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grand paris express

  • UN ETE A VANVES PLEIN DE CHANTIERS ET DE PUBLICITES… SURPRISES

    Pendant que les vanvéens se prélassaient au soleil durant cet été 2017, bien ventueux et brûlant dans le sud quasiment automnale en Ile de France, Vanves était en chantier. Le plus emblématique a été le Grand Paris Express (GPE) et le ripage de cette dalle de 7000 tonnes dans la nuit du 12 au 13 Août qui constituera le support des voies SNCF Paris Montparnasse et le toit de la grande salle de correspondance entre la ligne N du Transilien et la ligne 15 Sud du GPE. Ce qui a impliqué une interruption du trafic sur cette ligne entre le 11 et le 16 Août programmé depuis 5 ans. Beaucoup de riverains notamment vanvéens ont pu profiter d’une visite du chantier le samedi après-midi, mais beaucoup étaient venus le long de la rue du Clos Montholon d’où ils avaient une vue imprenable sur l’évolution du chantier

    Pas comme l’incident de la gare Montparnasse qui a provoqué la pagaille le dernier week-end de Juillet et valu à Vanves une publicité involontaire : La panne provenait d’un défaut d'isolement électrique dans le poste de signalisation situé proche de la Vanves-Malakoff qui gère plusieurs centaines d'aiguillages et de signaux. Une forte sollicitation du réseau» lors de ce week-end de chassé-croisé en serait la cause, la maintenance du poste de commande «n' étant pas mise en cause» selon le PDG de la SNCF. Le problème trouverait plutôt sa source dans «l'extension de cet équipement dans le cadre de la mise en service des nouvelles lignes à grande vitesse (LGV) vers Rennes et Bordeaux» : «C'est un défaut dans ces travaux qui est à l'origine de la panne» avait-il ajouté. Ce qui n’a pas empêché cette réaction assez juste d’Elisabeth Borne ministre des transports : « C'est bien de faire des lignes à grande vitesse pour gagner du temps pour aller à Bordeaux et à Rennes mais, si après on est bloqué à Montparnasse, on voit bien que ça ne va pas ».

    Par contre Vanves a mise à l’honneur dans le JT de France2, le 14 Août avec un reportage sur le systéme particulier de traitement de l’eau de sa piscine à l’ozone qui attire beaucoup de parisiens et de voisins 

    L’autre caractéristique de cet été pourri à Vanves a été l’ensemble des travaux de voirie qui ont bloqué certaines voies publiques comme la rue Jean Bleuzen, l’un des plus longs chantiers, ou les rues Falret, Victor Hugo, Jullien, 4 Septembre pendant quelques jours pour des réfections nécessaires ou des aménagements de sécurité routière et piétonnaire comme ce fut le cas rue Jean Bleuzen. Et encore, la circulation était rétablie souvent en fin de journée

    Un important chantier qui se poursuit jusqu’au 22 septembre est la transformation du terrain de football d’honneur du PMS André Roche (sur la photo) où est amenagée une pelouse synthétique. Ce qui devrait entraîner une réfection de la piste d’athlétisme non prévu. Enfin des immeubles en cours de construction prennent forme comme la Résidence Niwa (158 logements) rue A.Briand, le 14 bis de la rue V.Hugo (13 logements) alors que voilà un an, la destruction du pavillon était en cours, le 41 bd du Lycée (24 logements) sur un terrain biscornu…

  • L’EVENEMENT DE L’ETE 2017 A VANVES : 100 H CHRONO POUR GLISSER UN TOIT DE 7000 TONNES

    Il a fallu cinq de préparation et de planification pour arriver en100 h chrono à glisser le toit de la gare Fort d’Issy/Vanves/Clamart de 7 000 tonnes sous les voies de la ligne N du Transilien entre les 12 et 16 Août dernier.

    Une opération exceptionnelle par sa technicité qui a mobilisé 137 personnes  qui s’est réalisé en plusieurs étapes durant ses 100 durant le week-end du 15 Août 2017 (Voir le chantier en 4 photos à la suite cet article ) : Il a fallu procéder au retrait des huit ponts ferroviaires provisoires de plus de 30 m,   découpé des piles installés à l’emplacement de la future gare souterraine et enlever  toutes les installations ferroviaires,  pour permettre le glissement de la dalle  sous les voies ferrées. La dalle de couverture en béton de 7 000 tonnes et d’une superficie de 2 000 m², préfabriquée sur le chantier pendant cinq mois, a été glissée vers sa position définitive grâce à 42 chariots automoteurs multi roues, en seulement trois heures. Une fois la couverture en place, SNCF Réseau a  reconstruit de part et d’autre de la dalle les ouvrages en remblai à la place des ponts provisoires enlevés, puis réinstallé les caténaires, les voies ferrées définitives et les installations de sécurité afin de permettre la reprise de la circulation des trains sur la ligne N du Transilien.

    Grâce au ripage du 13 août, l’enveloppe de la gare, composée des parois moulées et de la dalle de couverture, est complète. Le creusement du volume de la « boîte gare » a commencé : 130 000 tonnes de terre seront excavées, évacuées et recyclées.  Les planchers des différents niveaux de la gare seront ensuite construits, de bas en haut. Après l’arrivée successive des tunneliers en provenance de Bagneux et de Pont de Sèvres, le gros oeuvre prendra fin avec la réalisation des quais et des émergences Est et Ouest de la gare. L’aménagement de la gare de 6 000 m² – cloisonnement, équipement, aménagement, sécurisation, climatisation, éclairage - constituera la dernière étape du chantier.

     

  • LE CHANTIER EN PHOTOS : ENLEVEMENT DES INSTALLATIONS FERROVIAIRES

    Il a fallu procéder au retrait des huit ponts ferroviaires provisoires de plus de 30 m,   découpé des piles installés à l’emplacement de la future gare souterraine et enlever  toutes les installations ferroviaires,  pour permettre le glissement de la dalle  sous les voies ferrées