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  • INAUGURATION EN GRANDE POMPE DU SQUARE CHARLES DE GAULLE FUTURE MINI FORET URBAINE DE VANVES

    Deux ans après une consultation citoyenne,  la présentation  du projet le 11 Mai 2023 en réunion publique, un chantier de 8 mois, le nouveau square Charles de Gaulle (photo des travaux) sera inauguré à 17h aujourd’hui en présence du maire Bernard Gauducheau, de la présidente de la Région Ile de France qui subventionné ses travaux,  et de PC Baguet, président de GPSO qui a piloté ce chantier de1,1 M€,  et surtout des enfants des deux groupes scolaires qui l’enserrent, Gambetta et Marceau avec leurs parents et leurs enseignants. Il est prévu des discours, le spectacle d’une chorale, la présence de la Maison de la Nature et de l’Arbre de GPSO avec deux stands dédiés à la faune et à la flore, et à l’arbre, avec une exposition du service du développement durable de la ville  

    Cet espace qui était très minéral avec son kiosque au centre, ses marches et ses murets, avec un bassin, avait été conçu et réalisé en 1990 par un architecte-paysagiste, Jacques Lesuisse, à l’emplacement d’un pavillon, un appentis et deux hangars et nécessité la démolition de la bibliothéque de l’école Gambetta installée dans un bâtiment provisoire. Mais, il ne répondait plus aux attentes des vanvéens 30 aprés.

    Il est devenu un vrai espace vert de 3000 m2 appelé à devenir une mini forêt urbaine comme à Paris (Place de Castiglione derrière la gare Montparnasse) lorsque la végétation sera devenue plus luxuriante, un espace de vie attractif, convivial, simplifié et sécurisé pour le quartier. Les marches et les murets existants ont été supprimés pour faciliter le passage avec un sol aplani d’un bout à l’autre de la place pour unifier et ouvrir l’espace, en dégageant la surface devant la plaque rendant hommage au Général de Gaulle qui permettra, par exemple, une belle cérémonie lorsque la ville rend hommage chaque 18 Juin à l’appel du libérateur de la Fran.

    Afin d’offrir aux riverains un véritable îlot de fraîcheur, la végétalisation du site a été repensée et accrue : Ce square compte une cinquantaine d’arbres et arbustes contre 19 auparavant, et avec une surface de sol fertile et perméable atteignant 2 250 m² (contre 1 450 m² auparavant). Il sera un îlot de fraicheur, car le bassin central a été remplacé par une fontaine à jets, sur le même principe que le square de l’Insurrection, pour permettre aux enfants de s’amuser et se rafraîchir en période estivale. L’aire de jeux a été totalement repensée, avec l’installation de jeux en bois pour les enfants de 1 à 10 ans, une cabane, un petit carrousel, un parcours d’agilité.  Enfin, un jardin potager a vu le jour pour les élèves de Gambetta, le long de l’école.

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    MATA CAPITAL :  Ce promoteur-constructeur aurait du mal à commercialiser les 38 000 m2 de bureaux qu’il a rénové, occupé auparavant par Orange et l’ADEME, en dehors des deux commerces en rez-de-chaussée. Une inauguration est pourtant prévu début Avril. Ce qui n’est pas étonnant lorsqu’on sait que d'après l'Observatoire régional de l'immobilier d'entreprise en Île-de-France (Orie), organisme public-privé qui regroupe les acteurs de l'immobilier en Île-de-France,  le volume de bureaux vides vient de dépasser les 5,6 millions de mètres carrés dans la région, soit 10 % de l'ensemble du parc de l'immobilier de bureau. Alors qu'il manque au moins 500 000 logements en Île-de-France, soit 30 millions de mètres carrés. Selon une étude, 8 millions de mètres carrés pourraient être récupérés pour servir de logement, notamment dans de e nombreuses zones de la proche banlieue autour de Paris qui sont propices à la transformation de bureaux vacants en logements, notamment entre Gentilly et Vanves le long du Périph où le potentiel est important. Mata Capital va-t-il devoir transformer ses bureaux en logements ?

    RUE LOUIS VICAT : A l’occasion de la réunion publique plénière du 13 Février, Pascal Vertanessian a indiqué que GPSO a obtenu de la ville de Paris pour assurer la gestion de la rue Louis Vicat sur a partie parisienne. Alors que les trottoirs qui font l’objet d’une opération de requalification en cours, restait à régler la question de sa partie chaussée et trottoir côté périphérique. C’est fait, et GPSO pourra la requalifier en prévoyant une piste cyclable bi-directionnelle

     

    HACHETTE : Le siége d’Hachette Livre à Vanves devrait accueillir  les 140 salariés de Hatier, sa filiale de l’édition scolaire qui étaient installés depuis 1910 dans de magnifiques locaux rue d’Assas que le groupe Vivendi du milliardaire Vincent Bolloré, a  décidé de vendre au prix fort. Ils devraient s’installer  dans des espaces de travail collectifs sur un plateau unique. Selon les syndicats, la capacité maximale d’accueil de l’immeuble de Vanves est de 1000 personnes et là il y en aurait 1107 puisque 894 postes de travail sont déjà occupés. Un rapport d’expertise indépendant présenté par les syndicats à la direction conclut, «à une dégradation significative de leurs conditions de travail à Vanves» Les salariés d’Hatier  qui étaient en gréve manifestaient d’ailleurs le 11 février pour clamer leur mécontentement à l’arrivée dans les locaux de Vanves, en brandissant une banderole : « 115 ans d’histoire et de savoir faire bradés pour le profit. La fin d’une histoire »

     

     

  • VANVES VICTIME INDIRECTE DES INONDATIONS EN CAS DE CRUE DECENNALE DE LA SEINE

    Depuis quelques jours, ses images des inondations qui touchent le Morbihan, l’Ille et Villaine, ont envahis notre quotidien, avec les témoignages des victimes qui habitent ces régions, que les vanvéens  connaissent sûrement pour y être passés ou parce que des proches y vivent. Il ne faut pas croire que Vanves est à l’abri de ce premier risque naturel majeur en Ile de France. Pas comme victime directe, car notre commune est bien située à l’arrière sur les coteaux du Val de Seine, contrairement à  Boulogne, Issy les Moulineaux (sur la photo lors d'une précédente crue au niveau de l'ile Saint Germain) , Meudon sur sa partie rive gauche seine, pour ne citer que les communes constituant GPSO, mais commune victime indirecte.

    D’ailleurs, ces jours-ci le niveau de la Seine a monté du fait des conditions météorologiques exceptionnelles de ces derniers mois. Ce qui a amené le préfet des Hauts de Seine à réunir l’ensemble  des maires des Hauts de Seine aujourd’hui pour « être certains que nous sommes collectivement prêts à faire face » comme Alexandre Brugére l’a dit devant les conseillers départementaux le 24 janvier dernier

    Vanves fait partie des communs qui serait plutôt touché indirectement par les conséquences d’une crue importante de la Seine, diverses et variées  touchant les réseaux  (eau, télécommunications, transports…), et les services urbains (  enlévement des ordures, distribution de l’eau potable, logistique avec l’approvisionnement des magasins …) sans compter la mise au chômage technique de nombreux salariés ne pouvant plus aller travailler, faute de transports en commun ou parce que leur outil de travail sera bloqué.  «Une crue de type 1910 (crue centennale de référence) aujourd’hui causerait jusqu’à 30 milliards d’euros de dommages directs et aurait des répercussions à plus long terme sur la croissance économique, le fonctionnement des infrastructures franciliennes et le cadre de vie des habitants».

    Personne ne se souvient des précédentes crues en dehors de la crue décennale qui s’était déroulée du 25 Janvier au 2 Février 191O, et notamment de ses effets économiques et sociaux qui ont été graves, les parisiens ayant mis longtemps à s’en remettre après 35 jours de décrue. A l’époque, c’était parait il monnaie courante, en 1874, 1876, ou 1882, les rues étant envahies par les eaux que refoulaient les égoûts à la suite de l’exhaussement du niveau du fleuve. Sur le territoire du val de seine, ce furent toutes les villes riveraines du fleuve qui furent touchées.

    Ainsi le 29 Janvier 1910, la crue atteignait une côte exceptionnelle attestée à Issy les Moulineaux par une inscription sous le porche du 31 rue du Gouverneur Général Eboué qui indique un  niveau de 1,70 m au dessus de la chaussée. Toute la plaine fut touchée jusqu’à la limite des rues Ernest Renan, Général Leclerc, Victor Cresson, de Verdun, finalement de Corentin Celton à la Ferme, avec ses rues transformées en canaux déserts avec des passerelles de fortune établie à l’emplacement des trottoirs, des barques à fond plats, des literies entassées sur les toits, des châssis flottants au milieu de terrain maraîchers…Deux autres ont suivis en 1924 et en 1955 moins grave.

    Aujourd’hui, les cartes postales de l’inondation de 1910  font sourire, mais ce fut une véritable catastrophe avec des immeubles effondrés à Gennevilliers, Villeneuve la Garenne, une pénurie alimentaire dont ont beaucoup souffert les  parisiens. Sans parler du sous sol car la ville s’était énormément étendue sous terre depuis plus d’un siécle.

    D’ailleurs, dans le cas d’un tel événement, la nappe phréatique pourrait remonter et faire des dégâts à Vanves, dont le sous-sol est gorgé d'eau notamment dans la zone du Centre Ancien-Saint Remy à Vanves, en inondant caves et parkings. C’est l’une des raisons pour lesquelles il n’y a pas de parkings souterrains sous la place de la République. C'est pourquoi de nombreux blanchisseurs qui ont fait la renommée de Vanves, s'étaient installés dans ce secteur, la dernière ayant disparu dans les années 90. D’ailleurs quelques promoteurs-constructeurs ont eu des surprises en édifiant leurs immeubles avec les parkings. C’est pourquoi Vanves n’est pas à l’abri même si ses rues et places ne seront pas envahis par les eaux.