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baccalauréat

  • UN DEBUT D’ETE 2019 PROMETTEUR A VANVES : PAS DE FOOD STRUCK A L’INSURRECTION, NI DE BUREAUX OU CO-LIVING RUE DU 4 SEPTEMBRE

    Vanves a pris un petit air de Vacances, avec les premiers départs vendredi après midi, les vanvéens circulant avec ses valises sur roulettes sur les trottoirs faisant entendre non pas leur douce musique mais leur infernal roulis, surtout en pleine nuit ou au petit matin. Hier matin, Vanves avait pris un air de fêtes avec ses jeunes qui allaient chercher leurs résultats au bac, notamment du côté du lycée Michelet, avec des parents anxieux qui prenaient d’un air soi disant tranquille leur café, soulagés lorsque leur progéniture les prévenait du résultat, avec ou sans mention. Des signes de vacances ne trompent pas comme ce premier barbecue de l’été dans la cour de la maison paroissiale Saint Remy Mercredi dernier (sur la photo) qui a réunit prés d’une quarantaine de personnes, avec beaucoup d’habitués autour de Nathalie et Pascal Le Gouallec

    Sur le plan politique, cette semaine a été marqué par une mobilisation de l’exécutif municipal sur certains projets d’aménagement. Comme l’expliquait récemment un vieux routier de la politique des Hauts de Seine « un maire, à neuf mois des municipales, c'est comme un chevreuil le dimanche avant l'ouverture de la chasse. Il sait qu'il doit être malin !». Et là-dessus les vanvéens peuvent faire confiance, car leur maire est un artiste en matière de campagne électorale. Et il a passé cette semaine à éteindre les incendies qui couvrent en organisant des réunions publiques limitées aux riverains,  des projets de requalification du square de l’Insurrection en début de semaine – Le food Struck a été abandonné -  et de construction immobiliére sur le haut de la rue Gabrielle d’Estrée à l’angle avec le rue Jullien à l’emplacement de plusieurs pavillons, hier soir. D’ailleurs, Viparis a annoncé lors du comité des Riverains du parc des Expositions mardi, suspendre une partie du projet Mixcité : les bâtiments le long de la rue du 4 Septembre ne se feraient pas pour l’instant, c’est-à-dire qu’ils seraient, abandonné ou plutôt suspendus, sauf les hôtels prévus au bas de cette rue et face à l’hôtel Mercure rue du Moulin. «C’est mieux que rien !» constatait l’un des riverains attaché à cette coulée verte de la rue du 4 Septembre.

  • LYCEE MICHELET A VANVES : APRES LES LYCEENS, LES PROFS

    Après les lycéens en décembre, les professeurs se mettent à manifester en Février dans plusieurs établissements des Hauts de Seine, dont le lycée Michelet, pour protester contre la loi Blanquer. Pas de manif dans la rue comme ce fut le cas aux abords de Michelet, avec les lycéens, mais la volonté d’occuper les murs et lancer la « Nuit des lycées », avec une réunion en présence des parents, prévu mardi dernier, et des sacs de couchage pour passer la nuit dans la salle des profs pour certains d’entre eux. Mais voilà, le proviseur est intervenu pour empêcher toute entrée de personne extérieure, et notamment les parents, après les avoir prévenu par mail de « dissuader » leurs enfants de participer à cette action « illégale, dangereuse », « dont personne ne peut garantir un déroulement paisible » rapportait le Parisien.

    « L’opération de tractage en direction des jeunes n’a pas plu au proviseur» raconte Thibaut, enseignant, dont les propos sont rapporté par le Monde.fr. « On nous oppose l’argument de la sécurité. Mais ce sont quand même nos élèves qui sont les premiers concernés par la réforme. Pourquoi ne seraient-ils pas au centre des débats ? » Du coup la « nuit des lycées » s’est transformée en « réunion entre collègues », poursuit Thibaut : « On a quand même pu discuter avec une dizaine de parents, dont des élus de Malakoff, devant la grille de l’établissement ». Il est vrai qu’ils sont toujours présent lorsque cela chauffe à Michelet, comme ce fut le cas en Décembre, où le commissaire de police de Vanves s’était même étonné de la présence de la maire de Malakoff « Nous pensons que la gravité des attaques que subit le service public d’éducation à travers les réformes du lycée général et technologique, du baccalauréat, du lycée professionnel et Parcoursup, justifie une mobilisation d’ampleur » expliquait l’un d’entre eux

    Une parente d’éléve en Terminale expliquait à l’auteur du Blog que, « depuis Décembre, on en a la marre. Je ne prends plus connaissance des mails envoyés par le lycée. Ce qui m’inquiéte, c’est que mon fils passe le bac à la fin de l’année scolaire, et je souhaiterai qu’il puisse travailler dans de bonnes conditions de préparation.  C’est tout ce que je demande, car c’est une étape importante de sa vie et de celle de ses camarades »