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TRANSPORTS EN COMMUN - Page 5

  • VANVES SENSIBILISE AU CONVOITURAGE EN PREVISION DE LA GREVE DU 5 DECEMBRE

    Le maire de Vanves, comme tous ces collègues franciliens,  a dû recevoir ou devrait être destinaire d’un dossier sur le co-voiturage avec une lettre de Valérie Pécresse expliquant les modalités mis en place par Ile de France Mobilités pour soutenir ce mode de transports et inciter leurs administrés à y recourir. «La gréve du 5 Décembre dans les transports pourrait permettre à la Région de vaincre la barrière psychologique concernant le covoiturage» a indiqué Valérie Pécresse lors d’une conférence de presse sur la stratégie régionale pour l’environnement, qui citait le chiffre de 30 000 covoiturages par mois. «La région a mis en place des moyens importants d’informations et d’explications notamment en direction des maires qui ont reçu un courrier» a-t-elle ajouté.

    Contrairement à la gréve de décembre 1995 qui sert de référence, où les parisiens et les franciliens n’avaient pas d’alternatives, que l’auto-stop, plus de vingt ans aprés il en existe avec Vélib’, Véligo location, le plus grand service de location de VAE au monde, lancé en Septembre dernier par la Région, sans compter les flottes de free floating et le covoiturage. L’objectif de la Région est de franchir le pas de la mobilité partagée, en ayant,  avec Ile de France  Mobilités (IDFM), lancée en 2017, l’opération «Tous ensemble pour le covoiturage», pour soutenir le covoiturage domicile-travail. IDFM a même rendu ce mode de transport quasiment gratuit, car il permet à chaque francilien titulaire d’un pass Navigo, inscrit sur l’une des 8 plateformes de covoiturage partenaires de l’opération, à travers le site ou l’application, de ne rien payer. Ainsi pour les passagers, 2 trajets sont offerts par jour pour les abonnés Navigo annuel. Pour les conducteurs, une indemnité kilométrique de 1,50 à 3 € par trajet et par passager en fonction de la distance parcourue. Jusqu’à 150 € par mois pour les conducteurs covoiturant chaque jour sur le domicile-travail. Enfin, la gratuité du covoiturage est prolongée en cas de pics de pollution et de perturbations majeurs dans les transports, grâce à une subvention de 4 € par trajet. D’ailleurs  la grève SNCF sur l'axe Atlantique a fait s’envoler les réservations de dernière minute  pour les cars ou le covoiturage, avec deux fois plus de trajet pour Blablacar

  • LA SNCF-TRANSILIEN EXPERIMENTE DES RIDEAUX DE SECURITE A LA GARE DE VANVES- MALAKOFF

    SNCF Transilien va expérimenter sur la ligne N (Paris Montparnasse) à la gare Vanves-Malakoff l’équivalent des portes palières du métro, c’est à dire des rideaux de quai. Au lieu de s’ouvrir de chaque côté des accès aux rames, ses portes palières transparentes se soulèvent à l’arrivée du train en quelques secondes. Le chantier d’installation qui a débuté en Mars devrait s’achever en Juillet/Août et l’expérimentation commencer à la Rentrée, et durer toute l’année 2020.  Sept rideaux en plexiglas qui mesurent 8 m de long et 1,6 m de hauteur sont installés le long du quai central. Cette expérimentation est, parait-il, selon Ile de France Mobilités qui la finance (5 M€), unique en France et Europe, la SNCF ayant découvert un tel dispositif à Séoul (Corée du Sud).

    «Jusqu’à présent, l’équipement de portes palières ne s’était jamais fait sur les trains car les portes sont très larges», expliquait Alain Krakovitch, directeur de  SNCF- Transilien dans les médias ces jours, le JDD du 21 Avril y a consacré presque une page.  Un double objectif est poursuivi par SNCF Transilien : Tout d’abord  lutter contre les intrusions d’individus sur les voies de son réseau ferrée qui est exploité à ciel ouvert contrairement au métro, provoquant des retards pouvant aller jusqu’à 3H (7000 par an sur le réseau). Sans compter que «le rideau de quai protége les voyageurs lors du passage d’un train rapide, les préserve d’une chute accidentelle sur la voie» indique t-on SNCF transilien.  Ensuite, gérer les flux de voyageurs à la montée et à la descente des trains qui doivent s’effectuer en 40/50 secondes. L’objectif est de gagner en ponctualité car une petite dizaine ou de vingtaine  de secondes en plus retardent la rame suivante surtout en heures de pointe. Elle est à 100% sur les lignes 1 et 14 équipées de portes palières, 96,5% sur la ligne 13 depuis que 13 stations en ont été équipées lui faisant gagner 7 points de ponctualité. «Grâce à ces rideaux de quai, cette ligne N Paris Montparnasse vers Mantes-La-Jolie, Dreux et Rambouillet pourrait gagner 1 à 3% de taux de ponctualité. Elle est de 93,1% pour l’instant» précise IDF Mobilités.  Ainsi comportements des voyageurs, des conducteurs de trains, interface quai/train  … seront scrutés de prés avant une extension qui pourra démarrer en 2021 sur toute la ligne N et les autres bien sûr

  • L’EVENEMENT DE PAQUES A VANVES : L’ouverture de la nouvelle ligne de BUS 59

    Durant ce week-end Pascal, les parisiens se sont réveillés samedi avec un nouveau réseau de bus, et les vanvéens avec une nouvelle ligne du bus : le 59 qui circule entre la gare de Clamart (Transilien et bientôt Grand Paris Express) et la place d’Italie. Il était très attendu par les vanvéens qui circule sur son axe Nord-Sud (entre la porte Brancion et l’avenue du Général de Gaulle). Les élus vanvéens l’ont inauguré samedi en effectuant le trajet de l’arrêt devant Le Maine Anjou jusqu’au terminus à Clamart et retour jusqu’à la place de l’Insurrection. «Un petit Miracle» titrait Le Parisien le 20 Avril dans son édition Hauts de Seine.

    «La difficulté lorsqu’on aménage une nouvelle ligne est d’arriver à définir la bonne longueur. Plus la ligne est courte, plus elle implique des correspondances et des ruptures dans le trajet. Lus elle est longue, plus elle est soumise à un risque de perturbations» explique-t-on à la RATP. Pour cette ligne 59, elle a choisie de relier la place d’Italie et la gare de Clamart.  Ensuite, il faut définir des pointsd’arrêts, en lien avec les villes et les arrondissements traversés. «On doit absolument éviter les lieux en courbe pour permette au bus de stationner, être ni trop loin, ni trop prés des commerces» explique t-on toujours à la RATP . La maire du XVIe a exprimé son mécontentement qu’il n’y ait pas eu d’arrêt à sa mairie, alors que certains riverains étaient contre. L’arrêt Diderot rue R.Marcheron prévu devant le kiné a été déplace de quelques métres. Les résidents du premier immeuble de la rue Jean Bleuzen  avec son cabinet d’infirmières au rez-de-chaussée n’en ont pas voulu sous leur fenêtres. Du coup, il a été aménagé un peu plus loin, supprimant des places de stationnement. Les élus de Clamart et certains vanvéens et clamartois pensent qu’on aurait pu pousser jusqu’à l’hôpital Percy. Enfin «selon le niveau de l’offre souhaité et le temps de parcours constaté pendant la phase de tests, on établit le tableau de marche, c’est-à-dire le nombre de personnels et de bus nécessaires pour faire fonctionner la ligne » indique t-on à la RATP qui précise que 15 bus circuleront et 32 services seront assurés par jour.