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grand paris express

  • PETITE HISTOIRE DE L’EVOLUTION DEMOGRAPHIQUEA VANVES DEPUIS PLUS DE 250 ANS

    L'INSEE a publié les chiffres officiels : la population de la ville de Vanves s'élève désormais à 28 858 habitants (soit + 814 par rapport à 2023 ).  Ce qui représente une forte densité de 18 074 habitants au km2, avec prés de 20,2% de jeunes, 59,7% d’adultes, 20% de seniors. Parmi les actifs  29,4% de cadres et professions intellectuelles ou libérales, 15,8% de professions intermédiaires, 4,2% d’ouvriers, 2,6% d’artisans, commerçants, chefs d’entreprises

    De manière générale, comme les autres départements de la petite couronne, les Hauts-de-Seine affichent une solide croissance démographique (à l’inverse de Paris, par exemple) :  En six ans, les Hauts-de-Seine ont gagné environ 45 000 habitants, passant de 1 609 306 Altoséquanais en 2017 à 1 654 712 en 2023. Ce qui correspond à une solide hausse de 0,5 % de la population par an. « Les Hauts-de-Seine enregistrent une croissance démographique de 0,5 % par an entre 2017 et 2023. Par rapport à la période précédente, elle accélère avec un déficit migratoire nettement moins marqué que par le passé », précise l’INSEE. Comme Vanves, Clamart, Asnières. Ces données d'évolution de la population servent notamment de base au calcul des dotations de l'État et pour ajuster l'organisation des services et équipements publics

    Occasion de rappeler l’évolution démographique de Vanves :  A la Révolution, Vanves comptait 600 habitants lorsque la première municipalité fut élue au début de 1790. Elle est alors un gros bourg rural.  Sous la Restauration, en 1817, elle compte 1694 habitants. En 1884, à la séparation de Vanves et de Malakoff, elle est passée de 12 000 habitants à 6000 habitants  alors qu’une exploitation industrielle faisait  son apparition avec des briquetteries sur le plateau

    A la fin du XIXéme siécle, Vanves comptait 6815 habitants en 1891. Elle a connu une forte poussée démographique au passage du XIX au XXéme siécle : 8741 en 1896, 10 915 en 1901, 15 545 en 1911 juste avant la Iére guerre mondiale. Elle attire alors une population souvent déraciné et dénuée de ressources qui ne restera pas sans conséquence sur l’évolution politique et sociale de la commune avec des municipalités d’inspiration sociale plus que vraiment SFIO, entre les deux guerres où elle compte 20 157 habitants en 1936/1937. Durant ces années, c’est une ville chef-lieu de canton car beaucoup d’équipements ont été construit à la suite d’un plan d’aménagement et d’embellissement  adopté en 1930  avec le  LEP Louis Dardenne, créche-maison de retraites Larmeroux, l’ancienne poste grâce aux fréres Marne, l’aménagement du stade, la création du parc F.Pic qui était le maire de l’époque. Mais elle est surtout composés d’artisans, commerçants et de  blanchisseurs

    Au lendemain de la 2éme guerre mondiale, Vanves comptabilisait 20 678 habitants, puis 21 743 aprés le baby bomm des années 1950, 25 527  au début des années 1960, avec notamment le retour des pieds noirs en France, et la construction des immeubles de l’îlot des Chariots et de la place Kennedy où certains d’entre eux ont pu être logés grâce à la municipalité dirigée alors par René Plazanet.

    Curieusement les années 70 sont marquées par une baisse, Vanves comptant 22671 habitants. Alors que la municipalité, dirigée par André Roche, lance le réaménagement du Plateau. Ainsi la décennie 80 est marquée par une pousse démographique : 22 805 habitants en 1982, 25 987 en 1985,( +16%). Son évolution semble se stabiliser sur la décennie suivante avec 25 414 habitants en 1999 (-2%), attirant une population parisienne par son attrait résidentiel, et surtout des familles qui s’agrandissent

    Au XXIéme siécle Vanves passait à 26 878 habitants dans les années 2000, puis à 27 022/27 846 dans les années 2010, puis 28 014/ 28 622 au début des années 2020, soit + 2,36% grâce sûrement aux nouvelles constructions d’immeubles suscités par la municipalité dirigée par Bernard Gauducheau notamment dans les Hauts de Vanves avec le Clos Montholon pour préparer l’arrivée du Grand Paris Express

  • VANVES DEVRA ATTENDRE ENCORE POUR LE GRAND PARIS EXPRESS JUSQU’EN 2027

    Quand on pense que cette ligne 15 Sud qui reliera Noisy-Champs à Pont-de-Sèvres en desservant notre ville par la Gare Fort d’Issy/Vanves/Clamart (sur la photo en chantier) devait être la première ligne du Grand Paris Express à entrer en service en décembre 2025, elle vient d’être, de nouveau retardée en Avril 2027, après avoir été annoncée pour la fin 2026. Et elle ne sera plus la première à entrer en service, puisque la ligne 18, qui reliera les gares de Massy-Palaiseau et Christ de Saclay (Essonne), devrait être lancée avant, en  octobre 2026. Il parait que c’est plus simple pour cette ligne du sud francilien qui ne comporte que 4 gares contre 16 pour la 15 Sud

    «Un travail intense de plusieurs mois avec l’ensemble de partenaires et entreprises sur le planning de réalisation de la ligne nous permet de stabiliser un objectif de mise en service début 2027 (avec avril 2027 comme date butoir)» annonçait ces jours-ci la société des Grands Projets (SGP). Pour le moment, on sait que «la phase d’essais du matériel roulant et des équipements en gare se poursuit, s’intensifie et va s’étendre progressivement à l’ensemble de la ligne 15 Sud dans le courant de l’année 2026».

    «Deux sujets majeurs nous mobilisent aujourd’hui : l’installation et la connexion des systèmes en gare d’une part, et les essais des automatismes de transport d’autre part » expliquait Jean-François Monteils qui préside le directoire de la SGP sur le site de Mobily-cités : «  Pour les systèmes en gare, il faut vérifier un par un tous les équipements des lignes et des gares, les caméras, les escalators etc…, et s’assurer qu’ils sont correctement reliés au centre de commandement centralisé de la ligne, que le système fonctionne comme attendu. L’autre sujet, concerne les automatismes de transport. Pour les lignes 15, 16 et 17, nous utilisons un système unique et original développé par Siemens-Hitachi. Il faut tout tester. Pour la 18, c’est différent, nous avons adopté le système d’Alstom, déjà utilisé par ailleurs, mais dont nous connaissons les complexités de déploiement. Une autre difficulté vient des différentes autorisations et homologations nécessaires à l’engagement des essais, à la mise en service, etc. Sur ces aspects, on ne maîtrise pas toujours le calendrier. Leur instruction, qui devrait théoriquement prendre une ou deux journées, peut finalement demander un mois. Il faut pouvoir anticiper les choses, et que chacun prenne ses responsabilités sans mettre les délais de réalisation du projet en danger » expliquait il .

    En attendant, pour se rassurer, SNCF Voyageurs a annoncé renforcer la desserte de la gare de Clamart (ligne N), avec 8 trains par heure contre 4 en direction de Paris. Ce sont les trains venant de Rambouillet qui s'arrêteront à Clamart. « Cela permettra aux usagers de la ligne d'avoir prochainement la correspondance avec la ligne 15 sud, pour un temps de parcours quasi identique (+2 minutes). Un train semi-direct, avec un arrêt à Versailles-Chantiers, est également ajouté de Paris vers Saint-Quentin-en-Yvelines les matins (départ 7h50 et arrivée 8h10). Le train suivant sera décalé de 20 minutes pour mieux répartir l'offre ».

  • VANVES IMPACTE PAR DEUX DECISIONS FRANCILIENNES CONCERNANT LE GRAND PARIS EXPRESS ET AUTOLIB’

    Deux décisions prises au niveau régional, vont impacter la ville de Vanves : Comme l’a plus ou moins fait entendre Pascal Vertanessian, maire adjoint à l’Urbanisme lors de la Rencontre de quartier du centre Ancien Saint Remy lundi, la mise en service de la ligne 15 sud du Grand Paris Express, qui reliera Noisy-Champs à Pont-de-Sèvres, et dessert Vanves/Clamart (Photo de la gare encore en chantier), pourrait être de nouveau reportée. Au mois d’avril 2027 alors qu’elle était prévue en décembre 2026 selon la presse.  

    Cette nouvelle date a en effet été évoquée lors du dernier comité stratégique de la Société des Grands Projets, qui chapeaute le chantier. Selon le «rapport d’avancement périodique du Grand Paris Express» dévoilé le 18 septembre 2025, la période de mise en service indiquée sur le calendrier des travaux est effectivement le mois d’avril 2027. «Cette date d’avril 2027 est une date butoir que nous avions déjà évoquée en février dernier, lors de notre conférence de presse de présentation des calendriers et qui se trouve dans notre rapport d’avancement publié à chaque conseil de surveillance», a assuré la Société des Grands Projets (SGP) qui affirme poursuivre un «travail d'optimisation» pour «se rapprocher le plus possible d'une mise en service fin 2026».  La date précise de la mise en service de la ligne sera «concertée entre la Société des grands projets, l’exploitant et Île-de-France Mobilités», a indiqué le constructeur.

    Mais ce n’est pas tout car vanves comme les villes du Grand Paris ayant utilisé le service Autolib' vont dédommager le groupe Bolloré à hauteur de 75 M€. Selon le site «L’informée», la Ville de Paris et les plusieurs communes alentour ayant accueilli les véhicules Autolib’ ne comptent pas contester le jugement de la cour administrative d’appel de Paris qui, le 21 février dernier, les avait condamnés à indemniser le groupe Bolloré après l’arrêt du service d’autopartage de voiture électrique en 2018.

    Paris et plusieurs villes  dont Vanves autour étaient devenues membres du Syndicat Autolib’ et Vélib’ Métropole (SAVM) avant qu’il ne soit rebaptisé Agence métropolitaine des mobilités partagées (Agemob). Le SAVM avait signé puis résilié brutalement le contrat conclu avec Autolib’, entreprise du groupe Bolloré. Selon les municipalités, plusieurs défaillances avaient été constatées : manque d’entretien des véhicules, difficulté à atteindre les objectifs commerciaux fixés et les pertes financières avaient poussé le SAVM à mettre fin au contrat avec la filiale du milliardaire breton. Celui-ci réclamait initialement 235 M€ pour combler ses déficits après quelques années de services seulement.

    Comme l’indique ce site, les années d’instruction ont permis au SAVM de provisionner 32 M€ afin de faire face au cas où à la menace financière. Il reste donc 43 M€ à régler pour la collectivité, selon le nombre d’emplacements Autolib’. À Paris par exemple, avec 611 stations, la capitale devra régler environ 25 M€, contre 1,2 M€ pour Nanterre ou 850 000 € pour Rueil. Et pour Vanves, quel sera le montant  puisqu'elle a accueillie plusieurs stations ?