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Stade de Vanves

  • A VANVES COMME EN ILE DE FRANCE LES SPORTIFS ONT CHANGE PROFONDEMENT LEURS HABITUDES

    Depuis une semaine, les salles de sports, les équipements sportifs municipaux, ont ré-ouvert, les stadistes ont eu le plaisir de se retrouver – en présentiel – dans leur section dont certains ne sortent indemne de ces 15 mois de confinement, reconfinement, couvre-feu car elles ont perdu des licenciés, et ceux qui sont restés se sont perdus de vu, utilisant les réseaux sociaux pour garder le contact avec des cours ou des entrainements à distance. Ainsi l'Institut régional de développement du sport (IRDS) a publié mardi, les résultats de son baromètre 2020, année marquée par la pandémie et un premier confinement très strict

    Il ressort ainsi que 69 % des Franciliens ont modifié leurs habitudes sportives. Seuls 35 % ont déclaré s’être adonne à une activité sportive au moins une heure par semaine. Avant le confinement, ce taux était de 61 %, soulignant une baisse de la pratique réguliére d’une ampleur sans précédent. 62 % ont réduit leur activite physique habituelle. En revanche, 7 % ont pu avoir intensifié  leur pratique pendant cette période, contre 20 % au niveau national. Les plus jeunes sont les plus nombreux à avoir cessé toutes leurs activités régulières habi­tuelles (52 % des 18-34 ans) tandis que les plus âgés ont eu plus tendance que les autres à conserver l’ensemble de leurs activités régu­lières habituelles (38 % des 55-75 ans). 

    La fermeture des associations sportives et des structures privées commer­ciales les ont obligés à s’organiser seuls, ou presque. 53 %  des sportifs encadrés par un coach ou une structure ont dû s’ouvrir à de nouvelles disciplines (40 % des sportifs non encadrés) et 40 % ont été amenés à acheter du matériel (30 % des sportifs non encadrés). Le fitness (24 %), la course à pied (22 %) et la musculation (15 %) sont les principales disci­plines auxquelles se sont initiés les sportifs non encadrés pendant le

    Confinement. D’ailleurs, le fitness (45 % des sportifs), la course à pied (44 %) et la randonnée (42 %) arrivent en tête des activités pratiquées durant le confinement. D’autres sports qui se pra­tiquent en intérieur ont aussi été moins tou­chés par les contraintes du confinement comme la musculation (26 % des sportifs) ou le yoga (17 %).

    Les activi­tés physiques au domicile ont occupé une place importante : En temps normal, 22 % des sportifs exercent une activité spor­tive régulière au domicile. Cette proportion est passée à 72 %, reflétant un bouleversement des modalités de pratique et d’organisation.  Une autre conséquence du confinement a été la concentration de sportifs au même moment dans les rares espaces extérieurs encore accessibles pour se dépenser (espaces publics à proximité de chez soi) : Le dimanche à Vanves, alors que les joggeurs se retrouvent dans le parc F.PIC et le PMS. A Roche, ils couraient dans les rues adjacentes autour de ces équipements sportifs, mais aussi autour du parc des expositions. Ces sportifs, plus visibles, ont pu donner l’impres­sion que les Franciliens n’avaient jamais fait autant de sport que pendant le confinement, ce qui explique que, dans certains lieux, des mesures aient été prises afin de limiter les affluences trop importantes.

    Autre phénomène, la numérisation du sport s’est  accélérée au cours de cette période, le plus souvent gratuitement : tandis que 45 % des sportifs payaient leurs activités à distance avant la crise sanitaire, ils n’étaient plus que 28 % pendant le confine­ment.  Les sportifs ont pu se tourner vers des cours sur les réseaux sociaux (Instagram, Facebook, Youtube) ou via des appli mobiles de sport-santé (Activiti, FizzUp, Goove.app…) ou encore par le biais de la télévision (Gym Direct sur Direct 8, #Restez en forme sur France Télévisions).  Des collectivités, des associations comme le Stade de Vanves  ont notamment proposé des rendez-vous sportifs sur les réseaux sociaux comme les sections Basket, judo, le Tennis avec son école où Julien, l’animateur de l’école de tennis a organisé un concours de dessins pour les jeunes pour illustrer le T.shirt  de l'école. La section Natation a, dés le début du confniement, diffusée sur son site facebook de courtes vidéos de 5 mn qui permettent à ses licenciés de se maintenir en forme pour rester performant, grâce à un axe de travail très simple, accessible à tous. Mais le distanciel a son lot d’inconvé­nients : comme le manque d’espace (pour 38 % des sportifs qui comptent poursuivre leur pratique à distance), la difficulté à se motiver (34 %), un déficit d’encadrement (33 %), l’absence de contacts avec les autres (32 %) et le manque de matériel (31 %).

    Dans les premiers mois qui ont suivi le décon­finement, une reprise progressive de l’activité a été observée : La moitié des sportifs habituels (53 %) ont retrouvé toutes leurs activités sportives régulières et 10 % les ont reprises partielle­ment. À l’inverse, 35 % n’ont repris aucune des activités régulières interrompues durant le confinement. L’âge a été un facteur détermi­nant dans la reprise des activités : seulement 40 % des moins de 35 ans ont regagné une activité normale, contre 57 % des 35-54 et 64 % des 55-75 ans.  « Les confinements successifs ont montré que le sport était une composante essentielle dans la vie de nombreux Franciliens. Interrogés sur leur avenir sportif, 49 % des licenciés l’imaginent toujours au sein de leur club, et c’est encore plus vrai pour l’avenir sportif de leurs enfants (61 %) ».

  • LES 40 DU PMS A.ROCHE ET LES 80 ANS DE L’ASSOCIATION STADE DE VANVES

    Voilà très exactement 40 ans, le 13 Juin 1981 le nom d’André Roche était donné au Parc Municipal des Sports à l’occasion d’une journée omnisport, en présence de Gérard Orillard, son successeur à la maire de Vanves, de sa famille, d’André Santini, maire d’André Santini, maire d’Issy les Moulineaux et Roger Aveneau conseiller général de Vanves. Quarante ans après,  le Stade Vanves qui a 80 ans cette année, organisait hier matin une fête du sport pour célébrer la reprise dans ce PMS A.Roche avec plusieurs sections sportives qui a attirée de nombreux stadistes

    Gérard Orillard  avait expliqué pourquoi il avait donné le nom d’Andé Roche à ce complexe sportif qui a quelque peu changé d’aspect depuis 40 ans  avec ses deux plateaux réamégés, des terrains de football synthétique, un pavillon des sports, des courts de tennis couverts, une piste d’athlélisme aux normes et rénové, une tribune restaurée avec deux bâtiments l’entourant. «André Roche fut toute sa vie un sportif, et cette qualité autant psychologique qu’humaine rejaillissait sur l’ensemble de son comportement  avec ses semblables et sur l’éthique de ses faits et de ses gestes.  A la tête de la municipalité comme à la vice présence du Conseil Général, président de la commission des sports, il a toujours privilégié les activités du corps et de l’émulation. La médaille d’or de la Jeunesse et des sports qu’il avait reçu, n’a-t-elle pas récompensé l’esprit de l’homme et ses résultats ? » avait il déclaré en ajoutant. «Il m’apparait o combien important que nous prenions exemple sur André Roche homme de progrés dans la raison, homme de diversité dans la conciliation, homme de réalisme dans l’imagimation contrôlée »

    Ce baptême donna lieu  à la remise du «mérite sportifs André Roche» à cette occasion, à des stadistes, dont  M.Theveny qui avait été pendant 37 ans vice président du Stade de Vanves et a marqué des générations de footballeur et de basketeurs, mais surtout à toute une série de compétitions et d’exhibitions avec notamment une course cycliste autour du parc F.Pic, un pentathlon, un concours de boules lyonnaises. Ce baptême avait coincidé avec les 40 ans de l’association omnisports Vanves de Vanves qui en a cette année 80. Cet anniversaire devrait être célébré à la Rentrée sûrement par une grande fête du Sports avec l’ensemble des sections

  • L’EQUIPE DE BASKET GPSO VANVES EN VOIE DE RETROGRADATION

    Que ce soit dans le journal Le Parisien que sur les réseaux sociaux, il a été fait état d ’une rétrogradation de l’équipe de basket GPSO Vanves alors  qu’elle était maintenu en Nationale 1 (NM1) à la fin d’un championnat écourté pour raisons sanitaires,  la Fédération française de Basketball (FFB) ayant annulé la seconde phase du championnat, avec les playoffs et les playdowns.  Elle devrait chuter d’une division du fait de moyens financiers, réduits,  la mairie ayant décidé de baisser sa subvention.

    Des signes avants-coureurs avaient laissé se dessiner un tel scénario. Et notamment lors du dernier conseil municipal du 27 Mars. Pierre Toulouse (ELLV) s’était interrogé sur la pérennité de la subvention versée à  GPSO Vanves Basket alors que le président de l’intercommunalité s’est tournée vers le Club de Levallois, et que les résultats ne sont pas mirobolants, ayant perdu ses 14 derniers matches. «Il faudra clarifier les choses concernant l’équipe de basket » avait laissé entendre le maire  avec sa maire adjointe chargée des sports,  A.C. Cahen. Il n’avait caché, ses derniers temps, montré sa volonté d’apporter quelques modifications dans la politique sportive de la ville et de d’en savoir plus sur la façon dont la subvention versée par la ville au Stade de Vanves, est répartie entre les sections. Une réunion s’est déroulée voilà une quinzaine de jours. Elle aurait été particulièrement orageuse entre les dirigeants du basket et le maire avec son adjointe qui n’aurait pas pipé un mot de la réunion. Certains au Stade de Vanves commence à regretter Maxime Gagliardi qui a été un maire adjoint des sports fort apprécié lors des mandats municipaux précédents. D’autant plus qu’il y a eu deux victimes en moins d’un an de mandat : La section boules lyonnaises qui a été éjecté de son local, pour y installer des vestiaires. Elle a été mis en stand by en attendant peut être des jours meilleurs. Et maintenant l’équipe première de basket. A qui le tour ?

    Le Stade de Vanves est en pleine tourmente. Ayant terminé dernier de la poule A de Nationale 1 masculine (NM1) cette saison, avec 3 victoires et 23 défaites, cette équipe GPSO Vanves Basket avait été soulagé par la décision de la Fédération française de basketball (FFBB) de ne pas jouer les deuxième et troisième phases, leur permettant de se maintenir dans la division. Il n’en restait pas moins que la situation économique restait problématique et le club était au cœur d'un problème majeur. D’autant plus que dans la foulée, ses dirigeants apprenaient, à travers un simple SMS, que la mairie aurait décidé de baisser la subvention au club. Cette dernière serait divisée par deux et passerait de 150 000 € à 75 000 € pour un budget global d’environ 500 000 €. Une diminution et une absence de soutien qui obligeraient le club à descendre d’un étage pour évoluer en N2 la saison prochaine. «On ne s’y attendait pas. Je peux entendre et comprendre qu’une mairie décide de baisser sa subvention pour un club dans le contexte actuel, mais ce qui nous gêne le plus c’est qu’on n’ait pas eu de réunion pour le moment pour discuter avec les élus. Pour pouvoir défendre notre dossier» confiait au Parisien Fabrice Bouchet, président de la section basket.

    Il est vrai que, monté en NM1 en 2019, le Stade de Vanves a connu deux saisons difficiles en NM1. Sauvé une première fois de la descente grâce au premier confinement en 2020, l'équipe essayait de se maintenir tant bien que mal cette saison. Ce problème de subvention pourrait tout changer pour le club qui perdrait alors des joueurs importants. Un départ était déjà connu, avec Raphaël Desroses, qui a terminé sa carrière après cette saison 2020-2021. «On a plein d’idées avec la volonté de multiplier des actions et des événements dans la ville, la situation n’est pas désespérée» pensait Fabrice Bouchet avant la réunion. Mais dés le début, avec cette montée en NM1, la création d’une équipe GPSO Vanves Basket en lien avec le projet d’une équipe commune aux villes de Boulogne et de Vanves était plombée pour une simple raison : l’opposition du maire tout simplement parce qu'il n'en avait pas pris lui-même l'initiative, ou qu’on ne l’en avait pas tenu au courant en amont avant de ce projet ne lui soit présenté tout ficelé. Des oppositions au sein du stade de Vanves, avec quelques comités directeurs très chauds, les répercussions financières de la crise sanitaire sur les finances communales, les piètres résultats…ont fait le reste.