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département des hauts de seine

  • SOLIDARITE : A VANVES, LE DEPARTEMENT DU 92 MONTRE SON UTILITE

    En quelques chiffres, en présentant un extrait du rapport d’activités des services solidarités du Conseil Départemental au Conseil Départemental, Patricia Kazan, maire adjointe aux affaires sociales a démontré l’utilité des départements que le gouvernement veut supprimer dans la petite couronne dans le cadre de la réforme territoriale du Grand Paris, tout comme l’ont montré les inondations et l'épisode neigeux.

    Ainsi les assistantes sociales de l’espace Départemental de l’aide social (EDAS) ont reçu à Vanves, 836 personnes. Et ont accompagnés 62 situations dans le cadre de la procédure d’expulsion.  345 RSA Vanvéens sont suivis et aidés, 43 ont reçu des subsisdes du Fonds solidarité logement. La PMI a reçu 432 enfants en consultations, vacciné 787 enfants, et 82 familles en entretien.

    Elle a indiqué que 47 enfants en situatin préoccupante avaient été  suivis, 5 signalés au Procureur de la République, 24 Jeunes  en AMO et 15 en ASO. Enfin, Vanves compte 360 bénéficiaires de l’APA, 1300 handicapés suivis et pris en charge par la MDPH (Maison Départementale des personnes handicapés) UN département qui organise avec l'Institut des Hauts de Seine, Giga Seniors tous les deux ans (sa directrice avec I.Debré sur la photo). 

  • VANVES ET LE GRAND PARIS : BEAUCOUP D’ELUS PENCHENT POUR UNE METROPOLE REGION

    «Qui sera capable de faire à notre place, tout ce que nous réalisons, tout ce que nous investissons comme les Hauts de Seine» s’interrogent nos conseillers départementaux comme Isabelle Debré en citant, comme Patrick Devedjian,  la voirie (770 M€), les collèges (plus de 840 M€ de travaux), la rénovation urbaine (290 M€ en 15 ans), le soutien aux projets communaux, grâce aux contrats de développement passés avec les maires (264 M€ investis depuis 2011), deux équipements majeurs comme la Seine Musicale, l’U ARENA….Pourquoi remplacer une institution qui fonctionne bien par une nouvelle entité qui fonctionne mal  

    La plupart se prononce pour une métropole à l’échelle régionale avec des compétences stratégiques, avec une lisibilité internationale, avec une gouvernance élue au suffrage universel.  « Ce qu’il faut aujourd’hui, c’est renforcer ce qui marche, et donc renforcer la décentralisation. Le rapprochement Yvelines/Hauts-de-Seine qui est opérationnel depuis 2 ans, va dans ce sens. Certains de nos services (comme la voirie) ont déjà fusionné, et nous réalisons de nombreux groupements de commandes, pour des économies d’échelle importantes.  Nous apportons la preuve qu’on peut faire des réformes simples, audacieuses, connectées avec le réel, sans avoir besoin d’inventer des usines à gaz comme les EPT, et sans faire dépenser un centime de plus au contribuable» explique Patrick Devedjian

    Son collégue des Yvelines, Pierre Bédier a même donné son schéma : L’organisation d’une zone dense répartie en 4 entités à la fois départementales et intercommunales avec un panel de compétences fortes, complémentaires. Avec des communes libres de se regrouper dans un périmètre et pour des compétences librement consenties, et la possibilité de fusions volontaires de communes et de départements.

    En tous les cas, il va être beaucoup question du Grand Paris avec la grande réunion publique du 31 Janvier à la Seine Musicale des défenseurs des départements, et la grande conférence des territoires du Grand Paris le 14 Février

  • VANVES REAGIT ALA PERTE DE DEUX FIGURES EMBLEMATIQUES DE LA CHANSON ET DE LA LITTERATURE

    Les vanvéens se sont réveillées quelque peu groggy hier matin, en apprenant le décés d’une légende de la chanson avec Johnny Halliday après la disparition d’un immortel, Jean d‘Ormesson, tous les deux habitant dans des communes des Hauts de Seine, à Marnes la Coquette pour le premier, à Neuilly pour le second.

    L’immense écran de la Seine Musicale sur l’île Seguin affichait un portrait de Johnny alors que s’y déroule Chorus, un festival musical auquel il a participé à trois éditions, dont la première au début des années 90 sous un chapiteau installé face au Conseil Départemental. Il est d’ailleurs venu incognito à Vanves dans un studio d’enegistrement situé avenue Marcel Martinie près du cimetière, enregistrer bien sûr des succès. Le maire du Plessis Robinson, pastrès loin de Vanves, rappelait que «Johnny avait racheté dans les années 60 une ancienne guingette pour la transformer en Robinson Village, un ranch où il est venu parfois chanter avec des amis comme Jimmy Hendrix»

    Quant à Jean d’Ormesson, il avait présidé pendant 5 ans le jury d’un prix littéraire de la Vallée aux Loups où se trouve la Maison de Chateaubriand   qui récompense chaque année une œuvre de recherche historique ou d'histoire littéraire» célébrant l’œuvre ou l’époque durant laquelle vécut l’auteur des mémoires d’outre-tombe. Beaucoup se rappelle, comme l'auteur ces lignes de ce déjeuner du jury avant la proclamation des résultats, que "les participants avaient  été marqué par sa voie, son regard , sa curiosité vis à vis de Charles Pasqua qui avait été ministre de l’intérieur, sa séduction,  le français qu’il parlait avec cette passion des mots, et son amour pour la vie. Et là le président du CG 92, Charles Pasqua, et il n'était pas le seul, était comme un petit garçon. C’était vraiment un moment privilégié qui reste dans notre mémoire" selon Alain Aubert qui a été son vice président culture durant toute sa présidence»  

    Le maire a été l’un des premiers élus de Vanves à réagir : « En l’espace de 24 heures, la France vient de perdre deux de ses figures culturelles les plus emblématiques. Jean d’Ormesson, Académicien et homme de lettres, nous a tant marqué par sa passion des mots et son amour de la vie. Philosophe du bonheur, Jean d’Ormesson nous a transmis ce goût de la lecture et du savoir. Nous conserverons à jamais dans nos mémoires ce regard empli de joie et de bienveillance ainsi que son amour pour la littérature. La disparition de Johnny Hallyday nous laisse, quant à elle, orphelins. Idole des jeunes mais pas seulement, Johnny a marqué de son empreinte la chanson française. Ses morceaux font partie de notre quotidien et de notre culture. Adulé durant toute sa vie, il nous aura fait aimer le rock’n roll et inspiré des centaines d’artistes. Amoureux de leur art qu’ils incarnaient à merveille, Jean d’Ormesson et Johnny Hallyday font désormais partie intégrante de notre mémoire collective »

    Anne Laure Mondon, conseillére municipale  PS a tweeté des USA à propos de Johnny  : "Bouleversée et attristée par la disparition de cette légende que l’on pensait immortelle... Pensées pour sa famille et ses proches"