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commerce local

  • PLATEAU DE VANVES : LE DESERT DES TARTARES

    A l’initiative de la municipalité de Vanves une réunion de travail a été organisée la semaine dernière entre les dirigeants des hôtels du pôle « Vanves/Porte de la Plaine » qui totalisent plus de 2000 chambres, et les commerçants du Plateau de Vanves « dans le but de créer une synergie du développement économique du quartier» selon la Mairie pour laquelle «une cohésion entre les hôteliers et les commerçants est essentielle pour l’essor du Plateau de Vanves ».

    L’idée n’est pas nouvelle depuis que ce pôle hôtelier s’est développée avec un Mama Shelter et un Novotel le long de l’avenue de la porte de la Plaine, le Marriott à Issy les Moulineaux, en attendant deux autres projets la tour Triangle prés du hall 1 et la tour hôtel lost Cost « Oklo » face à l’hôtel Mercure, et peut être la renaissance de l’hôtel du parc des expositions, en cours de travaux de requalification, rue Eugéne Beaudoin. Le maire en a souvent parlé lors des réunions publiques de quartier du Plateau

    Mais voilà, il y a du travail, notamment le week-end, et surtout le dimanche où c’est le «désert des tartares » sur le Plateau. Pas un bar, pas un restaurant ouvert sauf « l’Appart » comme cela est constaté depuis des mois. Les exposants ou les congressistes du parc des expositions tournent en rond dans le quartier pour trouver un resto d’ouvert, comme c’était le cas encore dimanche dernier, souvent en fin de journée, pour prendre un verre ou diner.

     Et les clients ont du mal à venir lors des grands salons comme le salon de l’Agriculture, la foire de Paris, bientôt le Mondial de l’Auto lorsque des rues sont barrées, ce qui est plutôt dissuasif,  comme l’expliquait un restaurateur qui profitent surtout des petits salons, ou des salons professionnels, étant ouvert tous les jours de la semaine, quelquefois avec de grands tables de 21 personnes. Mais il faut aller se faire connaître, solliciter les hôtels, et ne pas attendre les clients les bras croisé sur son bar explique ce patron

  • BIENTOT DES CONSIGNES WINTED AU SUPER MARKET CARREFOUR DE VANVES

    Des consignes seront bientôt installées dans une dizaine de magasins Carrefour de proximité dans Paris et en petite couronne comme à Vanves (Hauts-de-Seine), grâce à une entreprise lituanienne Vinted Go qui suit l’exemple d’Amazon et ses « lockers », des casiers disposés à proximité des commerces ou des transports.

    Ainsi Une fois l’achat effectué sur la plateforme de produits de seconde main Vinted, les utilisateurs qui ont choisi cette option de livraison recevront un code par mail pour pouvoir déverrouiller le casier de leur choix . « Nous commençons à Paris, à petite échelle pour voir si cela plaît à nos utilisateurs, et nous réfléchirons ensuite à nous implanter dans d’autres villes françaises » précise à l’AFP, le vice-président de Vinted Go, Vytautas Atkocaitis,  qui  affirme vouloir ainsi réduire l’impact environnemental de la livraison. « Les trajets des livreurs en région parisienne se feront en voiture électrique. Le fait de déposer ou de venir chercher ses colis dans un point de collecte plutôt qu'(être livré) à domicile permet aussi de réduire les émissions de gaz à effet de serre. La livraison s’effectuera dans un délai de trois à cinq jours ouvrés. Un SMS ainsi qu’un e-mail seront envoyés à l’acheteur pour l’informer de l’arrivée de son colis ».

    Ce sera donc le cas au sein d'une vingtaine de supermarchés Franprix (groupe Casino) et Carrefour, notamment à Carrefour Super Market à Vanves.  «Ces deux enseignes sont très développées dans le réseau de proximité, avec une vraie communauté de consommateurs qui correspond à ce que l'on a voulu faire avec ce projet», souligne M. Atkocaitis.  Ces consignes seront identifiables via le logo « Vinted Go ». À l’aune de cette expérimentation, l’entreprise compte étendre cette offre plus largement sur tout le territoire français. 

  • LA CRISE SANITAIRE A CHANGE LES HABITUDES DE CONSOMMER TANT A VANVES QU’EN ILE DE FRANCE OU AILLEURS

    Voilà deux ans, le premier confinement, puis les deux autres suivant entrecoupés de périodes d’assouplissement, avec des couvre-feux aux horaires plus ou moins contraignants et des limitations dans les déplacements entrecoupés de périodes d’assouplissement, avec des couvre-feux aux horaires plus ou moins contraignants et des limitations dans les déplacements, ont profondément changé nos habitudes de consommer

    Près de neuf Franciliens sur dix ont «profité» de la crise Covid-19 pour acheter plus souvent en ligne ou « s’y mettre», pour ceux qui ne le faisaient pas auparavant. La proportion d’acheteurs fréquents (une fois par semaine ou plus) est en nette augmentation, à 21% contre 14% en 2016. Les 25-34 ans sont les acheteurs les plus fréquents. Cette progression s’est faite au détriment des achats en magasin : si l’alimentaire, les cosmétiques et la santé, le bricolage-jardinage et les fleurs restent encore principalement achetés en magasin, le prêt-à-porter et les chaussures, les jeux et les jouets, ainsi que les produits électroménagers sont achetés presque autant en ligne qu’en magasin.

    En fonction des produits considérés, une proportion variable de Franciliens (entre 6% et 17 %) a acheté sur Internet pour la première fois lors de la crise Covid-19, et cela, quel que soit le produit. C’est particulièrement le cas pour l’alimentation  avec 61% de nouveaux acheteurs, et la restauration avec 65%.. En 2021, un Francilien sur quatre achètait des produits alimentaires en ligne, et quatre Franciliens sur dix y commandaient des repas, contre deux sur dix un an plus tôt. Les plus de 65 ans ont le plus maintenu ou augmenté leur fréquence d’achat de produits alimentaires en ligne par rapport à l’année précédente (54%), tandis que, pour la restauration, ce sont les 18-24 ans (72%). Les actifs sont susceptibles de consommer de la restauration en ligne 1,3 fois plus que les non-actifs ; les 25-34 ans quatre fois plus que les plus de 50 ans ; et les 18-24 ans trois fois plus. Les habitants de Paris et de la petite couronne y ont recours 1,3 fois plus que ceux de la grande couronne, sans doute en raison de revenus plus élevés et, surtout, d’une plus grande offre de restauration au cœur de la métropole.

    Si ces confinements ont changé nos habitudes, elles ont eu un fort impact sur nos commerces d’une ampleur variable selon leur secteur d’activité, leur format ou leur localisation : Le commerce spécialisé non alimentaire en magasin a été le plus touché, avec des secteurs plus affectés que d’autres : habillement-chaussures (-22 %), culture-loisirs (-15 %) et parfumerie (-13 %). En revanche, d’autres secteurs, comme l’alimentation, ont mieux résisté. Les charcuteries-traiteurs-épiceries fines (+57% de magasins), les primeurs (+11%) et les magasins bio (+13%), par exemple, ont profité du «fait maison» et du «manger sain », favorisés pendant les confinements ; mais les cavistes et les boulangeries-pâtisseries ont souffert davantage». Face à ces contraintes et à l’évolution des comportements, les commerces, qu’ils soient petits ou grands, ont dû s’adapter, et ils ont su le faire: prise de commande à distance ; développement du click and collect ; recours aux caisses en libre-service et au paiement sans contact ou dématérialisé ; livraison par les commerçants et les restaurateurs ; ouverture plus tôt lors des couvre-feux à 18 h…Le commerce en ligne s’est avéré être une réponse efficace aux contraintes imposées par la pandémie