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  • LES RENDEZ-VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE ENTRE VACANCES ET MEMOIRE

    La semaine dernière a vu le renouvellement et la réélection tout d’abord de Patrick Ollier à la tête de la Métropole du Grand Paris (MGP)  lundi dernier : «Ça me fait tout drôle de me retrouver à ce siège-là. Ça va peut-être vous étonner, mais je suis très ému » a confié le maire de Rueil Malmaison qui préside la MGP depuis son origine, en 2016. «Ce qui vient de se passer, c’est la preuve de notre efficacité commune, c’est la preuve que nous avons réussi à faire de cette métropole ce qu’elle est aujourd’hui » a-t-il poursuivi en rappelant la vocation première de l’institution : «travailler pour les maires exclusivement , dans le respect de compétences très limitées qui ne sauraient être confondues avec celles de l’Assemblée nationale ». Le conseil métropolitain devrait se réunir le 29 Mai prochain pour voter son budget 2026.

    Ensuite de Pierre Christophe Baguet à la présidence de GPSO mercredi dernier, où 73 conseillers territoriaux siégent dont  6 pour  Vanves (Bernard Gauducheau 4eme vice Président, Xaviére Martin qui siége aussi à la MGP, Anne Laure Mondon, Pascal Vertanessian, Severine Edou et Cecile Soubelet). Dans le cadre des réflexions en cours sur l’avenir du Grand Paris, GPSO a réaffirmé également le rôle stratégique de l’échelon territorial, acteur de proximité essentiel pour porter des politiques publiques équilibrées et adaptées aux réalités locales. Alors que le sujet de la réforme de l'administration locale grand-parisienne refait surface, Pierre Christophe Baguet  a indiqué qu'il allait défendre bec et ongles l'établissement public territorial.

    Durant cette séance d’installation GPSO a voté son budget 2026 qui s'élève à près de 384 M€, dont 277 M€ au titre du fonctionnement et 108 M€ au titre de l'investissement. Les élus ont affiché la volonté de maintenir un haut niveau de services tout en maîtrisant les dépenses. Les priorités portent sur « la modernisation des équipements publics, la poursuite de projets structurants, l'accélération de la transition énergétique et des mobilités durables, le renforcement de la gestion des déchets et le soutien aux initiatives des communes membres ».

    Enfin, les vanvéens se sont aperçus, comme à l’habitude, que Vanves avait retrouvé un certain air de vacances (de printemps) comme à l’habitude, puisque ses habitants partent, encore que la hausse des prix du carburant  a pu réduire leur séjour et leur budget. Mais aussi parce qu’il n’y a plus d’animations et rendez-vous festifs, l’ESCAL, le service des Sports et les centres de loisirs,  étant mobilisés pour proposer des activités, des sorties, des stages comme annoncés sur le site de la ville..

    Jeudi 23 Avril

    A 9H dans les librairies : Parution du livre de Gabriel Attal « En homme livre »  où il a décidé de tout dire : « Mes combats, mes doutes, mes erreurs, mes blessures : ce livre est un témoignage sans fard. J’ai aussi voulu parler des Français et de la France, qui m’ont tant donné et pour qui je veux tout donner. Car lorsqu’on veut servir son pays, il ne peut y avoir ni secret ni faux-semblant » expliquait il sur son site Facebook. Le Point qui l’a interviewé dans son numéro de jeudi denier, en a fait paraître quelques extraits notamment lorsqu'il raconte comment il a vécu la disssolution

    Dimanche 26 Avril

    A 11H15 au passage Simone Veil : Dépôt de gerbe à l’arbre du souvenir du génocide arménien

    A 11H30 au square de l’Insurrection : Dépôt  gerbe à la stéle des victimes vanvéennes du nazisme à l’occasion e la journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation

  • AUTOUR DE VANVES, LES MAIRES RECONDUIT LORS DU SECOND TOUR DES MUNICIPALES

    Dans les communes voisines de Vanves, ainsi que celles de GPSO, sauf à Chaville, l’ensemble des maires ont été reconduit à l’occasion de ses élections municipales : Dés le premier tour pour Bernard Gauducheau (UDI) à Vanves qui a installé son conseil municipal (sur la photo) vendredi,  Denis Larghero (UDI) à Meudon ( 64,80 % ), Aline de Marcillac (DVD) à Ville-d'Avray (55,44),  Christiane Barody-Weiss avec 100% à Marnes La Coquette puisqu’il n’y avait d’une seule liste. Au second tour pour André Santini (UDI à Issy les Moulineaux (47,93%), Pierre Christophe Baguet (LR) à Boulogne (52,13%) , Grégoire de la Roncière (DVD) à Sévres  (51,79%). Mais pas à Chaville où Jean Jacques Guiilet (LR) a été battu  (49,19%) par le socialise Thierry Besançon  (50,81%) élu avec deux points d’écart.

    Un véritable coup de tonnerre dans le landerneau interco de GPSO  qui se retrouve avec un maire de gauche, comme ce fut le cas avec le radical de gauche Jean Levain (1995-2008),   tout comme la chute de Laurent Vastel (UDI à Fontenay Aux Roses (46,93%) battu par Pauline Le Fur (PS) avec 53,07 %. Ou à Colombes où le maire écologiste Patrick Chaimovitch (45,52%) a été battu par Joakim Giacomoni (LR) avec 54,48% des suffrages alors qu’il avait fait  alliance avec les listes PS et LFI pour le second tour. Et à Clichy, le maire sortant Remi Muzeau (LR) a été réélu avec 51,85% des voix contre une alliance PS-LFI-EELV. « Lorsque la gauche soi-disante démocrate fait alliance avec LFI, ces accords de la honte ne passe pas. Dans le 92, Il n’y a pas de place pour les extrêmes » réagissait Georges Siffredi (LR), président du Département des Hauts de Seine. "Les Français refusent cette dérive vers les extrêmes et veulent se remettre à espérer" ajoutait Gabriel Attal, secrétaire général de Renaissance. 

    Il en est de même dans nos villes voisines hors-GPSO : Clamart Ville-Canton avec Vanves où Jean Didier Berger (LR)qui avait frolé le 1er tour, a été réélu avec  49,99% des voix   et à Malakoff  où  Sonia Figuiéres (PC) succéde à Jacqueline Belhomme avec 46,50% voix.

    Et Paris qui reste dirigé par les socialistes avec la victoire d’Emmanuel Grégoire ( PS ) sur Rachida Dati (LR) avec 50,52% contre 41,51%. Dans les arrondissements voisins de Vanves, leurs maires ont été reconduit : Karine Petit (PS) dans le XIVe et Philippe Goujon (LR) dans le XVe

  • VANVES RESISTE COMME CES CONSOEURS DES HAUTS DE SEINE ET DE GPSO CONTRE L’OFFENSIVE DE LA GAUCHE ET DE LFI

    Il est intéressant de revenir sur les résultats de ce premier tour des élections municipales non  seulement à Vanves mais surtout dans les Hauts de Seine et GPSO (Grand Paris Seine Ouest). Tout d’abord notre commune fait partie des 18 villes où leur maires ont été élus dés le 1er tour – 15 à droite et 3 à gauche – contre 22 voilà 6 ans. Avec de gros scores chez nos voisins de l’interco : Denis Larghero (UDI) à Meudon ( 64,80 % ), Aline de Marcillac (DVD) à Ville-d'Avray (55,44), sans compter Christiane Barody-Weiss avec 100% à Marnes La Coquette puisqu’il n’y avait d’une seule liste.

    Mais plusieurs maires habitués du 1er tour  sont en ballotage favorable : André Santini (UDI à Issy les Moulineaux avec 43,9%. Il s'agit d'une première pour l'édile en place depuis 1980, élu dès le premier tour avec plus de 60 % des votes lors des municipales 2020. Le maire, contraint de s'éloigner un temps de sa mairie suite à une hospitalisation, devra jouer une triangulaire face à son opposante Martine Vessière (divers droite) qui obtient 20,7 % des suffrages et Mathieu Morel qui, à la tête d'une liste union de la gauche, obtient 21,7 % des suffrages.  Pierre Christophe Baguet (LR) à Boulogne avec 47% et Jean-Jacques Guillet (LR) à Chaville (39,80 %) où la gauche, avec deux listes, obtenant respectivement 31,98 % et 17,76 % apparaît en position de force tandis qu'une liste écologiste et collectif citoyen recueille 19,47 %.

    Il en est de même dans nos villes voisines horrs-GPSO : Clamart Ville-Canton avec Vanves où Jean Didier Berger (LR) a frolé le 1er tour avec 49,6%, Malakoff où Sonia Figuiéres (PC) qui succéde à Jacqueline Belhomme, est en  ballotage favorable avec 41,28%. « Au regard de la situation nationale, il y a, en réalité, une très grande stabilité dans ce département, notamment parce que les extrêmes ne parvienne pas à s’imposer ? Les maires sortants sont tous en tête,  quand ils ne sont pas réélus au premier tour » analysait Hervé Marseille sénateur des Hauts de Seine, président de l’UDI.

    A Fontenay aux Roses où une alternance était annoncé, Laurent Vastel (UDI) est en ballotage favorable (37,32%).  Par contre, Colombes pourrait basculer, où le maire sortant écologiste Patrick Chaimovitch avec 18,23% des voix est loin derrière Joakim  Giacomoni (LR) avec 31, 8%. « C’est la configuration parfaite pour la faire basculer en plus de conserver toutes nos villes du droite et du centre » constatait Georges Siffedi président LR du département. 

    Il est intéressant de note que, comme Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile de France, il a dénoncé cette gauche qui se renie «socialistes et écologistes pactisent avec La France Insoumise, dans l’espoir de conserver des villes ou de les faire basculer dimanche,  un parti d’extrême-gauche qui fait de l’antisémitisme, du communautarisme et de l’exacerbation des tensions le moteur de son action» et notamment à  Colombes et à Clichy, comme ils l’avaient fait dès le premier tour à Antony, Boulogne et Rueil. Les donneurs de leçon renient leurs grandes déclarations et leurs promesses de clarté. Les socialistes et les écologistes des Hauts-de-Seine font le choix de s’associer, au niveau local, aux tromperies et aux outrances qui nourrissent la défiance des Français vis-à-vis du débat politique national. Ce choix est lourd de conséquences, et ils devront en assumer la responsabilité » souligne Georges Siffredi qui «condamne cet accord de la honte, qui fait perdre tout crédit aux dirigeants d’une gauche sans boussole et sans projet, dans l’espoir fébrile de gagner quelques postes. Les extrêmes n’ont jamais prospéré dans le Département des Hauts-de-Seine, et les Altoséquanais méritent mieux que des élus qui se compromettent avec un parti d’extrême gauche qui, depuis longtemps, est sorti de l’arc républicain. Je suis persuadé que les électeurs ne se laisseront pas abuser par ces dérives qu’ils rejettent massivement. Dimanche, c’est sur les candidats dont les valeurs républicaines et l’engagement n’ont jamais été pris en défaut qu’ils porteront leurs suffrages »

    Valérie Pécresse alertait, dans une interview dans Le Figaro sur la poussée de La France insoumise en Île-de-France et dénoncer des «alliances de la honte» entre les partis de gauche, à  quelques jours du second tour des élections municipales, et appelait à un «sursaut» pour empêcher la formation de majorités municipales dominées par les Insoumis,  à la suite de plusieurs accords ont été réalisés avec LFI à Clichy-la-Garenne, Aubervilliers ou encore Bondy. «Si ces listes gagnent, une centaine de villes verront LFI entrer dans leur conseil municipal» affirmait Valérie Pécresse, qui disait redouter l’émergence « d’une dizaine de maires LFI » dans la région. Elle cite notamment la victoire du candidat insoumis Bally Bagayoko à Saint Denis : «Ce résultat a  porté un coup au moral des socialistes» et illustrerait la montée en puissance de LFI au sein de la gauche. Heureusement, les bastions de gauche-hors LFI et de droite, comme dans les Hautsde Seine, ont plutôt bien résisté dans le Grand Paris..