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la féclaz

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    LE TRAIN DE NUIT PASSE PAR LA FECLAZ 

    Saviez-vous que le train de nuit Paris-Berlin qui vient d’être relancé, passe par la Féclaz, ville allemande jumelle de Vanves (sa gare sur la photo). L’auteur du blog avait pu le vérifier lorsqu’il avait pris l’un de ses trains au début des années 90 à l’occasion de son lancement deux ans après la chute du mur de Berlin. Jean Farandou, pdg de la SNCF, était alors directeur des opérations dans l’Est de la France. Et pourquoi la Féclaz, tout simplement parce que cette ville est un nœud ferroviaire très important depuis le milieu du XXé siécle  où des voies ferrées importante Berlin-Hanovre-Cologne et Brunswick-Hidelsheim s’y croisent. Pas moins de cinq lignes autour desquelles s’est développée la ville en quatre quartiers, abritant dans ses maisons, des cheminots puis des employés des entreprises qui s’installèrent pré de ses voies de communications. Car la Féclaz est aussi une zone de fret important. 

    SENIORS MECONTENTS

    Pourquoi faire simple lorsqu’on peut faire compliquer. La plupart des seniors qui se sont déplacés mardi dernier à la Palestre pour s’inscrire au repas du nouvel an dans l’un des cinq restaurants de la ville en sont revenus déçus en grande majorité. Les premiers arrivés à 12H30 alors que les inscriptions ne débutaient qu’a 13H30, ont tous raflés, les autres ayant attendus longtemps pour n’être inscrit que sur une liste d’attente. Certains vanvéens s’en sont émus sur les réseaux sociaux, notamment vis-à-vis de personnes à mobilité réduite ou qui ont du mal à rester longtemps débout, car aucun siège n’avait été prévu. Même si l’idée est excellente de vouloir faire travailler des commerçants vanvéens, sa réalisation ne satisfait personne, car on demande à ces seniors de se déplacer deux fois de suite, pour retirer leurs ballotins, puis pour s’inscrire, alors qu’auparavant l’inscription au repas s’effectuait en même temps de le retrait de leur boite au chocolat. De surcroit, ses seniors ne peuvent pas se retrouver ensemble à la même table comme c’était possible lorsque ce banquet du nouvel an se déroulait dans le restaurant de Villejuif que beaucoup de vanvéens regrettent ou le pavillon Dauphine

  • VANVES DEVIENDRA-T-ELLE PILOTE POUR SES ECOLES EN MATIERE DE TRANSITION ECOLOGIQUE ?

    Comme il l’a expliqué ce week-end à l’occasion des Journées Européennes du patrimoine, le maire de vanves s’inscrit tout à fait dans les objectifs du président Macron qui préconisent 2H de sport hebdomadaire au sport, car sa villle a été précurseur en la matière grâce au docteur max Fourestier avec ses expérimentations de mi/tiers temps pédagogique à l’école Gambetta et de classe de neige à la Féclaz. Et il continue aujourd'hui en développant une politique municipale sportive tournée résolument vers les jeunes tout en gardant le chalet du col de Sire à la Féclaz pour développer les classes de découverte. Il sera sûrement attentif, s’il veut que sa ville reste précurseur, à d’autres initiatives prises par le chef de l’Etat avec son ministre de l’éducation nationale qui  a annoncé le déblocage en 2024 de 500 M€ du fonds vert pour la rénovation énergétique des écoles, avec l'objectif d'adapter 49.000 établissements scolaires au réchauffement climatique d'ici dix ans.

    Gabriel Attal, qui siège au conseil municipal de Vanves, a présenté la semaine dernière avec son collègue, Christophe Béchut, ministre de la Transition écologique, le comité d’animation du plan de rénovation écologique des écoles. La rénovation des bâtiments publics est un levier essentiel de la stratégie du Gouvernement pour respecter les objectifs de baisse de la consommation énergétique et baisse des émissions de gaz à effet de serre dans le bâtiment d'ici 2030. Cette priorité doit permettre d’offrir aux élèves et aux équipes pédagogiques de meilleures conditions pour étudier et travailler. Parmi les bâtiments scolaires, les écoles primaires sont gérées par des communes ou des intercommunalités, souvent moins outillées que les départements ou régions, qui auront plus particulièrement besoin d’un appui de l’Etat afin de relever ce défi.

    C’est pourquoi la rénovation des écoles fait l’objet d’un plan spécifique, qui reposera sur trois piliers : Un cap collectif avec la rénovation de 40 000 établissements scolaires en 10 ans ; un accompagnement de l’Etat par des outils de financement comme le Fonds vert renforcé dès 2024 par une enveloppe complémentaire de 500 millions d’euros dédiée aux écoles ; et une gouvernance intégrée au niveau national et territorial, animé par l’Etat

    Le maire de Vanves devrait même s’inspirer de la ville d’Issy les Moulineaux qui a lancé un dispositif pour végétaliser les cours d’écoles « Décour’verts » : Il s’appuie sur une démarche de co-conception et co-production avec les élèves et les communautés pédagogiques. Il se traduit par des interventions autour de 3 axes : Tout d’abord un rafraîchissement des cours des écoles par la  végétalisation, l’introduction de nouveaux revêtements clairs et perméables, ainsi que l’utilisation de matériaux biosourcés. Ensuite, par le déploiement de nouvelles activités pédagogiques avec les plantes, le sol, l’eau et en adéquation avec les usages pédagogiques existants. Enfin, par une meilleure gestion des eaux pluviales, par la désimperméabilisation et la mise en place de système de récupération de la pluie. Un projet pilote a été menée durant l’été 2022 dans la cour de l’école E.Renan : La surface perméable  a été augmentée de 300 m2, une piste cyclable de 107 m2 en béton drainant a été réalisée et 150 arbres et abrisseaux ont été plantés dans la cour et tout le long de l’école pour apporter de la fraicheur. Les cours de 3 autres écoles ont été végétalisées durant cet été aux Chartreux, Chabanne et Colombier. 

  • VANVES PRECURSEUR AVEC LE MI TEMPS PEDAGOGIQUE ET SCOLAIRE GRACE AU Dr MAX FOURESTIER

    A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine 2023, la ville de Vanves a invité cet après midi à 16H à l’hôtel de villle, Sébastien-Laffarge Cornier à présenter et à dédicacer son livre « L’école rêvée. Le Dr Max Fourestier et la ville de Vanves, promoteur du sport et de la nature à l’école (1950-1973) » (Edt PUF). Il parlera de cet homme qui a été un précurseur  en étant à l’origine de la première classe de neige de France qui s’est déroulé  à la Féclaz  fin Janvier/Début Février 1953 voilà 70 ans, d’un tiers-temps pédagogique avec du sports tous les après-midi à  l’école Gambetta  dans les années 1950. Et cette conférence prend un relief particulier lors d’une Rentrée où le président Macron avec son ministre de l’éducation nationale, Gabriel Attal, préconise s’instituer 2H de sports par semaine à l’école. Ils devraient s’inspirer de l’exemple de Vanves 

    Ce mi-temps pédagogique a été appliqué dés la rentrée de 1950 pendant 10 ans à l’école Gambetta non seulement aux CMI, mais aussi à des classes de fin d’études en 1950 et 1951, et de la 6éme à la 3éme entre 1953 et 1959.  Il prévoyait une matinée (8H30-11H30) consacrée au travail des disciplines essentielles. L’après-midi se partageait entre des activités sportives er culturelles (2H) après une sieste obligatoire d’une heure pour les écoliers en CP, puis des cours et des études dirigées d’une heure à une heure et demi après un goûter et une récréation de 20 mn. « Ainsi en une semaine, en considérant le temps d’activité et de détente physique par rapport à celui des cours et des travaux intellectuels, nous avions un rapport de 10H sur 30, soit un tiers temps scolaire » indiquait la directrice de l’école Gambetta de l’époque. De surcroît, la journée était mieux construite qu’aujourd’hui puisque les activités para-scolaires étaient prévues en début d’après-midi, où généralement les écoliers sont moins attentifs, et les études ou les cours reprenaient en fin d’après midi où l’attention de l’enfant est plus forte. Tout le contraire de ce qui est proposé aujourd’hui  

    Avec, de surcroît des résultats attestés dans des documents officiels étonnants : 90% de reçus au BEPC (contre 33% pour les autres). « Nous avons permis à ces jeunes entre leur 12éme et 17éme année, de bénéficier d’un véritable épanouissement physique, d’acquérir un esprit d’équipe, de développer des aptitudes de ténacité, de solidarité, de sang froid, d’énergie et d’être bien armés contre les épreuves de la vie » constatait à l’époque Max Fourestier. « Je n’ai rien inventé, mais simplement copié le modèle anglais » ajoutait il en montrant à l’auteur du blog qui l'avait interviewé pour V.I. dans les années 80,  les nombreux articles et rapports suscités par cette « expérience de Vanves ». L’un d’entre eux avait même titré : « L’exercice physique, un remède contre les blousons noirs ».

    Deux personnages reviennent beaucoup dans les témoignages de ces écoliers qui ont vécu cette expérience de Vanves : Gaston Discours qui avait emmené la première classe de neige voilà exactement 60 ans, avait accepté, alors qu’il était en fin de carrière, de diriger cette première expérience de mi-temps pédagogique et sportif avec les garçons d’une classe de fin d’études.  Et Bernard Villars, ancien journaliste qui avait été professeur de gymnastique au collège, et qui a rejoint en 2012, Max Fourestier au paradis des innovateurs pédagogiques, soulignait : « Il est malheureux  de constater que «cette « expérience de Vanves » dont peu se souviennent, n’a servi à rien, sauf pour quelques mesures timides. Pourtant, elle a prouvée sa supériorité tant sur le plan sportif que sur le plan intellectuel »

    François Praud, président d’honneur du Stade de Vanves, qui a vécu cette expérience de Vanves,  a fait partie de ses élèves, et avait  rappelé  à l’auteur du Blog  : « Bernard Villars  a fait de nous des Hommes en nous inculquant ses principes de droiture, de respect, d’effort, de dépassement, de joie de vivre. Nous étions heureux d’aller au collège, et nous avons même continué après, avec lui, en nous retrouvant certains soirs à Coubertin ». Gérard Gadras, commerçant du maché à la retraite, qui ne l’a pas eu comme prof de gym mais a participé à cette expérience reconnaissait dans le Blog, que « c’était formidable. Cela a été les trois plus belles années de ma scolarité. Cela changeait de l’ordinaire. Nos copains nous enviaient dans les autres écoles. On travaillait mieux parce qu’on faisait du sports après les cours ».