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Developpement Durable

  • LE PHOTOVOLTAIQUE S’ETEND A VANVES

    « Un an après la mise en service de sa première couverture photovoltaïque sur le toit de la piscine Roger Aveneau, la Ville de Vanves s'apprête à mettre en service 310 nouveaux panneaux sur le toit du gymnase Maurice Magne » a annoncé la mairie de Vanves cette semaine. Ses 222 panneaux photovoltaïques ont, depuis le 10 avril 2025 ont permis de réduire l’appel de puissance sur le réseau Enedis de 11% sur cette période, dépassant largement l’objectif initial de 7% prévu pour 2025 grâce à de plus de 2 000 heures d’ensoleillement en 2025  (contre 1 500 heures en 2024).

    C’est pourquoi la municipalité a poursuivie le développement de cette énergie décarbonnée et locale sur le toit du gymnase Magne avec l’installation des 310 panneaux repésentant un budget de 500 000€ HT (isolation et étanchéité comprises) et un cofinancement à hauteur de 67% de la part du Fonds Energies de la Métropole du Grand Paris (MGP), du SIPPRERC, du SGIEF et le CEE. « Une fois le contrat validé par Enedis, le raccordement au réseau sera réalisé afin de permettre la production d’électricité. La moyenne annuelle est estimée à 81 MVh (91 MVh maximum selon l’ensoleillement) alors que la consommation annuelle du gymnase est comprise entre 55 et 60 MVh. Le surplus d’électricité produit permettra d’alimenter d’autres bâtiments communaux, dans un rayon de deux kilomètres » indique la mairie  qui envisage l’extension du parc photovoltaïque situé sur le toit de la piscine Roger Aveneau pour une réalisation courant d’année 2026, et sur d’autres bâtiments communaux qui sont à l’étude.

    Il est intéressant de noter, à l’occasion de l’audition du Préfet des Hauts de Seine par les conseillers départementaux, vendredi, pour faire le bilan de l’activité des services de l’Etat dans le département, que la préfecture s’investit particulièrement sur le développement ds énergies renouvelables. Dans ce cadre, elle a lancé à lété 2025 un appel à manifestation pour la massification des projets de photovoltaïques : l’objectif est d’accélérer le déploiement recours à l’énergie solaire sur les bâtiments publics et privés grâce à un soutien financier de 50 000€ par lauréat et à un accompagnement technique par les services de l’Etat, le conseil départemental et la MGP : Parmi les 4 lauréats retenus, GPSO dont fait parti Vanves

  • RETOUR SUR LE CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES DU 9 DECEMBRE : GPSO ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE

    Le rapport d’activité de GPSO  examiné par le dernier conseil municipal de l’année 2025, le 9 Décembre dernier, a donné lieu à un échange assez vif entre le groupe écologiste et Pascal vertanessian qui, manifestement, n’avait pas apprécié leur tribune dans le dernier Vanves le Mag où il expliquait que « que le maire n’a pas compris les enjeux, ni le vocabulaire » en affirmant que « le développement durable n’est pas une compétence de la mairie ». Et d’ajouter que « certes GPSO gére les déchets la voirie, les espaces verts, des compétences à fort impact environnemental » mais que « le développement durable, c’est bien plus !C’est penser les équipements, mener une politique énergétique, des actions éducatives et surtout s’assurer que la collectivité est elle-même sobre » - « Mais la ville travaille en ce sens. Et la ville accompagne le développement durable ! » a répliqué le maire adjoint chargé de du développement urbain, et de l’environnement du patrimoine

    Il avait auparavant donné les grands lignes du rapport d’activité 2024 de Grand Paris Seine Ouest (GPSO) qui  «dresse le bilan d’une année marquée par la consolidation d’un modèle territorial durable et innovant au service de ses 320 000 habitants » en rappelant plusieurs éléments :

    -L’adoption du Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi), première démarche de ce type dans les Hauts-de-Seine, qui fixe les orientations du développement urbain pour les quinze prochaines années, conciliant transition écologique, qualité du cadre de vie et cohésion entre les huit villes du territoire.

    -La mise en oeuvre du Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) qui se poursuit avec 62 % d’actions déjà réalisées, visant la réduction de 30 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Des investissements importants ont permis la désimperméabilisation d’espaces publics (10 245 m2), la gestion écologique de plus de 100 hectares d’espaces verts et la labellisation de plusieurs parcs en « Écojardin » (85 parcelles),  l’installation de 578 composteurs, l’aménagement de 258 places de recharges électrique en voirie.

    -Le développement des mobilités douces qui reste une priorité : 272 km de voies apaisées, plus de 5 000 places vélo et 256 bornes de recharge électrique favorisent une mobilité durable. GPSO déploie aussi son territoire intelligent, fondé sur la gestion connectée des services publics (déchets, stationnement, mobilités) et sur un futur hyperviseur centralisant les données territoriales.

    -En matière d’habitat, 1 500 ménages ont été accompagnés dans la rénovation énergétique ou l’adaptation de leur logement, et plus de 200 logements sociaux ont été créés, tandis que la lutte contre l’habitat indigne se poursuit..

    -Sur le plan économique et social, Seine Ouest Entreprise et Emploi a accompagné jeunes, demandeurs d’emploi et entrepreneurs, renforçant l’attractivité d’un territoire qui compte près de 200 000 emplois.

    CE qui a amené ce commentaire de Thibault Lejeune (Les écologistes) : "GPSO est bien géré, mais on pourrait faire mieux!"

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

     UN 11 NOVEMBRE INTERGENERATIONNEL

    Ce 107e anniversaire de l’Armistice du 11 novembre 1918 est à marquer d’une pierre blanche. Car Jamais Vanves n’avait réuni une assemblée aussi intergénérationnelle autour de son monument aux morts, de ces familles avec leurs très jeunes enfants aux ainés combattants ou du conseil des seniors en passant par ces jeunes collégiens de la classe de 6e C du collège Saint  Exupery, porte-drapeaux, lecteurs de poémes dont certains ont déposés des gerbes, ses scouts de la meute de Vanves-Malakoff…  Ainsi  comme dans tous les villages de France, la communauté vanvéenne s’est retrouvé aux côtés des anciens combattants, des associations patriotiques, des élus, avec la présence(rare) du député Gabriel Attal, pour honorer tous ceux qui ont donné leur vie pour la France, et plus particulièrement nos 629 vanvéens dont la plupart avaient 25 ans, comme l’a rappelé le maire Bernard Gauducheau : « En rappelant la mémoire des Poilus et de toutes les victimes de la « Grande Guerre », nous affirmons notre devoir de transmission et notre attachement à la paix -  un bien précieux, toujours à défendre, alors que notre continent est encore marqué par les conflits » a-t-il déclaré. C'était aussi une première, pour la nouvelle chef du protocole, Camille Barrière qui a organisé ces cérémonies avec maestria, avec à ses côtés, Paul Guillaud 

     

    COP 30 AU BRESIL : TOULOUSE SE DISTINGUE

    Pierre Toulouse chef de file des Ecologistes est le seul élu vanvéen parmi les 400 élus locaux  dont 112 franciliens à avoir signé une tribune proposée par la Fondation Européenne pour le Climat (et diffusé par France Ouest)   avec des personnalités notamment franciliennes  comme Anne Hidalgo, Valérie Pécresse, Stéphane Troussel… pour «préserver à la fois notre démocratie et notre environnement», alors que se déroule depuis le 10 novembre la COP à Belem dans l’Amazonie (Brésil). D'une seule voix, ils souhaitent faire vivre l’accord de Paris dans leur territoire face à «la montée des autoritarismes et l'affaiblissement des démocraties sur tous les continents ». Ils affirment avec force « que l’action territoriale est une réponse essentielle pour préserver à la fois notre démocratie et notre environnement. C’est à l’échelle locale que le niveau de confiance en l’action publique persiste, et c’est aussi là que la transition écologique prend corps : selon le GIEC, 50 à 70 % des politiques de décarbonation et d’adaptation se feront aux échelons infranationaux. C’est également à l’échelon territorial que la majeure partie des investissements publics sont réalisés et que les habitants ressentent le plus directement les effets du dérèglement climatique ».

    Ils réaffirment « leur engagement  à atteindre la neutralité climatique pour la seconde moitié du siècle, à développer des politiques climatiques concrètes dans les domaines clefs que sont les transports, la biodiversité, l’énergie, l’aménagement et l’agriculture, etc… et à renforcer la résilience de nos territoires face aux impacts du changement climatique : inondations, sécheresses, canicules »…Enfin, ils  demandent que « l’action des collectivités soit reconnue et valorisée à Paris, à Bruxelles et à Belém, comme un levier indispensable de la lutte contre le dérèglement climatique ».

    « Or, ce n’est pas la trajectoire suivie aujourd’hui. Depuis plusieurs années, les collectivités subissent une contrainte budgétaire renforcée, alors qu’elles ne représentent qu’une part marginale des déficits publics. Les orientations prévues pour 2026 laissent présager une pression accrue, alors même que l’action décentralisée prouve son efficacité.

    Représentantes et représentants des territoires, garants du lien entre nos concitoyens et l’action publique, nous prenons cette direction avec détermination : celle de faire vivre l’accord de Paris, ici et maintenant »