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Associations

  • L’EVENEMENT DU WEEK-END A VANVES : LES 40 ANS DES ATELIERSD’EXPRESSIONS

    Tous les adhérents des Ateliers d’Expression s’étaient mobilisés pour ce 40éme anniversaire avec cette journée Porte Ouverte à La Palestre avec discours de la présidente,Françoise Schreegons,  du maire de Vanves, et petits fours bien sûr. Occasion de présener les travaux de cette année 2017618 centré sur cet anniversaire avec une exposition qui rappelait ses 40 ans avec un véritable éphéméride qui a demandé un travail colossale de recherche pour Danièle, et de nombreux panneaux rappelant des affiches pour annoncer les expositions, pour mobiliser de nouveaux adhérents avec quelquefois beaucoup d’humour

  • LES ATELIERS D’EXPRESSION DE VANVES CELEBRENT LEURS 40 ANS

    Les Ateliers d’Expression ont eu 40 ans le 18 Novembre 2017. Mais ses dirigeantes ont décidé de célébrer cet anniversaire le 23 Juin par une journée porte ouverte à la scénographie exceptionnelle à la Palestre où  les œuvres collectives réalisées par les adhérents pour la saison 2017-2018 seront présentées de 10H à 18H 

    L’histoire de cette association est liée à son fondateur, Michel Latapie, dont une salle porte son nom rue de Châtilllon, où il s’était installé en 1946, dans un pavillon alors qu’il travaillait à l’ADP (Aéroports de Paris) comme responsable des activités aéroportuaires. C’était un militant associatif qui a oeuvré pour la création d’un office de concertation culturel dénommé VAL (Vanves Animation Loisirs) à la fin des années 70, préfigurant Le PHARE. C’est au hasard d’une rencontre avec l’un des professeurs de ses enfants qu’il s’est engagé pour s’occuper tout d’abord de la jeunesse en l’absence d’une MJC à Vanves. Il a ainsi créé le Club des Castors, fit ouvrir un centre municipal des Jeunes qui se situait au parc F.Pic en 1966 avec l’aide de M.Monfron. Cette sorte de MJC s’était même installé dans le bâtiment qui accueille le SQUARE rue Murillo jusqu’en 1974. Mais différents problèmes l’avaient amené à y mettre fin.

    Par la suite, et très vite, il a créé ces ateliers d’expressions avec ce principe d’adhésions et de cours payants qui continuent à perdurer. Avec toujours le même objectif du fondateur : laisser toutes ces activités accessibles financièrement à tous.  Ils ont accueillis jusqu’à plus de 400 adhérents l’année de ses 25 ans (plus de 260 aujourd’hui), après avoir commencé avec 10 afdhérents la première année, 140 à 160 adhérents les dix premières années, avec toujours de très nombreuses activités dont certaines sont pratiquées depuis le début : La tapisserie et rénovation de siéges qui sont une activité emblématique, la peinture/Modelage/aquarelle, le tissage et la couture etc…D’autres sont apparues après : Patchwork, mosaïque, peinture sur porcelaine, encadrement, rénovation de petits objets d’arts, avec des ateliers pour enfants  avec des stages pendant les vacances.  Enfin, il y eu des activités plus éphéméres comme « Jeux de stratégies » avec des reconstitution de batailles « Boomerang », « astronomie », « théâtre »  qui comprenait une partie travail scénique et technique, la recherche de l’équilibre corporel et la maîtrise respiratoire. Avec l’improvisation, « modélisme et maquétisme

    Un partenariat très fort s’est constitué avec le photo Club de Vanves animé par l’un des fils Jacques Lesuisse, architecte de métier au début. D’ailleurs durant ses 20 premières années, des échanges s’étaient développés à partir de 1982 avec Le Kreis de Burgdorf, ville voisine de Lehrte, suscitant des expositions communes chez l’un une année et chez l’autre l’année suivante. Un jumelage qui fut à l’origine du mariage d’un vanvéen et d’une lehrtoise

    Ces ateliers ont eu autant de président que de siége : 3 femmes ont succédé à Micel Latapie avec Agnés Rosier, Christiane Rahmé puis maintenant Françoise Schneegans. 3 sites l’ont accueillis : le bâtiment de la rue Guy Mocquet, Le sous sol de l’école Marceau, toujours utilisé, un local avenue rue S.Carnot, et maintenant le pavillon de l’avenue V.Hugo.  Parmi les 13 animateurs, 8 sont salariés et 3 bénévoles, deux sont là depuis les débuts comme Claude Alaguillaume à l’encadrement, Maïté Tanguy au tissage. Plus d’une quinzaine de cours sont proposées à travers des ateliers qui « ne sont pas des cours classiques, mais plutôt des activités personnelles guidées » afin de permettre à chaque participant de donner libre cours à son imagination

  • LA PRÉSIDENTE DE L’ASSOCIATION L'ENFANT BLEU EST UNE ELUE DE VANVES : ISABELLE DEBRE

    Le conseil d’administration de l'Enfant Bleu - Enfance Maltraitée, a élu Isabelle Debré à la Présidence de cette association fondée voilà près de 30 ans. L'Enfant Bleu - Enfance Maltraitée accompagne les victimes dans leur reconstruction et travaille activement auprès des institutions politiques pour faire évoluer la loi afin de mieux protéger les enfants.

    En 2016, elle a publié un Livre Blanc « 20 propositions pour renforcer la protection des enfants victimes de maltraitance ». Elle lancera, d'ici la fin de cette année, un annuaire géolocalisé permettant d’identifier toutes les institutions et les interlocuteurs compétents afin d’aider l’enfant en danger. «Depuis plus de 25 ans je milite au sein de l'Enfant Bleu : c'est l'une des associations les plus actives qui soit et je suis heureuse d'en assumer aujourd'hui la présidence. Dans le respect des objectifs fondateurs de l’association, nous veillerons à toujours être une force de propositions et d’actions concrètes afin de lutter contre la maltraitance des enfants. La fatalité ne peut justifier le long calvaire des jeunes victimes de la maltraitance» explique Isabelle Debré, qui est, par ailleurs conseillère départementale de Vanves(Clamart) et vice présidente du Conseil départemental

    Elle a d’ailleurs retrouvé le Sénat, où elle a siégé entre 2004 et 2017, pour être auditionné à propos du projet de loi sur les violences sexuelles et sexistes. Si cette association salue l'allongement du délai de prescription des crimes contre les mineurs de 20 à 30 ans, elle regrette cette timide avancée sur le non consentement des mineurs. « En effet, le Gouvernement se limite à la redéfinition des notions de contrainte et de surprise, sans toucher au cœur du problème : la présomption de non-consentement du mineur. En l’état actuel du droit, la victime doit démontrer qu’elle a subi un viol par contrainte, menace, violence ou surprise. La revendication de L’Enfant Bleu est de renverser la charge de la preuve en mettant en place une présomption de non-consentement de l’acte sexuel partant du principe qu’un mineur de moins de 15 ans ne peut être consentant ».