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TRANSPORTS EN COMMUN

  • DÉPLOIEMENT DE NOUVEAUX TRAINS REGIO2N SUR LA LIGNE N QUI DESSERT VANVES

    Les mises en services des nouveaux trains Régio2N de la Ligne N opérée par Transilien SNCF pour Île-de-France Mobilités s’amplifient à raison de 3 à 4 Régio2N  chaque mois pour que d’ici la fin de l’année, toute la ligne soit complètement équipée de ces nouveaux trains. C’est déjà le cas sur les axes entre Paris Montparnasse avec Sèvres rive Gauche depuis décembre 2020, avecDreux et Rambouillet depuis 2021, Plaisir et Mantes La Jolie depuis 2022. Il remplacera petit à petit l’ensemble des matériels roulants existants (VB2N et Z2N) de la ligne et répond, ainsi, aux besoins de l’ensemble des 132 000 voyageurs de la Ligne N. Le parc sera à terme de 73 rames sur la Ligne N, financées à 100% par Île-de-France Mobilités, pour un coût de 1,06 milliard d’euros.. La fin du déploiement sur l’ensemble de la Ligne N est prévue à la fin de l’année 2022. Elles ont nécessités  des travaux de grande ampleur menés par SNCF Réseau afin d’adapter les quais, les voies et le faisceau caténaire aux caractéristiques du nouveau matériel pour un montant de 161 M€ pour pouvoir circuler sans compter la modernisation des sites de maintenance et garages Transilien, avec en particulier celui de Montrouge (153 M€). La ligne N disposera donc à la fois de trains modernes et confortables, mais aussi d’installations industrielles performantes à même de permettre une amélioration de la fiabilité et de la disponibilité des nouveaux trains.

    Ces Régio2N de la Ligne N d’une longueur maximale de 8 voitures peuvent accueillir 2108 personnes, dont 1048 en places assises (20% de plus que dans les VB2N). La présence d’accoudoirs, de prises de courant 220v installées entre les sièges mais aussi d’un éclairage homogène, permettent à chacun d’adapter son voyage à ses envies de lecture, de repos, de travail sur PC ou smartphone, etc. À tout moment, grâce au Système d’Information Voyageurs Embarqué (SIVE), le voyageur peut prendre connaissance des noms et du nombre d’arrêts que comporte son trajet, de sa durée (réactualisée en fonction de la circulation) ainsi que les correspondances possibles avec d’autres trains, bus, tram, métro. Des écrans dynamiques placés sur les plateformes diffusent directement l’information en provenance des centres opérationnels Transilien. Le train offre un accès de plain-pied aux quais pour les PMR. L’intérieur du train est pensé pour simplifier les déplacements des personnes dont la mobilité est limitée. Par exemple, les poignées fixées aux sièges sécurisent leur cheminement dans les couloirs. Pour assurer la sécurité des voyageurs, chaque rame Régio2N embarque 25 caméras de surveillance. Ces équipements permettent une couverture intégrale des plateformes et des espaces voyageurs intérieurs. Le Régio2N est une rame dite «boa» permettant l’accès d’une voiture à l’autre de manière aisée. Des éclairages ont également été ajoutés sur les plateformes afin de renforcer le sentiment de sûreté. Ce train dispose également de capteurs qui comptent les voyageurs montant et descendant, outil indispensable pour leur apporter une information sur l’affluence leur permettant de choisir les voitures les moins occupées et de se positionner en anticipation de ces voitures sur le quai. Un outil deux en un qui améliore le confort de déplacement des voyageurs et participent à une meilleure ponctualité en fluidifiant les échanges entre le train et le quai.

    La modification la plus marquante des rames de la ligne N est le réaménagement complet des véhicules 1 niveau par rapport à la configuration initiale que l’on retrouve sur les rames des lignes R et RER D. En effet, les strapontins ont été supprimés, les sièges en face à face ont été disposés en » dos à dos» et les parois entre sièges supportant les écrans Système d’Information des Voyageurs (SIVE) ont été supprimées avec les écrans placés au-dessus des fenêtres. Cela permet d’améliorer grandement les flux d’entrée/sortie de la rame et contribue à renforcer l’effet «rame BOA» en dégageant visuellement les espaces sur ces véhicules. Enfin, le Régio2N intègre la génération des trains dont la conception a été pensée en termes de préservation de l’environnement. Un chiffre, même s’il n’interviendra que dans 40 ans, les composants de ce train sont recyclables à 95%.

  • FERMETURE DES GUICHETS DE LA GARE DE VANVES ET D’AUTRES GARES FRANCILIENNES

    «Depuis quelques semaines, les directions des lignes RER et Transilien multiplient les annonces préoccupantes ! En effet, elles annoncent pas moins de 500 suppressions d'emplois sur les lignes RER C, D et Transilien H, J, K, L, N, R et U. Ces suppressions, qui ont d'ores et déjà débuté sur les lignes J et L par exemple, auront pour conséquence la réduction de la présence humaine dans 130 gares franciliennes. Parmi ces 130 gares, environ 75 gares se retrouveraient sans aucune présence humaine en gare et sans guichet, 24h/24, 7j/7 ! Il s'agit de mesures contraires à l'amélioration du service public et d'une atteinte grave à l'emploi et aux conditions de travail des cheminots. Ces baisses ont des conséquences concrètes sur la sécurité des biens et des personnes au sein des gares d'IDF !» indiquait le groupe PC du Conseil régional dont les élus ont manifestés le 8 Février 2022  devant la gare RER C du Choisy Le Roi (94) pour dénoncer et alerter sur cette situation inédite.

    Vanves est concernée puisque sa gare SNCF est sur la ligne N (Paris-Montparnasse), comme toutes les autres gares de cette ligne, provoquant quelques inquiétudes et rumeurs puisque certains vanvéens pensaient même  que la gare Vanves-Malakoff serait fermé. Pas du tout car il ne s’agit que des guichets, après, voilà maintenant déjà depuis quelques années, la fermeture du service de réservation fort pratique, remplacé par ces bornes et les supports digitaux. «L’usage des services SNCF et les comportements des voyageurs ont progressivement évolué ces dernières années, notamment avec le développement du digital», indique SNCF Transilien, qui déclare «travailler actuellement à une prochaine évolution des services en gare mieux adaptés aux nouveaux comportements des voyageurs».

    Mais voilà, les voyageurs ont besoin d’accompagnement lorsqu’ils utilisent ces bornes. La solution digitale ne plaît pas forcément aux habitués des trains, et ses machines présentent souvent des problèmes et renvoient vers le guichet où il n’y a plus personne. Or une présence humaine rassure les usagers, léve un sentiment anxogiéne, surtout la nuit, notamment pour les femmes seules, Mais au-delà des possibles fermetures (totales ou partielles) des guichets, c’est la question de la dissipation des services publics qui se posent. En attendant, la SNCF annonce que «la réflexion et les rendez-vous avec les élus sont en cours»

  • LES EFFETS DU TELETRAVAIL SE FONT SENTIR A VANVES

    L’incitation au télétravail pour lutter contre le Covid-19 semble avoir des effets incidents sur les routes  et les transports franciliens, mais aussi sur le stationnement et la restauration vanvéenne. Quel Vanvéen n’a pas eu le sentiment de vivre comme lors des vacances où l’on trouve facilement une place pour se garer, où l’on ne fait pas la queue pour faire ses courses, sauf pour se faire tester dans les pharmacies, les restaurateurs se plaignant de la baisse du nombre de clients, ne voyant plus certains habitués pour le déjeuner, ou une deux fois par semaine au lieu de cinq

    Sytadin, le service public d’information trafic a enregistré des valeurs très faibles de bouchons cumulés sur les autoroutes et routes nationales et le boulevard périphérique. Il a constaté que «le volume d’encombrements mesurés […] a été 4 fois inférieur à celui habituellement mesuré sur cette période. Ce qui correspond à une valeur d’environ -20 % de volume de trafic, par rapport à une situation moyenne annuelle». Ainsi les embouteillages ont été divisés par quatre : le cumul oscille autour de 60 kilomètres de bouchons, très loin de la moyenne habituelle d'un mercredi, par exemple, qui tourne autour des 225 km. A Vanves, sur plusieurs sites habituellement embouteillés comme le Clos Montholon, les axes A Fratacci-Bd du Lycée ou Larmeroux-R.Marcheron-J.BLeuzen, les automobilistes passent sans problèmes.  

    Plusieurs facteurs expliquent cette baisse, et en premier lieu, l’intensification du télétravail pour faire face à la vague omicron. «En IDF, l’activité professionnelle génère près de 50 % des flux routiers, il paraît raisonnable d’estimer qu’entre un actif sur trois et un actif sur deux se déplaçant habituellement en voiture ne s’est pas déplacé au cours de ces trois derniers jours» Et, ça se voit tout de suite ! D’autres raisons, d’importance moindre, sont également avancées. «L’isolement de certains usagers du fait de la pandémie et  un phénomène habituel de prolongement des congés de Noël de certains actifs».

    Même constat dans les transports en commun. «Nous n'avons pas beaucoup de recul, mais les retours terrain montrent une tendance nette à la baisse» a confirmé la RATP.  Selon IDF Mobilités,  depuis le début de la semaine, il y a seulement 60 % des voyageurs habituels. Cela représente près de 2 millions de déplacements en moins tous les jours, comparé au mois de décembre, avant la mise place du télétravail