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  • UNE SIGNALETIQUE PAS SI DYNAMIQUE QUE CELA A VANVES

    Tous les vanvéens avaient remarqué que les nouveaux Abribus aménagés par GPSO, au cours du printemps 2021, suite à la désignation d’un nouveau concessionnaire (Decaux) notamment pour l’affichage électronique n’étaient pas pourvus des panneaux d’informations sur la circulation des bus leur donnant le temps d’attente, ni des plans de trajets. Des  vanvéens s’en sont plaint auprés de la mairie, des associations comme agir sur le Plateau ont relayé ces demandes de rétablissements au plus vite de cette information dynamique

    «Il s’agit d’un problème contractuel entre IDF-Mobilités et la RATP (sujet qui ressort à l’occasion de la préparation de la mise en concurrence du réseau de bus pour le 01/01/2025) et dont la Ville et GPSO pâtissent depuis près d’un an. Nous sommes intervenus directement auprès du Directeur Général d’lle-de-France Mobilités pour tenter de trouver une solution. GPSO et le service mobilité sont mobilisés pour faire avancer ce dossier qui semble aujourd’hui se débloquer. Ainsi Ile-de-France Mobilités a demandé à la RATP de mettre en place sur Vanves la signalétique dernière génération (ce qui n’a jamais été fait ailleurs). La RATP est en phase de prototypage et devrait transmettre les éléments (rapidement) à lIe de-France Mobilité. En conclusion, Vanves devrait être une des premières villes à disposer d’une info dynamique dernièr cri» a répondu le maire Bernard Gauducheau à cette association du Plateau

    Il en a profité pour apporté des prévisions concernant l’amélioration de la signalétique des voies publiques du Plateau  soulevé par cette association qui paraîssait anormalement long : «Ce projet instruit par I’EPT GPSO est sur le point d’aboutir puisque nous en sommes aux derniers arbitrages avant validation du bon à tirer (votre association sera consultée au préalable). Les premiers panneaux pourraientdonc être installés dans les prochaines semaines »

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

     PLAN DE RELANCE DES ASSOCIATIONS

    Le Conseil Municipal a attribué de nouvelles subventions municipales exceptionnelles  dans le cadre du plan de relance des associations puisque la plupart a été considérablement impactés par la crise sanitaire. Elles sont  dédiée au numérique à hauteur de 150€ maximum Des sollicitations nouvelles ayant émané d’associations, la municipalité a souhaité prolonger ce dispositif jusqu’à la fin de l’année 2021. C’est le cas pour l’Association des généalogistes de Vanves, Expograph Vanves, la Jeune Chambre économique de GPSO, Le Petit Caisson,  Les Paniers Vanvéens, l’Œuvre Participative, Mikado, les  Petits Chanteurs du Val de Seine,  Simon de Cyrène

     

    ECOLE PROVISOIRE DU PARC

    A l’occasion d’une réunion publique en visio-conférence sur les travaux de l’ecole du Parc, voilà quelques semaines, les vanvéens ont eu quelues précisions sur l’école provisoire qui sera installée sur le terrain du garage et des ateliers municipaux dont les bâtiments ont été détruit. C’est un véritable systéme modulaire qui est mis en place actuellement et pas de vulgaires bungalows réaménagés comme cela avait été le cas pendant les travaux du groupe Scolaire Cabourg. «L’école temporaire ne sera pas au rabais » a tenu à préciser la municipalité. Ainsi 137 modules seront installés sur 2 étages pour constituer cette école qui ouvrira à la Rentrée de Septembre 2022. Leur accés se fera par l’escalier de la rue Larmeroux face au gymnase André Roche, l’école maternelle état plus proche de la rue de l'Avenir, l’école primaire de l’escalier. Un cheminement devrait être signalé et sécurisé ente l’actuelle école, et l’école provisoire  

    DES ENQUETES EN SERIE

    Les vanvéens sont très sollicités actuellement : Après l’enquête sur la «modernisation de la gestion de la relation à l’usager, les vanvéens sont invités à donner leur avis sur le commerce à partir de questions simples comme : Quels sont vos besoins en termes d'offres commerciales ou de services à Vanves ? Quelles sont vos attentes ? Dans le cadre de son action en faveur du développement du commerce de proximité, la Ville souhaite en savoir plus sur les habitudes de consommations des vanvéens qui ont jusqu'au 15 janvier, donnez leur avis par le biais d'un questionnaire en ligne sur vanves.fr . Enfin GPSO fait aussi son enquête dans le cadre de l’établissement de son PLU Intercommunal (PLUI) : «Pour déterminer ensemble les priorités du territoire de demain, donnez votre avis sur de nombreux sujets : logement, déplacements, espaces verts, culture, sport.. » indique GPSO sur son site internet, invitant les habitants des 8 Communes concernées dont Vanves à  prendre quelques minutes pour répondre à notre questionnaire en ligne sur www.seineouest.fr/plui

  • VANVES LANCE UNE CAMPAGNE INEDITE D’ANALYSE DES SOLS SUITE A DES POLLUTIONS DE TERRES

    «Par courrier daté de la fin septembre 2021 à des associations vanvéennes, vous indiquiez que la parcelle cultivée devant l’espace Cabourg était impropre à cette activité dans son état actuel du fait de la présence de métaux lourds (plomb). Vous indiquiez aussi que compte tenu des résultats inquiétants de la qualité des sols vous faisiez procéder à des mesures complémentaires et faisiez étudier des solutions de remise en état des terres polluées. Par ailleurs un programme d’abattage d’une trentaine d’arbres malades dans le Parc Pic aurait été annoncé par GPSO. Un certain nombre de vanvéens se posent la question de savoir si ces maladies sont liées ou non à la pollution aux hydrocarbures qu’a subie le Parc Pic du fait de la société Popihn» a expliqué Thibault Lejeune (EELV) en demandant, lors du conseil municipal du 7 Décembre, «où en sont les analyses des terrains pollués à Vanves, quelles sont les solutions envisagées par la Ville pour remédier à ces pollutions, et quelle est la programmation d’évacuation des terres en question ?»

    «La végétalisation de l’espace public est un objectif majeur de la politique développement durable de la ville de Vanves. Pour y concourir, l’une des actions menées s’est traduit par la création de jardins partagés en lien avec l’association Grainenville. Ce projet, important et dédié à un usage maraîcher, s’est développé dans un premier temps à l’espace Cabourg, espace vert ornemental dans lequel un composteur a été installé, situé à côté du Tribunal d’Instance. Parallèlement l’EPT GPSO, au travers de sa mission Agriculture Urbaine, a contacté la ville afin de mener des analyses de sol sur notre territoire. La ville a ainsi vu l’opportunité de se former à la méthodologie d’analyse de sol et ainsi à confirmer la viabilité du site Cabourg. Malheureusement, les analyses ont révélé la présence de métaux lourds et d’hydrocarbures. Ces résultats ont été communiqués à l’association Grainenville fin septembre, en toute transparence, afin de l’informer de l’impossibilité d’utilisation de cet espace en l’état» expliqué Pascal Vertanessian, adjoint au maire en annoncant que «suite  à ces résultats, la ville de Vanves, en lien avec GPSO, a décidé de lancer une campagne inédite d’analyse des sols de tous les potagers de la commune afin de garantir leur qualité. Il est à noter que rien ne contraint aujourd’hui une collectivité à analyser les sols dans lesquels sont installés des jardins potagers. Vanves est l’une des premières villes à réaliser des analyses et à se lancer dans une campagne de cette envergure. SOCOTEC Environnement a été par ailleurs missionné par la Ville et GPSO afin de fiabiliser les données et proposer une stratégie sur les différents sites de la ville. En effet, SOCOTEC s’appuie sur un référentiel mis en œuvre par l’école AgroParisTech afin de réaliser les analyses nécessaires et proposer des solutions en cohérence avec les résultats obtenus. Le travail des équipes permet aussi de mesurer le risque d’exposition par ingestion de terre et des comestibles cultivés dessus».

    Il a indiqué que «les solutions envisagées par la ville se feront au cas par cas en fonction des résultats des analyses, puis des Analyse des Enjeux Sanitaires (AES) si besoin. Cette analyse permet de calculer le risque sanitaire d’un espace en fonction de l’exposition des usagers à une possible pollution mise en avant dans les analyses de sol. Ces différentes actions prennent du temps car il est important pour la Ville de ne pas prendre de risque concernant la santé des usagers. En terme de remédiation, il n’est pas envisagé de procéder à une excavation des terres. D’un point de vue environnemental, la balance coût/bénéfice s’avère faible. En effet, l’excavation des terres ne permet que de déplacer le problème d’un point A à un point B. Aujourd’hui, peu de solutions de retraitement des terres polluées existent et ces dernières sont souvent stockées dans des centres de déchets. La solution avancée par le bureau d’étude SOCOTEC Environnement est l’installation de bacs hors sols avec un géotextile empêchant tout contact avec la terre polluée. Ces bacs seraient remplis de terre végétale saine et un paillage serait installé autour des bacs».

    Occasion de rappeler que la région a une histoire industrielle induisant une exposition des terres à différentes pollutions, rendant les terres impropres à la culture. Vanves ne fait pas figure d’exception. De plus, les espaces verts, que cela soit sur l’espace public ou dans les écoles, étaient, jusqu’à il y a quelques années, des espaces ornementaux qui n’avaient pas vocation à abriter des plants comestibles et encore moins des jardins pédagogiques. Ainsi ces terres n’avaient pas à respecter des critères de qualité. La terre pouvait être « végétale » ou de la terre de « remblais », dont la provenance, inconnue le plus souvent, sans aucune obligation d’être analysée. Il en découle aujourd’hui une grande difficulté à identifier les pollueurs.

    «Enfin, pour terminer, concernant l’abattage des arbres dont vous faites mention, le service des espaces verts de GPSO a en effet opéré le remplacement de 8 arbres dans le Parc Pic, et une trentaine sur toute la ville, en raison de problèmes phytosanitaires (champignons) qui ne sont pas en lien avec la pollution d’hydrocarbures identifiée par le passé dont vous faites état dans votre question (entreprise Popihn). La fuite d’hydrocarbure qui avait impacté le Parc Pic a fait l’objet d’une indemnisation suite à une décision de la Cour d’Appel de Versailles, condamnant Popihn a versé une indemnité de 709 406 € à la ville».