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Developpement Durable

  • SCOT, PANNEAUX SOLAIRES, LES ECOLOGISTES DE VANVES RENVOYES DANS LES ROSES

    Les écologistes vanvéens ont posé deux questions orales intéressantes, la première totalement abscom pour les non initiés sur le SCOT, et la seconde sur des panneaux solaires, lors du conseil municipal du 30 Juin dernier. La première a été suscité par l’élaboration actuelle du SCOT (Schéma de Cohérence Territorial) Métropolitain en cours d’élaboration sur lequel GPSO  a donné un avis.

    Un document de planification stratégique à long terme (environ 20 ans) créés par la loi solidarité et renouvellement urbains (SRU) en décembre 2000, dont le périmètre et le contenu concerne le territoire de la Métropole du Grand Paris. il est destiné à servir de cadre de référence pour les différentes politiques sectorielles, notamment celles centrées sur les questions d’organisation de l’espace et d’urbanisme, d’habitat, de mobilités, d’aménagement commercial, d’environnement, dont celles e transition écologique,  de biodiversité, de l’énergie et du climat...qui encadreront par exemple l’ensemble des documents d’urbanisme (PLU de Vances, PLUI de GPSO). Les écologistes se sont étonnés que «la Ville cosigne cet avis de GPSO, sans qu’ait été fait le moindre débat interne. Elle  proteste contre un document d’orientation qu’elle juge « trop prescriptif «l’avis  invoque entre autres le risque de contentieux que ces recommandations seraient susceptibles de générer en donnant pour exemple le projet de construction de la porte Brancion (ex Woodeum) justement porté par la Métropole et-dont on a appris au cours du présent Conseil Municipal qu’il était réactivé bien qu’il suscite de nombreuses oppositions chez les riverains du secteur ».

    Ils lui reprochent d’invoquer au nom des concitoyens vanvéens qui n’ont pas été consulté qui «interfèrent ou durcissent inutilement des réglementations existantes comme le plan de prévention du risque inondation (qui a pourtant failli au printemps 2020 au Clos Montholon)» qui prévoit « la transformation de certains axes routiers en boulevards urbains qui selon vous ne correspondrait pas à l’attente des citoyens», «30% de terres pleine» que vous fustigez comme «peu réaliste» qui contraindrait inutilement le projet de PLUI que nous initions cette année », où vous prétendez «la densification en hauteur du secteur pavillonnaire entre en contradiction avec l’objectif de préservation de la richesse architecturale et paysagère du même SCOT » mais sans invoquer les 36 m du projet Mixcité qui va, lui aussi, boucher des perspectives….»  

    Comme d’habitude, l’exécutif municipal  a réfuté leur réflexion sur l’absence de concertation s’en référant à la loi, à la majorité de l’époque qui a établi ce document, aux travaux approfondi de GPSO, aux ateliers thématiques et séminaires organisés par la MGP et à l’enquête publique qui devrait avoir lieu où chaque citoyen aura la possibilité de donner son avis…Mais sans apporter de réponse sur le fond.

    Quant à des panneaux voltaïques installés sur le toit de l’école Cabourg proposé par l’association Solaire Citoyens Seine Ouest en 2019, elle a bûté sur un refus de la municipalités en arguant que «pour I ‘heure d'autres projets en réflexion sur cet espace ».  Les écologistes ont demandé quelles étaient ses projets  «Le projet a été étudié par nos équipes afin d’envisager sa faisabilité. Il n’a effectivement pas été retenu pour les raisons suivantes.  Lors de sa construction, ce toit terrasse a été conçu avec une toiture végétale. Y installer des panneaux solaires compromettrait tout développement des végétaux plantés sur le toit. Il serait en outre nécessaire de faire une étude de faisabilité afin de s’assurer que la structure est dimensionnée pour supporter un poids supplémentaire. Cette étude représenterait un coût pour la ville estimé à 4 000€ » a précisé Xavière Martin, adjointe au Maire chargée des écoles. «De plus, il semble que l’énergie solaire, bien que comportant des avantages, ne soit pas toujours un bon investissement en terme de développement durable. En effet, ces panneaux nécessitent une grande quantité de matières premières (900 tonnes de minerai pour une tonne de produit fini). Celles-ci sont, de plus, importées majoritairement de Chine ce qui limite l’effet vertueux de l’action si on appréhende l’action de manière globale.  De surcroît, l’installation de panneaux générerait une pollution visuelle pour les riverains ainsi que de potentiels risques d’éblouissement. Enfin, rassurez-vous, nous ne sommes pas en manque d’idées et la ville a, pour ce même espace, d’autres projets favorisant la préservation de la biodiversité» a-t-elle conclu. Circulez, y a rien à voir !

  • DEUX NOUVEAUX SITES DE COMPOSTAGES A VANVES AU PMS A.ROCHE ET A JARROUSSE

    Deux nouveaux sites de compostages devraient être inaugurés aujourd’hui en 10H et 12H à l’entrée du PMS A.Roche rue Jean Baptiste Potin à côté du nouveau jardin partagé et au square Jarrousse. Ils s’ajouteront aux sites de compostage de l'Escal et de Cabourg mis en place fin Mars 2021 qui tournent à plein régime.

    Ils sont gérés et animés, là aussi, par l’association Grainenville en lien avec un maitre composteur de GPSO qui avait sondée les vanvéens par un questionnaire via internet. Cette association est à la recherche de référents pour chacun des sites, sachant qu’elle organise des formations. Prés d’une centaine de vanvéens ont adhéré à cette association

    Toutes les listes aux municipales de 2020 avaient proposé de mettre des composteurs dans la ville : La liste écologiste «Vanves demain » consacrait toute une page de son programme au projet de « compostage à tous les étages » où elle imaginait Vanves en Mars 2022 « où avaient fleuris des composteurs publics dans les parcs et jardins de la ville ». La liste « Vivre Vanves » de LREM promettait en une phrase « l’installation de composteurs dans le cadre »d’une amélioration du tri sélectif et de la récupération des déchets ». La liste Vanves en Tête (UDI/LR)  promettait, en une ligne « d’inciter à l’installation de récupérateurs d’eau de pluie et de composteurs, notamment dans les copropriétés ». Ce qu’elle a commencée à faire timidement  

    Mais ce sont surtout les associations et les particuliers qui s’y sont mis : La Ruche de Vanves qui militait depuis longtemps pour les mette en place, cette dernière ayant même créé un groupe « compostage et zéro déchets » en 2017, sans parler de nombreuses initiatives individuelles notamment chez les propriétaires de pavillons, et même dans une copropriété particulière organisée en habitat participatif,  la Fonderie, re Jean Bleuzen qui, dés l’origine de sa création, avait installé des composteurs… «En compostant les déchets de cuisine et du jardin, vous pouvez réduire votre production d'environ 30 kg par an et par habitant. Après quelques mois, le compostage récolté permet d'embellir plantes d'intérieur et jardinières, espaces verts, jardin partagé ou carré potage» expliquent tous ces acteurs

  • DEUX NOUVEAUX JARDINS PARTAGES A VANVES AU PMS A.ROCHE ET DANS L’ILOT CABOURG

    A l’occasion de ce déconfinement couplé avec la levée de l’état d’urgence sanitaire et le printemps, les activités de jardin partagé de la ville redémarrent sur les 4 existants (rue Auguste Comte dans le square des droits de l’enfant, dans le square de la place des Province, rue Marcel Yol et avenue Victor Hugo), mais aussi sur deux nouveaux terrains, à l’entrée de la rue JB Potin du PMS A.Roche dans le jardin du petit pavillon (sur la photo) et dans l’ilôt Cabourg. «Ces terrains sont vierges aujourd'hui et offrent beaucoup d'opportunités ! Ils doivent faire l'objet d'une réflexion collective entre les adhérents, quant à la structure à donner à ces parcelles, le plan des cultures, etc ... Nous souhaitons que ces parcelles soient cultivées de manière collective et non individualisée» a indiqué l’association Grainenville qui gère et anime ces espaces naturels sur tout le territoire de GPSO et qui a signé avec la ville, une charte d’occupation

    Ces jardins partagés entrent dans le cadre d’un projet «jardiner ma ville» qui est porté par GPSO. Il permet aux Vanvéens de jardiner et d'entretenir un bout d'espace public. «Le but est de végétaliser la ville en permettant aux habitants intéressés de jardiner, améliorant ainsi leur cadre de vie et ramenant la nature en ville. Ce projet permet également d'augmenter la présence du végétal en ville et ainsi de lutter contre les îlots de chaleur et d'améliorer la qualité de l'air» explique-t-on à GPSO. Ces projets sont réalisés dans les jardinières sur l'espace public, où les Vanvéens ont la possibilité de planter ce qu’ils aiment à quelques pas de chez eux, fruits, légumes, plantes aromatiques. Mais pas question d’herbes illicites comme des petits malins pourraient le penser, prohibées bien sûr, sous peine de sanctions.

    D’une manière générale,  ces jardins potagers sont des lieux ouverts sur le quartier qui favorise les rencontres entre les générations et les cultures. Il permet de tisser des relations entre les différents lieux de vie de la ville, mais aussi de sensibiliser les Vanvéens à la saisonnalité des fruits et légumes et à l’intérêt d’une production locale sans engrais, tout en favorisant le lien social. Il est aussi un terrain d’expérimentation pour des pratiques respectueuses de l’environnement. Il participe au maintien de la biodiversité en milieu urbain et à la diffusion des connaissances sur ce milieu