Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

plu

  • RECOURS GRACIEUX D’AGIR POUR LE PLATEAU CONTRE LA DECISION DE GPSO D’APPROUVER UNE MODIFICATION DU PLU DE VANVES

    Un recours gracieux a été envoyé au président de GPSO contre la délibération du 31 Mars 2021 du Conseil Territorial portant sur l’approbation de la modification n°2 du Plan Local d’Urbanisme  (PLU) de la commune de Vanves, soutenu par le Collectif 4 Septembre qui a déposé un recours similaire. Cette modification permet la construction d’une tour hôtel sur un terrain du parc des expositions face à l’hôtel Mercure ans un quartier résidentiel et pavillonnaire. Agir pour le Plateau lui demande de la faire retirer ou abroger par le Conseil Territorial.

    Dans son courrier argumenté, cette association retient plusieurs éléments qu’elle a déjà défendu dans plusieurs courriers ou intervention concernant plusieurs éléments :

    -Tout d’abord sur les conditions du déroulement de l’enquête publique « qui n’était qu’une mise en scène de démocratie pour un projet déjà décidé ». Si le commissaire enquêteur considérait que « cette modification devait permettre la réalisation d’un projet d’hôtel répondant à des objectifs d’intérêt général », pour l’association « elle répond aux intérêts particuliers de VIPARIS, maître d’ouvrage du projet de l’hôtel en tant que titulaire du contrat »… La dérogation de hauteur à 35 m recommandée par le commissaire-enquêteur, contraire « aux lignes directrices » du PLU de Vanves qui a institué des hauteurs maximales par secteurs, « a toujours pour uniques objet et effet de satisfaire les objectifs de rentabilité de VIPARIS ». Elle laisse entendre que cette modification des hauteurs dans ce secteur (UF) comporte le risque de voir s’édifier d’autres bâtiments du même type en s’exonérant des mesures de protections comme l’obligation de demander l’avis de l’architecte des bâtiments de France (ABF) puisque « l’emplacement de cet hôtel, hors norme en hauteur, est précisément situé dans le périmètre de protection du patrimoine historique que constitue le Lycée Michelet. Ainsi le Service métropolitain de l’architecture et du patrimoine des Hauts-de-Seine (S.M.A.P. 92) n’a-t-il pas été saisi et le commissaire-enquêteur reste fort discret à ce sujet. Ce qui ne l’a pas d’émettre un avis favorable alors que la majorité des contributions  (25 personnes pendant les quatre permanences, 4 observations déposées dans le registre, 8 courriers adressés et 4 rendez-vous téléphoniques)  des avis défavorables ».

    -Ensuite Agir pour le Plateau reléve l’inadaptation du projet dans la démarche écologique actuelle : «Alors que le projet de loi portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, issu des propositions de la Convention citoyenne pour le climat, a été voté par l'Assemblée nationale le 4 mai dernier, force est de constater que cette modification va à l’encontre de certains de ses articles ou de son esprit et de la volonté des habitants de ce quartier qui souhaitent s’engager dans la transition vers une société plus respectueuse de la nature et des équilibres naturels »  explique-t-elle en relevant plusieurs éléments :   l’abattage d’arbres dans un secteur qui en manque cruellement, va à l’encontre du verdissement de l’économie (Titre II, Chapitre 1er), de la protection des écosystèmes et de la diversité biologique (Titre II, Chapitre III) et de la lutte contre l’artificialisation des sols en adaptant les règles d’urbanisme (Titre II, Chapitre III). La réduction, la limitation des places de stationnement et la mauvaise organisation des parkings vont à l’encontre de l’amélioration du transport routier de marchandises et de la réduction des émissions (Titre IV, Chapitre III). Le terrain qui doit accueillir l’hôtel de VIPARIS, considéré comme un secteur à risque majeur en raison de la présence d’anciennes carrières d’argile ce qui est contradictoire avec un immeuble de grande hauteur générant de fortes pressions au sol est en contradiction avec l’adaptation des territoires aux effets du dérèglement climatique (Titre IV, Chapitre V).

    - Enfin, elle considère que telle que la délibération a été présentée par le rapporteur, les conseillers territoriaux n’ont pu pas tiré les conséquences qui s’évinçaient des manifestes erreurs d’appréciation commises par le commissaire-enquêteur et des irrégularités de l’enquête publique sur lesquelles il a fondé sa conclusion motivée et ont, de ce fait, dénaturé les pièces du dossier.

    Elle termine en faisant un bref historique des contraintes d’urbanisme à respecter pour ce quartier dénommé  Le Plateau de Vanves et notamment rappelle  ce recours contre l’immeuble à l’angle de la rue Jean J.Jaurés et l’avenue Pasteur donnant sur le carrefour Albert Legris : Il avait abouti à l’annulation de son permis de construire par le Conseil d’Etat en 1988, à cause d’un dépassement de la SHON résiduelle par la surface autorisée par le permis de construire. Aucune construction n’a été réalisée dans ce quartier depuis l’arrêt du Conseil d’État, mais la politique retenue par les municipalités successives était de stabiliser ces hauteurs à un niveau raisonnable de 18 mètre.  «Le rétablissement d’une hauteur à 37 m, voire à 35 m comme le recommande le commissaire-enquêteur, est une flagrante remise en cause de cette politique en vue de favoriser les intérêts de VIPARIS. La municipalité en a tellement conscience qu’elle est amenée à publier dans ses derniers magazines municipaux un croquis du plan de la commune qui fait abstraction de la réalité : la sur-densification de ces deux secteurs transformés en zones de jeux allant même jusqu’à le mettre en en-tête de son site internet !!! » conclut elle

  • UNE NOUVELLE SEMAINE DE CONFINEMENT A VANVES AVEC QUELQUES FREMISSEMENTS EN ILE DE FRANCE

    C’est le début des vacances de printemps à Vanves, mais rien n’a changé puisque notre ville avait déjà pris des airs de vacances,  les vanvéens ayant profité du week-end de Pâques pour, ceux qui le pouvaient, pour prendre le large et aller s’installer à la campagne durant ce confinement de 4 semaines. Quite à faire l’école buissonnière ou tenter de suivre les cours en distanciel avec les malheurs vécus par l’éducation national et le CNET (Centre National d’Enseignement à Distance)  que les vanvéens ont bien connu puisqu’il était installé dans notre ville à la limite d’Issy et de Vanves, Bd du Lycée sur une emprise du lycée Michelet, avant sa délocalisation. A moins de faire appel aux vieilles recettes : les cours particuliers données à leurs petits enfants par des enseignants à la retraite, comme ce fut le cas la semaine passée. Ainsi par exemple, un ex-directeur de l’école primaire Gambetta a fait travailler chaque matin l’un de ses petits fils en CE1 avec un de ses camarades à partir des devoirs transmis par leur maîtresse, un peu trop à ses yeux !  

    Pour la première fois depuis le mois de novembre, le taux d'incidence enregistré mercredi dernière dans la région était en légère baisse : à 664 cas pour 100.000 habitants, contre 689 le 31 mars. Mais pour les professionnels de santé, la vigilance reste de mise. Alors que la vaccination d’étend au moins de 55 ans à partir d’aujourd’hui, avec les vaccins AstraZeneca et Moderna, prés de 1730 Vanvéens ont reçu leur première injection dans le centre intercommunale de Vanves/Issy à la Halle Guillaume faisait savoir la mairie de Vanves qui organisait samedi matin, une nouvelle journée de dépistage à la Palestre, samedi dernier (sur la photo)

    En avril, le centre socioculturel municipal, organise une grande consultation auprès des habitants afin de préciser ses orientations et ses actions pour les cinq prochaines années, à partir de deux questionnaires, l’un à destination des 11-25 ans, l’autre pour tous les habitants, accessible via le site internet de la ville. Toutefois, afin de toucher un public le plus large possible, les équipes de l'ESCAL ont également décidé d'aller à la rencontre des habitants depuis ce week-end jusqu’au 16 Avril : Facilement repérable grâce à leur coupe-vents verts,  marqués du logo de la structure sur le dos et tablettes numériques en main, ils seront présents au marché, à la sortie des supermarchés et du métro. Dans un autre registre, la ville a reçu le feu vert de GPSO pour la révision partielle du PLU permettant la construction de la tour hôtelière face à l’hôtel Mercure, lors du conseil territorial qui s’est tenu cette semaine à la mairie de Boulogne

    Enfin, au siége d’Hachette Livre à Vanves (rue Jean Bleuzen) l’ensemble des salariès qui ont mal vécu l’éviction de leur pdg, Arnaud Noury, sous la pression de Vincent Bollorè, et beaucoup les comprennent, ont réagi. Dans une lettre ouverte d’une rare virulence, ils ont interpellé leur actionnaire par un « Ohé ! Arnaud Lagardère, où êtes-vous ? » et lui ont lancé : « Votre silence depuis un an nous donne l’impression d’une fin de parcours », avant de dénoncer son « absence de stratégie ». Les représentants des salariés au comité de groupe, tous syndicats confondus, défendent Arnaud Nourry, qui « paye ses prises de position récentes contre les perspectives d’un démantélement ». Perspective qui, malheureusement, prend corps : «plus rien ne semble s’opposer aux emplettes que Vincent Bolloré rêve de faire au sein d’Hachette pour garnir le panier de sa filiale Editis », affirment-ils. «Le groupe que vous dirigez va[-t-il] être sacrifié sur l’autel du rétablissement de votre situation financière personnelle ?  Quel pacte êtes-vous en train de conclure avec les prédateurs qui font des ronds au-dessus de nos têtes ?», questionnent encore les salariés inquiets sur le devenir de ce champion de l’édition.

  • LE CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES VOTE SON BUDGET AVEC DES ELUS ECOLOGISTES AUX QUESTIONS PERTINENTES ET PRECISES MAIS DEPASSES PAR LEURS TROUPES

    Par rapport au dernier conseil municipal du 6 Février, à cause de l’aggravation du contexte sanitaire, et du nouvel emballement  de l’épidémie en ile de France, à cause d’un variant plus virulent, cette nouvelle assemblée municipale s’est réunion hier matin, salle La Palestre, avec un effectif réduit à 50% des élus présents,  avec des places plus espacés et limités tant pour les élus que pour le public. Les écologistes ont déploré le maintien du Conseil municipal. «On aurait jugé plus judicieux dec le faire en visio-conférence» a remarqué Aurélie Zaluski (EELV). «C’est une hypothése envisagé. Mais il fallait une présence physique et donner une certaine solennité à cette séance  et montrer qu’on peut passer à une jauge de 50%. Ce qui est une premiére» a répondu Bernard Gauducheau, maire de Vanves , ce qui se comprend car le vote du budget chaque année est une étape  importante de la mandature pour chaque équipe municipale quel que soit sa couleur (politique).

    Une occasion pour le maire d’expliquer qu’il a été touché par tous les messages de soutien venus de tout milieu, de tout bord qui « facilitent la remise en forme. C’est la preuve que l’on peut dépasser nos clivages qui est le quotidien de la vie politique. J’espére que nous pourrons passer au travers grâce à la vaccination. C’est la seule porte pour nous en sortir» a-t-il conclu en commençant l’examen de ses 13 délibérations dont le budget, avec des questions quelquefois très technique,  en 2H30 sur lesquels le Blog reviendra au cours de la semaine

    Avec un incident de séance tout à fait typique des agissements des écologistes que ce soit à Vanves ou ailleurs. Alors qu’Erwan Martin, maire adjoint chargé des associations avait présenté les actions prévus en 2021, et  les subventions qui leur seront versées, en répondant positivement à la demande des écologistes de connaitre les critères d’attributions, le maire les invitant à s’adresser au PHARE, un tweet envoyé sur les réseaux sociaux en plein conseil municipal, dénonçait l’opacité de la municipalité en la matière. Ce qui a fait réagir Erwan Martin en pleine séance en dénonçant ce double discours, et le maire qui constatait que «cela ne correspond pas à la teneur  nos échanges !». Ce qui a pris de cours Aurélie Zaluski (EELV) et ses collègues présent, donnant l’impression qu’ils ne tiennent pas leurs troupes, car elle a bien expliqué «qu’elle n’en était pas à l’origine », et pour preuve, elle n’a  pas pianoté sur son portable durant la séance, comme elle l’a fait remarquer. Peut être alors qu’un militant écologiste présent dans le public durant le conseil.a tweeté plus vite que son ombre.

    Durant ses 2H30, le conseil a donné un avis favorable au renforcement de la ZFE (zone à Faible émission) qui vise à interdire la circulation aux véhicules les plus polluants à l’intérieur du périmètre de l’A 86 (Véhicules Crit’Air 4 et 5 et non classé quels que soit leur motorisation, diesel ou essence). Les écologistes qui se sont abstenus auraient préféré la mise en place de zone à trafic limité comme l’a expliqué Pierre Toulouse (EELV) car l’objectif est plutôt de diminuer l’usage de la voiture. Il a entériné l’installation de caméras de vidéosurveillance au niveau du parking réaménagé de la piscine, ce qui permettra de protéger l’entrée de la piscine, du futur CTM  et le gymnase A.Roche, les écologistes s’abstenant.  

    Trois questions orales, en fin de séance,  ont été posé par les deux groupes de l’opposition :

    Tout d’abord sur la révision du PLU(Plan local d’Urbanisme) de Vanves par les écologistes qui s’étonnaient de révisions partielles, la dernière étant intervenue pour permettre l’édification d’un projet hôtelier prés du Mercure. Pascal Vertanessian, maire adjoint,  a indiqué que ce ne sera possible que lorsque GPSO aura voté son PLUI (LU Intercommunal).

    Ensuite sur la célébration de la commune de Paris, en cours dans la capîtale, à Vanves qui a été touché par ses 72 jours de soulévement, comme l’a fait remarquer Jean Cyril Le Goff (LREM).  Elle sera célébré lors des journées du patrimoine  avec un circuit historique qui ménera les visiteurs du Monument aux morts au cimetière avec le monument dédié à la guerre de 1870 et l’hôtel de Ville et  dans la salle Darien ave cses fresques. Elle accueillera une exposition  de documents d’archives sur cet  événement et la guerre de 1870,

    Enfin, Aurélie Zaluski (EELV) a souhaité connaitre les actions de la ville pour former et sensibiliser son personnel  pour détecter et accueillir les victimes d’agressions sexuelles. Xavière Martin, maire adjoint à l’Education, a indiqué que «la ville st très attentive. Le personnel d’encadrement des créches est formés et sensibilisés à ces questions. Le personnel communal dans les écoles et les centres de loisirs sont à l’écoute. Avec des interventions en milieu scolaire, des documents. On a décidé de la mise en place d’une formation »