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Developpement Durable

  • VANVES ET GPSO : UN CONTRAT DE RELANCE ET DE TRANSITION ECOLOGIQUE

    Un contrat de relance et de transition écologique (CRTE) du territoire de Grand Paris Seine Ouest (GPSO) a été signé avec l’Etat en présence du Préfet et des 8 Maires de  l’interco.  Cet  accord s’inscrit dans le plan de relance de 100 milliards d’euros engagé par l’Etat, dont l’objectif est d’atténuer les effets de la crise sanitaire, tout en accélérant la refondation économique, sociale et écologique de la France. Les acteurs locaux ont également pris des mesures importantes visant à atténuer les conséquences de ce choc comme l’a expliqué P.C. Baguet  président de GPSO: « GPSO a ainsi apporté des réponses d’urgence face à la crise sanitaire et a su élaborer des actions spécifiques pour soutenir les entreprises et commerces de son territoire. A cet égard, le fonds de soutien «Seine Ouest services» mis en place notre territoire a été mobilisé à hauteur de 2,5 M€ en sus des 540.000 d’euros apportés par GPSO au Fonds de résilience IDF».

    Ce contrat de relance et de transition écologique a pour objectif d’organiser la déclinaison territoriale du plan de relance national. Il identifie les axes de coopération entre l’Etat et l’interco en faveur d’une relance économique en s’appuyant sur les démarches d’ores et déjà engagées sur le territoire de GPSO. Trois axes phares liés à l’identité même de GPSO :

    -La transition écologique au cœur de la coopération : Depuis sa création, GPSO a placé la transition écologique au cœur de son action. Son plan Climat-air-énergie fixe ainsi des objectifs et un plan d’action ambitieux, structuré autour de six axes majeurs pour réussir sa transition écologique et contribuer à atteindre les objectifs nationaux de neutralité carbone à horizon 2050. L’Etat s’y engage aussi, grâce aux appels à projets pourvus par l’Agence de la transition écologique (ADEME), qui constituent des vecteurs privilégiés de financement de ces actions structurantes. Parmi ceux-ci, l’aménagement plus durable du territoire pour lutter contre le changement climatique et la perte de la biodiversité, la rénovation énergétique des logements, le renforcement des mobilités douces, la réduction de déchets sont des domaines d’actions prioritaires sur le territoire de GPSO. Ainsi, l’allocation de la dotation de soutien à l’investissement local (DSIL), dédiée à la relance et à la rénovation énergétique, d’un montant de 1,1 million d’euros, a notamment permis de financer la rénovation des gymnases de Ville d’Avray et Meudon, ainsi que celle du Palais des Arts d’Issy.

    -L’innovation numérique source d’attractivité économique : Deuxième bassin d’emploi d’IDF, GPSO est un pôle économique majeur de l’ouest parisien. La relance d’une dynamique d’emploi passera notamment par la poursuite des actions en faveur de l’apprentissage et de l’emploi des jeunes,  par l’aide à l’implantation des entreprises et au recrutement et par le développement des contrats d’insertion. Dans le cadre du plan de relance 1 jeune, 1 solution, l’Etat a augmenté les moyens financiers alloués à la mission locale, ce qui a permis de doubler le nombre d’entrées en garantie jeune (200 en 2021 contre 100 en 2020). Le recrutement de deux conseillers supplémentaires pour répondre aux besoins de la crise a par ailleurs été permis par une augmentation de la subvention de l’Etat allouée à la mission locale. La relance est également l’occasion d’accélérer le développement de GPSO comme un territoire «intelligent», en cohérence avec les objectifs du plan climat du territoire et au service de la transition écologique. Dans le cadre de cette démarche, plusieurs domaines prioritaires sont identifiés comme la gestion de la collecte des déchets ou le développement des mobilités douces.

    -Un territoire résolument créatif :  La relance s‘inscrit enfin au sein d’un territoire créatif. Le contrat de relance et de transition écologique soutient d’abord diverses expérimentations : implantation d’une station hydrogène, expérimentation de la collecte des déchets alimentaires, optimisation des collectes et préservation de la propreté de l’espace public par le déploiement de capteurs. Le CRTE soutient également le rayonnement culturel de GPSO  notamment à travers ses conservatoires. Pour ce secteur durement touché par la crise, des actions telles que la définition de nouvelles pistes d’intervention auprès des publics de proximité, l’intégration d’outils numériques dans l’enseignement, la mise en place d’une organisation territoriale en matière de formation professionnelle permettront de soutenir l’action culturelle du territoire. Le conservatoire de Ville d’Avray/Chaville est par exemple l’un des axes majeurs du développement culturel de GPSO, à travers un projet en étroite collaboration avec l’architecte des bâtiments de France (ABF) et la DRAC, à hauteur de 10 millions d’euros,  au service de la musique sur le territoire : de nouvelles salles seront construites, concomitamment à l’ouverture de neuf disciplines supplémentaires et de deux classes à horaires aménagés musique (CHAM).

  • SCOT, PANNEAUX SOLAIRES, LES ECOLOGISTES DE VANVES RENVOYES DANS LES ROSES

    Les écologistes vanvéens ont posé deux questions orales intéressantes, la première totalement abscom pour les non initiés sur le SCOT, et la seconde sur des panneaux solaires, lors du conseil municipal du 30 Juin dernier. La première a été suscité par l’élaboration actuelle du SCOT (Schéma de Cohérence Territorial) Métropolitain en cours d’élaboration sur lequel GPSO  a donné un avis.

    Un document de planification stratégique à long terme (environ 20 ans) créés par la loi solidarité et renouvellement urbains (SRU) en décembre 2000, dont le périmètre et le contenu concerne le territoire de la Métropole du Grand Paris. il est destiné à servir de cadre de référence pour les différentes politiques sectorielles, notamment celles centrées sur les questions d’organisation de l’espace et d’urbanisme, d’habitat, de mobilités, d’aménagement commercial, d’environnement, dont celles e transition écologique,  de biodiversité, de l’énergie et du climat...qui encadreront par exemple l’ensemble des documents d’urbanisme (PLU de Vances, PLUI de GPSO). Les écologistes se sont étonnés que «la Ville cosigne cet avis de GPSO, sans qu’ait été fait le moindre débat interne. Elle  proteste contre un document d’orientation qu’elle juge « trop prescriptif «l’avis  invoque entre autres le risque de contentieux que ces recommandations seraient susceptibles de générer en donnant pour exemple le projet de construction de la porte Brancion (ex Woodeum) justement porté par la Métropole et-dont on a appris au cours du présent Conseil Municipal qu’il était réactivé bien qu’il suscite de nombreuses oppositions chez les riverains du secteur ».

    Ils lui reprochent d’invoquer au nom des concitoyens vanvéens qui n’ont pas été consulté qui «interfèrent ou durcissent inutilement des réglementations existantes comme le plan de prévention du risque inondation (qui a pourtant failli au printemps 2020 au Clos Montholon)» qui prévoit « la transformation de certains axes routiers en boulevards urbains qui selon vous ne correspondrait pas à l’attente des citoyens», «30% de terres pleine» que vous fustigez comme «peu réaliste» qui contraindrait inutilement le projet de PLUI que nous initions cette année », où vous prétendez «la densification en hauteur du secteur pavillonnaire entre en contradiction avec l’objectif de préservation de la richesse architecturale et paysagère du même SCOT » mais sans invoquer les 36 m du projet Mixcité qui va, lui aussi, boucher des perspectives….»  

    Comme d’habitude, l’exécutif municipal  a réfuté leur réflexion sur l’absence de concertation s’en référant à la loi, à la majorité de l’époque qui a établi ce document, aux travaux approfondi de GPSO, aux ateliers thématiques et séminaires organisés par la MGP et à l’enquête publique qui devrait avoir lieu où chaque citoyen aura la possibilité de donner son avis…Mais sans apporter de réponse sur le fond.

    Quant à des panneaux voltaïques installés sur le toit de l’école Cabourg proposé par l’association Solaire Citoyens Seine Ouest en 2019, elle a bûté sur un refus de la municipalités en arguant que «pour I ‘heure d'autres projets en réflexion sur cet espace ».  Les écologistes ont demandé quelles étaient ses projets  «Le projet a été étudié par nos équipes afin d’envisager sa faisabilité. Il n’a effectivement pas été retenu pour les raisons suivantes.  Lors de sa construction, ce toit terrasse a été conçu avec une toiture végétale. Y installer des panneaux solaires compromettrait tout développement des végétaux plantés sur le toit. Il serait en outre nécessaire de faire une étude de faisabilité afin de s’assurer que la structure est dimensionnée pour supporter un poids supplémentaire. Cette étude représenterait un coût pour la ville estimé à 4 000€ » a précisé Xavière Martin, adjointe au Maire chargée des écoles. «De plus, il semble que l’énergie solaire, bien que comportant des avantages, ne soit pas toujours un bon investissement en terme de développement durable. En effet, ces panneaux nécessitent une grande quantité de matières premières (900 tonnes de minerai pour une tonne de produit fini). Celles-ci sont, de plus, importées majoritairement de Chine ce qui limite l’effet vertueux de l’action si on appréhende l’action de manière globale.  De surcroît, l’installation de panneaux générerait une pollution visuelle pour les riverains ainsi que de potentiels risques d’éblouissement. Enfin, rassurez-vous, nous ne sommes pas en manque d’idées et la ville a, pour ce même espace, d’autres projets favorisant la préservation de la biodiversité» a-t-elle conclu. Circulez, y a rien à voir !

  • DEUX NOUVEAUX SITES DE COMPOSTAGES A VANVES AU PMS A.ROCHE ET A JARROUSSE

    Deux nouveaux sites de compostages devraient être inaugurés aujourd’hui en 10H et 12H à l’entrée du PMS A.Roche rue Jean Baptiste Potin à côté du nouveau jardin partagé et au square Jarrousse. Ils s’ajouteront aux sites de compostage de l'Escal et de Cabourg mis en place fin Mars 2021 qui tournent à plein régime.

    Ils sont gérés et animés, là aussi, par l’association Grainenville en lien avec un maitre composteur de GPSO qui avait sondée les vanvéens par un questionnaire via internet. Cette association est à la recherche de référents pour chacun des sites, sachant qu’elle organise des formations. Prés d’une centaine de vanvéens ont adhéré à cette association

    Toutes les listes aux municipales de 2020 avaient proposé de mettre des composteurs dans la ville : La liste écologiste «Vanves demain » consacrait toute une page de son programme au projet de « compostage à tous les étages » où elle imaginait Vanves en Mars 2022 « où avaient fleuris des composteurs publics dans les parcs et jardins de la ville ». La liste « Vivre Vanves » de LREM promettait en une phrase « l’installation de composteurs dans le cadre »d’une amélioration du tri sélectif et de la récupération des déchets ». La liste Vanves en Tête (UDI/LR)  promettait, en une ligne « d’inciter à l’installation de récupérateurs d’eau de pluie et de composteurs, notamment dans les copropriétés ». Ce qu’elle a commencée à faire timidement  

    Mais ce sont surtout les associations et les particuliers qui s’y sont mis : La Ruche de Vanves qui militait depuis longtemps pour les mette en place, cette dernière ayant même créé un groupe « compostage et zéro déchets » en 2017, sans parler de nombreuses initiatives individuelles notamment chez les propriétaires de pavillons, et même dans une copropriété particulière organisée en habitat participatif,  la Fonderie, re Jean Bleuzen qui, dés l’origine de sa création, avait installé des composteurs… «En compostant les déchets de cuisine et du jardin, vous pouvez réduire votre production d'environ 30 kg par an et par habitant. Après quelques mois, le compostage récolté permet d'embellir plantes d'intérieur et jardinières, espaces verts, jardin partagé ou carré potage» expliquent tous ces acteurs