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VANVES ET LA METROPOLE DU GRAND PARIS

  • VANVES ET LA ZFE : La mise en place de la vidéoverbalisation reportée en 2023

    Initialement prévue pour 2022, la mise en place de la vidéo-verbalisation dans la ZFE (Zonedefaible émission)  du Grand Paris sera finalement reportée en 2023. Selon la Métropole du Grand Paris, la mise en place de ce dispositif mettrait plus de temps que prévu. A partir de 2023 donc, des caméras seront chargées de contrôler la vignette crit’air des véhicules circulant dans la ZFE du Grand Paris, qui concerne pas moins de 79 communes situées dans l’enceinte de l’A86 dont Vanves bien sûr. Il s’agit de verbaliser à la volée tous ceux qui n’auraient pas le droit de pénétrer dans cette zone, car jugés trop polluants. Et ils seront nombreux, puisqu’à partir du 1er juillet 2022, tous les véhicules possédant la vignette Crit’Air 3 et plus seront bannis de cette zone, soit les essences produites avant 2005 et les diesels d’avant 2010. Une mesure qui concernerait alors pas moins de 48 % du parc automobile français. Mais si la vidéo-verbalisation ne sera pas en vigueur tout de suite, la sanction si vous n’avez pas de vignette ou si vous circuler dans la ZFE alors que vous n’en avez pas le droit, se traduira par une amende de 68 €, sans retrait de point

  • CRISE SANITAIRE : LA VILLE DE VANVES, LE DEPARTEMENT ET LA REGION EN CAPACITE DE FAIRE FACE

    Comme d’habitude, à la veille de la trêve des confiseurs la semaine dernière,  nos élus vanvéens ont siégé dans les assemblées franciliennes : Bernard Gauducheau  à la Région qui a voté son budget 2022 mercredi dernier d’un montant de près de 5 milliards d’euros, destiné notamment à consolider la relance et à soutenir les partenaires - acteurs économiques et associatifs, collectivités territoriales, ou encore personnels soignants toujours durement touchés par la crise sanitaire, et au Conseil de la Métropole du Grand Paris vendredi. Tout comme Sandrine Bourg au conseil départemental des Hauts de Seine, vendredi, où, contrairement à Isabelle Debré qui se faisait un devoir d’assister à la totalité des séances plénières, s’éclipse à un moment donné, sûrement pour d’autres charges sûrement plus  importantes, comme à son habitude   

    Elle a néanmoins assisté le matin à la présentation par le préfet des Hauts de Seine, du rapport d’activité des services de l’Etat  pour 2020/2021 et dressé une feuille de route pour 2022, en revenant sur cette crise sanitaire hors norme qui a suscité une mobilisation totale des services et impacté très tôt le département avec un premier cas détecté des Février 2020, en donnant quelques chiffres : 70 000 cas positifs  et 120 000 cas contacts déclarés entre Mai et Décembre 2020, 14 500 masques distribués, 95 centres de dépistages déployés en 2020 qui ont réalisés 125 000 tests hebdomadaires, avec 17 opérations de dépistages entre Mai et Décembre 2020,  puis de 25 centres de vaccinations début 2021 avec un vaccinodrome ouvert dans l’ARENA puis au PULV, un vaccin’bus …remobilisé à la Rentrée pour la 3e dose. «On a toute capacité pour faire face !» a assuré Laurent Hottiaux en précisant que 91% des altoséquanais ont été vaccinés avec les deux doses. Dans le même, temps l’Etat s’est préoccupé des plus précaires touchés par le Covid, avec un centre dédié au CASH de Nanterre, des aides alimentaires (1,3 M€), …

    Une crise sanitaire qui a eu des conséquences économiques, avec un chômage qui a augmenté de 5,3 à 7,3%  pour redescendre à 6%, avec 50 8858 demandes d’activités partielles avec le versement de 1,15 Md€ d’indemnisations aux entreprises, pour 12,1 Milliard de prêts garantis, des reports d’échéances fiscale, 1 milliard d’euros de d’allégement fiscal, avec 1,5 milliards de crédits pour le plan de relance dans le département dont certaines entreprises et commerces ont bénéficié à Vanves, avec les aides de GPSO et du Conseil  Départemental

  • VANVES AU CŒUR DE L’HISTOIRE DU GRAND PARIS QUE PIERRE MANSAT A COMMENCE A ECRIRE

    «6 juillet 2006. Dans la salle des mariages de la mairie de Vanves, sous le buste de Marianne, le maire Bernard Gauducheau ouvre la séance constitutive de la Conférence métropolitaine. Cinquante‑trois maires et présidents de collectivités, installes autour de grandes tables couvertes de feutre vert, ont repondu a l’invitation de Bertrand et de vingt‑six autres maires. L’initiative m’en revient. Je jubile. Le climat est excellent ; tous les participants souhaitent travailler ensemble. Daniel Guiraud, maire PS des Lilas, met les points sur les i : Nous ne sommes pas le syndicat des voisins de Paris, c’est notre avenir commun qui est en jeu». Cet événement historique pour la Métropole du grand Paris est rappelé dans un ouvrage fort intéressant pour ceux qui s’intéressent au Grand Paris vient de paraître à point nommé alors que la métropole du Grand Paris est en panne et la réforme de la gouvernance de la région métropole se fait attendre : «Ma vie en rouge» est signé de Pierre Mansat, adjoint communiste au maire de Paris, entre 2001 et 2014,  aux éditions Presse Universitaires de Grenoble 

    «Ce pourrait n’être que le récit  politique engagé de l’un des porteurs de la vision métropolitaine du Grand Paris. Ce pourrait n’être qu’un roman de genre, polar noir politico‑financier avec suspens et meurtre à la clé. C’est les deux à la fois. Tissant habilement réel et fiction, il nous invite, sur les traces de Pierre Mansat à plonger au cœur de l’invention métropolitaine du projet du grand Paris, aux côtés de Bertrand Delanoë. En parallèle du récit sincère et enlevé de Pierre Mansat, une autre partition se joue, en intermèdes : celle d’un roman noir de pure fiction, signé Christian Lefèvre» indique l’éditeur dans sa présentation.

    Mais le socle, la colonne vertébrale du livre  est son récit personnel, détaillé et : «très politique de l'émergence de la question métropolitaine / grand Paris dans le débat public». Il s'efforce de décrypter comment se fabriquent les politiques publiques, les espoirs, les avancées, les obstacles. Ce texte écrit avec ses tripes est un récit de l'engagement, et peut être le seul récut de l’histoire tout récente du Grand Paris qui manque. «J’ai pensé intéressant d’écrire ce libre, parce qu’il y a une curiosité sur ses années 2001- 2014  qui ont été importantes pour la capitale – aprés on peut avoir un jugement sur ce qui a été fait -  du point de vue démocratique, de politique du vélo, des transports, du logement social, des politiques écologiques… qui n’a pas été raconté. Il n’y a aucuns ouvrages, ni d’articles qui fassent un bilan de ces 13 années. J’ai pensé que cela pourrait interésser d’avoir un regard de l’intérieur, sous un angle particulier certes, que l’on raconte ces années Delanoë qui me semblent être extrêmement intéressantes pour l’histoire de Paris et du Grand Paris. Je voulais, alors qu’il y a beaucoup de commentateurs et d’analystes qui ont réduit l’affaire en «Delanoë veut s’entendre mieux avec les communes voisines», montrer que certes cela a existé, mais qu’il y avait bien la volonté de modifier fondamentalement la gouvernance de cette partie métropolitaine» confiait il ces jours-ci à l’auteur du Blog