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ENVIRONNEMENT

  • DANS LE CREUX DE L'OREILLE

    25e EDITION DE LA SCIENCE SE LIVRE

    Le Département des Hauts-de-Seine organise la 25e édition de La Science se livre, depuis ce week-end jusqu’au 13 février 2021, sur le thème de «l'infiniment grand, l'infiniment petit». Pendant ces trois semaines dédiées à la culture scientifique pour tous et toutes les générations, des conférences, films, ateliers, lectures... seront proposées gratuitement, en ligne ou dans les bibliothèques, médiathèques et autres lieux partenaires.  «Santé, nanotechnologies, exploration de la matière et astronomie, cette nouvelle édition s'inscrit pleinement dans la politique départementale d'accès à la culture pour tous, pour ravir les esprits curieux. La programmation sera cette année proposée en partie en ligne, et en partie dans les lieux partenaires, dans le respect des règles sanitaires en vigueur» indique le conseil départemental des Hauts de Seine (CD 92). La Bibliothéque municipale a prévu trois événements liés à ce rendez-vous annuel auquel elle participe à chaque fois : Un atelier pour ados et adultes sur une «enquête scientifique» le 29 Janvier à 19H30 animé par l’association Les Savants Fous. Un ciné-goûter à 14H30 au cinéma le Vanves le 30 Janvier avec la projection de «Au royaume des champignons » de Annamâria Tâlaset Simon Nasht. UN atelier pour les jeunes le 3 Février à 14H puis à 15H3+45 sur le théme «Mon voyage dans l’espace».  «Dans le contexte sanitaire actuel, il est apparu important pour le Département de maintenir cette manifestation pour fédérer les acteurs de la chaîne du livre et réaffirmer auprès de tous la place essentielle du livre et de la lecture dans notre société. La filière du livre, comme l'ensemble du secteur culturel, est très impactée par la crise sanitaire. L'édition 2021 de la science se livre sera l'occasion de la soutenir et de la mettre en lumière» indique le CD 92. 

    20 ANS DE COMBATS CLIMATIQUES

    Cyrille Cormier qui a longuement vécu à Vanves et fait la campagne de Désir d’Avenir voilà quelquies années dans notre ville,  vient de faire paraître « Climat, la démission permanente – De « notre maison brûle » à la Convention citoyenne pour le climat, vingt ans de politiques climatiques » (Edt Utopia). Cet ingénieur, conférencier et spécialiste des politiques énergétiques et climatiques, a éé le porte-parole de Greenpeace de 2011 à 2019 et l’auteur de plusieurs études de référence, dont «Scénario de transition énergétique pour la France» (2013) et « Le coût de production futur du nucléaire exploité au-delà de 40 ans » (2014). Ce livre, très intéressant, décrypte près de vingt ans de politiques climatiques et déconstruit le mythe d’une excellence climatique française. Il fait le tri entre les discours des présidents français, les illusions qu’ils génèrent et leurs échecs à réduire l’importante empreinte climatique de la France. «Si Emmanuel Macron aime à s’afficher en champion du climat, il s’inscrit en réalité dans la continuité de ses prédécesseurs. Comme lui, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande ont privilégié l’esbroufe politique et les postures à l’action climatique» explique-t-il. Face à ce constat, cet ouvrage expose trois ruptures politiques essentielles : rupture avec une vision économique fondée sur l’extraction des ressources naturelles et la surconsommation de produits neufs, avec les pratiques des responsables politiques et enfin la rupture dans l’exercice de notre citoyenneté. Intéressant à un moment où le gouvernement a du mal à décider d'appliquer les 146 propositions de la convention citoyenne pour le climat

  • DES CONTRAINTES TECHNIQUES FREINENT LE CHANTIER DU MUR ANTI BRUIT A VANVES

    A la fin du conseil municipal jeudi soir, deux questions ont été posé par le groupe LREM. La première concernait le mur anti-bruit en cours d’édification le long de la voie ferrée et l’arrêt du chantier en raison de contraintes techniques, posée par Jean cyril Le Goff (LREM),  notamment au niveau de la Villa d’arcueil.

     «Les forages des premiers micropieux, sur cette portion de l’ouvrage, ont mis en évidence des sols durs et la nécessité d’ajouter une jambe de force en pied des poteaux métalliques.  Cette nouvelle configuration engendre différents problèmes de réalisation : Tout d’abord l’allongement des temps unitaire de creusement des micropieux, nécessitant des nuits longues d’interruption de circulation de plus de 6 heures sur les  Voie 2 &  2Bis, entrainant un impact direct sur l’exploitation ferroviaire incompatible avec le plan de transport de la SNCF. Ensuite, la mise en place de Limitations Temporaires de Vitesse (LTV) à 40 km/h sur la Voie 2 (circulés par des trains sans arrêt à 140 km/h) en raison du risque de déstabilisation de la voie ferrée lors des travaux, cette fois des massifs supportant les poteaux métalliques, entrainant également un impact sur l’exploitation ferroviaire incompatible avec le plan de transport de la SNCF. Enfi, la diminution du cheminement, dans les emprises et les zones de garages du personnel de maintenance, en deçà des 2,10 m règlementairement» a expliqué le maire adjoint chargé de l’urbanisme .

    «Selon les explications de la SNCF, la méthodologie de sondage des sols faite avant la réalisation des travaux est effectuée par échantillonnage «à maille large». Des sondages plus poussés et plus précis ayant des incidences trop lourdes sur les opérations puisque ces interventions préalables, situés immédiatement à proximité des voies, sont soumises à de fortes contraintes organisationnelles notamment leur compatibilité avec le plan de transport, la sécurité des ouvriers et l’interruption du trafic ferroviaire. La SNCF a néanmoins admis aux cours des échanges avec les riverains et la commune que cette méthodologie était insuffisamment fine pour connaître l’état des sols sur tout le linéaire concerné» a-t-il indiqué en revenant sur les solutions proposées aux riverains : «Concernant la réalisation des écrans acoustiques tels qu’ils étaient initialement conçus : A ce stade, environ 40 mètres linéaires d’écrans acoustiques seraient réalisables le long du parking, dans la partie où le mur de soutènement s’éloigne de la voie. Toutefois, la réalisation de cette portion seule n’apporterait pas de performance acoustique satisfaisante. La SNCF doit donc pour la partie restante étudier des pistes de solutions, notamment sur la base de suggestions émises par certains riverains, experts dans le domaine de la construction, lors de la réunion d’échanges organisée par la ville le 9 octobre dernier. Par ailleurs, des études de faisabilité ont été lancé par SNCF Réseau pour la mise en place d’un système d’écrans bas actuellement en cours d’expérimentation en Ile-de-France, comme solutions techniques alternatives aux écrans acoustiques initialement prévus. Enfin, la SNCF réseau propose de traiter les façades des habitations concernées en réalisant des diagnostics acoustiques complémentaires et le cas échéant en prenant en charge la mise en œuvre de double-vitrages performants sur les fenêtres des pièces de vie».

  • VANVES PAS A L’ABRI DE L’IMPACT D’UNE CRUE DECENNALE

    A l’occasion de la Journée internationale pour la réduction des risques de catastrophe naturelle, le 13 octobre, par l’intermédiaire  de son Institut Paris Région (ex-IAU IDF) a proposé  pour la première fois aux Franciliens d’accéder sur son site web,  à une carte interactive permettant de visualiser l'impact d'une crue des quatre grandes rivières d'Île-de-France sur leur lieu de vie : la Seine, la Marne, l’Oise et le Loing.

    Cette cartographie dynamique permet à tous les riverains de ces cours d’eau de savoir, en fonction de l’adresse qu’ils auront saisie dans la barre de recherche, quelle sera la hauteur d’eau estimée à cet endroit, en fonction de différents niveaux de crue. Cette cartographie permet également de visualiser les impacts des inondations sur leur commune et sur certains équipements (école, hôpital, mairie, industrie…). Vanves qui est sur les hauteurs, ne devrait pas être inondé, la crue centenale de 1919 ayant mené la seine jusqu’au niveau de la route des Gardes à Issy les Moulineaux c’est-à-dire au bout du BD du lycée à Corentin Celton et la Mairie d’Issy les Moulineaux.

    Mais elle n’en sera pas moins impacté une crue équivalente ou légèrement supérieure à celle de 1910 pourrait toucher directement jusqu’à 900 000 personnes et 730 000 emplois, car les impacts d’une inondation majeure seraient ressentis bien au-delà des zones inondées.  Les réseaux d’électricité, de transport routier et ferré, les services d’eau potable et d’assainissement seraient largement touchés. L’activité économique serait ralentie.. Et le territoire mettra plusieurs mois voire plusieurs années à se remettre sur pied. «Il s’agit de faire de la cartographie inondation non plus seulement un objet technique mais un outil attractif, que l’utilisateur peut facilement s’approprier en y projetant son vécu (son logement, son entreprise, sa commune, ses services) et en présentant les enjeux sur son territoire» indique l’Institut en ajoutant que «cette Carte des zones d’inondation potentielles s’inspire des données produites par l’État pour la préparation à la gestion de crise. Elle se veut un levier de développement de la culture du risque inondation pour le grand public, en accès libre et gratuit, en complémentarité avec les outils réglementaires existants basés sur une crue centennale (plan de prévention des risques d’inondation, PPRI). Ce nouvel outil participe à la préparation face aux prochaines crues pour permettre aux Franciliens d’acquérir une culture du risque».