheur, à part le réaménagement et la requalification d’espaces verts déjà existants

  • VOILA 30 ANS, LE SQUARE JARROUSE ETAIT INAUGURE

    Voilà 30 ans, le square Jarrousse avec son kiosque et son bassin, le canal qui a disparue, sa cascade, une aire de jeux pour enfants était inauguré un samedi  22 juin 1991 par Didier Morin. Ce square avait été agrandi et réaménagé par l’architecte Pascal Lamy, alors président de l’Ecole de Musique de Vanves, sur une partie des ateliers et du garage mucinipaux déménagés alors rue de l’Avenir qu’ils viennent de quitter pour permettre une opération immobilière. Ce square qui rend hommage à l’eau porte le nom d’un maire, Etienne Jarousse(1902-1911) qui a inauguré la nouvelle école Gambetta construite à partir de 1900 et agrandie en 1912.

    Cette inauguration avait été marquée par une petite manifestation de parents – dont certains furent élus conseillers municipaux sur la liste de Guy Janvier en 1995 - venus avec leurs enfants protester contre le coût de cet aménagement (8 MF) trop cher et ce square trop « vert» pour empêcher les enfants de jouer » et faire signer une pétition contre ce réagencement qu’ils n’appréciaient pas du tout. Ce qui était plutôt rare dans une commune comme Vanves, avec quelques échanges vifs à la fin de l’inauguration. «Avec cette somme, nous aurions pu avoir une école maternelle équipée, deux créches de trente berceaux… » expliquaient ils, pas très réaliste selon certains élus. « Nous ne pouvons pas toujours faire des heureux lorsque nous réalisons un équipement » constatait philosophe le maire Didier Morin.

    30 ans aprés, des travaux réalisés en 2014/2015 en deux tranches par GPSO dont le coût s’est monté à 500 000€ a permis de faire disparaître le canal,  rendre plus transparent et plus vert ce  square, avec de véritables pelouses, des bancs, un nouvel éclairage. L’inauguration de ses travaux de requalification avait d’ailleurs marqué aussi, par un autre événement perturbant : Une pluie dilluvienne. Sa transformation a permis aussi d’être investi par de nombreuses animations organisées par le Conseil de Quartier, comme ce sera le cas le 3 Juillet prochain avec le concert du groupe Dakoté