Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

politique

  • GILETS JAUNES, POSTE DU PLATEAU, LYCEE MICHELET, PASS NAVIGO…LE PCF A LA MANŒUVRE A VANVES

    Les communistes à Vanves sont à l’offensive actuellement à Vanves, comme ont pu s’en apercevoir les observateurs attentifs et avertis de la vie politique vanvéenne. Le plus grave serait d’avoir fait pression pour qu’un Point Relais de la Poste n’ouvre pas chez l’Intendant du Roy.

    Notamment sur la fermeture du bureau de poste du Plateau et son remplacement par des Points Relais de la Poste : Malgré les explications de la municipalité et des responsables du groupe La Poste, notamment lors de la réunion publique du quartier du Plateau, et lors de réponse à plusieurs questions orales en conseil municipal, sur lesquels, il n’est pas besoin de revenir,  le PC vanvéen continue à contester et à protester comme il l’a fait par la voix de Boris Amoroz (FG/PC) au dernier conseil municipal. Mais voilà, beaucoup d’habitants du Plateau se sont étonnés après l’annonce par la ville de l’ouverture de Point Relais postaux dans des commerces, et notamment chez l’Intendant du Roi sur le Plateau, que celui-ci se soit désisté, comme l’a regretté le maire lors de la réunion de quartier. Il y aurait une explication toute simple : Des militants, sympathisants, syndicalistes communistes  auraient fait pression sur ce commerçant en le menaçant de ne plus venir acheter chez lui s’il ouvrait un point relais poste. Obligeant tant la ville que le Groupe La Poste à trouver une autre solution. Beaucoup espérent que Carrefour/Market  accepterait de l’être. Mais tout dépend de son gérant bien sûr

    Mais il n’y a pas que la poste, car ses militants ont surfé sur la vague des Gilets Jaunes en attisant la braise du mécontentement  lycéens, comme Vanves a pu le vérifier avec ces manifestations – heureusement bon enfant, un peu potache – devant le lycée Michelet à la veille de la manifestation du 8 décembre et lors du «Mardi Noir » le 11 décembre dernier. Il y a eu des poubelles brûles devant l’entrée du lycée que les riverains avaient laissé dehors, lundi dernier, des jets d’œufs vers les forces de l’ordre, mais pas de voitures brûlées comme à Malakoff ou à Issy les Moulineaux. Le proviseur de Michelet a passé un difficile week end la semaine dernière, après avoir fermé son établissement vendredi,  ré-ouvert Lundi, prenant de multiples précautions pour éviter toutes déprédations. Avec toujours derrière, des meneurs du mouvement des jeunes communistes, troskystes pour certains, bien formés por susciter le soulévement lycéen, en fournissant tracts et donnant des instructions.

    Enfin, au Conseil municipal, Boris Amoroz a relayé la campagne du PC dans le département pour obtenir le financement de 50% du Pass Navigo des retraités, en présentant un vœu au Conseil municipal du 12 Décembre qui a été rejeté. «Ce vœu pourrait être soutenu. Mais chaque collectivité locale est libre de ses choix. Le lieu de débat et de décision n’est pas l’assemblée municipale mais le conseil départemental. Et la forme de votre démarche n’est pas appropriée» lui a répondu Patricia Kaazan, maire adjoint 

  • VANVES DANS LE CREUXDE L’OREILLE

    ROSIER ROUGE : LES 127 LOGEMENTS BIENTOT LIVRES

    L’événement de ce mois de Novembre à Vanves, en dehors des Gilets Jaunes qui font beaucoup parler les vanvéens et ont quelque peu perturbé les commerces, parait-il (avec une baisse de fréquentation le 17 Novembre dernier, première manifestation de cette jaunisse croissante) est la livraison des nouveaux bâtiments du Rosier Rouge ces jours-ci. Ils ont été construit dans le jardin, derrière le bâtiment du foyer d’accueil et comprend 127 logements répartis dans deux résidences baptisées de noms de roses  : Elina à caractère social, pour des étudiants avec 60 logements de type T1, et Astree résidence sociale pour jeunes actifs  avec 67 logements de type T1 et T2. Enfin, au rez-de-chaussée, une créche qui sera gérée par l’association les Petites Canailles

    PREMIER PAS A L’ASSEMBLEE NATIONALE

    Florence Provendier, suppléante de Gabriel Attal devenu député le 17 Novembre à la suite de la nomination de celui-ci au ministére de la Jeunesse. Elle devrait recevoir pour un coktail à la questure de l’Assemblée Nationale vendredi soir, l’ensemble des marcheurs de la circonscription avec la participation du secrétaire d’Etat. Elle devait poser sa première question orale d’actualité le 20 Novembre, mais le mouvement des Gilets Jaune et la colére des Maires qui tenaient congrés, en a décidé autrement. Elle a rejoint la commission des Affaires Cuilturellles et de l’Education où siégeait Gabriel Attal, qui gére notamment les questions d’associations qui est son domaine d’expertise . Enfin, elle a animé lundi dernier une soirée-débat sur l’Europe à Boulogne.

  • A COTE DE VANVES SE DEROULE UN CONGRES DES MAIRES EN COLERE MAIS SAN GILETS JAUNES

    Il n’a pas échappé aux vanvéens qu’un congrés des maires se déroule prés de vanves dans l’un des halls du parc des expositions durant lequel ils expriment  leurs colères, leurs craintes, leurs impatiences… Ils ne sont pas venus avec des gilets jaunes, mais c’est tout presque. «Parce qu’il y a un malaise, des incertitudes, des inquiétudes, on a constaté une lassitude des maires, de maires adjoints et de conseillers municipaux. Beaucoup d’élus en 2014 sont en train de partir et de jeter l’éponge. C’est un vrai sujet pour 2020, de ressources de renouvellement des générations. C’est la République qui est train d’échouer et de se fatiguer. Il faut un sursaut d’où cette campagne de communication, et cette enquête du CEVIPOF» a expliqué François Baroin président de l’association des Maires de France (AMF) qui a été offusqué comme ses collègues par ce hachstag « Balance ton Maire ».

    Les vanvéens devraient bientôt voir une campagne de communication qui s’adresse directement à eux comme aux autres français  : « Ma commune, j’y tiens !»  par voie d’affiches, d’encarts dans les journaux, relayés par les réseaux : « On ne peut pas accepter sans réagir de voir en quelque sorte notre République de proximité s’abîmer dans tous les sens du terme, c’est-à-dire se fatiguer et d’une certaine manière s’échouer » expliquait François Baroin. Une campagne d’opinion « sur la place des communes et sur ce qu’elles font». Une campagne inédite, non pas axée sur les maires, mais sur les communes, «pour mettre en pleine lumière, les réalisations, les innovations mais aussi l’engagement des maires et leurs  équipes. Car souvent, le maire est à la fois, le premier recours et le dernier espoir pour nombre de nos concitoyens. Il est le point de contact opérationnel entre les valeurs qui font notre Nation et l’humanisme de proximité, celui des petits gestes du quotidien ».

    Une campagne en deux temps  Tout d’abord «Ceci on le fait» dés  maintenant jusqu’à la fin de l’année, avec toute une série d’affiches comme «Accueillir 2,4 millions d’enfants à l’école maternelle», « Servir 8 millions de repas par jour à toutes les générations», «prêter 208 millions de livres par an», « entretenir 687 789 km de voiries» . Ensuite «Ma vie, ma commune» pendant les 3 premiers mois de l’année 2019, qui sera le temps de l’adhésion grâce à une campagne d’images représentant des habitants, un maire, des agents publics,  sur le thème «A tous les moments importants ou touchant de la vie» autour de 6 grandes thématiques : «Entourer, embellir, secourir, éveiller, innover, rassembler»

    Une enquête trés intéressante du CEVIPOF/Science Po indique que  50% sont retraités. Leur âge moyen est de 60 ans. Leur niveau d’éducation est plus important que la moyenne des Français. 1 sur 2 a été élu en 2014. 1 sur 2 travaille à temps plein. Le temps moyen passé à l’hôtel de ville est de 28H par semaine, ce qui explique une activité chronophage, avec des tâches qui s’accumulent lorsqu’ils sont en intercommunalité. Ils rencontrent des difficultés pour concilier vie personnelle et familiale, mais aussi professionnelle, avec leurs fonctions.

    48% estiment que la situation que la situation de leur commune va se dégrader, 1/3 qu’elle va s’améliorer. Ils observent une recentralisation horizontale avec un très fort sentiment de dépossession. Est-ce qu’il ne deviendrait pas seulement un officier d’état civil ? Ce lien de confiance avec les français pourraient se détériorer avec la recentralisation d’un côté, l’intercommunalité de l’autre. Face à l’Etat qui cherche à reprendre la main sur la capacité d’action des communes sur le plan financier, leur réaction est de reporter des investissements (46,2%), réduire les services offerts (25,2%), augmenter la fiscalité (16,7%). Leur source principale d’insatisfaction est le manque de moyens financiers et la lourdeur administrative. A contrario, le maire est fier d’améliorer sa commune, voir ses projets se réaliser, rendre service, rencontrer les habitants et tisser des liens indique cette étude qui montre que 1 Maire sur 2 veut abandonner son mandat en 2020, 60% dans les petites communes, 10% dans les communes de plus de 30 000 habitants.

    A cause de l’exigence des administrés qui est très forte car on assiste à un développement du consumérisme municipal. «Ils sont devenus consommateurs et n’acceptent plus aucunes contraintes» selon un maire de grande ville. «Le maire, tous les matins lorsqu’il se léve et se rase, il se demande comment il va servir sa commune. C’est cela qui est désavoué» témoignait un autre maire «Faire vivre le bien commun sans accompagnement est un sentiment général des maires» conclu cette étude