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ile de france mobilité

  • UNE ANNEE EXCEPTIONNELLE POUR LE VELO A VANVES AVEC COMME ACCELERATEUR LE CORONAVIRUS

    «Malgré le contexte exceptionnel que l'on sait, les aménagements de transition ont permis en 2020 d’ancrer de façon accélérée la place du vélo dans les mobilités quotidiennes : 87% des collectivités interrogées dans notre étude souhaitent pérenniser voire étendre les nouvelles pistes. Ce dynamisme doit donc être amplifié en 2021» indiquait la semaine dernière les dirigeants du Club des villes et territoires cyclables qui a réalisé une étude sur les aménagements de transition

    Elle montre une augmentation de la pratique de 30% en 2020 par rapport à 2019, la réalisation de 60 à 70% des 1000 km de pistes annoncés en début du premier confinement. Le second confinement n’a pas été l’occasion d’une nouvelle vague de pistes de transition mais plutôt d’une pérennisation et de l’annonce de nouveaux projets. Ainsi, 65% estiment que la crise a renforcé et accéléré leur politique cyclable, y compris dans des collectivités qui n’étaient pas prêtes ou en capacité de créer des aménagements cyclables et/ou piétons de transition, une sur cinq, annonce vouloir se lancer dans des plans vélo et des schémas directeurs.  «Nous sommes dans un basculement qu’il ne faut pas arrêter. C’est pourquoi, en 2021, le Club des villes et territoires cyclables se fixe un cap : capitaliser et aller plus loin pour que le vélo devienne un outil structurant des politiques de demain et tienne sa place dans la relance» ont-ils indiqué

    Cette crise sanitaire a eu le mérite à Vanves que la municipalité renforce son plan vélo établi en 2019 en lui donnant un coup de fouet : le  plus spectaculaire est cette piste cyclable qui traverse Vanves aménagée sur le CD 50 (E .Laval, A.Fratacci, du lycée) avec malheureusement la suppression de la voie bus sur le bd du Lycée -On se demande bien pourquoi puisque les cyclistes s’en servaient comme piste cyclable -  accompagné d’aménagement de contre-sens vélo sur certaines voies, et de la pose de panneaux destinés à rendre plus lisible les itinéraires cyclables,  d’ateliers de révision, de bourses aux vélos, l’installation de trois bornes de réparation  dont l’une est installée devant l’entrée principal du parc F.Pic (sur la photo).  Lors du DOB (débat d’orientation budgétaire) le 6 Février  la municipalité a indiqué que «la pratique du vélo sera soutenue plus activement avec la pursuite du plan vélo. Après la pérennisation des pistes cyclables mis en place à l’issue du premier confinement, d’autres étapes pour accélérer la mise œuvre seront proposées conformément au programme municipal. Celui-ci précisait que la ville engagerait avec les communes voisines, le département et la région une réflexion en faveur de la création d’une continuité cyclable (axe Paris-Banlieue et banlieue-banlieue), la multiplication d’accroches vélos sur les espaces publics, l’augmentation de places de stationnement avec recharges électriques en surface et dans les parkings couverts, l’installation d’une consigne «Véligo» en lien avec Ile de France Mobilités. Les écologistes vanvéens préconisaient la création d’une piste cyclable sur l’axe J.Bleuzen-R.Marcheron-Larmeroux qui serait de surcroît la première piste cyclable véritablement municipale car la première a été réalisé grâce et avec le département es Hauts de Seine qui participe à l’aménagement du RER Vélo initié par Région ile de France 

    Lors du DOB au conseil municipal, la municipalité indiquait que «le partenariat avec GPSO devrait permettre d’obtenir de nouvelles accroches vélos dans les espaces publics, de travailler à la création de la future maison du vélo multi-service qui serait un vrai relais pour la promotion de la pratique cyclable». De son côté, le club des villes et territoires cyclables préconise le déploiement du programme «Savoir rouler à vélo » dans les écoles avec un accompagnement des néocyclistes, la  sécurité des cyclistes et des vélos qui est un enjeu majeur avec marquage des vélos pour lutter contre le vol, traiter la question de l’angle mort des véhicules, sensibiliser les usagers de la route qui doivent adapter leur pratique à un nouveau partage de la route

  • LE NOUVEAU BUS DE VANVES (59) CONFIRME PAR LE PLAN DE RESTRUCTURATION DES BUS PARISIENS

    « Voilà plus de 50 ans qu’on n’avait modifié ce réseau de bus. Mais il était devenu nécessaire de rééquilibrer le réseau à Paris en petite couronne car il n’avait pas évolué depuis les années 50» expliquait Catherine Guillouard pdg de la RATP lors de la conférence de presse de présentation de ce nouveau plan de restructuration des bus parisiens qui doit entrer en vigueur à Paris et sa proche banlieue le 20 Avril prochain.   

    Rappelons que ce réseau de bus parisien a été conçu durant l’après-guerre, de 1945 à 1951, pour remplacer l’ancien réseau de tramway, dont la circulation s’était arrêtée en 1938. Il a été pensé comme complémentaire du plan métro de 1948, afin de desservir les quartiers non couverts par le réseau souterrain, mais aussi en «superposition» du métro sur les axes majeurs, afin de permettre aux voyageurs qui ne prenaient pas le métro de rallier les pôles principaux. La numérotation des lignes parisiennes reflète d’ailleurs cette conception commune. Ainsi, les numéros 1 à 19 étaient réservés aux lignes de métro, et les lignes 20 à 99 aux lignes de bus parisiennes. Pour les lignes qui desservent la banlieue, la numérotation passe à trois chiffres

    Ces dernières années, l’offre de bus a augmenté dans Paris, avec une hausse du nombre de bus circulant en heures de pointe et en heures creuses, une extension des horaires, la création de services de soirée et de week-end, pour accompagner l’évolution des modes de vie. Mais la structure du réseau n’avait que très peu évolué

    Cette restructuration est un véritable big band qui a demandé 3 ans d’une large concertation avec les associations d’usagers, le grand public et les collectivités locales avec 21 réunions publiques, 57 Cahiers d’Acteurs, 2000 avis de voyageurs. L’objectif est d’améliorer la qualité de service offert aux voyageurs avec des bus plus fréquents, plus ponctuels, mieux répartis sur le territoire, à travers un réseau plus lisible. Le 59 entre Clamart-Percy et Place d’Italie) fait parti des cinq nouvelles lignes de bus

    Il est accompagné de la modification ou du prolongement de 50 lignes de bus, de la création de 278 nouveaux arrêts de bus dont celui demandaient par de nombreux Vanvens sous le pont SNCF entre les portes de Vanves et Brançion pour la ligne 75, d’aménagement de voirie, surtout à Paris, pour améliorer la vitesse commerciale des bus. L’objectif est de retrouver une hausse de la fréquentation car les bus sont les seuls à avoir connu une baisse (- 0,6%) par rapport aux métros, RER, tramways qui ont progressé. D’ailleurs les habitués du Bus ont remarqué qu’une campagne est actuellement menée par le STIF pour inciter les voyageurs à ne pas acheter leur ticket dans le bus, mais en station de métro ou dans les commerces. L’objectif est de supprimer progressivement l’achat de ticket de bus au chauffeur qui fait perdre du temps (150.000 heures par an sur les trajets).  « Il est préférable d’acheter un carnet de 10 tickets qui reviennent à 1,49 € le ticket plutôt qu’à l’unité (1,90 € où il est plus cher (2 € à bord d’un bus» fait remarquer V.Pécresse, présidente de Ile de France Mobilités (ex-STIF)

    Une campagne d’information est d’ailleurs menée  depuis le 7 février à destination des voyageurs pour expliquer la transformation du réseau de bus dont le basculement s’effectuera 20 Avril prochain.  Outre le site internet dédié (www.nouveaureseaubusarisien.fr) et toutes les informations diffusées sur les réseaux sociaux, de l’affichage est mis en place sur et dans les bus, sur les abribus, et des dépliants seront distribués dans 265 gares et stations du réseau RATP