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parc f.pic

  • UNE SEMAINE A VANVES SANS RENDEZ-VOUS MAIS OU POINTE UNE CERTAINE FORME D’EXASPERATION

    Le sentiment qui prévalait durant ce week-end était qu’un drame social se profile avec des dizaines de milliers de commerçants et artisans qui vont basculer dans la précarité, comme l’exprimait de nombreux professionnels, représentants des syndicats professionnels, jusqu’aux Chambres de Commerce et d’Industrie. «Plus que de la solidarité, il est temps de prendre conscience de la valeur ajoutée qu’apportent les commerçants à notre société» expliquaient ils. Beaucoup de Vanvéens déploraient la fermeture des magasins considérés comme nn essentiels. De son côté, la mairie indiquait qu’elle suit les instructions gouvernementales, et méne une campagne pour inciter à «consommez vanvéens», à commander des plats à emporter chez les restaurateus,  ou sur internet et venir retirer leur commande, comme à la librairie « le Cheval Vapeur ». Heureusement, le marché reste ouvert durant ce 2éme confinement contrairement au premier, la ville ayant ré installé les barrières et en limitant à 150 le nombre de personnes dans le marché, commerçants compris, avec l’entrée avenue Antoine Fratacci et la sortie rue Sadi Carnot.   

    Il n’empêche que beaucoup de vanvéens pensent que le gouvernement marche sur la tête. « Il ferme les petits commerces mais les grandes surfaces où il y a un grand brassage entre les clients et les employés qui déballent cartons pour remplir les rayons comme je l’ai constaté à Carrefour Market samedi matin, sont ouvert » témoignait une vanvéenne qui fait confiance aux petits commerçants pour respecter le protocole sanitaire comme le montre les files d’attente à l’extérieur de commerces alimentaires, car plus de deux personnes ne peuvent dans la boutique. Un autre constatait que le parc F.Pic est envahi le samedi matin et le dimanche matin par les joggeurs et les marcheurs qui constituent une longue file continue dans les allées,  parce que les équipements sportifs sont fermés comme le stade A.Roche. « D’autant plus que le temps est clément ! » constatait un habitué du parc ce week-end.

    D’autres encore, se sont étonnés que ce nouvel confinement ne se soit pas accompagné du stationnement gratuit comme Issy les Moulineaux l’avait de nouveau institué. Mais elle était la seule commune de GPSO jusqu’à ce week-end, puisqu’elle l’a ré-institué aujourd’hui, sous pression du président de GPSO. Les autorités municipales expliquent, par exemple, comme à  Vanves, que c’est une façon de lutter contre les automobilistes des villes riveraines qui viendraient faire ventouse, notamment Paris. D’autant plus qu’Anne Hidalgo explique carrément que c’est pour remplir les finances de la Capitale malmenées par les dépenses engendrées par cette pandémie (plus de 800 M€ en 2020) qu’elle ne l’a pas supprimée

  • CHRONIQUES D’UN VANVES EN CONFINEMENT : LE CHANT DES OISEAUX EST DEVENU PLUS PREGNANT

    L’émerveillement général devant le retour de la biodiversité est l’un des effets secondaires les plus inattendus de la crise du Covid-19. Depuis le début du confinement, il alimente quantité d’articles et de reportages dans les médias, sans parler des fils de discussions effrénées sur les réseaux sociaux et les messageries entre collègues. Tout le monde a vu  les images de cette file de petits canards sur le Périph protégés par les motards de la gendarmerie ou ces daims dans les rues d’une ville du Val de Marne (Boissy Saint léger). 

    Les vanvéens entendent, comme les parisiens chanter les oiseaux grâce à cette période de confinement où, le chant des oiseaux semble lui prégnant. «C'est simplement qu'il y a moins d'agitation humaine et donc moins de bruit», car «il n'y a pas plus d'oiseaux dans les villes aujourd'hui qu'en février, en un mois il n'y a pas eu de génération spontanée. Les opérations de comptage l'an prochain pourront déterminer si cette baisse d'activité humaine a entraîné une augmentation des reproductions. Mais ce ne sont pas quelques semaines de confinement qui vont tout changer pour les oiseaux et la biodiversité» tempère la Ligue de la Protection desx Oiseaux qui a lancé ces jours-ci une opération de comptage  des oiseaux de jardins, «Confinés aux Aguets», comme elle le fait régulièrement tous les deux ans lien avec le Museum d’Histoire Naturelle.

    «Dans une cour d’école, en temps de non-confinement, les mésanges, les merles, les moineaux et autres espèces d’oiseaux adaptent leur rythme d'activités quotidiennes à celui des récréations et des jours de fermeture. Il suffit d’habiter près d’une école et de s’intéresser aux oiseaux pour s’en apercevoir. Cette adaptation des oiseaux à un environnement contraint périodiquement est généralisée à tous les établissements scolaires » constate un observateur averti, tout comme un ruiverain du parc Frédric Pic (sur la photo)  :  «La douceur et la tranquillité du parc Pic ne sont troublées que par le ronronnement des tondeuses qui lui redonnent un air habituel et nous embaument avec cette agréable odeur d’herbe fraîchement coupée. Les canards ont pris leurs habitudes. Les pies se rabattent sur les poubelles de la ville, ne trouvant plus rien dans celles du Parc, comme les corneilles. Quelques hérissons s’aventurent le soir. Pour tous ces habitants permanents du Parc, le retour à la vraie vie sera difficile...... Un confinement avenue du parc est un privilège » confie t-il avec cette recommandation : « Restez chez vous !».

    «Ainsi, le confinement crée toutes les conditions pour que s’exprime cette plasticité du vivant qui le conduit à, très rapidement, occuper des espaces laissés libres. Dans le cas présent, le silence et la tranquillité des avenues, des parcs, des routes et autoroutes résultant de l’arrêt presque total de nos activités laisse une place habituellement indisponible à la faune et à la flore. Des chevreuils et sangliers flânent, et traversent des routes habituellement infranchissables. En ville, des scènes spectaculaires d’animaux d’habitude farouches et évitant à tout prix de croiser les êtres humains se multiplient, relayées par une armée de spectateurs équipés pour filmer et sensibles au moindre mouvement, prêts à s’émerveiller de toute scène jugée insolite parce que trop rarement observée. Des ressources habituellement inaccessibles permettent donc l’accès aux espaces physiques et sonores par relâchement de la pression due à nos activités» constatait ces jours-ci  l’un des membres de l’Agence régionale de la Biodiversité

  • UN PATRIMOINE EXTREMEMENT RICHE A DECOUVRIR A PIED DANS VANVES

    Le patrimoine vanvéen est à  l’honneur  durant ce week-end à l’occasion des journées européennes du patrimoine (JEP). Un focus est fait sur  Marina Tsetaeva ((1892-1941) grande poétesse russe qui a vécut à Vanves de 1934 à 1938 avec des animations et des visites au 65 rue Jean Baptiste Potin où elle a vécu. Il y a les incontournables : Le lycée Michelet, l’église Saint Remy, l’église des nouveaux martyrs de la terre russe, la cité Payret Dortail, label patrimoine d’intérêt régional depuis le printemps 2018, le prieuré Saint Bathilde qui fait partie du patrimoine remarquable d’Ile de France  où sont organisé des visites ce week-end qui les mettent en avant.

    Mais le patrimoine de Vanves ne se résume pas seulement à ces sites mis en avant, car il y en a d’autres bien sûr que vous pouvez découvrir au gré d’une promenade dominicale : Le parc F.Pic sauvé des lotisseurs par le maire dont il porte le nom, vec ses anciens pavillons de  la maison de santé du docteur Arnaud, le restaurant de la Tourelle, la créche du parc, mais aussi sa glacière et sa chapelle que les habitués du parc devinent sous son monticule de terre 

    Le lotissement voisin du lycée Michelet et du parc des expositions, dit des artistes, encadré par les rues J.Jaurés, M.Yoll, Jullien et V.Hugo,  implanté sur des parcelles en lanières issus des anciens terrains agricoles et viticoles (Ouest des Hauts de Vanves) ou il est l’héritage d’un passé ouvrier de la commune : Ses pavillons avaient été construit par la SA de la Plaine de Vanves dont le promoteur était l’ingénieur Emile Cacheux, spécialiste des maisons ouvrières qui exerça ses activités jusqu’à la fin du XIXéme siécle à Vanves. Ses caractéristiques : étroitesse des parcelles, constructions sur les limites séparatives et en recul de la voie laissant place à un jardinet à l’avant. Sans parler de certains pavillons dans les Villas, petites voies privées, desservant plusieurs maisons étroites implantées sur de petits terrains : Quincy, Dupont, Léger…  Avec quelques immeubles de l’Immobiliére 3 F entre S.Carnot et V.Hugo, à l’angle Barbés/J/Bleuzen, place de la République au dessus de la pharmacie ou du bâtiment HLM sur pilotis de la rue J.B. Potin.

    « L’époque contemporaine a marqué le paysage par une profonde restructuration urbaine où s‘illustrérent bien des architectes comme Henri Sauvage, les frères Perret, et les fréres Marne » ces derniers ayant construits notamment dans le style Bauhaus, jouant avec le béton et un parti pris de transparence  : La créche-maison de retraite Larmeroux (ex-maisons de retaites des vieux travailleurs) avec son entrée ornée de deux hauts reliefs des sculpteurs R. Coutin et l Piron sur les thémes de la vieillesse, de l’enfant et dela femme, avec  sa chapelle rénovée  ou le LEP Dardenne avec ses 3 étages de grandes verrières horizontale qui viennent aérer les murs de briques. Plus loin, l’hôtel de ville avec sa fresque d’Henri Darien , ou le tribunal d’instance construit en 1857 pour accueillir la première mairie de Vanves puis en 1897,  le premier tribunal de paix, la gare-pont de Vanves-Malakoff qui était une proussse architecturale à l'époque.