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Colonies de vacances

  • LES JOLIES COLONIES DE VACANCES DE VANVES : UN ETE A LA FECLAZ

    Si Saint-Gilles-Croix-de-vie (Vendée) a marqué des générations de Vanvéens entre 1946 et 1980, La Féclaz, toujours ouvert et plus que jamais, continue à marquer des générations de vanvéens, tant pour ses colonies que ses classes de découverte (et non de neige seulement).

    Si Vanves aenvoyé la première classe de neige en 1953 à la Féclaz dans un chalet qui se trouvait au bord des pistes, prés du centre de cette station, ce n’est qu’à partir du moment où la ville a acquis ce chalet en 1967 au col du Sire (1440 m d’attitude), qu’elle y a envoyé des colonies de vacances. Elles étaient très nombreuses à une certaine époque, Juillet et Août durant l’été avec une semaine réservée aux 4/6 ans au début des années 1990, à Noël avec une semaine réservée à l’association  APAHJ, aux vacances de Février et du printemps pour des séjours de ski de 10 à 15 jours. De fortes personnalités ont  dirigés ces colonies, l’instituteur Martin, puis Frédéric Dusasrt qui a été son adjoint. Ce dernier avait développé les randonnées, bivouacs, campings,  nuits en refuge, escalade, visite de grottes… dans des lieux aux alentours comme la base nautique et de loisirs de Lecheraines où les enfants pouvaient camper, se baigner, faire du poney… Ce qui doit sûrement continuer aujourd’hui, mais dans une autre ambiance plus smart et branché avec d’autres directeurs et animateurs.

    Lorsqu’on écoute les témoignages de ses années 90, les colons d’alors vous parlent de ses matchs endiablés sur cette prairie au pied du chalet avec Fred, miloud, Stephane, Jean Luc,.., de ce petit journal du centre de vacances « le petit sire », de cette nuit dans le refuge des Creuzates en pleine nature, sans eau courant, ni électricité, après 6 km de randonnée, avec grillades, veillée autour d’un grand feu, avec la découverte d’une nuit à la belle étoile

    Frad Dussart, avec tous ces moniteurs s’étaient amusé, un soir,  à transformer  les paroles de la célébre chanson de Pierre Perret « les Jolies colonies de Vacances » en « la chanson de la Féclaz » qui résume bien ce que tou sces jeunes d’alors ont vécu et se souviennent d’un été à la Féclaz au tout début des années 90

    « Les jolies colonies de vacances

    à la Féclaz, à la Féclaz

    Tous les ans, je voudrauis qu’on r’recommence

    Au col de Sire, au col de Sire ! 

     

    Cette année, on a été gâté. Ils nous ont fait découvrir la CB

    On a pu se tremper dans une piscine et se coucher sous la tente

    Des veillées, on en a eu des tas, des plus classiques au plus louffoques

    Et même un soir, on a remplacé au pied levé les monos

     

    De 6 à 14 ans dans notre colonie du Col du Sire

    Nous avons pu découvrir la vie en collectivité

    C’est vrai que ce ne fut pas une sinécure pour nos monos

    Mais une chose est sûre : On repart avec eux à la Féclaz cet été

     

    Je vous donne un p’tit grelot, cela nous change de Vanves

    Ici, on est assez cool, entre Fred, Miloud et les autres monos

    Je m’étrangle à cause des choux à la créme de dam ‘Tournache

    Mais on s’explose quand même au foot sur la prairie d’en face

     

    Pour nous amuser, on est servi entre les campings et les randos

    Le dirlo se prend pour Bébel avec sa spéléo, son VTT et ses poneys

    Les monos sont plutôt drôles surtout lorsqu’ils sont anciens colons

    Ils nous secouent un petit peu. Même si on râle, on est content

     

    Quant aux potes,il y a deux bandes : les bourges et les beaufs

    Les uns au look fluo, les autres au look populo

    Le terrain  de foot et la piste de danse sont leur terrain neutre

    Quand il s’agit de mettre la pâtée aux enfants de Puteaux

  • LES JOLIES COLONIES DE VACANCES DE VANVES : « Ces maisons merveilleuses »

    Si Saint-Gilles-Croix-de-vie (Vendée) a marqué des générations de Vanvéens entre 1946 et 1980, deux autres lieux dont l’un est encore ouvert, ont reçu des centaines de colons.

    Le plus ancien site est Saint Jean du Doigt (Finistère) ouvert entre les deux guerres grâce à l’abbé Mortier, fondateur de la paroisse Saint François. Pour ce prêtre, le Plateau fut vraiment une terre de mission parmi une population travailleuse. Il s’était rendu compte, dés le début de sa mission qu’un gros effort devait être effectué vers les enfants qui étaient délaissés. Il s’arrangea pour récupérer un bout de terrain, édifier une baraque pour en faire une salle de réunions, de jeux et de fêtes, puis un local plus confortable prés de la chapelle (à l’emplacement de la paroisse actuelle) où plus de 500 enfants étaient accueillis en 1935, tant pour le patronage que la cathéchisme.

    Mais sa plus grande réussite a été d’ouvrir à Saint Jean du Doigt (Finistère) à côté de Plouganou, des colonies de vacances entre 1925 et 1935 où les garçons étaient dans une maison (Ker Marie-Joseph) et les filles dans une autre (Ker Thérése) dénommées alors « ces maisons merveilleuses ». Prés de 200 enfants du Plateau ont pu partir là bas durant ses dix années pour des séjours qui sont restés ancrés dans la mémoire des vanvéens avec des souvenirs impérissables : « Deux séjours étaient organisés durant l’été qui duraient un mois chacun. Nous dormions dans des dortoirs, mais il n’y avait pas de lits superposés. Nous faisions beaucoup de veillées » se souvenaient deux anciennes colons aujourd’hui disparues: « Cest là que j’ai fumé ma première cigarette grâce au père Bricasier. C’était quelqu’un ». Elles reconnaissaient « qu’à l’époque, les colonies étaient rares. Ce n’était pas à la mode »

  • AH LES JOLIES COLONIES DE VACANCES DE VANVES A SAINT-GILLES-CROIX-DE-VIE

    C’est vraiment les vacances ! Les vanvéens sont partis et cela se voit dans les rues, le marché, le parc F.Pic, le PMS A.Roche en travaux... Les premiers séjours organisés par la ville partent aujourd’hui comme c’est le cas pour la Féclaz avec les 5/9 ans. L’un des deux sites encore ouvert qui a accueillit des générations de vanvéens dans les colonies de vacances organisées par la ville, avec  Saint-Gilles-Croix-de-vie (Vendée) entre 1946 et 1980. La ville de Vanves, par l’entremise de Bernard Roche, a lancée un appel afin de rassembler des photos, des souvenirs pour une soirée à l’automne consacrée à ce centre de vacances. Et dans les échanges avec les vanvéens d’une certaine génération,Saint-Gilles-Croix-de-vie suscite tout de suite des réactions, des souvenirs, des anedoctes 

    Cette propriété dite de la Roche Trouée, était située sur un terrain de 1 ha, au bord d’une falaise, le long de la route de la corniche, avec un petit chemin qui descendait vers la plage, de l’autre côté de la route où il y avait un autre terrain. La ville deVanves l’avait achetée en 1946 pour 2,2 M€ alors que  la commune était dirigée par Albert Pellegeay. Il s’était impliqué personnellement dans cet achat lorsqu’il avait appris que le château de Chillou dans le département de la Vienne, n’était plus disponible pour accueillir les colonies de vacances comme ce fut le cas en 1945. Elle était constituée de 3 maisons, l’une pour la direction dans le style « mairie début du siécle », avec l’infirmerie, quelques chambres pour les accompagnateurs, deux autres avec les dortoirs pour les colons composés de lits superposés en fer, des chambres pour les moniteurs, style « école » de deux étages avec des grillages aux fenêtres du second. L’un de ses deux bâtiments accueillait les réfectoires, l’un pour les enfants, l’autre pour la direction, avec la cuisine et une salle de récréation. Au fil des années, s’est ajouté un baraquement en bois en 1949  à usage de dortoir, et un pré-fabriqué à côté du terrrain de football…

    Cette propriété de la ville pouvait recevoir jusqu’à 260 enfants de 5 à 15 ans, encadrés par un directeur, toujours un instituteur,  dont l’inévitable monsieur Martin de l’école du Parc, et 25 Moniteurs. Et les souvenirs reviennent vite chez ses vanvéens qui l’ont fréquenté, intarrisable comme Frank qui y a séjourné 2 ou 3 fois notamment lors de la grande sécheresse de 1976  pendant 3 semaines en Juillet durant lesquelles la propriété de Vanves avait connu une invasion de cocinelles : « Nous avions de nombreuses activités, escrime, judo, vélo, canoè-kayak….Mais surtout ce qui nous plaisait, plus d’une semaine en camping où nous avions un sentiment de plus grand liberté ! Mais on détestait les corvées de patates ! » se souvient il. Une autre participante n’a pas du tout le même avis, parlant « d’une ambiance très stricte et peu chaleureuse » en n’ayant gardé aucun souvenirs plaisants. Comme quoi, les avis sont partagés

     

    La ville de Vanves a dû s’en séparer, en 1986, à un moment où une nouvelle législation concxerenant les baîements accueillant des jeunes se renforçait. La DDJS (Direction Dépattementale de la Jeunesse et des Sports) de Vendée signifait le 14 Janvier 1985 de ne plus ouvrir cette coloniet ant que des travaux signifixatifs n’étaoent pas entrepris ; Ils auraient entraînés des dépenses très élevées pour la ville, hors deproiportion avec ses ressources. D’autant plus que Vanvespossédait le chalet dela Féclaz où elle a entrepris des travaux très important de remlise auxnormes entre 1985 et 1987. La ville l’a vendue au promoteur Merlin pour 8,5 M€, c'est-à-dire le double de la valeur estimée par les notaires, en faisant unre très bonne affaire, commel’a expliqué Gérard Orillard maire deVances, avec son langage fleuri face à son opposant socialiste Raymond Deniau : « M.Merlin fait des affairesjuteuses. Mais si la mairie de Vanves peut vendre son terrain 2 fois la valeur estimée par le notaire, je considére quel’affaire est juteuse pour Vanves »