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CULTURE

  • THEATRE LE VANVES : UNE SAISON CULTURELLE ATTACHEE AUX ECRITURES CONTEMPORAINES A TRAVERS LES ARTS

    L’événement de cette semaine a été la présentation dela saison culturelle2018-2019, jeudi soir, du Théâtre de Vanves. Pas moins de seize créations viendront rythmer la saison ainsi que trois temps forts : Zoom d’hiver en février dédié entièrement au théâtre, le festival SWITCH en mai, et surtout la 21e édition d’Artdanthé au printemps, avec ses samedis «marathon» et un hommage à Tristan Barani, en charge de la danse depuis de nombreuses années, et qui a accompagné l’évolution du festival à ses trois dernières éditions. Il développe dorénavant son appétit de découvertes et de nouvelles expérimentations à travers des projets d’une dimension plus européenne.L’objectif de l’équipe d’Achnouchka Charbey, sa directrice, est de poursuivre l’exploration de la jeune scène contemporaine à travers dans toutes les disciplines : théâtre, danse, musique, Jeune public et arts visuels, avec pour premier rendez-vous le 4 Octobre,  le nouveau concert de Bachar Mar-Khalifé, The Water Wheel, en hommage au joueur de oud et chanteur nubien Hamza El Din.

    «Cette saison  reste résolument attachée aux écritures contemporaines à travers les arts : danse, théâtre, musique, jeune public, arts visuels, performances et cinéma. Les spectacles proposés évoquent nos questionnements et nos préoccupations, nos doutes et nos espoirs, et dépeignent de façon humoristique, acerbe ou poétique, la société dans laquelle nous vivons» explique t-elle dans la brochure sur cette saison. «Dans un esprit d’ouverture et d’échanges, le Théâtre de Vanves continue à développer des partenariats et à nourrir des collaborations avec les structures les plus diverses qui partagent des préoccupations artistiques communes — qu’elles soient municipales, nationales, associatives ou alternatives — afin de faire circuler les idées, les œuvres, les artistes et le public. A travers les résidences et l’école du spectateur, les artistes de la saison partiront à la rencontre des publics, leur permettant d’entrer au cœur du processus de création ou de recherche, à travers des discussions, des ateliers pratiques, des ouvertures publiques d’étapes de travail, des spectacles participatifs… Certaines initiatives, adaptées à des publics ciblés tels que les scolaires (de la maternelle au lycée), les seniors, les étudiants, les élèves de conservatoire, les tout-petits des crèches de Vanves… seront ainsi proposées tout au long de la saison.

  • LA POLITIQUE CULTURELLE DE VANVES : UNE OCCASION MANQUEE DE S’OUVRIR

    Souvenez-vous, le blog avait fait état d’un travail de la commission « Education  et Culture » du Conseil Economique, Social, environnemental de Vanves, sur les usages et pratiques des vanvéens en matière culturelle grâce à une enquête auprès de la population, considérée par la municipalité comme une autosaisine inutile.

    Mais le sumum de la bêtise a été atteint par la réponse de la direction de la culture elle-même, c’est à dire la direction du théâtre lorsqu’elle a expliquée que «la direction de la culture est en mesure de recevoir elle-même les remarques ou les besoins du public que ce soit théâtre, musique ou cinéma, et en assure le traitement ou la remontée auprès de PHARE grâce à sa connaissance réciproque des équipes et du public d’habitués, la présence de ses équipes à la fin des spectacles, les entrevues possibles avec les acteurs…Mais ne peut pas recueillir les besoins du public non habitué car il n’y a pas de délégué aux relations publiques ».

    Un refus de service en bonne et dû forme à une commission du CESEV qui proposait de questionner les vanvéens qui ne fréquentent pas le théâtre finalement. C’est-à-dire les vanvéens, en dehors des habitués qui forme un petit cercle fermé d’artistes et de compagnies vanvéens pour certains. Quel contraste avec l’ex-direction de la culture dirigée par José Alfarroba qui, avec son festival Artdanthé, avait réussi à faire découvrir à quelques vanvéens la danse contemporaine par une attitude ouverte et compréhensive. Là, manifestement, la nouvelle direction de la culturelle a décidé urbi et orbi de tourner en rond sur elle-même et de n’écouter personne. Dommage pour la culture devenue parisianniste de Vanves

  • LE COUT DU FESTIVAL D’ARTDANTHE DE VANVES : DIFFICILE DE SAVOIR ?

    La commission Education et culture du CESEV (Conseil Economique, social et Environnemental de Vanves), s’était penché sur l’action culturelle de Vanves, en abordant toutes les questions en 2016. Dont l’une d’entre elle, brûlante, concernait le coût du festival Artdanthé  organisé depuis 20 ans. Evidemment, les membres de cette commission s’était vu répondre que l'on ne pouvait isoler ces dépenses de l'ensemble du budget global du théâtre,  «ce qui était une manière déguisée de ne pas répondre à la question » selon l’un de ses membres qui avait tout de même constaté que le déficit de l'année 2014 se montait à 428 348 €  alors que  José Alfarroba était encore directeur du théâtre Le Vanves avant de prendre sa retraite.  Il avait diminué sensiblement en 2015, première année où la programmation d'Ardanthé avait été réduit pour raisons de contraintes budgétaires, puisqu'il n'était plus que de 162 909 €, et de 134 603 € pour 2016.

    «Vous aurez remarqué que globalement l'écart constaté représente environ 1 point de fiscalité et cela a duré pendant 16 ans !!! » constate ce vanvéen spécialiste des finances publiques locales qui avait proposé « pour être positif et constructif de mettre en place  une comptabilité analytique en liaison avec la direction  financière de la Ville ce qui aurait permis un suivi des dépenses non seulement par nature mais aussi par destination et ainsi de bâtir des comptes d'exploitation par service ou évènement. Proposition qui à ce jour n'a pas eu de retour et qui n'en aura jamais » indiquait-il. 

    Il reconnait néanmoins que ce déficit était compensé par la recherche de subventions qui a permis à la ville de recevoir 165 000 € de subventions  provenant en majorité de la Région ainsi que du département. «  Or ces subventions, nous les payons dans nos impôts locaux à travers les taux de ces  différentes collectivités. L'addition est donc encore plus lourde ! » selon ses calculs.  «Que de gabegie pour flatter l'ego de certains alors qu'il faut savoir que plus des 3/4 des spectateurs sont extérieurs à Vanves ! Nos impôts doivent-ils servir à cela ! »