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Economie/emploi

  • PALAIS SUD// PARIS CONVENTION CENTER : UNE HISTOIRE LIEE A VANVES

    L’inauguration du plus grande centre de congrés européen dans le parc des expositions de Paris/Porte de Versailles, mais sur le territoire de Vanves a été l’événement de la semaine passée. Il devrait permettre à la Région Capitale de garder sa première place de capitale des congrés en Europe. Les dirigeants de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris-Ile de France qui ont créé avec Unibail-Rodamco, Viparis pour gérer ce parc des Expositions, ont rappelé que leur CCI  était à l’origine de la création  de ce site de la porte de Versailles, pour organiser voilà 93 ans, la Foire de Paris  et bien sûr pour accueillir d’autres salons et maintenant des congrés     

    Occasion de rappeler tout d’abord qu’à l’emplacement du Palais Sud qui accueille le Paris Center Convention, c’étaient des carrières dont il reste une image avec la fresque dans la salle Henri Darien de l’hôtel de ville de Vanves et le nom  de la rue  du Moulin qui les bordait à l’époque. Lorsque le Comité des Expositions de Paris  décide de lui donner un lieu fixe en 1921, elle retient ce lieu à la limite de Paris, Issy les Moulineaux, Vanves et plus particulièrement cet emplacement occupé aujourd’hui par ce palais Sud avec les halls 3 et 4 dans son prolongement. «En un an, on a déblayé 500 000 m3 de terre, assaini le terrain, truffé de trous et de poudrières. Les premiers bâtiments voyaient le jour en 1923. Et la Foire de Paris s’y tenait pour la première fois en 1924. Elle était constituée de stands tout simples, avec des tissus tendus. Le sol était en terre battue. Des panneaux publicitaires étaient suspendus aux poutrelles des hangars et chacun glissait une piécette pour installer le sien plus haut que tous les autres» raconte un historien de la Foire de Paris. Par la suite, l’accueil du concours Lépine en 1929 permettra véritablement de lancer ce grand rendez-vous parisien de printemps. L’entrée monumentale a été construite en 1937 par Louis Hyppolite Boileau et Léon Azéma à la porte de Versailles    

    Le parc des expositions après la seconde guerre mondiale qui le vit occupé par les militaires, a commencé à accueillir d’autres salons, du cycle, du poids lourds, du cuir, le concours général qui sera inclut  dans le salon de l’agriculture à partir de 1964, le salon de l’automobile dés 1962 avec pour vedette la 406 Peugeot avec deux cabriolets 4 places,  la DS 19 de Citroen… La multiplication de ces salons a conduit la société d’exploitation du Parc des Expositions créée en 1921 pour gérer ce site, à construire ce nouveau hall (n°1)  monumental d’une grandeur exceptionnelle avec une partie centrale de 26 m de haut, 144 m de long et 70 m de large sans point porteur - une prouesse à  l'époque -  sur ce terrain acquis dés 1928. Le Palais Sud de 72 000 m2 a été édifié à partir de 1968, sur les plans des architectes Gravereaux et Thin reconnus pour leur appartenance au mouvement moderne, pour ouvrir en 1970.47 ans plus tard, Viparis qui gère ce parc des expositions lui redonne vie grâce à de Paris Convention Center aménagé sur les plans des architectes Valode & Pistre  dont souhaite profiter Vanves comme ne l’a pas caché son maire, tout au moins ses retombées.

  • LE PARIS CONVENTION CENTER A VANVES ACCUEILLE SON PREMIER CONGRES LES 6 ET 7 DECEMBRE

    Le plus grand centre des congrès européen, inauguré Mercredi soir dans le nouveau Palais Sud (Hall 7) , s’appelle Paris Convention Center parce qu’il est ainsi appelé par les étrangers. Il fallait se mettre en compétition avec les autres concurrents » a indiqué Michel Dessolain, DG de Viparis en accueillant ses nombreux invités : Anne Hidalgo, maire de Paris, Valérie Pécresse, présidente de la Région, Philippe Goujon maire du XVéme, André Santini maire d’Issy les Moulineaux, avec de nombreux et futurs clients. Il est vrai que les premiers congrès qui se tiendront en 2018 sont d’ampleur européenne et internationale, surtout médicaux, avec la Rhumatologie,  la pneumologie, la réanimation, les maladies du foie, et dés les 6 et 7 Décembre 5000 rhumatologues. « Paris est la capitale des congrès, mais n’avait pas de quoi accueillir des congrès très importants. Maintenant c’est fait, et nous pourrons accueillir pour la première fois, le congrès mondial de radiologie en 2019» constatait Christophe Cuvelier

    Les vanvéens étaient bien présents avec le maire de Vanves qui n’était pas à l’elysée avec les 1500 Maires invités par E.Macron,  et quelques élus de sa majorité, Isabelle Debré vice-présidente du Conseil Départemental des Hauts de Seine, Jean Cyril Le Goff (LRM) mais sans le député Gabriel Attal (LRM) retenu à l’Assemblée Nationale par ses auditions à l’assemblée Nationale puisqu’il est le rapporteur de la future loi sur les universités. Ils ont découvert qu’un bâtiment représentant de l’architecture brutaliste des années 60 a été totalement transformés par les architecte Valode & Pistre qui ont fait une relecture de cet édifice, avec cet atrium entre les étages éclairé par les verrières de la façade, le jardin suspendue de 5000 m2 par lequel beaucoup d'invités sont entrés dans ce bâtiment, et ses vastes espaces modulables avec cette grande salle de 5200 places sans poutre, véritable prouesse architecturale. Avant d’écouter de nombreux discours et de boire un verre de champagne.     

  • LE PREMIER MINISTRE REPOND AU MAIRE DE VANVES SUR LES EMPLOIS AIDES

    Le Premier Ministre Edouard Philippe a répondu au maire de Vanves qui lui avait adressé un courrier concernant les emplois aidés début Septembre, en lui faisant part de ses inquiétudes. « Ils ne sont pas une solution satisfaisante au problème de l’emploi précaire, faiblement rémunérés, ils sont en outre peu efficaces en matière d’insertion professionnelle (dans le secteur non marchand, seuls 26% des emplois aidés débouchent sur un emploi durable) alors même que leur coût est élevé pour les dépenses publiques » lui écrit en lui expliquant qu’il est nécessaire de procéder à une transformation en profondeur de notre économie et de notre politique de l’emploi à travers les ordonnances sur le travail présentées à la fin Août et de la réforme de la formation professionnelle et de l’apprentissage que le gouvernement s’apprête à engager.

    « Il ne s’agit pas toutefois de supprimer les contrats aidés mais de les cîbler en priorité vers les personnes qui sont les plus éloignées du marché du travail et là où le recour sà ce dispositif est indispensable à la cohésion sociale et territoriale. A l’avenir, les contrats ont vocation à être déployés prioritairement à destination de l’Outre-mer et des communes rurales, pour l’accompagnement des enfants handicapés et milieu scolaire et pour répondre à l’urgence en matière sociale et de santé » lui précise t-il. Les Préfets de région et le service public de l’emploi seront particulièrement mobilisés pour garantir la mise en oeuvre de ses priorités, en veillant à éviter les « sorties séches », en suivant les personnes dont les contrats arrivent à échéance, pour leur proposer une formation qualifiante ou un reclassement.

    Il lui annonce qu’en 2018, « ce sont prés de 200 000 contrats aidés qui seront conclus sur la base d’un taux moyen de prise en charge de 50% avec un accompagnement systématique en matière de formation. Les contrats qui sont en CDD à temps partiel n’ont pas et n’ont jamais eu, d’ailleurs, pour vocation derépondre à des besois pérennes. Ils ont vocation à constituer des instruments d’insertion pour l’emploi ».  Et que le gouvernement va permettre le déploiement de10 000 contrats de professionnalisation expérimentaux. « Ouverts aux jeunes, aux demandeurs d’emplois et à ceux qui ont bénéficié d’un emploi aidé, ils assurent une formation sur mesure pour accompagner au mieux les personnes en difficulté et les aider à sortir de leur précarité ».