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commerce local

  • UNE DERNIERE REUNION PUBLIQUE DE LA MANDATURE A VANVES ASSEZ CHAUDE

    La dernière réunion publique de quartier jeudi soir consacré au Centre Ancient-Saint Remy, a été assez chaude devant un public venu nombreux salle des fêtes Henri Darien à l’hôtel de ville. Comme d’habitude, les interventions de la SNCF sur le nouveau matériel roulant  Régio2N qui devrait circuler sur la ligne N du Transilien (Paris Montparnasse), la présentation des travaux de GPSO, de la ville, de la médiation sociale mis en place durant l’été 2019, et du renforcement de la police municipale ont suscité de nombreuses questions. Mais deux échanges assez vifs ont concernés tout d’abord le réaménagement des rues Larmeroux et Marcheron, avec l’association des riverains du projet Bouygues Immobilier à l’emplacement de deux pavillons à côté du centre des Impôts, sur lesquels des membres sont intervenus avec plans à l’appui et ensuite sur  le commerce qui, d’une façon, a permis au maire de Vanves de répondre aux critiques des vanvéens qui ont participé samedi dernier à l’atelier de la candidate LREM à la Girafe.

    Les échanges ont commencés par l’intervention d’une habitante du quartier de la gare qui constatait que «le nombre de commerces  sont assez pauvres, avec  des locaux commerciaux sales et délaissés !» - «C’est le problème ! Les vanvéens vont faire leurs courses à Paris. Et ce sont des locaux privés. On cherche à inciter leurs propriétaires à les vendre. La boulangerie de la rue Jézéquel pose vraiment un véritable problème depuis longtemps. Mais je vous fais remarquer que cela n’a pas empêché une autre boulangerie de se créer (face à la gare), et d’autres commerçants de reprendre des commerces. La mairie ne peut passe substituer aux propriétaires qui gardent leir libre arbitre » a tenté d’expliquer Bernard Gauducheau en confiant qu’après la fermeture du Tout Va mieux, il a tenté, en vain, de contacter son patron. Il a assuré que l’équipe municipale est pro active, en citant la reprise du pavillon de la Tourelle par un nouveau propriétaire, l’installation d’un restaurant-épicerie italien dans un pavillon à l’entrée du pac F.Pic, la Viva Familia, l’installation d’Audio prothésiste à l’emplacement de Doclogic dans le centre Ancien, d’un restaurant aveyronnais à la place de Sloan rue Jean Bleuzen… «Etre commerçant est courageux aujourd’hui, avec des loyers chers et des marges réduites. Ce n’est plus les vieilles recettes qu’il faut appliquer, mais il faut s’adapter. Regardez ceux qui servent de relais avec des montagnes de colis ! »  a-t-il ajouté – « Mais les vanvéens cherchent à acheter à proximité et solidaire » insiste une autre participante. Du coup le maire parle de de projet de librairie sur le Plateau, « le Cheval Vapeur » que la ville a aidé à s’installer dans le local de l’anvien vétérinaire rue Jean Jaurés « avec l’argent de vos impôts» et qu’on lui a déconseillé la solution coopérative. Une troisiéme participante s’est plaint alors d’Intermarché qui dépose sur le trottoir ses déchats et cartons qui sentent le poisson ! «On essaie de l ‘aider ; D’autant plus qu’il veut s’étendre !Mais ce n’est pas facile » a t-il répondu en laissant entendre que des riverains se sont opposés à une expansion d’intermarché avec une surface consacrée aux produits bio, au rez-de-chaussée de l’immeuble que doit construire Bouygues Immobilier rue Marcheron, ce qui a fait bondir l’une des riveraines pour expliquer que rien n’était prévu aux abords pour justement éviter de déchet, cartons et poubelles ne soient entreprosés dans la rue et notamment la Villa Juliette empruntée par des PMR qui ont besoin d’un passage accessible.

    A Suivre…

  • UN ATELIER PARTICIPATIF DE LREM SUR LE COMMERCE A VANVES DANS UN CENTRE ANCIEN SINISTRE ECONOMIQUEMENT

    La Crêperie du Centre Ancien-Saint Remy avait été bien choisie pour ce troisiéme atelier participatif de la candidate LR samedi dernier, pour échanger sur le commerce et le développement économique,  puisque ce quartier est sinistrée en matière commercial avec la fermeture de la brasserie le Tout Va Mieux. Sans parler des commerces qui ont disparu comme le constataient deux habitantes de ce quartier en rappelant qu’autour de la place de la République il y avait une poissonnerie, un boucher, un charcutier, au moins deux boulangeries, un cordonnier, un magasin de vêtements, un pressing, une épicerie fine, un marchand de journaux, une fleuriste etc…  Un constat sévére qui confirme le travail de l’un des ateliers qui prépare le programme de la future liste LREM conduite par Séverine Edou

    «Il y a un manque d’accompagnement des commerçants pour les aider à s’installer. Les loyers sont pratiquement les mêmes que ceux pratiqués dans le 15e arrondissement de Paris » constatait un participant. «On subit les nuisances du parc des expositions, mais on n’en retire pas des bénéfices, car aucun panneau n’indique, porte de la Plaine, qu’il y a des commerces à Vanves, pour inciter les visiteurs à venir ! » regrettait un autre. «Une salarié d’Hachette m’a dit avoir vu une affiche annonçant de nombreux commerces à Vanves. Elle les cherche toujours !» ajoutait une participante.  « Regardez Clamart qui fait campagne sur «consommez local» ajoutait une autre. «La fête du commerce ne donne et n’apporte rien. Sur 500 tickets distribués, 5 retours avec une remise de 20% » témoignait une commerçante.  «Plus il y a de commerces, plus il y a de clients» témoignait une autre commerçante qui expliquait avoir rajouter une activité « relais poste » pour lui permettre de rester. «Je vais acheter mon pain chez Lidl » ai-je entendu au Clos Montholon » soulignait un cinquiéme partticipant qui s’étonnait, alors qu’il y a des opportunités de prévoir des commerces en rez-de-chausée des immeubles, que la ville n’en profite pour l’imposer aux promoteurs dans les nouveaux immeubles en construction. «On va véritablement créér un nouveau quartier avec 1800 nouveaux habitants sans prévoir un seul commerce» s’étonnait il, tout comme au rez-de-chaussée des immeubles construit dans le quartier de la mairie, en dehors de la Médiathéque prévue au rez-de-chaussée d’un immeuble construit par Legendre. Mais il y a plus grave, car des locaux commerciaux sont occupés par des associations, des activités qui n’ont rien à voir avec un commerce, sans parler de ceux qui sont désaffectés comme c’est le cas avenue A.Fratacci. Une commerçante donnait l’exemple de l’ex-boutique de chaussures avenue A.Fratacci occupé par un promoteur qui est vide depuis deux ans. «Quand le Tout Va Mieux ferme, c’est tout le monde qui en souffre ! ».

    Le Marché de Vanves n’est pas mieux loti à entendre les témoignages, malgré le travail d’une commission du CESEV dont les propositions n’ont pasété retenu par le maire, selon l’un de ses ex-membres, et des propositions du Conseil de Quartier qui montraient bien qu’il était mal situé, qu’il faudrait plutôt l’installer à l’extérieur, comme ce fut le cas après l’incendie, ou dans des quartiers prés du métro, sur la place de la République, car cela créé des flux de clients pour les commerçants riverains. «Son problème, c’est son emplacement, entre le marché populaire et moins cher de Malakoff et ceux d’Issy, notamment le jeudi soir à Corentin Celton, et le vendredi soir à la maiorie. Ses prix sont chers et correspondent au marché bio du bd Raspail à Paris ». Quant au tissu de TPE individuelles sur le territoire vanvéen, personne ne les accueille ou les accompagne selon les témoignages, contrairement à Issy les Moulineaux qui a créé une structure d’accompagnement. «IL y a bien un challenger Club, mais c’est du réseautage, il n’accompagne pas les entrepreneurs ! » constatait un chef d’entreprise. «La ville organise chaque trimestre un café pour les acteurs économiques vanvéens. On formule des propopsitions, on donne  des idées, mais on n’est pas écouté. Du coup,  on est démotivé, et ces réunions n’attirent plus que cinq personnes»

  • LORSQUE LE PATRON DU PETIT VANVES RACONTE SA PASSION DE LA CUISINE

    Sur Google, lorsqu ‘on recherche dex informations sur le restaurant Le Petit Vanves et son patron Jean Pierre Anselme, on tombe sur  un site web gourmand  qui titrait : « Vanves : le p’tit bonheur chez Jean-Pierre ». Son auteur Dominique Brugière, gourmand/gourmet fureteur, parle d’une pépite à Vanvénne. «Jean-Pierre Anselem a fait de son Petit Vanves une table d’amis. L’endroit est agréable, à deux pas de la Porte de Versailles, le patron chaleureux, la cuisine à la fois bistrotière et gastronomique, le service souriant et efficace, les vins gouleyants et suaves. Bref, on est là, entre soi et soi, presque comme à la maison … et même en mieux!»écrit

    Mais savait il qu’il a écrit un livre (à compte d’auteur) : «La cerise sur le cuistot -Merci de continuer » aidé par Armelle de Valom et mis en page par Ivan Locle : Souvenir d’enfant avec ce parfum de cuisine familiale vécu au cœur de Parisdans ce quartier des Halles grâce à sa grand mére, Hermance, puis sa mére, Francine, « ses deux professeurs de cuisine », cette dernière lui ayant offert un classeur de recettes  avec petit mot « merci de continuer ». Puis son choix, lorsque la voix de l’apprentisage s’ouvre à lui, d’être cuisinier, après avoir été tenté par l’école Boulle et le métier d’ébéniste : «Comment aurais-je pu faire autre chose que ce métier là ? ».  Il va panser ses blessures de jeunesse (un pére absent) dans les marmites et le cuisines des grands restaurants parisiens, «auprès de chefs renommés qui vont me servir de modéles, et pas seulement pour la cuisine ! » : Chez Denis, avec le célébre patissier Francis Vandenhende, Taillevent  mené alors par le chef Claude Deligne,  avec ce turbot au soufflet d’asperges qui a marqué sa famille, le restaurant de Jean Marais, Le Chamarré,  «Le Valentino » avec Claudio Monterverdi… «La cuisine fait partie de ma vie, comme un membre. De haut en bas, je suis dedans » confie t-il dans ce livre où il raconte qu’il a, enfin, ouvert, voilà dix ans son restaurant à Vanves « pour être conmme chez soi » sur lequel il a travaillé pendant un an, entièrement refait à sa façon : «L acuisine est à l’identique de la décotation, franche, conhérente, avec des références connues. Bienvenue chez moi ! ».  Avec Yoan aux fourneaux depuis dix ans