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DEMOCRATIE LOCALE

  • GRAND DEBAT NATIONAL A VANVES : BRAIN STORMING REPUBLICAIN ENRICHISANT GRACE AUX MARCHEURS

    Vanves, à l’école Max Fourestier le 21 Février dernier, a été choisie pour la 3éme réunion organisée dans le cadre du Grand Débat National par la République en Marche dans la 10éme circonscription  (Vanves/Issy les Moulineaux) avec la députée Florence Provendier, les deux autres l’ayant été à Issy les  Moulineaux. Elle a réunie prés de 80 vanvéens qui ont travaillé en petits groupes autour de 5 tables, avant de partager leurs propositions sur les quatre thémes, lors d’un débat animé par les référents vanvéens, Nicolas Chaigneau et Michéle Brual

    Qu’est-ce qu’il en est ressorti, rien de nouveau par rapport aux revendications déjà entendus ou écrits sur les cahiers de doléances dont ont fait état les médias. Mais plusieurs constats sur les quatre thémes. Fiscalité et dépenses publiques : Consensus sur une meilleure justice fiscale, sur le principe d’une fiscalité écologique, mais sans que cela alourdisse la charge fiscale globale. Transition écologique et énergétique : Consensus sur le fait qu’il s’agit d’un sujet non traité à la hauteur des enjeux, quelques intervenants demandant de multiplier la publicité dans les médias pour développer la sensibilité des citoyens à la transition écologique. Ils ont relevé un manque de sensibilisation, notamment des plus jeunes, et d’éducation au quotidien et de formation sur les sujets concernant la consommation. A la veille de l’ouverture du salon de l’agriculture, ils se sont posés des questions sur comment promouvoir une agriculture de qualité, améliorer les conditions l’élevage, interdire les pesticides. Ils ont préconisés la généralisation du compostage, l’uniformisation du recyclage, la réduction des emballages, le développement du bio gaz… un consensus se dessinant sur la nécessité d’un monde zéro carbone

    En matière de transports, question très sensible, en Ile de France, les propositions ont fusées, avec des transports plus propres, plus confortables « pour donner envie de les prendre davantage» à des transports « plus accessibles ». Par contre, pas de consensus sur des transports gratuits totalement, sauf pour inciter à les prendre à certains horaires ou jours hors des pointes habituelles pour inciter les franciliens à les utiliser, le développement du free floating depuis la disparition d'autolib', des parkings relais, …. Certains participants ayant constaté que « la navette de Vanves réduit ses trajets alors que c’est un transport collectif utile ! »

    Une  priorité fait consensus en matière de démocratie et citoyenneté : le besoin de formation/information des citoyens, d’avoir plus de débats et de participation des personnes, peut être à travers une « école du citoyen » pour les adultes, une formation à la citoyenneté dans les écoles, colléges, lycées… «J’ai besoin de démocratie directe, donc j’ai besoin de mieux savoir » a résumé un intervenant en traduisant finalement une forte demande de démocratie participative/directe à côté de la démocratie représentative, « l’idée tant qu’il faut pouvoir entendre le citoyen entre deux élections tant nationales que locales ». Curieusement, le référendum participatif a été peu évoqué, et aucun consensus ne s’est fait sur une dose de proportionnelle dans les modes de scrutins, ni sur le vote des étrangers aux élections nationales qui doivent être réservées aux ressortissants nationaux, même s’il existe un petit consensus pour leur participation aux élections locales (municipales).    

    Enfin, en matière d’organisation de l’Etat et de services publics,  ils considèrent tout d’abord qu’ils y a trop d’échelons (Etat, Régions, Départements, Communautés de communes, communes) et un manque de coordination entre les différentes structures partie prenante, mais il n’y a pas de consensus sur la réduction des strates administratives, notamment du mille-feuille en Ile de France. Ensuite, ils pensent que le regroupement des services de proximité peut se traduire par une perte de contact avec l’usager en donnant l’exemple du Centre de santé de Vanves transféré à Issy Les Moulineaux dans le cadre de l’intercommunalité. Or, si les jeunes passent par le virtuel et les nouveaux médias numériques, les personnes plus âgées ont souvent besoin d’un accompagnement dans leurs démarches. Autre situation a contrario, celle d’une antenne sociale, sur un territoire, tenue par un agent public isolé et inexpérimenté (personne potiche) alors qu’il faudrait affecter sur ce type de poste un agent compétent. Enfin ils se posent des questions sur ses communes de 15 à 30 000 habitants comme Vanves dont les habitants sont « victimes » de la centralisation des services administratifs, au nom du regroupement au siège de l’intercommunalité ?

  • VANVES ET LE GRAND DEBAT NATIONAL : C’EST VRAIMENT LE SERVICE MINIMUM !

    Comme à Vanves, on trouve toujours le moyen de ne pas faire comme les autres, au lieu de chercher à avoir le maximum de contributions et de participants aux réunions d’initiatives locales, on fait tout le même jour à la même heure. C’est vraiment le service minimum par volonté politique, ce qui se comprend,  ou par stupidité, ce qui se comprend moins.  Ainsi deux réunions, l’une organisée par les marcheurs de Vanves sur les 4 thématiques, l’autre par les écologistes vanvéens sur le logement, sur les 6000 enregistrées sur la plateforme numérique du Grand Débat, se dérouleront le 21 Février à 19H30 à l’école Max Fourestier pour LREM, à 20H à l’école primaire Gambetta pour EELV.  Il s’agit de l’un des moyens de s’exprimer à côté des contributions en ligne  - 840 492 à mi chemin du grand  débat dont quelques unes vanvéennes  - et des Cahiers de citoyens  ouvert dans plus de 10 500 mairies dont celle de Vanves, où le nombre de doléances varie de 40 à 140 selon les villes

    Vendredi, en fin d’après, l’AMIF (Association des maires IDF) dont fait parti Vanves, a remis solennellement  ses cahiers de doléances à la préfecture de Région en présence du ministre Julien Denormandie (sur la photo).  Elle avait incité les maires à les ouvrir dés le 3 décembre dernier, beaucoup en grande couronne et les franges de l’Ile de France, moins dans l’agglomération parisienne, mais quand même 22 communes des Hauts de Seine, mais pas à Vanves. « Il y a certes moins d’expression de gilets jaunes en banlieue parisienne, mais ils participent très largement maintenant au grand débat national» constatait le président de l’AMIF. Un cabinet spécialisé a synthétisé ses 2865 contributions. Au hit parade : le niveau de vie (32%), la gouvernance (22%), Les services publics (13%), l’environnement (12%), l’emploi (7%), les sujets de société avec l’immigration (7%).

    Les contributeurs se sont fortement positionnés sur la thématique des niveaux de vie, en demandant une hausse du pouvoir d’achat au travers d’augmentations des salaires et des retraites, de baisses du coût des produits de première nécessité dont l’énergie et de baisse de la fiscalité. Ils expriment le sentiment général d’une difficulté des «classes moyennes» qu’ils considèrent comme pénalisées notamment en matière fiscale. Ils font part d’un fort rejet de la hausse de la CSG pour les retraités et demandent l’annulation de cette hausse ou la suppression pure de la CSG, et de la répression de la fraude ou de l’évasion fiscale qu’elle émane des particuliers ou surtout des grandes entreprises.

    En matière de gouvernance, ils appellent à plus d’exemplarité et de considération de la part de l’exécutif et des parlementaires. Ils dénoncent les «avantages» et «privilèges» des élus nationaux. Ils réclament une plus forte participation des citoyens aux décisions via une démocratie plus directe (référendum) et plus participative. Ils se prononcent pour la prise en compte du vote blanc et la mise en place d’une dose plus importante de proportionnelle dans les scrutins (voire pour la propositionnelle intégrale). Sur un plan territorial, ils dénoncent le «mille-feuille» notamment en Ile de France et appellent à la suppression des départements franciliens.

    Ils expriment un fort attachement aux élus de proximité et notamment aux maires et plus généralement à l’échelon communal. Ils considèrent par ailleurs que l’intercommunalité ou la fusion des communes peut renforcer l’efficacité de l’action si cette intercommunalité demeure à la dimension des bassins de vie. Ils souhaitent un meilleur équilibre entre les territoires ruraux, périurbains et urbains et réclament en priorité le renforcement de l’attractivité des coeurs de villes / bourgs notamment en matière commerciale. 

  • ATTAL LE MINISTRE DE VANVES AUX PREMIERES LOGES DU GRAND DEBAT AVEC LES JEUNES

    Alors que jusqu’à jeudi, beaucoup d’observateurs se posaient la question de savoir où étaient les jeunes dans ce grand débat, une réponse leur a été apporté par ce dialogue de 4 h,  étonnant, à Etang sur Aroux  en Saône et Loire,  d’Emmanuel Macron avec 1000 jeunes. « Ces jeunes ont des choses à dire, sur leurs conditions de vie, d’études, comme sur tous les sujets qui traversent la société » twittait Gabriel Attal, secrétaire d’Etat à la Jeunesse qui accompagnait le président de la République  avec Emmanuelle Wargon, co-animatrice du grand débat, et le ministre de l’Education nationale Blanquer. « Cette réunion est importante parce qu'elle a permis à beaucoup de jeunes de se projeter, de se dire qu'ils ont aussi leur place » 

    Ce ministre vanvéen, a toujours considéré que « chaque jeune est incité à s’y exprimer, sur tous les sujets ! On n’est pas au restaurant où il y aurait un menu enfant d’un côté, et la carte pour les adultes de l’autre » expliquait il  récemment dans les médias. « L’implication des jeunes ne doit pas se cantonner aux seules questions relatives à l’université, au service national universel, mais bien s’étendre à l’ensemble des sujets évoqués, de la transition écologique à la fiscalité, en passant par les enjeux institutionels et citoyens ». Et d'ajouter : «Quand on est jeunes, on grandit dans un environnement extrêmement anxiogène. Emploi, écologie, terrorisme... Ce qu'il faut, c'est répondre aux angoisses des jeunes !» .

    C’est pourquoi, depuis le lancement du Grand Débat National, il reste attentif à la participation en ligne et canaux numérique de ses jeunes, mais aussi à mobiliserles différentes associations de jeunesse, lycéennes, étudiantes, MJC…. Il a même annoncé que les membres des conférences citoyennes qui se tiendront fin mars seront désignés par titrage au sort sur les listes téléphoniques, et que parmi ces membres, un quota serait réservé aux 15-25 ans