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politique

  • DES VŒUX DE GABRIEL ATTAL A VANVES PLEIN DE CONFIANCE ET D’OPTIMISME MALGRE SES TEMPS D’INTERCITUDES

    Les Vœux de Gabriel Atal, député de la circonscription des Hauts de Seine (Vanves- Issy les Moulineaux) se sont déroulés à Vanves cette fois-ci, jeudi 15 Janvier, mais pas comme prévu. Il lui a fallu se rabattre à la Palestre grâce à Bernard Gauducheau maire de Vanves qui était présent, à défaut du restaurant Les Pieds dans l’Herbe, pour raison de fermeture administratives à la suite de la visite de la commission de  sécurité,  et s’organiser pour le buffet grâce à la précieuse aide d’Intermarché (de Vanves) grâce au Pdg du groupe (qui a commencé à Vanves), Thierry Cotillard  qui était présent et qu’il a remercié, avec un petit mot sur cette pub qui a fait un tabac durant les Fêtes. Et de nombreux bénévoles de Renaissance et de l'UDI.

    Plus de 350 invités étaient présent, sa suppléante, Claire Guichard, le préfet des Hauts de Seine, Alexandre Brugére, le sénateur président de l’UDI Hervé Marseille, le député Pierre Carenaze, le maire de Meudon Denis Larghero, Thierry Lefebvre, 1er adjoint d’Issy les Moulineaux, mais pas d’André Santini pour lequel Gabriel Attal a eu une pensée particulière et à qui il a rendu visite le lendemain matin

    «Il y a un an, lorsque nous nous sommes retrouvés, le mot était incertitude ! Aujourd’hui, elle est loin d’être dissipé. On revit le même film, comme une vie sans fin, avec une crise internationale majeure, avec le risque d’une guerre mondiale lorsqu’on voit une multiplication de conflits. La France, dans tout cela, ne peut pas se payer d’immobilisme, voir l’Europe privé de son mot à dire. Il faut retrouver de la crédibilité en Europe et en France pour peser. Il est temps de passer à l’action » a-t-il invité. « On a tous ici, un point commun : On sait que la France et l’Europe ont tous les atouts pour s’en sortir ! On s’est battu pour obtenir un budget, éviter le matraquage fiscal, pour éviter qu’il comporte des mesures négatives vis-à-vis des entreprises » a-t-il expliqué alors qu’il tenait ses vœux lors de la pause à l’Assemblée Nationale à l’heure du diner, avant la reprise qui a aboutit en pleine nuit à l’annonce par le Premier ministre de l’utilisation du 49.3 ou des ordonnances pour obtenir, enfin, un budget

    «On s’est battu aussi pour refuser cette idée de renoncer à toute réforme » a déclaré l’ex-Premier ministre en citant la lutte contre la délinquance des mineurs, contre le trafic des stupéfiants, l’interdiction des réseaux sociaux au mineurs de moins de 15 ans avec une proposition de loi qui sera examiné par l’Assemblée Nationale le 26 Janvier… « On va continuer dans l’année qui vient, à agir pour éviter l’immobilisme en lien avec vous » a assuré Gabriel Attal qui a terminé avec un mot, bien sur, sur l’échéance de Mars 2026 : « Pour réussir en 2026, on ne peut le faire qu’avec les élus locaux. Je siége au conseil municipal de Vanves depuis 12 ans, toujours passionné, comme mes collègues,  au devenir de nos territoires. Ils ont besoin de reconnaissance. Et on a la chance d’avoir des maires et des élus, dans notre circonscription, sur lesquels, on peut compter » a-t-il conclu avec un message de confiance et d’optimisme : « Les Français ont cette force de toujours s’en sortir ! »

  • LES VŒUX DU DEPUTE DE VANVES, GABRIEL ATTAL, EN PLEINE EMANCIPATION DE MACRON

    L’événement aujourd’hui à Vanves, est la réception donnée à 19H30  à La Palestre et non plus  restaurant Les Pieds dans l’Herbe par  Gabriel Attal député de la 10e circonscription et sa suppléante, Claire Guichard pour les Vœux 2026. A La veille d’élections municipales à Renaissance joue la carte de l’Union avec la Majorité municipale tant à Vanves qu’à Issy les Moulineaux. Elle intervient aussi à un moment où l'ancien Premier ministre s'émancipe d'Emmanuel Macron - « Le sujet n'est pas d'être pour ou contre Macron, c'est d'être dans l'après-Macron » - avant le grand saut d'une candidature à la présidentielle.

    Il aura l’occasion de rappeler  « qu'il n'est plus au pouvoir depuis dix-huit mois » et en profiter aussi pour faire passer quelques messages.  « Ce qui se joue actuellement est emblématique de ce qui se passe en France et en Europe. Si on ne fait rien, on deviendra une colonie américaine et chinoise. La France sera un Club Med et un Ehpad. Les gens viendront chez nous pour visiter les châteaux et passer leur retraite ». Ou encore : « Depuis la dissolution et l'instabilité politique, les choses sont devenues compliquées dans beaucoup de secteurs et on ne peut pas se projeter ».Il ne compte pas son temps en séance depuis qu’il a pris la présidence du groupe  et cherche à parler des enjeux de demain » pour sortir du bourbier actuel », comme notamment avec cette proposition de loi qui sera examiné le 26 Janvier à l’Assemblée sur l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans dont il venu parler à Vanves lors d’une réunion publique le 17 Décembre dernier.

    Avec l'Elysée, le contact est rompu depuis longtemps – et il se livre bataille su cette interdiction -  plus précisément depuis la dissolution, qui a cassé net l'envol politique de Gabriel Attal. Les deux hommes ne se parlent plus. Après avoir dit à l'automne qu'il ne comprenait plus les décisions prises à l'Elysée, il fait tout pour se distinguer d'Emmanuel Macron. « Dans l'opinion, Gabriel Attal est encore perçu comme un mini Macron », constate Bruno Jeanbart, vice-président d'OpinionWay. « 2025 a été l'année de la mise en ordre de marche de Renaissance » expliquait Gabriel Attal aux «Echos». « Pour 2027, il y aura deux choix, soit prolonger le système actuel en se contentant de bouger quelques paramètres, soit proposer une rupture profonde de modèle pour recréer de l'espoir

    En ce début de l'année 2026 fin janvier, il a prévu de la « Nuit de la nouvelle République », pour réunir intellectuels et politiques sur plusieurs thématiques. Un livre, le premier signé par l'ancien Premier ministre, sortira au printemps. A la fois bilan de son action politique, de ses ministères et de Matignon et passage obligé de l'autoportrait, il servira surtout à développer des idées. Un classique pour tout potentiel candidat à la présidentielle. En même temps, il entend continuer à labourer le terrain, en faisant des immersions dans les régions. « Je ne renie rien de mon parcours au côté d'Emmanuel Macron. Et j'assume aussi d'être différent et libre. Je crois que les Français l'ont vu dans les différentes fonctions que j'ai occupées » reconnait il

  • UNE LISTE LFI A VANVES POUR LES ELECTIONS MUNICIPALES DE MARS 2026 ( ?)

    Si  LFI (La France Insoumise)  a négligée les élections municipales en 2020, car le parti de Jean Luc Mélenchon,  n’était pas assez préparé à entendre ses responsables, ce n’est pas le cas en 2026 où il veut gagner des municipalités. Soit  tout seul, soit au travers d’alliances en jouant sur la dynamique du NPF (Nouveau Front Populaire),  ce qui n’a pas l’air d’être le cas à Vanves, puisque LFI n’a pas rejoint l’Union de la gauche vanvéenne (PS-Place Publique, Ecologistes-PC) conduite par Alexias Pecresminoz. Il a même désigné Agnés Le Neuder à Vanves parmi 91 autres candidats en France dans des villes de plus de 30 000 habitants

    « On doit arriver à mettre le pied dans la porte » expliquait, ces jours-ci le député LFI de Malakoff (11e circ du 92), Aurélien Saintoul, dans Actu Hauts de Seine en espèrant que « la dynamique du NFP (nouveau front populaire) » va permettre de rassembler également les forces de gauche. « On ne va pas se lancer dans des candidatures de témoignage » et le parti qui est « la première force de gauche dans le département », espère jouer ses cartes à fond. « On peut prendre des villes à la droite » en évoquant Clichy, Colombes, Montrouge, Villeneuve La Garenne dans ls Hauts de Seine. « Partout, où on sera présent, ça sera pour l’emporter. […] On va faire cette campagne avec l’idée que c’est une campagne nationale. C’est la première fois qu’on va pouvoir voter depuis le vol de la victoire des législatives. »

    Agnés Le Neuder candidate LFI  à Vanves, devra constituer une liste de 35 noms pour être présente, ce qui est loin d’être évident, même si LFI a déjà présenté des candidats notamment aux cantonales en 20011 avec Sébastien Lachaud qui est depuis 2017 député de la Seine Saint Denis , où c’était plus facile.  Avec les 91 Candidats LFI aux municipales, elle a  signée une tribune, à l’initiative de Sophia Chikirou, candidate LFI à Paris, où ils annoncent vouloir faire de la lutte contre les violences infligées aux enfants une priorité politique et budgétaire : « Maires insoumis, nous ferons du périscolaire un véritable service public d’éducation communale » 

    « Les révélations d’affaires de violences physiques et sexuelles commises sur les temps périscolaires et extrascolaires se multiplient partout en France. Accueils du matin et du soir, centres de loisirs du mercredi ou des vacances : ces lieux, qui devraient être synonymes de protection et d’émancipation, deviennent, partout en France, trop souvent le théâtre de faits graves. Ces faits, documentés par des enquêtes de presse et par les témoignages recueillis par le collectif SOS Périscolaire, ne relèvent pas de dérives isolées. Ils révèlent des défaillances persistantes dans l’organisation, l’encadrement et le contrôle des accueils collectifs de mineurs. Face à cette situation, nous, têtes de listes pour La France Insoumise alertons : la sécurité des enfants sur les temps communaux engage directement la responsabilité des maires et des exécutifs locaux ». A leurs yeux, il est indispensable « de renforcer les contrôles des accueils collectifs de mineurs par les services de l’État. Les formations certifiantes BAFA, BAFD, ainsi que les diplômes d’Etat BPJEPS, DEJEPS et DESJEPS doivent intégrer des modules obligatoires de prévention et de lutte contre les violences physiques et sexuelles ».

    Ils souhaitent un soutien financier de l’État, par la recréation du fonds de soutien supprimé en septembre 2025, indispensable pour permettre aux collectivités d’en assurer la mise en œuvre effective et pérenne. Chaque commune doit également se doter de procédures claires de recueil de la parole des enfants et de protocoles de signalement conformes à l’article 40 du code de procédure pénale. « Dans les villes que nous dirigerons, nous ferons de la protection et de l’émancipation des enfants une priorité politique et budgétaire avec un véritable service public d’éducation communale ».