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Immobilier

  • 600 LOGEMENTS PREVUS A L’HORIZON 2025 DANS LE TRIANGLE D’OR DU CLOS MONTHOLON A VANVES

    Les vanvéens du clos Montholon commence à sentir les effets de la future arrivée du Grand Paris Express. Surtout les propriétaires des pavillons situés dans le triangle d’or pour les promoteurs , entre la rue du Clos Montholon, et les avenues du Général de Gaulle et de la Paix. Pour l’instant, ils souffrent du chantier et ils sont très sollicités par les promoteurs qui leur font des propositions qu’ils ne peuvent généralement pas refuser, car ils leur proposent le double ou le triple de la valeur foncière. « Le nombre de logements construits d’ici une dizaine d’années est évalué à 600 » selon le maire de Vanves qui a fait un bref commentaire sur la mutation immobilière que vit ce secteur à l’occasion de la réunion publique de quartier des Hauts de Vanves à l’école Larmeroux lundi dernier et de la présentation du projet immobilier du promoteur Franco-Suisse (sur la photo).

    Il s’agir de 89 Logements répartis sur deux bâtiments, l’un sur le devant de la rue du Clos Montholon (53 logements) et un autre en arrière (37 logements) sur 4 parcelles pavillonnaires, conçus par l’architecte Emmanuelle Gustin. Cette société de promotion immobilière est connue pour être l’un des derniers de cette profession à travailler la pierre de taille à la main. Ces immeubles  s’étendront sur 5500 m2 avec des logements allant du studio au 5 piéces avec un prix du mètre carré à 7400 €. Le permis de construire qui a été déposé à la mi-Mai devrait permettre un début de chantier au second trimestre 2018.

    De tels projets devraient se multiplier. Heureusement « Vanves a réussi  à faire valider un PLU qui est plus restrictif que d’autres en petite couronne parce que notre ville est déjà très dense. 3 à 4 étages semblent raisonnables pour maintenir un certain cadre de vie urbain. On a réussit à garder un contrôle dans le cadre de nos régles actuelles du PLU » indiquait Bernard Gauducheau  et notamment dans ce triangle qui a fait l’objet d’une révision particulière. Il est d’ailleurs très attentif au choix des promoteurs, se permettant de refuser de voir l’un d’entre eux construire sur la ville, comme ce fut déjà le cas dans la rue Raymond Marcheron voilà quelques années.  

    Mais ces constructions vont entraîner nécessairement de nouveaux équipements publics, pas de crèches, mais surtout un groupe scolaire élementaire, car vu le prix du mètre carré, il ne s’attend pas à voir arriver de jeunes couples avec de très jeunes enfants. Pas question d’en construire un nouveau  mais plutôt de réaliser une extension de l’école du Parc qui bénéficie de surcroît d’un environnement privilégié, fréquentés d’ailleurs par les enfants de ce quartier. « Vu le prix du mètre carré, il sera difficile de faire du logement social » a-t-il répondu à une question.    

  • TRANSACTIONS IMMOBILIERES A VANVES : CALME PLAT DANS UN MONDE AGITE

    Dans le même temps, il était intéressant de voir comment cela se passe sur le terrain où le magazine Capital notait « qu’il faut jusqu’à six mois de délai avant de pouvoir céder son bien à Issy-les-Moulineaux ou Vanves »  en faisant le point sur les ttransactions immobilières

     

    « Les acheteurs qui avaient déserté ces deux communes du sud-ouest parisien à partir du printemps 2012 ne sont toujours pas revenus. Résultat, une forte contraction des transactions (de l’ordre de 30%) au cours des douze derniers mois. La raison? Des tarifs jugés beaucoup trop élevés, sauf pour les petites surfaces de haut standing et en parfait état. Désormais, les acquéreurs ne sont plus disposés – alors que la demande est ­désormais inférieure à l’offre – à payer le même prix pour n’importe quel logement. D’où, globalement, un mètre carré qui commence à chuter, de 2 à 10% selon les cas, et des délais de vente qui se sont allongés, entre trois semaines pour le haut de gamme à plus de six mois pour le tout-venant. » Le problème est que beaucoup de propriétaires «continuent à surestimer leurs biens, ce qui durcit les négociations et retarde, voire annule, la vente», constate Bernard Séguy, de Sabine Immobilier. A une exception près – le mètre carré est 10% plus cher à Issy qu’à Vanves –, la situation est la même dans les deux villes : le marché ne semble pas près de repartir ! » indique Capital.

     

    C’est peut être la raison pour laquelle Parent immoblier a lancé un magazine depuis quinze jours sur ses deux communes : « Bien Vivre à Vanves et sa Région », journal de proximité et d’informations utiles ayant pour ambition de d’apporter une nouvelle approche du maché de l’immobilier et de son actualité. Dans son éditorial, Gilles Parent constate durant ce dernier trimestre 2013, « un recul des ventes de façon général et un ajustement des prix » dûs  principlement « aux nombreuses incertitudes pour les priopriétaires, acquéreurs et investisseurs ». Pour lui, « la situation est plutôt tendue, mais les conditions sont réunies pour qu’elle soit meilleure. Une amélioration des transactions est d’ailleurs survenue à la fin de l’été, grâce à une légére baisse des prix, un coût de crédit encore très abordable et l’assouplissement du régime d’imposition des plus value » indique t-il en se voulant optimiste : « En dépit de toutes les informations drainées dans la presse, globalement pessimiste, nous tenons à vous rassurer sur notre marché qi reste tout de mêrme très actif pour les biens de qualité ». Il indique d’ailleurs  que ses agences réalisent depuis plus de 3 mois, 15 à 20 transactions par mois.

  • UN NOUVEAU PROJET IMMOBILIER A VANVES RUE DE CHATILLON AVEC ARCHIMAT

     L’un des pavilllons emblématiques de la rue de Châillon va disparaître, propriété de la famille Guibal qu’elle partageait avec la famille Latapie, où beaucoup de jeunes, aujourd’hui adultes,  se retrouvaient pour des parties mémorables de barbeccue. 900 m2 vendu 1,2 M€, ce qui est peu, vu le prix du métre carré à Vanves, pour deux petits immmeubles constitué de maisons imbriqués qui ont inquiété quelque peu le voisinage surtout des passages Villa Eugénie et Franco-Russe. Ce projet est à classer dans les logements diffus (84) prévus dans le PLH (Plan local de l’Habitat de GPSO pour 2013-18, pour Vanves.

     

    Certains de ses voisins étaient présents à la réunion publique du 21 Février dernier où le maire a présenté ce projet en présence de Frank Le Reziec FG FDI qui construit un immmeuble à côté de l’ex-DDE et Nicolas Rosier du Cabinet d’architecte Archimat  dont le siége est installé à Vanves, rue Jean, Bleuzen. « Les enfants ont souhaité vendre leur propriété. Le permis de construire a été déposé. L’idée est que tout le monde soit content. La ville pose des régles (inscrites dans le PLU). Les gens vendent, d’autres achétent…sans que la ville intervienne. Nous essayons d’encadrer les choses pour rechercher la cohérence avec le PLU. Nous faisons tout ce que nous pouvons pour garder et présever les caractéristiques de Vanves. Une ville de la petite couronne, riveraine de Paris, qui est au centre du Grand Paris » a expliqué Bernard Gauducheau (UDI), maire, en ajoutant : « Beaucoup de familles viennent s’installer là, avec une piéce de plus (qu’à Paris) et tous les avantages de la capitale ». Le cabinet d’architecte Archima a présenté son projet qui s’inscrit sur une parcelle assez profonde et large  de 900 m2. Il prévoit des pavillons alignés et  imbriqués en façades (R+2)  et un plus grand bâtiment derrière (R+3), avec un parking souterrain de 20 places en rez-de-chaussée, car l’architecte a joué sur les niveaux. Ses bâtiments en pierre de taille jusqu’au toît qui jouent sur les volumes comporteront des logements de 2 à 3 piéces, 6 par niveau à peu prés, soit 1345 m2 de surface construite avec 800 m de parkings.