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Associations

  • LORSQUE LA JCE DE VANVES/GPSO REFAIT PARLER D’ELLE AVEC UNE FRESQUE INTERACTIVE CONTRE LE HARCELEMENT

    Fondée à Vanves et ses alentours il y a déjà une dizaine d’années, la Jeune Chambre Économique (JCE) GPSO rayonne depuis sur le territoire de Grand Paris Seine Ouest, même si elle fait parler moins d’elle sur notre commune. Rappelez-vous son président d’alors, Guillaume Benhamou, toujours présent à Vanves, avait organisé notamment un grand oral des candidats aux municipales de 2014 qui était resté dans les mémoires. Occasion de rappeler que cette association initie des actions innovantes locales et citoyennes par des jeunes femmes et hommes, de 18 à 40 ans. En particulier sur les communes de Vanves, Issy-les-Moulineaux, Boulogne-Billancourt.

    Auto-proclamée « la plus belle des locales », la JCE GPSO a réuni des membres et amis au Nida à Issy Cœur de Ville 14 juin 2024, en présence de Guillaume Benhamou (sur la photo). A cette occasion, l’équipe 2024 présidée par Chedli Amara, a pu annoncer la récompense morale et financière de son action « Fresque du Harcèlement », lors de la Convention nationale de la JCEF qui s’est tenue à La Roche-sur-Yon la semaine précédente

    Le harcèlement scolaire est un phénomène qui touche de nombreux élèves en France. Selon le rapport de la médiatrice de l'Éducation nationale, entre 2021 et 2022, le nombre de cas de harcèlement signalés a progressé de 69 %. Face à cette situation, la JCE de Grand Paris Seine Ouest a souhaité agir en sensibilisant les collégiens grâce à une fresque interactive du harcèlement.

    Ainsi, ces jeunes, ont pu apprendre à identifier une situation de harcèlement à travers des images, et à faire émerger grâce à l'intelligence collective une définition et des idées pour lutter, se protéger et dénoncer une situation de harcèlement. «Sûrement un sujet qui intéressera les responsables pédagogiques des établissements scolaires de notre territoire, ainsi que les personnes élues afin de faire avancer ensemble la lutte contre ce fléau du harcèlement » espére Chedli Amara .

  • LA 71éme SECTION DE L’UNC VANVES A 100 ANS CES JOURS-CI

    Voilà 100 ans, la première réunion constitutive de la 71éme section de l’UNC de Vanves se tenait le 24 mai 1924 Mai. Cette réunion présidée par Jean Drugeon, un grand brûlé de la face, et un prêtre, le révérend père Croizier de l’action Populaire de Vanves s’était tenue à la mairie de Vanves, suivie par une seconde le 30 mai où ils avaient indiqué que  « Les combattants ont des droits, mais ils ont aussi des devoirs à remplir et non content de resserrer les liens d’amitiés qui les unissaient au front, ils doivent se soutenir moralement et financièrement, aider les mutilés, les veuves et les orphelins. Tel est le but de la section de Vanves ».

    Ces deux réunions ont été suivies  par une assemblée générale de l’UNC Vanves-Malakoff-Clamart le 5 Juin 1924 en présence des maires de ces 3 communes à la salle de Justice de Paix : « Notre but est non seulement de resserrer les liens d’amitiés qui nous unissent au front, mais de sauvegarder aussi les intérêts de toutes les victimes de la guerre et en dehors de toute discussion politique ou religieuse ». Le bureau était composé de Frédéric Pic, maire de Vanves, Président d’honneur, Jean Drugeon président qui laissa très rapidement la place à Marius le Comte qui apparaît comme le 1er président de l’UNC Vanves, et qu’il remplaça en 1925, avec Charles Pierre vice président, Julien Caroujat trésorier, Pierre Guisse trésorier adjoint, MM Demouille et Lamiraud, respectivement secrétaire et secrétaire adljoint.

    Le 12 octobre 1924, cette section était reconnue par le Conseil National au titre du département de la Seine-Groupe et de la Seine. C’est cette date du 12 Octobre en 2024 que Paul Guillaud, président actuel de cete section de l’UNC a retenu pour célébrer ce centenaire.   Le 30 Mars 1926, la section Vanves-Malakoff de l’UNC se divisait en deux avec la création d’une section propre à Malakoff.

    A l’époque de sa création, cette section qui comptait prés de 150 membres, était très active : Elle tenait une permanence tous les dimanches matin à la salle de Justice de Paix et une réunion mensuelle, la première ayant eu lieu le 3 Juillet 1924, avec des conférences, notamment d’un délégué du groupe de la Région parisienne sur la société mutuelle de retraites de l’UNC ce jour là, et la décision de se doter d’un drapeau en faisant appel à la générosité des vanvéens dont la remise officielle s’est déroulée le 25 Octobre 1924.

    Une année marquée aussi par l’inauguration du monument aux morts de Vanves le 11 Novembre 1924 : « Un monument commémoratif d’une simplicité émouvante, choisi d’ailleurs par des représentants qualifiés, des victimes de la guerre, et dû à un architecte de talent qui fut notre concitoyen, Robert Lebout, ancien combattant dont le frère est tombé au champ d’honneur » indiquait Frédéric Pic, à l’époque en annonçant que le Conseil Municipal avait décidé « qu’une concession à perpétuité et un entourage seraient accordé aux corps ramené du front ».

    Cette année fondatrice s’est terminée par la première participation de la section de Vanves au ravivage de la flamme sur la tombe du soldat inconnu le 28 Novembre 1924. Frédéric Pic, le maire de Vanves était présent et avait rappelé dans une courte allocution le but de cette pieuse et simple manifestation, évoquant « le souvenir constant que nous avons garder de ceux qui donnèrent sans compter leur sang pour la France »

  • L’ASSOCIATION AGIR POUR LE PLATEAU DURCIT LE TON VIS-A-VIS DE LA VILLE DE VANVES

    Depuis que Patrick Lauvergnat a remplacé Pierre Bousseau à la présidence de l’association Agir Pour le Plateau et au ton qu’il a adopté en faisant un tour d’horizon des problèmes de ce quartier de Vanves,  comme s’en sont aperçus les participants à l’assemblée générale du 24 avril dernier, le communiqué publié sur son site facebook concernant l’abattage des arbres de la place du 19 Mars,  n’est pas étonnant :  «Non à la complaisance ! quand on veut noyer son chien, on l'accuse d'avoir la rage !»

    «Nous découvrons avec beaucoup de tristesse que le promoteur MATA CAPITAL, le nouveau voisin des résidents de la rue Auguste Compte, arrive à ses fins et a obtenu l'accord de la ville de Vanves pour continuer son projet de bétonnage et pour supprimer des grands tilleuls présents depuis des années Place du 19 mars 1962. Nos arbres n'ont jamais été protégés par MATA CAPITAL lors des travaux. Cette absence volontaire de protection de l'environnement va à l'encontre des pratiques de base d'une entreprise qui respecte l'environnement. C'est honteux ! Quand à leur promesse de replantation, nous verrons bien la taille des arbres qui seront replantés, les paris sont ouverts, 40 cm, 60 cm, plus ? Seront-ils plus haut que les édicules (bouche d'aération de leur parking privé) en cours de construction rue Auguste Compte.

    A ce sujet, nous découvrons que cette société a réalisé extrêmement vite des constructions privées sur la voie publique et au ras des fenêtres des résidents de la rue Auguste Compte. Pourquoi pas de leur coté de la rue, c'est surprenant.

    Question, ont-ils eu les autorisations de la ville ? imaginez le bruit des aérations ou des souffleries en 24/7 ... Nous vous demandons d'avoir un haut degré d'exigence envers ce promoteur et de prendre des dispositions pour défendre la qualité de vie du quartier. Avec les pratiques de mata Capital que nous constatons depuis quelques semaines, elle est en danger !» conclue l’association Agir Pour le Plateau. Commentaire d’un vanvéen sur lesréseaux sociaux : « L'absence de protection des arbres m'avait échappée et constitue un vrai manquement de la société mais aussi un défaut de contrôle de la ville de Vanves. Plus que regrettable».