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politique

  • VANVES THEATRE D’UN PACTE ENTRE CANDIDATS LR POUR LA PRESIDENCE DU MOUVEMENT

    Cinq jours avant le premier tour de l’élection du présidence des Républicains, deux des trois candidats, Julien Aubert le député souverainiste du Vaucluse et Guillaume Larrivé le député libéral de l’Yonne  ont participé à un débat organisé à Vanves la section et la fédération LR. Ils ont réussis à réunir une centaine de militants et d’élus  dans ce petit préau de l’école maternelle Max Fourestier, en présence d’Isabelle Debré, vice présidente du CD92, de maires adjoints LR (F .Saimpert, P.Kaazan, S. Bourg..). Christian Jacob, président du groupe LR à l’assemblée nationale,  le favori avait décliné l’invitation, souhaitant rester fidèle à une règle qu’il s’est imposée: ne jamais débattre avec des membres de sa famille politique. Philippe Juvin président de la Fédération LR 92 l’a excusé en expliquant qu’il n’a pas été présent pour des raisons d’agenda : «Ce débat est important. Vous n’êtes pas n’importe qui. Vous êtes un parti de gouvernement. Vous portez un projet politique. Je ne me résous à un parti miniature à 8%»  a  t-il expliqué  après quelques mots de bienvenue de Bertrand Voisine, responsable de la section Vanves LR.

    Les participants, au cours de ce débat qui a abordé l’organisation du mouvement, les questions du la PMA/GPA, des retraites, de l’écologie, ont assisté à ce que certains médias ont dénommé le «Pacte de Vanves : « Si je suis élu président, je nomme Julien comme mon vice-président. Parce qu'il a du talent et que c'est mon ami» a affirmé Guillaume Larrivé. « Moi aussi je prends Guillaume Larrivé comme vice-président» a rétorqué Julien Aubert. C’est intervenu juste après que le député de l’Yonne ait proposé de «l’essayer» en organisant  au bout d’un an un référendum des militants pour décider ou non, de continuer avec lui Du coup, son collègue du vaucluse a repris la parole en étant d’accord sur ce référendum d’initiative militante : «Je veux que l’on se mette sous tension en vous demandant de vous prononcer un an après». Mais voilà, beaucoup pensent que c’est plié pour tous les deux face à un Christian Jacob favori dans un parti tétanisée par ses multiples défaites et divisions qui s’en sont suivis. Ce qui explique cette campagne sans débat ni passe d'armes, «cette élection n'intéresse personne» dixit un élu LR, dont les médias ont peu parlé jusqu’à présent. Il est vrai que l’actualité s’en est chargée

    Mais l’avantage de cette réunion a été, pour ses participants d’entendre un autre discours :  «La moitié de la presse a dit qu’on est mort et que l’élection est pliée. Maisj’ai voulu  me présenter à cette élection, car la démission d’un président élu à 95% n’est pas anodin. Il a été empêché par une partie de nos amis qui ne lui ont pas facilité la tâche. Pour Christian (Jacob), l’idée est de faire revenir l’humain et voir quel parti on va devenir. Le mantra de l’unité ne suffit pas. 8% est en la meilleure preuve. On a le droit d’avoir une hétérogénéité tout en aspirant à l’unité. Mais elle ne nous sauvera pas. Je propose de définir ce que nous sommes. Car on n’est pas d’accord sur l’Europe, sur l’économie, sur l’évolution de la commune, les questions sociétales » a expliqué Julien Aubert en proposant une ligne gaulliste libérale, en faveur de l’intelligence économique, en ré-inventant un Etat dans un monde qui l’a déconstruit. «On a pêché par paresse. Place au rassemblement » a-t-il conclu.

    «Je n’ai plus envie de faire semblant pour être applaudi et écouter les mêmes âneries après s’être pris trois tâcles électorales depuis 2017. Pas de tactique à la Shaddock ! On n’a pas envie de devenir un parti de nostalgique, d’anciens combattants, en reconstruisant le RPR, mais plutôt de construire le parti populaire de l’après Macron. Et faire 51% en 2022. C’est mon obsession. Nous sommes les Républicains, les héritiers des fondateurs de la Ve République» a clamé Guillaumé Larrivée en expliquant sa méthode - «Changer tout le management, se faire confiance, aller sur le terrain pour discuter des grandes propositions pour la France dés le printemps 2020» -  sa ligne  - « Faire comprendre qu’on a compris le monde a changé et que nous avons des solutions en projetant la France vers 2030 !C’est la ligne de la France libre, puissance européenne, la France de tous les territoires ».

    Ce fut aussi l’occasion la droite dure s’exprimer par exemple sur la PMA : «il faut fixer une limite et ne pas se réveiller dans quelques années hagards, dans un monde transhumaniste où on créerait des bébés sur commande et presque sur mesure» a mis en garde Guillaume Larrivé. «Le vrai sujet est de savoir si la droite est prête à revenir sur le volet filiation de la loi Taubira» pour Julien Aubert qui sur le plan écologique a raillé Greta Thunberg «la prophétesse» qu’il ne peut pas voir en peinture et «les écolos millénaristes».

  • HOMMAGE A JACQUES CHIRAC A VANVES ET AILLEURS

    A Vanves, le maire, la municipalité, ses élus, ses fonctionnaires, se sont retrouvés sur le parvis de l’hôtel de ville à 15H Lundi pour la minute de silence et entonner une marseillaise à capella. Mardi soir au Chatelet, Gabriel Attal est intervenu à la soirée du Centre Français des Fonds et Fondations :  « En 2007, Jacques Chirac a dit vouloir servir la France autrement. Pour cela, il a créé une Fondation. Témoignage supplémentaire du rôle fondamental des fonds et fondations pour l’intérêt général » a-t-il expliqué. Enfin, il est intéressant de noter qu’à Clamart le maire JD Berger (LR) a annoncé donner le nom de Jacques Chirac à un Square.

    «Le nom de Jacques Chirac qui est d’ores et déjà inscrit dans l’histoire parisienne,  s'écrira bientôt en toutes lettres sur les pierres de Paris selon la choix de la famille» a assuré Anne Hidalgo mardi matin, lors d’un hommage unanime du Conseil de Paris en ouverture d’une longue session plénière. Une idée évoquée par les élus parisiens depuis la mort jeudi 26 septembre de l'ancien chef de l'État : Le parvis de l'Hôtel de Ville qu’il avait rendu au piéton en 1982, la place du Trocadéro, le théâtre du Châtelet ou encore le quai Branly sont pour l'instant les lieux les plus cités

  • L’HOMMAGE POPULAIRE A VANVES ET AUX INVALIDES A CHIRAC

    Des chiraquiens de la première heure comme des militants LR de Vanves et de la circonscritpion sont  allés signer le cahier de doléances à l’Elysée ou iront s’incliner devant la dépouille du cinquiéme président de la Ve République aux Invalides cet après-midi. Dans leurs témoignages remontent souvent cette phrase : «Ce furent les plus belles années de ma jeunesse, de militantisme» avec des nombreux souvenirs qui remontent à la surface et qui se sont pasés proche de Vanves. Des vanvéens ont réagis sur les réseaux sociaux comme Paul Guillaud, président de l’UNC (sur la photo avec J.Chirac à l’Arc de Triomphe), mais silence radio du côté des Républicains vanvéens, sauf Isabelle Debré

    Beaucoup se souviennent de la création du RPR à côté, au parc des expositions de la porte de Versailles le 5 Décembre 1976, auxquels ont assistés des vanvéens et des isséens, dépités que la presse du lendemain n’en parle pas. Tout simplement parce les CRS avaient été envoyés  par Giscard et Poniatowski pour briser un piquet de gréve au Parisien, provoquant inévitablement la non parution de tous les journaux lelendemain. Mais Certains avaient été à Egletons peu de temps auparavant : « Le 3 octobre 1976, à Egletons en Corrèze, Jacques Chirac avait lancé un appel à la mobilisation à tous les Français contre « la coalition socialo-communiste » et « les dangers du collectivisme » du Programme commun et y avait annoncé le lancement d’un vaste mouvement populaire » fondé sur les valeurs essentielles du gaullisme. Ce discours fut l’acte de naissance du Rassemblement pour la République (RPR) qui sera créé officiellement le 5 décembre 1976. Un grand car plus que totalement rempli de militants gaullistes d’Issy-les-Moulineaux, de Vanves et de Meudon avait été affrété pour effectuer ce voyage de près de 24 heures. Une ambiance où l’enthousiasme n’avait d’égal que la foi en un avenir heureux pour la France. Tous ceux qui ont participé à ce « baptême » s’en souviennent encore 43 ans après » témoigne Jean Marc Szmaragd, conseiller municipal d’Issy les Moulineaux. Tous se souviennent aussi de cette journée du 6 Décembre 1978 à Colombey les deux Eglises envahi par le brouilllard où  ils avaient appris  l’accident de voiture arrivé à J.Chirac  en Corréze. A L’époque pas de chaînes d’infos continu, ni de France Info, pas de portables. Du coup, ils essayaient d’avoir des renseignements chez les commerçants, inquiets pour leur président du RPR, et d’écouter une radio. 

    Et bien sûr de ce 7 Mai 1995, où il était élu président de la République. Rares étaient ceux qui l’avaient soutenus pourtant, préférant Balladur dans ce département. Mais des pommes avaient été distribués sur le marché pendant la campagne. Une joie vite oubliée puisqu’un mois plus tard, la majorité RPR/UDI perdait de 2 voix la mairie remporté par les socialistes