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  • AGIR SUR LE PLATEAU DE VANVES N’EN CONTINUE PAS MOINS SON ACTION MALGRE UNE CERTAINE FEBRILITE ELECTORALE

    Malgré les polémiques suscitées par son flyer d’invitation à son assemblée générale du 10 Mai dernier à l’école Max Fourestier, et démultiplié par une lettre ouverte du Maire sur papier glacé, et non écologique, l’association Agir sur le Plateau n’en continue pas moins son action en restant sereine et Zen, ses responsables mettant cela  sur le compte d’une certaine fébrilité politique provoqué par cette période électorale

    Elle n’en continue pas moins son action au jour le jour et ayant fait mardi soir, le point sur ses actions devant plus d’une cinquantaine de membres sur les 250 qu’elle compte, avec quelques curieux venus grâce justement à ce flyer. «On représente des soucis et des inquiétudes qu’on essaie d’apporter à la mairie et à GPSO » explique Pierre Bousseau son président qui a passé en revue, avec son bureau, les sujets d’actualité, après avoir constaté que depuis sa création, elle avait obtenue des résultats mis en place par la mairie et GPSO : le kiosque, la librairie le Cheval Vapeur, la station de bus 95 sous le pont SNCF...

    -La révision du PLU de Vanves provoqué par le projet d’hôtel rue du Moulin par Viparis sur un terrain dans le périmétre du parc des expositions où les travaux ont commencé : «Lors de l’enquête publique, on est intervenu avec le collectif du 4 Septembre pour faire part de nos observations. Des avis défavorables ont été émis par ls habitants notamment sur sa hauteur de 33m. 12 alertes ont été faites par la commissaire enquêteur notamment sur la préservation des arbres, la consolidation du terrain, à cause de carrières » a indiqué son président. «On peut s’étonner du choix de cet hôtel, sorte d’auberge de jeunesse, par Viparis et la ville avec la chambre à 40 € » selon une habitante. « On a des doutes sur la qualité du bâtiment qui sera inhabitable dans 5 ans» ajoute un autre participant. «Ce n’est pas l’hôtel qui nous a été présenté lors du comité des riverains » soulignait Claudine Charfe.  En tous les cas, une chose est sûre, à Issy les Moulineaux, André Santini a pris en compte les observations des riverains en abaissant la hauteur de 40 à 25 m du futur hôtel Marriott, et à Vanves, Bernard Gauducheau n’a rien pris en compte des avis émis par ses futurs riverains en imposant ce projet «d’un hôtel du pauvre» géré par la chaîne Oklo

    - La Signalétique : Le président Bousseau a rappelé que l’association avait remis en janvier 2021 à la mairie et à GPSO montrant que les livreurs avaient du mal à trouver leurs clients, d’autant plus qu’avec la crise sanitaire, l’e-commerce s’est développé avec la multiplication de livraison, qui a commencé à avoir un début de concrétisation à l’automne dernier. Mais ce n’est tout à fait réglé comme le remarquait un riverain de la rue Auguste Compte qui constatait toujours un manque de plaques de rues.

    - Le projet Mozaïc : » le désiamantage et l’apurement des immeubles où étaient installés l’aDEME et Orange en autres, sont sur le point d’être terminé, avec l’enlévement des faiences sur les façades. Il est prévu maintenant de faire sauter les petites fenêtres pour les remplacer par de grandes baies vitrées, ce qui va générer du bruit (jusqu’en Juin) et de détruire le bâtiment qui accueillait le self service prés du carrefour du 19 Mars » ont indiqué les dirigeants de l’association qui sont satisfait de cette opération qui réhabilite des immeubles avec 22 600 m2 de bureaux, des commerces en rez-de-chaussée. Il n’en reste pas moins qu’ils s’interrogent sur le devenir du fun Park et des terrains de jeux, vu le manque de terrains dans ce secteur de la porte Brancion, avec la réalisation de la résidence étudiante de Woodeum, seule réalisation qui ait survécu du projet «Imaginons la Métropole du Grand Paris», malgré les assurances de la mairie de Vanves

    - Relais Postal : c’est le « serpent de mer » qui fâche sur le Plateau, car aux yeux des habitants, aucun relais postal n’a remplacé l’ancienne annexe de la poste  qui devrait accueillir une mini-créche privée. Le relais postal installé dans le Franprix de l’avenue de Verdun est complétement excentrée du Plateau. Autant aller place de l’insurrection à 250 m de là, ce qui impossible pour des personnes âgées ayant quelques problèmes de motricités  d’autant plus qu’il n’y a plus de navette municipale, remplacé par un nouvau dispositif « Vanves Express » qui parait bien disuassif pour certains d’entre eux

  • RECOURS GRACIEUX D’AGIR POUR LE PLATEAU CONTRE LA DECISION DE GPSO D’APPROUVER UNE MODIFICATION DU PLU DE VANVES

    Un recours gracieux a été envoyé au président de GPSO contre la délibération du 31 Mars 2021 du Conseil Territorial portant sur l’approbation de la modification n°2 du Plan Local d’Urbanisme  (PLU) de la commune de Vanves, soutenu par le Collectif 4 Septembre qui a déposé un recours similaire. Cette modification permet la construction d’une tour hôtel sur un terrain du parc des expositions face à l’hôtel Mercure ans un quartier résidentiel et pavillonnaire. Agir pour le Plateau lui demande de la faire retirer ou abroger par le Conseil Territorial.

    Dans son courrier argumenté, cette association retient plusieurs éléments qu’elle a déjà défendu dans plusieurs courriers ou intervention concernant plusieurs éléments :

    -Tout d’abord sur les conditions du déroulement de l’enquête publique « qui n’était qu’une mise en scène de démocratie pour un projet déjà décidé ». Si le commissaire enquêteur considérait que « cette modification devait permettre la réalisation d’un projet d’hôtel répondant à des objectifs d’intérêt général », pour l’association « elle répond aux intérêts particuliers de VIPARIS, maître d’ouvrage du projet de l’hôtel en tant que titulaire du contrat »… La dérogation de hauteur à 35 m recommandée par le commissaire-enquêteur, contraire « aux lignes directrices » du PLU de Vanves qui a institué des hauteurs maximales par secteurs, « a toujours pour uniques objet et effet de satisfaire les objectifs de rentabilité de VIPARIS ». Elle laisse entendre que cette modification des hauteurs dans ce secteur (UF) comporte le risque de voir s’édifier d’autres bâtiments du même type en s’exonérant des mesures de protections comme l’obligation de demander l’avis de l’architecte des bâtiments de France (ABF) puisque « l’emplacement de cet hôtel, hors norme en hauteur, est précisément situé dans le périmètre de protection du patrimoine historique que constitue le Lycée Michelet. Ainsi le Service métropolitain de l’architecture et du patrimoine des Hauts-de-Seine (S.M.A.P. 92) n’a-t-il pas été saisi et le commissaire-enquêteur reste fort discret à ce sujet. Ce qui ne l’a pas d’émettre un avis favorable alors que la majorité des contributions  (25 personnes pendant les quatre permanences, 4 observations déposées dans le registre, 8 courriers adressés et 4 rendez-vous téléphoniques)  des avis défavorables ».

    -Ensuite Agir pour le Plateau reléve l’inadaptation du projet dans la démarche écologique actuelle : «Alors que le projet de loi portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, issu des propositions de la Convention citoyenne pour le climat, a été voté par l'Assemblée nationale le 4 mai dernier, force est de constater que cette modification va à l’encontre de certains de ses articles ou de son esprit et de la volonté des habitants de ce quartier qui souhaitent s’engager dans la transition vers une société plus respectueuse de la nature et des équilibres naturels »  explique-t-elle en relevant plusieurs éléments :   l’abattage d’arbres dans un secteur qui en manque cruellement, va à l’encontre du verdissement de l’économie (Titre II, Chapitre 1er), de la protection des écosystèmes et de la diversité biologique (Titre II, Chapitre III) et de la lutte contre l’artificialisation des sols en adaptant les règles d’urbanisme (Titre II, Chapitre III). La réduction, la limitation des places de stationnement et la mauvaise organisation des parkings vont à l’encontre de l’amélioration du transport routier de marchandises et de la réduction des émissions (Titre IV, Chapitre III). Le terrain qui doit accueillir l’hôtel de VIPARIS, considéré comme un secteur à risque majeur en raison de la présence d’anciennes carrières d’argile ce qui est contradictoire avec un immeuble de grande hauteur générant de fortes pressions au sol est en contradiction avec l’adaptation des territoires aux effets du dérèglement climatique (Titre IV, Chapitre V).

    - Enfin, elle considère que telle que la délibération a été présentée par le rapporteur, les conseillers territoriaux n’ont pu pas tiré les conséquences qui s’évinçaient des manifestes erreurs d’appréciation commises par le commissaire-enquêteur et des irrégularités de l’enquête publique sur lesquelles il a fondé sa conclusion motivée et ont, de ce fait, dénaturé les pièces du dossier.

    Elle termine en faisant un bref historique des contraintes d’urbanisme à respecter pour ce quartier dénommé  Le Plateau de Vanves et notamment rappelle  ce recours contre l’immeuble à l’angle de la rue Jean J.Jaurés et l’avenue Pasteur donnant sur le carrefour Albert Legris : Il avait abouti à l’annulation de son permis de construire par le Conseil d’Etat en 1988, à cause d’un dépassement de la SHON résiduelle par la surface autorisée par le permis de construire. Aucune construction n’a été réalisée dans ce quartier depuis l’arrêt du Conseil d’État, mais la politique retenue par les municipalités successives était de stabiliser ces hauteurs à un niveau raisonnable de 18 mètre.  «Le rétablissement d’une hauteur à 37 m, voire à 35 m comme le recommande le commissaire-enquêteur, est une flagrante remise en cause de cette politique en vue de favoriser les intérêts de VIPARIS. La municipalité en a tellement conscience qu’elle est amenée à publier dans ses derniers magazines municipaux un croquis du plan de la commune qui fait abstraction de la réalité : la sur-densification de ces deux secteurs transformés en zones de jeux allant même jusqu’à le mettre en en-tête de son site internet !!! » conclut elle

  • UNE NOUVELLE SEMAINE DE CONFINEMENT A VANVES AVEC QUELQUES FREMISSEMENTS EN ILE DE FRANCE

    C’est le début des vacances de printemps à Vanves, mais rien n’a changé puisque notre ville avait déjà pris des airs de vacances,  les vanvéens ayant profité du week-end de Pâques pour, ceux qui le pouvaient, pour prendre le large et aller s’installer à la campagne durant ce confinement de 4 semaines. Quite à faire l’école buissonnière ou tenter de suivre les cours en distanciel avec les malheurs vécus par l’éducation national et le CNET (Centre National d’Enseignement à Distance)  que les vanvéens ont bien connu puisqu’il était installé dans notre ville à la limite d’Issy et de Vanves, Bd du Lycée sur une emprise du lycée Michelet, avant sa délocalisation. A moins de faire appel aux vieilles recettes : les cours particuliers données à leurs petits enfants par des enseignants à la retraite, comme ce fut le cas la semaine passée. Ainsi par exemple, un ex-directeur de l’école primaire Gambetta a fait travailler chaque matin l’un de ses petits fils en CE1 avec un de ses camarades à partir des devoirs transmis par leur maîtresse, un peu trop à ses yeux !  

    Pour la première fois depuis le mois de novembre, le taux d'incidence enregistré mercredi dernière dans la région était en légère baisse : à 664 cas pour 100.000 habitants, contre 689 le 31 mars. Mais pour les professionnels de santé, la vigilance reste de mise. Alors que la vaccination d’étend au moins de 55 ans à partir d’aujourd’hui, avec les vaccins AstraZeneca et Moderna, prés de 1730 Vanvéens ont reçu leur première injection dans le centre intercommunale de Vanves/Issy à la Halle Guillaume faisait savoir la mairie de Vanves qui organisait samedi matin, une nouvelle journée de dépistage à la Palestre, samedi dernier (sur la photo)

    En avril, le centre socioculturel municipal, organise une grande consultation auprès des habitants afin de préciser ses orientations et ses actions pour les cinq prochaines années, à partir de deux questionnaires, l’un à destination des 11-25 ans, l’autre pour tous les habitants, accessible via le site internet de la ville. Toutefois, afin de toucher un public le plus large possible, les équipes de l'ESCAL ont également décidé d'aller à la rencontre des habitants depuis ce week-end jusqu’au 16 Avril : Facilement repérable grâce à leur coupe-vents verts,  marqués du logo de la structure sur le dos et tablettes numériques en main, ils seront présents au marché, à la sortie des supermarchés et du métro. Dans un autre registre, la ville a reçu le feu vert de GPSO pour la révision partielle du PLU permettant la construction de la tour hôtelière face à l’hôtel Mercure, lors du conseil territorial qui s’est tenu cette semaine à la mairie de Boulogne

    Enfin, au siége d’Hachette Livre à Vanves (rue Jean Bleuzen) l’ensemble des salariès qui ont mal vécu l’éviction de leur pdg, Arnaud Noury, sous la pression de Vincent Bollorè, et beaucoup les comprennent, ont réagi. Dans une lettre ouverte d’une rare virulence, ils ont interpellé leur actionnaire par un « Ohé ! Arnaud Lagardère, où êtes-vous ? » et lui ont lancé : « Votre silence depuis un an nous donne l’impression d’une fin de parcours », avant de dénoncer son « absence de stratégie ». Les représentants des salariés au comité de groupe, tous syndicats confondus, défendent Arnaud Nourry, qui « paye ses prises de position récentes contre les perspectives d’un démantélement ». Perspective qui, malheureusement, prend corps : «plus rien ne semble s’opposer aux emplettes que Vincent Bolloré rêve de faire au sein d’Hachette pour garnir le panier de sa filiale Editis », affirment-ils. «Le groupe que vous dirigez va[-t-il] être sacrifié sur l’autel du rétablissement de votre situation financière personnelle ?  Quel pacte êtes-vous en train de conclure avec les prédateurs qui font des ronds au-dessus de nos têtes ?», questionnent encore les salariés inquiets sur le devenir de ce champion de l’édition.