Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Immobilier

  • IMMOBILIER : VANVES DEVIENT ATTRACTIF POUR LES PARISIENS

    Vanves est devenu attractif tardivement par rapport à Issy les Moulineaux, et même Malakoff comme l’a indiqué un article des Echos cet été :« Avec un prix moyen au mètre carré dans l'ancien qui dépasse à peine les 6.000 euros (selon MeilleursAgents.com), Vanves fait partie des marchés immobiliers porteurs de la petite couronne…. La demande a beaucoup augmenté dernièrement. Vanves est tout près de Paris, juste derrière le périphérique, et les familles des 14ème et 15ème arrondissements commencent tout juste à le réaliser.  En l'espace d'un an, les prix de la commune ont flambés de 5,5%, un point de plus que la moyenne des Hauts-de-Seine. L'une des raisons : l'existence de grandes surfaces et de maisons de ville, des atouts plutôt rares en banlieue proche.  Les biens au bon prix se vendent en l'espace de quelques semaines voire parfois de quelques heures. Ce qui ne laisse quasiment aucune place à la négociation. La clientèle familiale est aussi attirée par la qualité de l'enseignement. La proximité avec le lycée Michelet, qui jouit d'une bonne réputation, est un critère très demandé, d'après l'agence Laforêt » peut on lire dans cet article.

    «Les pavillons d’environ 100m2 avec garage et jardinet qui s’alignent dans le secteur de Michelet, trouvent preneur en quelque semaines aux alentours de 850 000 € » indiquait le newsmagazine l’Express de cette semaine dans un dossier consacré à l’immobilier en Ile de France qui constatait que Vanves comme Montrouge « attirent de nomb)reux actifs qui cherchent à acheter moins cher que dans la capitale ». En donnant des exemples cités par les agences immobilières Parent et Guy Hocquet  : « Très densément urbanisées, ces villes comptent de nombreux immeubles collectifs des années 1930 à 1980 dont les appartements avec balcon, cave et parking se négocient entre 5000 et 6500 le m2 ».  Et de citer des exemples comme ce célibataire qui a acheté dans un immeuble des années 30 de la rue V.Hugo, bien entretenu, un 2 pièces de 46 m2 pour 294 000 € (6 391 € le m2), ou ce couple de trentenaire qui a jeté son dévolu sur un 3-pièces des années 1980 (79 m2) pour 460 000 € (5823 € le m2

  • UN ETE DE PROMOTION IMMOBILIERE ET DE PETITIONS A VANVES

    De nombreux chantiers de constructions neuves arrivent à terme durant cet été alors que les nouveaux font l’objet de pétitions : La résidence social au Rosier Rouge : Prés de 130 logements porté par le Secours Catholique, Toît et Joie, le cabinet d’architecte Haour (60 studios de 18 m² pour les étudiants, 43 studios de 18 à 20m² et 24 deux pièces de 45 m² en moyenne pour les jeunes actifs), gérées par l’Association des Cités Du Secours Catholique (ACSC), dont l’ouverture est prévue en Octobre. L’immeuble de 38 logements de MDH, à l’angle  des rues de la République et Raymond Marcheron  face à l’école primaire Larmeroux,  la résidence Niwa de Bouygues Immobilier rue A.Briand (158 logements dont 36 sociaux), France Logis aux 34/36 rue Marcel Yol ( 36 logements) face au Palais Sud du parc des Expositions avec la résidence hôteliére de grand standing à l’angle des rues H/Martin/M.Yoll, Le 39 rue S.Carnot avec ses 64 logements qui sont terminés mais dont les travaux d’assainissement ont bloqué la rue pendant plusieurs semaines, et le 14 bis rue V.Hugo (13 logements) à l’emplacement d’un pavillon, porté par la SCC VH14   

    Alors que des projets immobiliers qui ont obtenu leur permis de construire,  font l’objet de pétitions :  Franco Suisse à l’angle des rues Jullien/Gabrielle d’Estrée à l’emplacement de deux pavillons, et le projet à l’angle de la rue Raymond Marcheron et Villa Julienne de Wills  de 5 étages à l’emplacement de 2 à 3 pavillons avec local commercial au rez-de-chaussée qui pourrait être utilisé par Intermarché pour faire une extension avec un magasin bio… d’autres sont en cours de constructions – Les maisons de Ville d’Immobiliére 3 F,  rue Sadi Carnot face au marché,  les deux résidences face à la mairie - du groupe Accueil Immobilier qui a écoulé 17 appartements sur 36 à un prix moyen de 8.000 euros du mètre carré, et du promoteur Legendre  - ou  annoncés : Ce qui est le cas avec cette résidence du promoteur Ogic & Care Promotion à l’angle des rues M.Martinie et R.Sahors ( photo du site avant travaux) dont le promoteur vante déjà les qualités sur les réseaux sociaux : «  Appartements d’exception du studio au 5 pièces baignés de lumière, avec loggia, balcon, ou terrasse, avec vues imprenables ! Une résidence à l’architecture épurée et raffinée mettant à l’honneur des matériaux de grande qualité ! Un rooftop partagé, végétalisé et aménagé de 140 m2 avec des vues imprenables sur Paris et la Tour Eiffel, pensé pour le bien-être de tous les résident.  Des prestations de standing : un beau jardin paysager en cœur d’Îlot, des matériaux nobles, comme du parquet massif et de la pierre en façade. Privilégiant la lumière naturelle, les parties communes, traitées par une décoratrice de renom !... ».

    Ce projet a fait l’objet d’une convention de projet urbain patrimonial entre l’EPT GPSO et ses deux sociétés pour le financement d’une partie des travaux de réaménagement et d’extension du groupe scolaire du Parc (65% de la réalisation de deux classes). « la ville a trouvé cette solution pour demander un effort aux promoteurs afin de participer à l’effort d’équipement public qu’implique leur nouvelle construction » avait expliqué le maire de Vanves lors du dernier conseil municipal. Enfin, un chantier semble se préparer rue de la République au niveau de l’ex-entreprise BTH presqu’en face du nouvel immeuble MDH

    A Suivre…

  • 600 LOGEMENTS PREVUS A L’HORIZON 2025 DANS LE TRIANGLE D’OR DU CLOS MONTHOLON A VANVES

    Les vanvéens du clos Montholon commence à sentir les effets de la future arrivée du Grand Paris Express. Surtout les propriétaires des pavillons situés dans le triangle d’or pour les promoteurs , entre la rue du Clos Montholon, et les avenues du Général de Gaulle et de la Paix. Pour l’instant, ils souffrent du chantier et ils sont très sollicités par les promoteurs qui leur font des propositions qu’ils ne peuvent généralement pas refuser, car ils leur proposent le double ou le triple de la valeur foncière. « Le nombre de logements construits d’ici une dizaine d’années est évalué à 600 » selon le maire de Vanves qui a fait un bref commentaire sur la mutation immobilière que vit ce secteur à l’occasion de la réunion publique de quartier des Hauts de Vanves à l’école Larmeroux lundi dernier et de la présentation du projet immobilier du promoteur Franco-Suisse (sur la photo).

    Il s’agir de 89 Logements répartis sur deux bâtiments, l’un sur le devant de la rue du Clos Montholon (53 logements) et un autre en arrière (37 logements) sur 4 parcelles pavillonnaires, conçus par l’architecte Emmanuelle Gustin. Cette société de promotion immobilière est connue pour être l’un des derniers de cette profession à travailler la pierre de taille à la main. Ces immeubles  s’étendront sur 5500 m2 avec des logements allant du studio au 5 piéces avec un prix du mètre carré à 7400 €. Le permis de construire qui a été déposé à la mi-Mai devrait permettre un début de chantier au second trimestre 2018.

    De tels projets devraient se multiplier. Heureusement « Vanves a réussi  à faire valider un PLU qui est plus restrictif que d’autres en petite couronne parce que notre ville est déjà très dense. 3 à 4 étages semblent raisonnables pour maintenir un certain cadre de vie urbain. On a réussit à garder un contrôle dans le cadre de nos régles actuelles du PLU » indiquait Bernard Gauducheau  et notamment dans ce triangle qui a fait l’objet d’une révision particulière. Il est d’ailleurs très attentif au choix des promoteurs, se permettant de refuser de voir l’un d’entre eux construire sur la ville, comme ce fut déjà le cas dans la rue Raymond Marcheron voilà quelques années.  

    Mais ces constructions vont entraîner nécessairement de nouveaux équipements publics, pas de crèches, mais surtout un groupe scolaire élementaire, car vu le prix du mètre carré, il ne s’attend pas à voir arriver de jeunes couples avec de très jeunes enfants. Pas question d’en construire un nouveau  mais plutôt de réaliser une extension de l’école du Parc qui bénéficie de surcroît d’un environnement privilégié, fréquentés d’ailleurs par les enfants de ce quartier. « Vu le prix du mètre carré, il sera difficile de faire du logement social » a-t-il répondu à une question.