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  • LES RENDEZ-VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE TOUJOURS SOUS COUVRE-FEU MAIS A 18H MAINTENANT

    Le couvre-feu avancé à 18H a été respecté dés les premières soirées de ce week-end, peut être à quelques exceptions prés dans la ville de Vanves. Il est vrai que la neige qui est tombé samedi en fin de matinée a limitée certains déplacements, les services de GPSO procédant à des opérations de pré-salage dés le début de matinée samedi. Il n’en reste pas moins que si certaines activités ont dû être avancées, d’autres sont annulées car elles se déroulaient en fin d’après-midi comme les entrainements notamment du club de natation de Vanves pour ses quinze jours, mais aussi d'autres sections du Stade de Vanves  

    Même si Vanves est moins touchée par le Covid-19, il n’en reste pas moins que la ville a de nouveau accueilli un centre de dépistage organisé par la Croix Rouge à la Palestre samedi comme le 9 Janvier dernier. Il a fait l’objet d’un reportage de BFM TV où l’on voit le couple Claudine et François Charfe se faire interviewé. Et les résidents des différents EHPAD de Vaves devraient être vaccinés la semaine prochaine  

    Lundi 17 Janvier

    A 10H à Issy  les Moulineaux : Ouverture du Centre de Vaccinations commun  à Vanves et à Issy les Moulineaux à la Halle Christiane Guillaume (2 rue du bateau Lavoir). Il accueillera les isséens et les Vanvéens âgés de plus de 75 ans, c’est-à-dire environ 4 500 isséens et 2 200 Vanvéens, et le personnel de santé. A condition qu’ils trouvent des créneaux de rendez-vous, car à entendre certains de nos seniors, c’est assez sportif pour en obtenir un. Sans compter que c’est loin pour les vanvéens, sans voiture ou sans accompagnateur. Mais il n’est pas loin des lignes de bus 126 et 189 à la station Robert Schumann. Certains qui ont obtenu un rendez-vous cette semaine, mais dans une autre commune, mais après avoir passé des heures sur leur ordinateur. Preuve finalement que les français sont prêt- à se faire vacciner. Les élus demandent à chacun de faire preuve de patience

    A 14H30 au conseil Départemental des Hauts de Seine : Isabelle Debré vice présidente participe à la commission permanente

    Jeudi 21 Janvier  

    A 20H45 en direct en vision conférence de la paroisse Saint Remy : Le KT des Adultes sur le théme cete année de «histoire de l’église, les sujets qui fâchent» :le pére curé Bertrand Auville parlera de l’inquisition : Au service de la vérité». Pour se connecter : https://us02web.zoom.us/j/89083214155? pwd=dy9tbkNmODFCLzRSdGo4cmxkSlBmZz09 - ID de réunion : 890 8321 4155 - Code secret : 264977

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    SOLIDARITE : Cette période de Noël est marqué par la solidarité : Les 10 tonnes de produits de première nécessité récoltées dans certaines villes dont Vanves, viennent d’être acheminés par GPSO à Beyrouth où ils été distribués à des familles sinistrés de cette explosion survenu ans le port en Août dernier. Un cédre du Liban a été planté la semaine dernière dans le parc F.Pic. Les seniors vanvéens ont retirés leurs ballotins de chocolats distribués par le CCAS dans trois salles municipales ( La Palestre, le Square et la salle  Latapie) la semaine dernière. Mais il n’y aura pas cette année de banquet pour le nouvel an à cause bien sûr de la crise sanitaire. La Croix Rouge (sur la photo) a organisé 3 collectes pour confectionner des boites de solidarité de Noël pour être distribués aux plus démunis des villes de Vanves et de Malakoff durant cette période de fêtes. 

    BUDGET 2021 : Cette semaine a été marqué par le vote du buget 2021 de la Région ile de France au bout de 3 jours de débat. Ce budget de 5 milliards d’euros présente une hausse des investissements à 2,6 milliards d'euros (+17%), tandis que les dépenses de fonctionnement s'établissent à 1,9 milliard. Un budget  considéré comme «offensif» et «inédit», selon sa présidente Valérie Pécresse : «Ce budget est rendu possible parce que nous avons les reins solides et que depuis 2016, nous avons su dégager des marges de manœuvre financières par une gestion exemplaire» a-t-elle affirmé en annonçant un milliard d'euros pour la santé, par exemple pour «créer 500 lits de réanimation modulaires et former 3000 soignants.

    SOUTIEN AUX RESTAURANTS : Par ailleurs, la région a voté une aide aux loyers de 1000 € aux commerces, bars et restaurants confrontés à une fermeture administrative pendant le deuxième confinement. «Déjà affectés par les premières mesures de mars et d'octobre, les petits commerces, les services de proximités, les bars et les restaurants sont dans une situation préoccupante, accentuée par le second confinement et la chute brutale de leur chiffre d'affaires. De plus, les commerçants et artisans, souvent travailleurs non-salariés, ne bénéficient pas du dispositif d'activité partielle et le paiement des loyers reste notamment une charge importante (entre 6% et 12% du chiffre d'affaires des restaurants et des commerces franciliens). Le dispositif proposé vise donc les commerces de détail et de services (coiffure, soins de beauté...), les entreprises de la restauration (bars-restaurants hors restauration rapide) et l'artisanat commercial qui ont dû fermer le 30 octobre dernier, alors même que leurs charges restaient dues» indique-t-on à la Région

  • VANVES/ GPSO ET LA VIABILITE HIVERNALE: « Nous prenons des risques sur le terrain pour être au service des riverains »

    Depuis le 16 novembre 2020 et jusqu’au 15 mars 2021, les agents d’astreinte de Grand Paris Seine Ouest (GPSO) sont mobilisables pour intervenir 24h/24, 7 jours/7 sur l’ensemble des 8 villes du territoire, pour affronter l’hiver et ses éventuels épisodes neigeux. Le Site Internet de GPSO a interviewé l’ensemble des responsables de l’approvisionnement en sel pour chaque secteur, alors qu’il y avait des risques neigeux cette semaine : Il s’agit de Philippe Crépin responsable approvisionnement, au service interventions de la Direction territoriale Est (DTE), qui regroupe Issy-les-Moulineaux et Vanves.

    «Pendant la viabilité hivernale, nous sommes 44 agents mobilisés 7 jours sur 7, jour et nuit. Pour ma part, je m’occupe de charger le sel dans les véhicules : nous avons 3 saleuses et un chargeur pour réaliser cette opération. Le silo de stockage peut contenir jusqu’à 800 tonnes de sel. Il peut m’arriver d’accompagner mes collègues sur le terrain, en support, avec un petit véhicule. En parallèle, je suis chargé de former mes agents à la prévention des risques : l’utilisation du sel et des machines n’est pas anodine, nous sommes en effet constamment confrontés à des risques. Par exemple, nos véhicules sont équipés de lames, dont il faut savoir se servir, pour ne pas se blesser. La sécurité est une priorité» explique-t-il. .

    Pour une intervention «dès que nous recevons une alerte météo indiquant un épisode neigeux, nous nous préparons, mais nous ne chargeons le sel qu’au dernier moment, pour ne pas qu’il se détériore en restant stocké trop longtemps. Une fois dans les rues, nous le déversons sur la voirie : nous avons 3 types de sel, que nous répandons selon le genre de sol. Par exemple, nous dispersons le sel bio aux abords des écoles, pour qu’il ne soit pas agressif pour les enfants qui s’y rendent. Sur les espaces verts, c’est également le sel bio qui est répandu, pour préserver les sols, et l’environnement» explique cet agent territoriale qui est sur le terrain depuis 33 ans pour assurer la viabilité hivernale.

    «Avant d’être employé pour Grand Paris Seine Ouest, j’étais agent de la ville de Vanves. Depuis toutes ces années, le travail de salage a beaucoup évolué, et c’est tant mieux ! » explique-t-il en se souvenant de son passage au journal télévisé de TF1, il y a quelques années, aux côtés de Yann Texier, qui était alors le directeur des services techniques de la direction territoriale Est. «Un moins bon, en revanche, c’est lorsque l’on intervient pendant une pluie verglaçante : cela devient très dangereux pour nous, surtout avec un petit véhicule, et c’est justement pour ce genre de situation que nous suivons des formations et des stages en prévention des risques. Heureusement, nous n’avons jamais eu d’accidents. De manière générale, les riverains sont reconnaissants envers notre travail, et sont soulagés de nous voir intervenir : notre métier, c’est d’être à leur service».