Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Habitat

  • GPSO/HABITAT MET EN AVANT LES CARACTERISTIQUES DE VANVES ET D’UNE VILLE LIMITROPHE DE PARIS

    Dans sa dernière réunion de décembre  2019 et avant le renouvellement qu’améneront les élections municipales de Mars, le conseil territorial de GPSO a approuvé le dernier rapport de l’observatoire de l’habitat du territoire qui comporte des éléments d’informations très intéressant concernant Vanves pour l’année 2018 

    Les prix moyens pour l’acquisition d’un logement neuf sont de 7500 € le m2 sur le territoire, et de 6 970 € pour un appartement ancien. Le niveau des loyers dans le locatif se situe aux environs de 22,5 € le m2. Le marché de l’accession des appartements neufs s’est concentré de façon prédominante sur Meudon (300 Ventes) avec un prix médian ne dépassant pas 6000 € le m2 alors que les autres villes dépassent 7000 € et même 9000€ à Issy, 10 000 € à Boulogne.  Issy et Vanves sont à égalité (150 ventes) suivis par Boulogne et Chaville (110). Dans l’ancien, le volume de l’accession est 6 fois plus important avec 5 325 ventes, avec un prix median évoluant de 6560 à 6970 € le m2  (8000 € à Boulogne, 7300 € à Issy les Moulineaux, 6000€ à Vanves, 5000 € à Meudon, Sévres, Ville d’Avray, Chaville).  «L’accés au marché de l’accession comme de la location privée, induit un profil de ménage aux revenus disponible ( 30 420 € ) supérieure à toutes les moyennes départementale, régionale, nationale. Cette situation complexifie l’accomplissement du parcours résidentiel des ménages sur le territoire de GPSO, notamment des jeunes et met sous tensions la demande de logement social» constate l’observatoire . Enfin, les villes limitrophes de Paris comme Vanves  (42% de Studios et T2) se caractérisent par une grandes proportions de petits logements : 42% de studios et T2, 20 à 22% inférieurs à 35 m2

    Dans les chiffres cités par l’observatoire, Vanves compte 14 518 logements dont 88% de résidences principales, dont 46,5% sont propriétaires et plus de 50% sont locataires, 7% de logements vacants, 4% de résidences secondaires et 1% de meublés. Les ventes en 2018 ont concernés 397 appartements anciens (-3%), 141 appartements neufs et 16 maisons anciennes. 41 habitants ont sollicités un conseil pour des travaux d’amélioration et 4 immeubles sont suivis dans le cadre d’une « OPAH Copropriété ». Parmi ses 14 518 logements, 3022 sont sociaux soit un taux de 23,58%, 227 ont été agréés avant 2018 en cours de livraison ou de conventionnements, et 33 en 2018 : 18 dont PLAI au 18 rue R.Sahors et 15 dont 5 PLUS et 10 PLS aux 54-58 rue Marcheron. Elle a été concerné  pour l’ouverture d’une résidence étudiante (60 logements) et d’une résidence pour jeunes actifs (67 Logements) sur le terrain du Rosier Rouge à cheval sur Vanveset Issy les Moulineaux. Avec deux projets de résidences étudiante et pour jeunes actifs porte Brancion dans le cadre du projet Woodeum.

  • UNE RESIDENCE DE COLIVING BIENTOT A VANVES, MAIS AU CLOS MONTHOLON

    Vanves devrait bientôt acueillir une résidence de coliving non pas du côté de la rue du 4 Septembre dans le cadre du projet de Mixcité de Viparis suspendu pour l’instant, mais du côté de la gare du Grand Paris Express, Fort d’Issy/Vanves/Clamart dans le quartier du clos Montholon.  Après avoir annoncé fin septembre le lancement du premier fonds dédié à 100% au Coliving, Audacia a fait l’acquisition d’une résidence en VEFA située dans ce quartier qui sera développée en offre de Coliving et dont l’exploitation sera confiée à Sharies, pionnier dans le domaine en France :  Cette résidence  de prés de 1500 m2 offrira 11 appartements partagés avec 60 chambres au total permettant aux habitants de bénéficier de parties privatives ainsi que de larges espaces de vie communs, enrichis par de nombreux services (conciergerie, fitness, espaces de Coworking, petite restauration…). Sharies, fera bénéficier aux résidents d’une offre «clé en main» (espaces entièrement meublés, aménagés et décorés, consommations d’énergie, Wifi, ménage, produits du quotidien inclus).

    «En bouclant cette opération, nous poursuivons la feuille de route, de faire d’Audacia un acteur clé du Coliving et de répondre aux attentes de nos investisseurs en leur offrant des solutions d’investissements valorisantes et résilientes» exoplique Joseph-Marie Absil qui dirige l’équipe immobilière d’Audacia, société d’investissement indépendante créée en 2006 par Charles Beigbeder qui accompagne en fonds propres et en dette les entrepreneurs dans leurs projets d’innovation et de croissance.  750 M€ ont déjà été investis pour le compte d’investisseurs privés, de family offices et d’institutionnels. Audacia structure des solutions d’investissement innovantes dans des actifs valorisants et décorrélés des marchés : PME-ETI, Venture, Immobilier.

    Comme l’a rappelé le blog à Vanves, ce concept n’est pas nouveau à Vanves même si le concept a évolué avec le coliving : Mais c’est ce que proposait à l’époque de sa construction la résidence des célibataires rue du Moulin, construite en même temps que l’hôtel Mercure et ses immeubles voisins en 1982/1983 sur le Plateau : Ce n’était pas des appartements partagés, mais 220 studios de 25 m2 avec différents services : Salle de gymnastique, buanderie avec des machines à laver le linge et deux sécheusses, une sallteTV…Cette résidence avait été imaginé par le promoteur Pierre Devillard. D‘ailleurs, les agents immobiliers et les notaires ont noté que dans des secteurs, comme le parc des expositions, que des entreprises recherchent de grands appartements pour les transformer en coliving avec 3 à 4 ou 5 chambres avec living/salle à Manger, cuisine communes pour les louer à des personnes venant travailler pour un salon ou plus longtemps 6 mois, un an ou plus à Paris.

  • LE « 13 » A VANVES LABEL « PATRIMOINE D’INTERET REGIONAL»

    La cité Payret Dortail dit « Le 13 » fait parti des 30 premiers sites franciliens labellisés patrimoine d’intérêt régional, comme d’ailleurs de nombreux cités jardins de la Région

    La création d'un label «patrimoine d'intérêt régional» avait été décidé lors de l'adoption de la nouvelle politique de valorisation du patrimoine de la Région, en juillet 2017. La création de ce label d'intérêt régional pour le patrimoine régional non protégé a pour objectif de faire émerger des édifices et des ensembles bâtis dont la valeur patrimoniale présente un intérêt régional, permettant de reconnaitre leur importance dans le maillage patrimonial du territoire, et contribuant à sensibiliser les Franciliens. Il s'agit d'identifier et de distinguer des sites (maisons, édifices industriels, lavoirs, écoles, etc.) qui, bien que non protégés au titre des Monuments Historiques, présentent un réel intérêt patrimonial. Cette démarche s'inscrit également dans la volonté d'attractivité touristique de l'Île de France, révélant un patrimoine parfois méconnu à découvrir.  

    Suite à un appel à candidatures et à l'examen de ces dernières par les conservateurs de la Région, 30 premiers sites non protégés ont été retenus. Ils sont représentatifs de la diversité des patrimoines franciliens et esquissent de grandes thématiques structurantes : patrimoine rural, industriel, architecture du XXe siècle, cité-jardin, maison d'artiste ou villégiature, etc…. L'octroi de ce label doit permettre la création de parcours proposés aux publics pour une meilleure attractivité de sites souvent méconnus. Cette labellisation offre la possibilité aux porteurs de projets de demander deux aides régionales : la première (plafonnée à 500 000 €) permet de financer en investissement les travaux de restauration et d'aménagement, la seconde (plafonnée à 30 000 €) de valoriser et de faire découvrir le petit patrimoine francilien. 

    Cette cité Payret Dortail est le résultat d’un débat qui a seccoué durant de longues années la ville dirigée alors par Frédéric Pic et qui a vu la création  - mais éphémére – d’un Office Municipal d’Habitation entre 1930 et 1938.  Le Conseil Municipal s’était préoccupé entre 1921 et 1923 de constituer un « office Municipal d’Habitation à Bon Marché » (HBM). On ne parlait pas encore d’HLM. Mais voilà, il aurait fallu doter cet organisme de crédits importants. Or la commune se trouvait dans l’impossibilité de constituer les ressources nécessaires. Les effets de la Grande Guerre se faisaient encore sentir. Et puis nos élus s’en méfiaient faisant état des déboires vécues par des villes qui en avaient créés. 

    Il n’empêche que la municipalité cherchait à édifier un immeuble destiné aux personnes menacées d’expulsion ou habitant les propriétés frappées d’expulsion pour des causes diverses.  Ce n’est pas qu’après la construction de cette cité de 135 logements – la municipalité en avait souhaité 400 – que le Conseil Municipal s’est décidé le 8 Mai 1930 à créer l’Office Municipal d’HBM avalisé par l’Etat le 12 Juilllet 1931. Cet office avait pour mission de construire 40 logements sociaux rue Sadi Carnot. Des terrains furent acquis, des crédits d’Etat furent sollicités puis « sabrés » selon F.Pic « en raison de sa situation financière » et « parce qu’il considérait que la situation du logement à Vanves ne nécessitait pas la construction d’HBM ». Il faut rappeler qu’à cette époque la Ville de Paris avec son Office HBM de la Seine construisait dans la zone dite des « fortifications » toute une série de cité HBM. Du coup, F.Pic prit la décision de dissoudre le 29 Mai 1938 cet office municipal.     

    Cet ensemble architectural fut réalisé par l’architecte Maurice Payret-Dortail qui travailla en collaboration avec l’Office public des Habitations à bon marché de la Seine pour lequel il assurera la construction de plusieurs cités jardins. Il a la particularité de réunir des logements sous forme d’immeubles collectifs et de pavillons, dont 27 ateliers d’artistes bénéficiant pour la plupart d’un logement attenant localisé dans la cité. Outre ses qualités architecturales, cette cité témoigne de presque 100 ans d'aventure du logement social dans les Hauts-de-Seine, marqués par un vécu collectif d'une grande richesse.

    Rénovée il y a une dizaine d’années cette cité d’exception a toujours été un atout patrimonial de la ville dont l’histoire a été contée par l’un de ses habitants, René Sedes,  dans « Ceux du 13 – L’histoire d’une cité HLM à Vanves». Il a raconté surtout que cette cité a été une cité expérimentale au niveau architecturale et une expérience intéressante de vie collective dans ses premières années avec le foyer des locataires, un ciné club, des spectacles artistiques…qu’essaie de faire renaître actuellement une amicale des locataires qui organise différentes activités.