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ENVIRONNEMENT

  • GPSO A REJETE LE RECOURS GRACIEUX D’AGIR POUR LE PLATEAU CONTRE LE PROJET DE TOUR HOTELIERE A VANVES

    Alors qu’une enquête publique sur le projet Mixcité de la Société Viparis gestionnaire du parc des expositions de la porte de Versailles sur la construction de deux hôtels  sur l’emprise du parc des expos depuis la mi Août (jusqu’au 17 Septembre 2021), l’association Agir sur Le Plateau avait reçu un mois auparavant, à la mi-Juillet la réponse de GPSO qui rejetait son recours gracieux. «Nous pensons que nous avons combattu avec constance ce PLU mais que nos espoirs de gagner au tribunal administratif deviennent faibles. Nous notons qu'il aura quand même fallu une lettre de 5 pages pour contrer point à point nos arguments. Il faut maintenant nous concentrer sur l'enquête publique associée au permis de construire de l'hôtel» réagissait son président Pierre Bousseau . «A Vanves, le maire a volontairement évité toute concertation, alors que les avis des riverains (cf. enquête publique sur la modification du PLU) étaient unanimement contre ce projet d'hôtel. A n'en pas douter, faisons le pari que le permis de construire sera signé avant la fin du mois de septembre. Mais il est vrai que la perspective des jeux olympiques de 2024 justifie l'urgence de construire deux hôtels supplémentaires dans une zone urbaine «où la faiblesse du réseau hôtelier est une évidence» expliquait René Lobry, président du Collectif des riverains de la rue du Septembre .

    Pour GPSO, «la programmation hôtelière qui constitue une une composante du développement du parc des expositions, présente un caractére général qui ne saurait être contesté… Car ce projet s’inscrit dans le cadre du développement touristique et économique du territoire et répond à un double objecjtif régional de renforcement de l’offre hotelière et du réaménagement du parc des expositions de la porte de Versailles. Les évolutions du PLU apportées par la modification sont en effet compatibles avec le SDRIF (Schéma Directeur de la Région Ile de France) » explique P.C. Baguet président de GPSO  qui considère comme une nécessité de «soutenir le développement de l’offre hôtelière, car l’offre actuelle est insuffisante au regard des évolutions envisageables et du risque de saturation».  Tout en faisant remarquer que «le commissaire enquêteur a d’ailleurs reconnu que le développement du parc des expositions est incontestablement d’intérêt général, le développement de l’iffre hôtelière en est la conséquence et ce projet d’hôtel y participe ».

    Le président de GPSO note que «l’évolution des régles de hauteur afin de permette  la réalisation d’un bâtiment de 35 m favorisera l’émergence d’un projet visible depuis le périphérique sans être disproportionnée…constituant une façade urbaine qui structurera l’entrée de ville, créera un écran acoustique protégeant les constructions situées à l’arrière des nuisances sonores dues au boulevard Périphérique » tout en notant l’avis favorable des différentes autorités publiques consultées et notamment la CCI 92, mais aussi que la réalisation de cet hôtel ne l’exonére pas de l’avis de l’ABF qui lui sera propre et s’imposera. Quant au risque majeur de présence d’anciennes carriéres d’argile, aux yeux de PC Baguetj il n’existe pas : « La zone d’implantation du futur hôtel est simplement en zone d’aléas « moyen » et le risque de cavité souterraine est nulle dans cette zone »… « En toute état cause, dés lorsqu’existe un tel risque,  l’OGC exerce un contrôle attentif des constructions projetés » en annonçant qu’elle sera consultée»   

  • DEUX NOUVEAUX SITES DE COMPOSTAGES A VANVES AU PMS A.ROCHE ET A JARROUSSE

    Deux nouveaux sites de compostages devraient être inaugurés aujourd’hui en 10H et 12H à l’entrée du PMS A.Roche rue Jean Baptiste Potin à côté du nouveau jardin partagé et au square Jarrousse. Ils s’ajouteront aux sites de compostage de l'Escal et de Cabourg mis en place fin Mars 2021 qui tournent à plein régime.

    Ils sont gérés et animés, là aussi, par l’association Grainenville en lien avec un maitre composteur de GPSO qui avait sondée les vanvéens par un questionnaire via internet. Cette association est à la recherche de référents pour chacun des sites, sachant qu’elle organise des formations. Prés d’une centaine de vanvéens ont adhéré à cette association

    Toutes les listes aux municipales de 2020 avaient proposé de mettre des composteurs dans la ville : La liste écologiste «Vanves demain » consacrait toute une page de son programme au projet de « compostage à tous les étages » où elle imaginait Vanves en Mars 2022 « où avaient fleuris des composteurs publics dans les parcs et jardins de la ville ». La liste « Vivre Vanves » de LREM promettait en une phrase « l’installation de composteurs dans le cadre »d’une amélioration du tri sélectif et de la récupération des déchets ». La liste Vanves en Tête (UDI/LR)  promettait, en une ligne « d’inciter à l’installation de récupérateurs d’eau de pluie et de composteurs, notamment dans les copropriétés ». Ce qu’elle a commencée à faire timidement  

    Mais ce sont surtout les associations et les particuliers qui s’y sont mis : La Ruche de Vanves qui militait depuis longtemps pour les mette en place, cette dernière ayant même créé un groupe « compostage et zéro déchets » en 2017, sans parler de nombreuses initiatives individuelles notamment chez les propriétaires de pavillons, et même dans une copropriété particulière organisée en habitat participatif,  la Fonderie, re Jean Bleuzen qui, dés l’origine de sa création, avait installé des composteurs… «En compostant les déchets de cuisine et du jardin, vous pouvez réduire votre production d'environ 30 kg par an et par habitant. Après quelques mois, le compostage récolté permet d'embellir plantes d'intérieur et jardinières, espaces verts, jardin partagé ou carré potage» expliquent tous ces acteurs

  • DEUX NOUVEAUX JARDINS PARTAGES A VANVES AU PMS A.ROCHE ET DANS L’ILOT CABOURG

    A l’occasion de ce déconfinement couplé avec la levée de l’état d’urgence sanitaire et le printemps, les activités de jardin partagé de la ville redémarrent sur les 4 existants (rue Auguste Comte dans le square des droits de l’enfant, dans le square de la place des Province, rue Marcel Yol et avenue Victor Hugo), mais aussi sur deux nouveaux terrains, à l’entrée de la rue JB Potin du PMS A.Roche dans le jardin du petit pavillon (sur la photo) et dans l’ilôt Cabourg. «Ces terrains sont vierges aujourd'hui et offrent beaucoup d'opportunités ! Ils doivent faire l'objet d'une réflexion collective entre les adhérents, quant à la structure à donner à ces parcelles, le plan des cultures, etc ... Nous souhaitons que ces parcelles soient cultivées de manière collective et non individualisée» a indiqué l’association Grainenville qui gère et anime ces espaces naturels sur tout le territoire de GPSO et qui a signé avec la ville, une charte d’occupation

    Ces jardins partagés entrent dans le cadre d’un projet «jardiner ma ville» qui est porté par GPSO. Il permet aux Vanvéens de jardiner et d'entretenir un bout d'espace public. «Le but est de végétaliser la ville en permettant aux habitants intéressés de jardiner, améliorant ainsi leur cadre de vie et ramenant la nature en ville. Ce projet permet également d'augmenter la présence du végétal en ville et ainsi de lutter contre les îlots de chaleur et d'améliorer la qualité de l'air» explique-t-on à GPSO. Ces projets sont réalisés dans les jardinières sur l'espace public, où les Vanvéens ont la possibilité de planter ce qu’ils aiment à quelques pas de chez eux, fruits, légumes, plantes aromatiques. Mais pas question d’herbes illicites comme des petits malins pourraient le penser, prohibées bien sûr, sous peine de sanctions.

    D’une manière générale,  ces jardins potagers sont des lieux ouverts sur le quartier qui favorise les rencontres entre les générations et les cultures. Il permet de tisser des relations entre les différents lieux de vie de la ville, mais aussi de sensibiliser les Vanvéens à la saisonnalité des fruits et légumes et à l’intérêt d’une production locale sans engrais, tout en favorisant le lien social. Il est aussi un terrain d’expérimentation pour des pratiques respectueuses de l’environnement. Il participe au maintien de la biodiversité en milieu urbain et à la diffusion des connaissances sur ce milieu