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politique - Page 3

  • L’INTERDICTION DES PORTABLES AUX MINEURS DEJA EXPERIMENTE AU MICHELET DE VANVES

    La proposition de loi déposée par Gabriel Attal, député de Vanves et Laure Miller visant à l’interdiction des réseaux sociaux au mineurs de moins de 15 ans qu’ils avaient présenté aux vanvéens lors d’une réunion publique, le 17 Décembre dernier, sera examiné par l’Assemblée Nationale demain : « Il y a des combats qu'on ne peut pas perdre, sur lesquels nous ne pouvons pas reculer. Celui pour la santé mentale de notre jeunesse en est un ! » expliquait Gabriel Attal en constatant que 42% des adolescents passent entre 2h et 5h chaque jour sur leur téléphone.

    Il est intéressant de noter que le journal Le Monde publiait mercredi dernier un article sur un premier bilan de l’opération pilote menée par le lycée Michelet : Depuis Avril 2025, le portable est interdit dans les salles de classes, mais aussi dans les couloirs, les escaliers, les vestiaires du gymnase et la cantine… Par contre, il est autorisé à l’extérieur.

    A travers les témoignages des élèves, des parents d’élèves,  des enseignants, des AED (Assistants d’éducation), il apparait qu’il n’est pas facile de faire respecter cette interdiction dans ce vaste établissement historique tout en longueur entouré d’un parc. Mais Paul Baqiast, proviseur assume d’avoir pris une mesure adaptée à leur situation : « Cette régle est à la vie du lycée, ce qu’est une limitation de vitesse est à la sécurité routière. Les limitations sont plus fermes qu’il y a 40 ans, pourtant il y a toujours des gens qui roulent trop vite…Mais ils sont quand même moins nombreux ! » expliquait il au journaliste de ce quotidien du soir : « Du côté des enseignants la mesure est plébiscitée : « L’ambiance est plus apaisante. Les éléves ont commencé à se parler dans les couloirs, alors qu’avant, en particulier le matin, chacun était dans sa petite bulle informationnelle sur son écran » témoignait un enseignant. Et un élève reconnaissait  que « l’interdiction l’a forcée à lever le nez de son téléphone pour parler au autres » ?. Mais la plupart  reconnaissent que « les adultes exagèrent beaucoup le problème du téléphone. Au lycée, soit on est en cours, soit on est avec nos amis. Le problème se pose surtout à la maison »

    Or justement cette proposition de loi, après examen par le Conseil d’Etat interdit au mineur » de quinze ans et moins « d’accéder à un service » de réseaux sociaux susceptibles de nuire à l’épanouissement physique, mental ou moral » des mineurs. Ceux-ci seraient listés par décret, après avis de l’Arcom. Il pourrait s’agir notamment des réseaux comme TikTok, Snapchat, Instagram et X, selon Laure Miller. D’autre part, les autres réseaux sociaux seraient eux soumis à une autorisation parentale. Par ailleurs, le texte ne comporte plus de couvre feu numérique entre 22H00 et 08H00 pour les 15-18 ans, une mesure jugée sans « justification suffisante » par le Conseil d’Etat.

    Les journalistes politiques n’en ont pas moins remarqué, que ce sujet donne lieu à une nouvelle bataille larvée ente Attal et Macron qui a annoncé le dépôt d’un texte gouvernemental.  Dans l'entourage de Gabriel Attal, on réfute toute accusation de « bras de fer » avec Emmanuel Macron. « Cela fait maintenant deux ans et demi que l'on souhaite interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. On a lancé une commission d'enquête en mars 2025. On a fait une tribune en avrilOn a fait une proposition de loi en octobre. On l'a déposé, on l'a inscrit à l'ordre du jour. Le gouvernement a souhaité annoncer un projet de loi alors que tout cela a été enclenché. Libre à eux » conclut-on

    Dans le camp adverse, celui du Président, un ancien ministre d'Emmanuel Macron souligne auprès de l'AFP que la régulation des réseaux sociaux est « plutôt un sujet présidentiel »... « Ce conflit entre Renaissance et le président, c'est quand même le summum. Si tant est que le sujet soit rassembleur, je ne vois pas très bien l'intérêt de multiplier les textes » regrette ainsi un cadre du bloc central. 

  • DES VŒUX DE GABRIEL ATTAL A VANVES PLEIN DE CONFIANCE ET D’OPTIMISME MALGRE SES TEMPS D’INTERCITUDES

    Les Vœux de Gabriel Atal, député de la circonscription des Hauts de Seine (Vanves- Issy les Moulineaux) se sont déroulés à Vanves cette fois-ci, jeudi 15 Janvier, mais pas comme prévu. Il lui a fallu se rabattre à la Palestre grâce à Bernard Gauducheau maire de Vanves qui était présent, à défaut du restaurant Les Pieds dans l’Herbe, pour raison de fermeture administratives à la suite de la visite de la commission de  sécurité,  et s’organiser pour le buffet grâce à la précieuse aide d’Intermarché (de Vanves) grâce au Pdg du groupe (qui a commencé à Vanves), Thierry Cotillard  qui était présent et qu’il a remercié, avec un petit mot sur cette pub qui a fait un tabac durant les Fêtes. Et de nombreux bénévoles de Renaissance et de l'UDI.

    Plus de 350 invités étaient présent, sa suppléante, Claire Guichard, le préfet des Hauts de Seine, Alexandre Brugére, le sénateur président de l’UDI Hervé Marseille, le député Pierre Carenaze, le maire de Meudon Denis Larghero, Thierry Lefebvre, 1er adjoint d’Issy les Moulineaux, mais pas d’André Santini pour lequel Gabriel Attal a eu une pensée particulière et à qui il a rendu visite le lendemain matin

    «Il y a un an, lorsque nous nous sommes retrouvés, le mot était incertitude ! Aujourd’hui, elle est loin d’être dissipé. On revit le même film, comme une vie sans fin, avec une crise internationale majeure, avec le risque d’une guerre mondiale lorsqu’on voit une multiplication de conflits. La France, dans tout cela, ne peut pas se payer d’immobilisme, voir l’Europe privé de son mot à dire. Il faut retrouver de la crédibilité en Europe et en France pour peser. Il est temps de passer à l’action » a-t-il invité. « On a tous ici, un point commun : On sait que la France et l’Europe ont tous les atouts pour s’en sortir ! On s’est battu pour obtenir un budget, éviter le matraquage fiscal, pour éviter qu’il comporte des mesures négatives vis-à-vis des entreprises » a-t-il expliqué alors qu’il tenait ses vœux lors de la pause à l’Assemblée Nationale à l’heure du diner, avant la reprise qui a aboutit en pleine nuit à l’annonce par le Premier ministre de l’utilisation du 49.3 ou des ordonnances pour obtenir, enfin, un budget

    «On s’est battu aussi pour refuser cette idée de renoncer à toute réforme » a déclaré l’ex-Premier ministre en citant la lutte contre la délinquance des mineurs, contre le trafic des stupéfiants, l’interdiction des réseaux sociaux au mineurs de moins de 15 ans avec une proposition de loi qui sera examiné par l’Assemblée Nationale le 26 Janvier… « On va continuer dans l’année qui vient, à agir pour éviter l’immobilisme en lien avec vous » a assuré Gabriel Attal qui a terminé avec un mot, bien sur, sur l’échéance de Mars 2026 : « Pour réussir en 2026, on ne peut le faire qu’avec les élus locaux. Je siége au conseil municipal de Vanves depuis 12 ans, toujours passionné, comme mes collègues,  au devenir de nos territoires. Ils ont besoin de reconnaissance. Et on a la chance d’avoir des maires et des élus, dans notre circonscription, sur lesquels, on peut compter » a-t-il conclu avec un message de confiance et d’optimisme : « Les Français ont cette force de toujours s’en sortir ! »

  • LES VŒUX DU DEPUTE DE VANVES, GABRIEL ATTAL, EN PLEINE EMANCIPATION DE MACRON

    L’événement aujourd’hui à Vanves, est la réception donnée à 19H30  à La Palestre et non plus  restaurant Les Pieds dans l’Herbe par  Gabriel Attal député de la 10e circonscription et sa suppléante, Claire Guichard pour les Vœux 2026. A La veille d’élections municipales à Renaissance joue la carte de l’Union avec la Majorité municipale tant à Vanves qu’à Issy les Moulineaux. Elle intervient aussi à un moment où l'ancien Premier ministre s'émancipe d'Emmanuel Macron - « Le sujet n'est pas d'être pour ou contre Macron, c'est d'être dans l'après-Macron » - avant le grand saut d'une candidature à la présidentielle.

    Il aura l’occasion de rappeler  « qu'il n'est plus au pouvoir depuis dix-huit mois » et en profiter aussi pour faire passer quelques messages.  « Ce qui se joue actuellement est emblématique de ce qui se passe en France et en Europe. Si on ne fait rien, on deviendra une colonie américaine et chinoise. La France sera un Club Med et un Ehpad. Les gens viendront chez nous pour visiter les châteaux et passer leur retraite ». Ou encore : « Depuis la dissolution et l'instabilité politique, les choses sont devenues compliquées dans beaucoup de secteurs et on ne peut pas se projeter ».Il ne compte pas son temps en séance depuis qu’il a pris la présidence du groupe  et cherche à parler des enjeux de demain » pour sortir du bourbier actuel », comme notamment avec cette proposition de loi qui sera examiné le 26 Janvier à l’Assemblée sur l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans dont il venu parler à Vanves lors d’une réunion publique le 17 Décembre dernier.

    Avec l'Elysée, le contact est rompu depuis longtemps – et il se livre bataille su cette interdiction -  plus précisément depuis la dissolution, qui a cassé net l'envol politique de Gabriel Attal. Les deux hommes ne se parlent plus. Après avoir dit à l'automne qu'il ne comprenait plus les décisions prises à l'Elysée, il fait tout pour se distinguer d'Emmanuel Macron. « Dans l'opinion, Gabriel Attal est encore perçu comme un mini Macron », constate Bruno Jeanbart, vice-président d'OpinionWay. « 2025 a été l'année de la mise en ordre de marche de Renaissance » expliquait Gabriel Attal aux «Echos». « Pour 2027, il y aura deux choix, soit prolonger le système actuel en se contentant de bouger quelques paramètres, soit proposer une rupture profonde de modèle pour recréer de l'espoir

    En ce début de l'année 2026 fin janvier, il a prévu de la « Nuit de la nouvelle République », pour réunir intellectuels et politiques sur plusieurs thématiques. Un livre, le premier signé par l'ancien Premier ministre, sortira au printemps. A la fois bilan de son action politique, de ses ministères et de Matignon et passage obligé de l'autoportrait, il servira surtout à développer des idées. Un classique pour tout potentiel candidat à la présidentielle. En même temps, il entend continuer à labourer le terrain, en faisant des immersions dans les régions. « Je ne renie rien de mon parcours au côté d'Emmanuel Macron. Et j'assume aussi d'être différent et libre. Je crois que les Français l'ont vu dans les différentes fonctions que j'ai occupées » reconnait il