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Colonies de vacances

  • SOIREE NOSTALGIE A VANVES AVEC LES ANCIENS DE SAINT GILLES

    Les vanvéens qui ont fréquentée la colonie de Vacances de Saint Gilles Croix de Vie en Vendée, se sont retrouvés mardi soir à l’Hôtel de Ville, à l’initiative du Conseil des Seniors, et de quelques uns d’entre eux : Bernard Roche, Christiane Murry etc…qui avaient invité Michel Chesnais et Pierre Parlebas, d’ancien moniteurs.

    Evidemment la moyenne d’âge battait des records, car la première colonie s’est déroulé en 1946 à Saint Gilles Croix de vie et la dernière dans les années 80, presque quarante après, la ville ne pouvant plus supporter les lourdes charges entraînés par la gestion de deux colonies avec la Féclaz et surtout supporter d’importants travaux de rénovation et de remise aux normes. Elle ne l’a fait que pour le chalet du Col du Sire où sont toujours accueillies des classes de neige et de découvertes, et bien sûr les colonies de vacances, même si la ville a dû mal à les remplir du fait d’une certaine désaffection du public vis-à-vis d’elles sur un plan général, comme l’a constaté le maire (20 places occupées pour la colonie de Toussaint alors que le chalet pouvait accueillir plus d’une trentaine d’enfants).

    Mais là, pour cette soirée de longue date, ses ex-colons avaient plaisir à se retrouver, à regarder une partie des 2000 photos prises là bas notamment par Michel Chesnais, des extraits de films tournées là bas sûrement en super 8, à se rappeler l’arrivée en train au petit matin, avec cet air odée qui remplissait leurs narines, ses jeux, comme la galoche, ses chants…avec quelques trémolos dans la voix… pour Bernard Roche, maire adjoint qui a pris la parole. 270 enfants étaient ainsi acceuillis chaque été dans cette propriété qui bénéficiait d’une situation exceptionnelle, la plage étant séparée d’une route, alors peu fréquentée. La prochaine étape serait de raconter ses années à Saint Gilles Croix de Vie qui ont marqué tant de génération de vanvéens dont certains se sont retrouvés avec plaisir.  

  • LES JOLIES COLONIES DE VACANCES DE VANVES : UN ETE A LA FECLAZ

    Si Saint-Gilles-Croix-de-vie (Vendée) a marqué des générations de Vanvéens entre 1946 et 1980, La Féclaz, toujours ouvert et plus que jamais, continue à marquer des générations de vanvéens, tant pour ses colonies que ses classes de découverte (et non de neige seulement).

    Si Vanves aenvoyé la première classe de neige en 1953 à la Féclaz dans un chalet qui se trouvait au bord des pistes, prés du centre de cette station, ce n’est qu’à partir du moment où la ville a acquis ce chalet en 1967 au col du Sire (1440 m d’attitude), qu’elle y a envoyé des colonies de vacances. Elles étaient très nombreuses à une certaine époque, Juillet et Août durant l’été avec une semaine réservée aux 4/6 ans au début des années 1990, à Noël avec une semaine réservée à l’association  APAHJ, aux vacances de Février et du printemps pour des séjours de ski de 10 à 15 jours. De fortes personnalités ont  dirigés ces colonies, l’instituteur Martin, puis Frédéric Dusasrt qui a été son adjoint. Ce dernier avait développé les randonnées, bivouacs, campings,  nuits en refuge, escalade, visite de grottes… dans des lieux aux alentours comme la base nautique et de loisirs de Lecheraines où les enfants pouvaient camper, se baigner, faire du poney… Ce qui doit sûrement continuer aujourd’hui, mais dans une autre ambiance plus smart et branché avec d’autres directeurs et animateurs.

    Lorsqu’on écoute les témoignages de ses années 90, les colons d’alors vous parlent de ses matchs endiablés sur cette prairie au pied du chalet avec Fred, miloud, Stephane, Jean Luc,.., de ce petit journal du centre de vacances « le petit sire », de cette nuit dans le refuge des Creuzates en pleine nature, sans eau courant, ni électricité, après 6 km de randonnée, avec grillades, veillée autour d’un grand feu, avec la découverte d’une nuit à la belle étoile

    Frad Dussart, avec tous ces moniteurs s’étaient amusé, un soir,  à transformer  les paroles de la célébre chanson de Pierre Perret « les Jolies colonies de Vacances » en « la chanson de la Féclaz » qui résume bien ce que tou sces jeunes d’alors ont vécu et se souviennent d’un été à la Féclaz au tout début des années 90

    « Les jolies colonies de vacances

    à la Féclaz, à la Féclaz

    Tous les ans, je voudrauis qu’on r’recommence

    Au col de Sire, au col de Sire ! 

     

    Cette année, on a été gâté. Ils nous ont fait découvrir la CB

    On a pu se tremper dans une piscine et se coucher sous la tente

    Des veillées, on en a eu des tas, des plus classiques au plus louffoques

    Et même un soir, on a remplacé au pied levé les monos

     

    De 6 à 14 ans dans notre colonie du Col du Sire

    Nous avons pu découvrir la vie en collectivité

    C’est vrai que ce ne fut pas une sinécure pour nos monos

    Mais une chose est sûre : On repart avec eux à la Féclaz cet été

     

    Je vous donne un p’tit grelot, cela nous change de Vanves

    Ici, on est assez cool, entre Fred, Miloud et les autres monos

    Je m’étrangle à cause des choux à la créme de dam ‘Tournache

    Mais on s’explose quand même au foot sur la prairie d’en face

     

    Pour nous amuser, on est servi entre les campings et les randos

    Le dirlo se prend pour Bébel avec sa spéléo, son VTT et ses poneys

    Les monos sont plutôt drôles surtout lorsqu’ils sont anciens colons

    Ils nous secouent un petit peu. Même si on râle, on est content

     

    Quant aux potes,il y a deux bandes : les bourges et les beaufs

    Les uns au look fluo, les autres au look populo

    Le terrain  de foot et la piste de danse sont leur terrain neutre

    Quand il s’agit de mettre la pâtée aux enfants de Puteaux

  • LES JOLIES COLONIES DE VACANCES DE VANVES : « Ces maisons merveilleuses »

    Si Saint-Gilles-Croix-de-vie (Vendée) a marqué des générations de Vanvéens entre 1946 et 1980, deux autres lieux dont l’un est encore ouvert, ont reçu des centaines de colons.

    Le plus ancien site est Saint Jean du Doigt (Finistère) ouvert entre les deux guerres grâce à l’abbé Mortier, fondateur de la paroisse Saint François. Pour ce prêtre, le Plateau fut vraiment une terre de mission parmi une population travailleuse. Il s’était rendu compte, dés le début de sa mission qu’un gros effort devait être effectué vers les enfants qui étaient délaissés. Il s’arrangea pour récupérer un bout de terrain, édifier une baraque pour en faire une salle de réunions, de jeux et de fêtes, puis un local plus confortable prés de la chapelle (à l’emplacement de la paroisse actuelle) où plus de 500 enfants étaient accueillis en 1935, tant pour le patronage que la cathéchisme.

    Mais sa plus grande réussite a été d’ouvrir à Saint Jean du Doigt (Finistère) à côté de Plouganou, des colonies de vacances entre 1925 et 1935 où les garçons étaient dans une maison (Ker Marie-Joseph) et les filles dans une autre (Ker Thérése) dénommées alors « ces maisons merveilleuses ». Prés de 200 enfants du Plateau ont pu partir là bas durant ses dix années pour des séjours qui sont restés ancrés dans la mémoire des vanvéens avec des souvenirs impérissables : « Deux séjours étaient organisés durant l’été qui duraient un mois chacun. Nous dormions dans des dortoirs, mais il n’y avait pas de lits superposés. Nous faisions beaucoup de veillées » se souvenaient deux anciennes colons aujourd’hui disparues: « Cest là que j’ai fumé ma première cigarette grâce au père Bricasier. C’était quelqu’un ». Elles reconnaissaient « qu’à l’époque, les colonies étaient rares. Ce n’était pas à la mode »