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  • LE CONSEIL ECONOMIQUE, SOCIAL, ENVIRONNEMENTAL DE VANVES EN PANNE ?

    Alors que le Conseil économique, social et Environnemental  (CESE) de Boulogne-Billancourt, est devenu une institution locale atypique, son Maire, Pierre Christophe Baguet (LR) n’ayant pas hésité à le consulter sur des sujets aussi divers que brûlants, comme  la planification des travaux, l’organisation des entretiens et concertations, ou sur des sujets structurants comme l’aménagement de la ZAC Seguin, la possible fusion Boulogne/Issy-les-Moulineaux, la valorisation du patrimoine culturel… rien de tel à Vanves, où les commissions ne se réunissent pratiquement plus, et l’assemblée générale qui se tient généralement fin Mai/début Juin, comme l’année dernière,  n’a même pas été convoqué. Et pour cause !

    « Notre dernière réunion de commission en novembre 2016 s’était terminée sur le constat navrant de ne pouvoir traiter les sujets proposés pour l’année 2017. En effet, les questions choisies ne relevaient pas d’un besoin municipal identifié et n’avaient pas d’élu référent.Une réunion des présidents de commission en février n’a fait que constater cette situation pour l’ensemble des commissions qui ne peuvent instruire leurs sujets faute d’interlocuteurs référents. Depuis, rien n’a changé ! » constatait un présidente de commission. Une autre commission (Espace Public)  s’est vu confié à la Rentrée 2016,  une étude  sur les déplacements à Vanves dans le cadre de la création de la gare de Fort d’Issy-Vanves-Clamart, alors qu’il est vrai que dans le même temps, le Conseil départemental des Hauts-de-Seine (CD  92) réalisait une étude qui prenait en compte tous les modes de déplacement afin d’assurer pour chacun (piéton, cycliste, PMR, usagers des transports en commun, automobilistes, deux roues motorisées…) la meilleure accessibilité possible aux nouveaux pôles d’échanges, en concertation étroite avec les villes concernées par la future gare. Elle a sollicité la présence du maire adjoint chargé des travaux, de l’urbanisme, de l’environnement et du développement durable à une de ses réunions, sans succès, puisque l’ayant accepté, il l’a annulée au début de la campagne législative sans avoir proposé un nouveau rendez-vous

    L’impression générale est qu’aucun élu, ni administratif est à même de communiquer avec les membres de ses  commissions qui sont victimes d’une véritable rétention d’information. Et pour cause, car ils sont doublés par l’administration. Ainsi cette commission Espace Public qui a travaillé longuement sur la sécurisation de la rue J.BLeuzen entre 2015 et 2016, a découvert, par inadvertance que  GPSO avait réalisé une étude de sécurisation en amont de sa réflexion et qu’elle était en cours d’approbation par la municipalité. « Alors que notre étude sur la rue Jean Bleuzen préconisait des solutions pour apporter une circulation plus douce à cet axe important, en particulier en donnant une vraie place aux vélos, l’étude GPSO renvoyait l’accès des cyclistes à la rue sadi Carnot qui ne dessert qu’une partie de la zone, et tout les cas, pas l’accès au métro, ni à celui de Paris » constatait sa présidente. « Aussi le choix de la municipalité de retenir de notre étude, uniquement la création d’un passage piéton devant le Mac Do, tout en citant les travaux du CESEV dans le Vanves Infos, nous a beaucoup déçus » ajoutait elle en porte parole de ses membres, découragés devant les refus essuyés lorsqu’ils ont fait différentes propositions d’études rejetées pour leur « non actualité ». Du coup l’ensemble des membres de cette commission a décidé de démissionner pour ne pas cautionner ce simulacre de concertation  

  • TRAVAUX GPSO A VANVES : l’ETE SERA CHAUD !

    Ses réunions publiques de quartier, comme hier à l'école Larmeroux,  sont l’occasion de faire un bilan et de présenter les nouveaux travaux menés par GPSO dans chaque quartier avec pour vedette, Yann Texier (sur la photo avec B.Gauduchrau) qui a tout même rappelé que durant ses six derniers mois, l’interco était intervenu une soixantaine de fois pour des petits travaux sur la voirie. Pour le centre Ancien-Saint Remy, il a présenté les travaux de la balançoire du parc F.Pic qui a réouvert après un chantier de rénovation de 12 200 €, et durant l’été l’aire de jeux des « petits » qui n’est plus aux normes (80 000 €) avec réfection des deux bacs à sable. D’ailleurs le maire a précisé qu’il faudra bien se préoccuper de la « Glaciére » du parc dont le coût de sécurisation et de remise en état se monte à 800 000 €, alors qu’il faut refaire les bassins. « On doit faire des arbitrages. C’est frustrant car on est obligé de faire moins que prévu ! »

    Pour les rues, 4 Septembre (150 000 €), Jullien (18 000 €), Falret, Raphael, Rabelais, le trottoir de la rue Falret côté école, la partie haute de la rue de l'avenir (pour 88 000 €)  sont concernées, avec la création de passage piétons surélevés Jean Bleuzen devant le square Marceau et le métro, et les travaux d'accessibilité avec les bandes sur les trottoirs (pour 100 000 €). Il a rappelé la réfection du terre-plein central de la rue Antoine Fratacci, avec de nouveaux végétaux pour faire une barrière végétale lorsqu’ils auront poussé et pris de l’ampleur. Il en a profité pour parler de ses 250  corbeilles en ville qui servent maintenant de dépots d’ordures ménagéres, dedans et autour lorsqu’elles sont pleines bien sûr. Elles ne servent pas à cela bien sûr ! « Une campagne de sensibisation devrait être lancée. Mais si les vanvéens ne respectent rien, on les enlèvera » a prévenu le maire qui a ajouté : « On devrait s’inspirer que ce qu’a fait Malakoff où 600 habitants se sont mobilisés pour nettoyer leur ville »

  • LE PETIT SQUARE DU CENTRE ADMINISTRATIF DE VANVES EN VOIE DE RECONQUETE

    La ville après avoir réaménagé la petite placette Sadi Carnot entre la tour et le théâtre, s’atèle au petit jardin qui entoure le centre administratif municipal à l’angle des rues Sadi Carnot/Mary Besseyre  qui était dans « la ligne de mire » du maire depuis longtemps, décidé à rattraper un certain retard considérable depuis 16 ans sur ces petits espaces verts qui agrémentent les rues de Vanves.

    Un square quelque peu oublié, inexploité, peu valorisant, des haies fatiguées, des allées défoncées et creusées qui ne sont plus aux normes pour les PMR, des arbustres sur le déclin, des pelouses dégradées, une canisette inadaptée qui a pur conséquence de transformer les pelouses en crottoirs, ce qui rend le travail des jardiniers peu ragoûtant… ont constaté les services de GPSO en dressant un état des lieux. La ville  n’est pas resté sans réagir précédemment puisque l’éclairage a été refait, et l’inauguration d’une plaque en mémoire des victimes du génocide arménien a donné lieu à la plantation d’un abricotier et d’un cerisier.

    « Nous allons intervenir sur les plantations avec suppression des clôtures, plantations de nouveaux arbres, de plantes grimpantes et résistantes, avec un nouveau systéme d’arrosage et implantations de nouveaux bosquets avec réfection des pelouses et des allées en stabilisées, avec la création d’un passage à partir de l’angle M.Besseyre/S.Carnot, , déplacement de la canisette vers le parking, l’installation de bancs… pour un coût de 20 000 € » a indiqué Yann Texier, le représentant de GPSO . Le conseil de quartier a émis le souhait très original de baptiser cet espace vert « Jardin du théâtre ». Bien évidemment, une riveraine a soulevé le problème posé par les chiens et de leurs crottes, « qu’on n’a pas encore réussi à résoudre ! Mais vous savez, on a d’autres fauteurs de troubles place de la République bien plus important » a répondu le maire qui en a profité pour annoncer que la ville a en vue de s’occuper, ensuite du square de l’Insurrection, d’aménager un petit square rue V.Basch