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pollution de l’air

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    11 NOVEMBRE 2020 : « Malgré le contexte de la crise sanitaire, nous nous sommes réunis au square du 11 novembre et au pied du Monument aux Morts pour exercer ce devoir sacré de lutter contre l’oubli et d’honorer la mémoire des Poilus de la Grande Guerre et de tous les Morts pour la France » a indiqué sur Twitter le maire de Vanves qui était entouré par son 1er adjoint, le maire adjoint chargé des Anciens Combattants, Isabelle Debré vice présidente du Conseil Départemental des Hauts de Seine. Mais aucun représentant des anciens combattants à la demande du préfet des Hauts de Seine, sans Paul Guillaud (UNC), ni Paul Ajder (FNACA), ni Laurent Lacomére (Association d’entraide de la Légion d’Honneur), sauf le drapeau départemental de l’UNC porté par JF Tellier. 102 ans après l’armistice de 1918, il n’y a eu aucune gerbe de l’UNC déposé devant le monument aux morts de Vanves,  même si son drapeau était présent, pour la première fois. C’est dire la gravité des événements que nous vivons, et qui représentent une véritable déchirure pour les anciens combattants, comme l’ont exprimé certains d’entre eux relayé sur le site facebook de Paul Guillaud. Mais ce dernier a pu participer ce 11 Novembre 2020 au ravivage de la Flamme puisqu’il en ait un des commissaires, avec une trentaine de ses collégues, mais sans la traditionnelle veillée qui marque le 11 Novembre

    PLU BIOCLIMATIQUE : Afin de préparer le nouveau Plan local d'urbanisme (PLU)  la mairie de Paris a lancé une large consultation à la rentrée et a réuni une conférence citoyenne de 100 personnes (70 parisiens et 30 métropolitains) du 26 Septembre au 17 Octobre, pour évoquer de nouvelles mesures de matériaux, d'architecture, de propreté ou de mobilité, auxquel se sont ajoutées 1084 contributions formulées par les internautes durant la même période. Parmi les 35 propositions retenues, certaines pourraient intéressés Vanves : l’interdiction des deux roues thermiques dans la vile, proposition qui a été plébiscitée , la sécurisation des transports doux avec une meilleur cohabitation vélo, piéton etc… l’interdiction d’abattage des arbres de plus de 10 ans, remettre des bancs dans la ville, couvrir le boulevard Périphérique par des espaces verts, et limiter la construction de tours à Paris notamment en les reportant  à la périphérie de Paris et en les espaçant. Point sur lequel beaucoup d’habitants des communes riveraines comme Vanves, sont hostiles

    POLLUTION : La baisse de la pollution de l'air est moins importante que lors du premier confinement. Les émissions d’oxydes d’azote et de particules fines liées au trafic routier ont baissé de 20% en ÎDF dans les premiers jours du deuxième confinement, entré en vigueur le 30 octobre, a annoncé Airparif. Lors de la première semaine suivant l'instauration du premier confinement en mars, la baisse des émissions de ces deux polluants avait été de 70%, rappelle l'organisme chargé de la surveillance de la qualité de l'air dans la capitale. «Etant donné cette baisse limitée des émissions, les concentrations relevées à proximité des axes routiers ont peu diminué, et notamment sur les émissions de dioxyde de carbone (CO2, gaz à effet de serre) liées au trafic routier» indique Airparif, en rappelant que la pollution de l’air est un facteur aggravant du COVID-19»

  • CHRONIQUES DE VANVES EN CONFINEMENT : BAISSE DE LA POLLUTION DE L’AIR, UNE REALITE PLUS COMPLEXE

    Les vanvéens comme les parisiens ont constaté qu’ils respiraient mieux depuis le début du confinement : Avec la chute du trafic de véhicules, la fermeture de nombreuses usines et une réduction d'activités polluantes, la pollution aurait chûtée de moitié. Mais la réalité est plus complexe. L'indicateur d'Airparif indiquait une qualité moyenne de l'air du 8 au 10 avril :  «Une amélioration de la qualité de l’air de l’ordre de 20 à 30% est observée. Le trafic routier est estimé à la baisse, entre 80 et 90%. En conséquence, les concentrations en oxyde d’azote (NOx) sont en baisse de 30% » constatait Airparif qui fait des mesures réguliéres grâce à ces stations réparties sur tout le territoire francilien.

    Mais la réalité est plus complexe. Le beau temps persistant dans la capitale et l'absence de vents forts ont favorisé l'augmentation d'un gaz polluant, très irritant pour les bronches, l'ozone troposphérique (qui est juste au-dessus de la ville). Il est indéniable, par exemple, pour les oxydes nitreux, comme le NO2, produite par le trafic routier qui a connu une baisse brutale depuis le confinement, une diminution de 50% des émissions du NO2 ayant été enregistrée, notamment les PM2,5. Le chauffage au bois, qui produit directement des particules fines dans l'air s'est légèrement accru jusqu'au début avril, car les ménages étaient confinés chez eux et les températures relativement fraîches. De plus, le printemps est une période particulière, du fait de l'épandage d'engrais azotés par les agriculteurs. Cette activité augmente la concentration d'ammoniac dans l'air et, en raison d'une chimie complexe dans l'atmosphère avec les oxydes nitreux. Comme il n'y a pas eu de précipitations abondantes depuis le 5 mars, il reste de nombreuses particules fines dans l'air

    D’ailleurs pour les vanvéens attentifs qui suivent l’actualité, France Info a fait un écho hier sur le lien entre le coronavirus et la pollution de l’air notamment par les épandages. Tout simplement parce que l’organisme Atmo-France qui regroupe l'ensemble des associations régionales de qualité de l'air, comme Airpatif,  a publié une étude qui constate, tout en prenant des gants - c’est-à-dire que l’expertise des AASQUA ne porte que la qualité de l’air, et en aucun cas elles ne se positionnent comme des experts de la santé -  qu’une exposition chronique à la pollution de l’air est un facteur aggravant des impacts sanitaires lors de la contagion par le COVID-19 : «Les habitants de zones polluées seraient exposés à un risque accru face au COVID-19». Et de citer plusieurs études qui concluent en ce sens dont une publiée dans la revue scientifique de santé publique Environnement Health et  une autre italienne publiée le 17 mars 2020 qui laisse entendre que la pollution atmosphérique par les particules fines pourrait contribuer à la propagation du COVID-19. «Ainsi la pollution de l’air fragilise les voies respiratoires et rend les organismes plus vulnérables. Une exposition chronique à la pollution de l’air qui peut être à l’origine de nombreuses infections (inflammation des voies respiratoires, hypertension, diabètes…), est considérée comme facteur aggravant des impacts lors de la contagion par le Covid-19».

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    LE MOT DE LA SEMAINE :

    Gabriel Attal, secrétaire d’Etat à la Jeunesse, n’a pas mâché ses mots face à la colére de Martine, maire de Lille  – vous savez la dame des 35 H – face à deux ministres venues visiter le CHU de Lille sans la prévenir, en la qualifiant de «ronchonne» « On a le droit d'être un peu agacé, effectivement, si un mail est parti trop tard et si on n'a pas été prévenu. Mais maintenant, il faut aussi être un peu mesuré de temps en temps. Moi, le côté Madame Ronchonne et toujours à se plaindre, et toujours à ronchonner en permanence, ça va un moment... ! » expliquait l sur Europe 1 en début de semaine

    LA SANCTION DE LA SEMAINE

    Lourdes sanctions pénales pour deux vanvéens qui ont comparu devant la Cour d’Assise des Hauts de Seine pendant six jours pour avoir violé et agressé sexuellement six enfants. Anaurd P. et Antoine G ont été condamné respectivement à 22 et 15 ans de réclusion criminelle avec une peine de sûreté des deux-tiers, un suivi sociojudiciaire de dix années, et le retrait de l’autorité parentale pour Arnault P.

    LA MESURE DE LA SEMAINE

    IL a fallu attendre une semaine pour que le préfet de police se décide après une semaine de pics de pollution aux particules (MP10) de mettre en place la circulation différenciée sur le périmétre intérieur de l’A86 qui incluait pour la première fois des communes comme Vanves, alors qu’auparavant, elle ne concernait que Paris Intra Muros. C’est à dire que seuls pouvaient circuler les véhicules munis d’une vignette Crit’Air de 0 à 3 m durant la journée de Mercredi. « L’Etat doit prévoir des restrictions de circulation immédiates dès que les experts annoncent un pic de pollution» demandait Anne Hidalgo en se faisant le porte parole de nombreux élus qui souhaitent que l’Etat instaure à l’avenir une automaticité des mesures antipollutions et n’attende pas le seuil critique, comme mercredi alors que cette décision est intervenue trop tard puisque la situation a commencé à s’améliorer le lendemain grâce à l’arrivée d’une perturbation venue de l’ouest qui a dispersé les polluants. Pour une fois le ministre du développement durable a déclaré qu'il était favorable à ce «qu'on n'attende pas que le pic de pollution se produise (...) pour prendre des mesures. Mais il faudra assumer que ce soit sur la base de prévisions et non plus simplement de pollution constatée» tout en évoquant des mesures «jamais très populaires,  ni très faciles à faire appliquer » à juste raison. Car tout dépend de son déclenchement, même si cette ZFE lancée par la MGP entera en vigueur le 1er Juillet prochain et sur lequel le conseil municipal de Vanves s’est prononcé favorablement le 20 Février dernier, à l‘unanimité