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lycée michelet

  • LES RENDEZ-VOUS D’UNE SEMAINE PATRIMONIALE AUTOUR DE MARINA TSETAEVA

    Le patrimoine vanvéen sera à l’honneur le week-end prochain à l’occasion des journées européennes du patrimoine (JEP). Chaque année Vanves choisit un théme en lien bien sûr avec des JEP qui se tiennent,  pour cette édition 2018, dans le cadre de «l’Année européenne du patrimoine culturel». L’ÎDF a été très marquée par les différents courants artistiques, scientifiques et intellectuels qui ont traversé l’Europe au fil des siècles mais aussi par les nombreuses personnalités européennes qui y ont vécu, travaillé et séjourné. A Vanves, il s’agit de Marina Tsetaeva ((1892-1941) grande poétesse russe qui a vécut à Vanves de 1934 à 1938 au 65 rue Jean Baptiste Potin

    Plusieurs temps forts sont prévus : Tout d’abord à la veille de ce week-end patrimonial, le vendredi 14 Septembre à 20H30 à l’hôtel de ville : «Vanves France Europe centrale Russie», un dialogue musical et poétique au début du XXe siècle» avec un programme de musique de chambre (violon, violoncelle et piano) et de mélodies par l’ensemble les « Caractères » dirigé par Xavier Julien-Laferrière, complété par des lectures de textes littéraires, soulignant les liens culturels entre la France, la Mitteleuropa  et la Russie au début du siècle dernier. Ensuite, durant le week-end, dans sa maison du 65 rue JB Potin, des lecture de textes de Marina Tsvetaeva en français et poémes en russes,  avec animations musicales, à la Maison de Marina Tsvetaeva Vanves Journées du patrimoine 2018, et des visite commentées du 2éme étage  où elle a vécu avec sa famille et  a écrit plusieurs œuvres majeures, notamment le poème La Maison (1935), qui immortalise ce lieu. Une plaque commémorative a été apposée en 2010 sur la façade de cette émouvante demeure.

    Samedi 15 Septembre

    A 10H à la cité Payret Dortail : Visite libre des espaces extérieurs du 13 rue de Châtillon, label patrimoine d’intérêt ragional depuis le printemps

    A 10H devant la bibliothéque municipale : Exposition « La jeunesse de nos aînés réalisé par le Conseil deseniors

    A 14H au lycée Michelet : Visite commenté ddu château des princes de Condé

    A 14H au prieuré Saint Bathilde : Visite libre  avec une présentation du grand orgue du monastére et de son projet de restauration par Loïc de Lacombe à 16H30, les vêpres chantées à 18H et un concert « parole et musique » avec Loic de Lacombeet Isabelle du Réau à la Flute à 20H

    A 16H30 à l’égliseSaint Remy : Visite commentée de l’église et desa sacristie parle pére curé B.Auville

     

    Dimanche 16 Septembre

    A 15H30 à l’église des nouveaux martyrs de la terre russe : Visite-conférence et chants orthodoxes

    A 10H à la cité Payret Dortail : Visite libre desespacesextérieurs du 13 rue de Châtillon, label patrimoine d’intérêt ragional depuis le printemps

    A 14H au prieuré Saint Bathilde : Visite libre  avec les vêpres à 18H30

  • CENTENAIRE DE LA GUERRE 1914-18 A VANVES : 37- UNE RENTREE SCOLAIRE 1918 QUASI NORMALE

    Le Blog Vanves Au Quotidien rappelle au fil de l’actualité qui marque l’année, les événements qui se sont déroulés voilà cent ans à l’occasion des célébrations du centenaire de la « der des der », depuis maintenant de quatre ans. Lors de cette Rentrée 1918, et pendant les trois derniers mois de la guerre, le maréchal Foch n'arrêta pas de «frapper à coups redoublés et répétés, méthodiquement, tantôt sur un front, tantôt sur un autre, et, bientôt, sur tous à la fois lors d’une contre-offensive générale sur le front occidental, sur un immense arc de cercle, des portes de Gand aux confins de la Lorraine mosellane". Arrêtés devant Amiens, et devant Calais, les Allemands avaient placé leur dernière espérance  dans l'offensive, par la vallée de la Marne, vers Paris. Mais le point de rupture était atteint. Dès l'échec de leur contre-offensive de juillet 1918, les Allemands avaient compris qu'ils n'avaient plus aucun espoir d'arracher la victoire

    A Vanves, le Conseil Municipal qui s’était réuni fin Août, avait voté « une motion de gratitude aux armées nationales et alliées dont les héroïques exploits annonçaient déjà la délivrance des français et la victoire complète». Il adressait « au chef du gouvernement dont la patriotique énergie a encouragé l’œuvre splendide de nos soldats, l’assurance de sa pleine confiance et sa reconnaissance ». Et puis c’était, comme à Paris et dans les communes voisines, une Rentrée scolaire quasi normale, malgré la guerre. «L'administration de l'instruction publique estimait que, pour la première fois depuis trois ans, la rentrée scolaire s'annonce, cette année, comme à peu près normale: le nombre des lycées, collèges, écoles normales ou primaires encore occupés par l'administration militaire, comme le lycée Michelet à Vanves,  diminuaient de plus en plus et les inscriptions d'élèves augmentaient. Quant au personnel enseignant masculin, il restait stationnaire pour le moment, le ministre de la Guerre s'étant formellement refusé à accorder de nouveaux sursis d'appel en faveur des professeurs et des instituteurs mobilisés» (Le Petit Parisien du 1er octobre 1918). Le lycée Michelet qui avait récupéré le petit collège et ré-ouvert l’internat, le reste étant occupé par l’hôpital militaire, accueillait 370 élèves, dont 130 internes, 50 demi-pensionnaires et 190 externes

    Mais dans quelles dispositions d'esprit les élèves avaient-ils franchi l'entrée de l'école ou du lycée en ce septembre 1918 : «Le petit mioche sait qu'il y a la guerre et ce que c'est la guerre. Il a connu l'angoisse de sa maman, il a vu ses larmes. Celui-ci n'ignore point pourquoi, certain jour, on l'a vêtu de noir, et celui-là se rend compte que l'aube se lève de la grande délivrance, à constater que chacun autour de lui, pour avoir jeté un coup d'œil aux journaux, sourit et se frappe les mains…» (La Presse du 7 octobre 1918). «Malgré une situation plutôt rassurante d'un point de vue moral, il se pose toujours des problèmes matériels tels que l'alimentation des lycéens. Face à la vie onéreuse, les économes «chargés d'apaiser les estomacs de la jeunesse ne sont guère aidés». ( Le Petit Parisien du 3 octobre 1918).

  • IMMOBILIER : VANVES DEVIENT ATTRACTIF POUR LES PARISIENS

    Vanves est devenu attractif tardivement par rapport à Issy les Moulineaux, et même Malakoff comme l’a indiqué un article des Echos cet été :« Avec un prix moyen au mètre carré dans l'ancien qui dépasse à peine les 6.000 euros (selon MeilleursAgents.com), Vanves fait partie des marchés immobiliers porteurs de la petite couronne…. La demande a beaucoup augmenté dernièrement. Vanves est tout près de Paris, juste derrière le périphérique, et les familles des 14ème et 15ème arrondissements commencent tout juste à le réaliser.  En l'espace d'un an, les prix de la commune ont flambés de 5,5%, un point de plus que la moyenne des Hauts-de-Seine. L'une des raisons : l'existence de grandes surfaces et de maisons de ville, des atouts plutôt rares en banlieue proche.  Les biens au bon prix se vendent en l'espace de quelques semaines voire parfois de quelques heures. Ce qui ne laisse quasiment aucune place à la négociation. La clientèle familiale est aussi attirée par la qualité de l'enseignement. La proximité avec le lycée Michelet, qui jouit d'une bonne réputation, est un critère très demandé, d'après l'agence Laforêt » peut on lire dans cet article.

    «Les pavillons d’environ 100m2 avec garage et jardinet qui s’alignent dans le secteur de Michelet, trouvent preneur en quelque semaines aux alentours de 850 000 € » indiquait le newsmagazine l’Express de cette semaine dans un dossier consacré à l’immobilier en Ile de France qui constatait que Vanves comme Montrouge « attirent de nomb)reux actifs qui cherchent à acheter moins cher que dans la capitale ». En donnant des exemples cités par les agences immobilières Parent et Guy Hocquet  : « Très densément urbanisées, ces villes comptent de nombreux immeubles collectifs des années 1930 à 1980 dont les appartements avec balcon, cave et parking se négocient entre 5000 et 6500 le m2 ».  Et de citer des exemples comme ce célibataire qui a acheté dans un immeuble des années 30 de la rue V.Hugo, bien entretenu, un 2 pièces de 46 m2 pour 294 000 € (6 391 € le m2), ou ce couple de trentenaire qui a jeté son dévolu sur un 3-pièces des années 1980 (79 m2) pour 460 000 € (5823 € le m2