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Developpement Durable

  • SANTINI N’EST PLUS LE PATRON DU SYNDICAT QUI DISTRIBUE L’EAU POTABLE A VANVES

    L’eau potable est distribuée aux vanvéens grâce un syndicat des Eaux d’Ile de France (SEDIF) comme c’est le cas pour 4,8 millions de Franciliens. Pendant 43 ans, il a été présidé par André Santini, maire d’Issy les Moulineaux et député de la 10e circonscription (Vanves/Issy) entre 1988 et 2027, qui a passé le relais le 21 Mai, à Richard Dell'Agnola. Figure emblématique de cette institution, il a renoncé à briguer un nouveau mandat pour des raisons de santé.

    « Le SEDIF est une institution centenaire, modèle de mutualisation et de véritable solidarité intercommunale. Investir maintenant pour garantir une eau sûre demain a toujours été le sens de notre action. Je suis fier de voir cette ambition se poursuivre pour répondre aux défis sanitaires et climatiques, tout en protégeant les 4 millions de Franciliens que nous desservons » a déclaré André Santini qui a été élu Président d’honneur du SEDIF

    Ce passage de relais intervient alors que le syndicat fait face à des défis majeurs, notamment climatiques et financiers. « L’investissement sur dix ans s’élève à 2,6 milliards, dont un milliard pour la seule filière membranaire haute performance. Ces investissements, nous les portons seuls, en l’absence de toute aide externe, en application du principe que l’eau paye l’eau » a déclaré Richard Dell’Agnola après son élection en annonçant la mise en service de la filière à Méry-sur-Oise (Val-d’Oise) à partir de 2028, pour débarrasser l’eau potable des micropolluants, et réaffirmé le maintien du programme Eau solidaire, doté de 2,5 M€ annuels. André Santini avait lancé ce programme en 1986 quia été amplifiée grâce à l’impulsion de la loi Oudin-Santini en 2005, permettant de consacrer 1 % des recettes de l’eau à la coopération internationale.

    Ce nouveau chapitre s’ouvre avec une ambition claire : garantir un service public exemplaire, durable et proche de chacun, en plaçant l’usager au cœur de toutes les préoccupations : « Nous ouvrons aujourd’hui un chapitre décisif, fruit d’une vision de long terme pour l’innovation sanitaire. Avec le déploiement de la filière membranaire, nous faisons le choix d’anticiper les risques plutôt que de les subir. C’est avec responsabilité, audace, pragmatisme et solidarité que je conduirai cette stratégie d’investissement ambitieuse, pour offrir dès demain une eau d’une pureté inégalée tout en garantissant un prix juste et maîtrisé » a déclaré le nouveau président du SEDIF

    En dehors de l’eau distribué dans leurs robinets dont la qualité est assurée par de très lourds investissements de ce syndicat intercommunal dans ses usines, les vanvéens ont pu s’apercevoir de son intervention, physiquement, lorsqu’il est intervenu pour entretenir le réseau de distribution dans nos rues, en renouvelant les canalisations pour éviter les fuites. Notamment lors de gros chantiers comme ce fut le cas sur l’axe Bd du Lycée-Antoine Fratacci, rue Jullien le long du quartier des Peintres, et la rue Raymond Marcheron avant sa requalification, notamment

  • LE PHOTOVOLTAIQUE S’ETEND A VANVES

    « Un an après la mise en service de sa première couverture photovoltaïque sur le toit de la piscine Roger Aveneau, la Ville de Vanves s'apprête à mettre en service 310 nouveaux panneaux sur le toit du gymnase Maurice Magne » a annoncé la mairie de Vanves cette semaine. Ses 222 panneaux photovoltaïques ont, depuis le 10 avril 2025 ont permis de réduire l’appel de puissance sur le réseau Enedis de 11% sur cette période, dépassant largement l’objectif initial de 7% prévu pour 2025 grâce à de plus de 2 000 heures d’ensoleillement en 2025  (contre 1 500 heures en 2024).

    C’est pourquoi la municipalité a poursuivie le développement de cette énergie décarbonnée et locale sur le toit du gymnase Magne avec l’installation des 310 panneaux repésentant un budget de 500 000€ HT (isolation et étanchéité comprises) et un cofinancement à hauteur de 67% de la part du Fonds Energies de la Métropole du Grand Paris (MGP), du SIPPRERC, du SGIEF et le CEE. « Une fois le contrat validé par Enedis, le raccordement au réseau sera réalisé afin de permettre la production d’électricité. La moyenne annuelle est estimée à 81 MVh (91 MVh maximum selon l’ensoleillement) alors que la consommation annuelle du gymnase est comprise entre 55 et 60 MVh. Le surplus d’électricité produit permettra d’alimenter d’autres bâtiments communaux, dans un rayon de deux kilomètres » indique la mairie  qui envisage l’extension du parc photovoltaïque situé sur le toit de la piscine Roger Aveneau pour une réalisation courant d’année 2026, et sur d’autres bâtiments communaux qui sont à l’étude.

    Il est intéressant de noter, à l’occasion de l’audition du Préfet des Hauts de Seine par les conseillers départementaux, vendredi, pour faire le bilan de l’activité des services de l’Etat dans le département, que la préfecture s’investit particulièrement sur le développement ds énergies renouvelables. Dans ce cadre, elle a lancé à lété 2025 un appel à manifestation pour la massification des projets de photovoltaïques : l’objectif est d’accélérer le déploiement recours à l’énergie solaire sur les bâtiments publics et privés grâce à un soutien financier de 50 000€ par lauréat et à un accompagnement technique par les services de l’Etat, le conseil départemental et la MGP : Parmi les 4 lauréats retenus, GPSO dont fait parti Vanves

  • RETOUR SUR LE CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES DU 9 DECEMBRE : GPSO ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE

    Le rapport d’activité de GPSO  examiné par le dernier conseil municipal de l’année 2025, le 9 Décembre dernier, a donné lieu à un échange assez vif entre le groupe écologiste et Pascal vertanessian qui, manifestement, n’avait pas apprécié leur tribune dans le dernier Vanves le Mag où il expliquait que « que le maire n’a pas compris les enjeux, ni le vocabulaire » en affirmant que « le développement durable n’est pas une compétence de la mairie ». Et d’ajouter que « certes GPSO gére les déchets la voirie, les espaces verts, des compétences à fort impact environnemental » mais que « le développement durable, c’est bien plus !C’est penser les équipements, mener une politique énergétique, des actions éducatives et surtout s’assurer que la collectivité est elle-même sobre » - « Mais la ville travaille en ce sens. Et la ville accompagne le développement durable ! » a répliqué le maire adjoint chargé de du développement urbain, et de l’environnement du patrimoine

    Il avait auparavant donné les grands lignes du rapport d’activité 2024 de Grand Paris Seine Ouest (GPSO) qui  «dresse le bilan d’une année marquée par la consolidation d’un modèle territorial durable et innovant au service de ses 320 000 habitants » en rappelant plusieurs éléments :

    -L’adoption du Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi), première démarche de ce type dans les Hauts-de-Seine, qui fixe les orientations du développement urbain pour les quinze prochaines années, conciliant transition écologique, qualité du cadre de vie et cohésion entre les huit villes du territoire.

    -La mise en oeuvre du Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) qui se poursuit avec 62 % d’actions déjà réalisées, visant la réduction de 30 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Des investissements importants ont permis la désimperméabilisation d’espaces publics (10 245 m2), la gestion écologique de plus de 100 hectares d’espaces verts et la labellisation de plusieurs parcs en « Écojardin » (85 parcelles),  l’installation de 578 composteurs, l’aménagement de 258 places de recharges électrique en voirie.

    -Le développement des mobilités douces qui reste une priorité : 272 km de voies apaisées, plus de 5 000 places vélo et 256 bornes de recharge électrique favorisent une mobilité durable. GPSO déploie aussi son territoire intelligent, fondé sur la gestion connectée des services publics (déchets, stationnement, mobilités) et sur un futur hyperviseur centralisant les données territoriales.

    -En matière d’habitat, 1 500 ménages ont été accompagnés dans la rénovation énergétique ou l’adaptation de leur logement, et plus de 200 logements sociaux ont été créés, tandis que la lutte contre l’habitat indigne se poursuit..

    -Sur le plan économique et social, Seine Ouest Entreprise et Emploi a accompagné jeunes, demandeurs d’emploi et entrepreneurs, renforçant l’attractivité d’un territoire qui compte près de 200 000 emplois.

    CE qui a amené ce commentaire de Thibault Lejeune (Les écologistes) : "GPSO est bien géré, mais on pourrait faire mieux!"