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politique - Page 3

  • VANVES RESISTE COMME CES CONSOEURS DES HAUTS DE SEINE ET DE GPSO CONTRE L’OFFENSIVE DE LA GAUCHE ET DE LFI

    Il est intéressant de revenir sur les résultats de ce premier tour des élections municipales non  seulement à Vanves mais surtout dans les Hauts de Seine et GPSO (Grand Paris Seine Ouest). Tout d’abord notre commune fait partie des 18 villes où leur maires ont été élus dés le 1er tour – 15 à droite et 3 à gauche – contre 22 voilà 6 ans. Avec de gros scores chez nos voisins de l’interco : Denis Larghero (UDI) à Meudon ( 64,80 % ), Aline de Marcillac (DVD) à Ville-d'Avray (55,44), sans compter Christiane Barody-Weiss avec 100% à Marnes La Coquette puisqu’il n’y avait d’une seule liste.

    Mais plusieurs maires habitués du 1er tour  sont en ballotage favorable : André Santini (UDI à Issy les Moulineaux avec 43,9%. Il s'agit d'une première pour l'édile en place depuis 1980, élu dès le premier tour avec plus de 60 % des votes lors des municipales 2020. Le maire, contraint de s'éloigner un temps de sa mairie suite à une hospitalisation, devra jouer une triangulaire face à son opposante Martine Vessière (divers droite) qui obtient 20,7 % des suffrages et Mathieu Morel qui, à la tête d'une liste union de la gauche, obtient 21,7 % des suffrages.  Pierre Christophe Baguet (LR) à Boulogne avec 47% et Jean-Jacques Guillet (LR) à Chaville (39,80 %) où la gauche, avec deux listes, obtenant respectivement 31,98 % et 17,76 % apparaît en position de force tandis qu'une liste écologiste et collectif citoyen recueille 19,47 %.

    Il en est de même dans nos villes voisines horrs-GPSO : Clamart Ville-Canton avec Vanves où Jean Didier Berger (LR) a frolé le 1er tour avec 49,6%, Malakoff où Sonia Figuiéres (PC) qui succéde à Jacqueline Belhomme, est en  ballotage favorable avec 41,28%. « Au regard de la situation nationale, il y a, en réalité, une très grande stabilité dans ce département, notamment parce que les extrêmes ne parvienne pas à s’imposer ? Les maires sortants sont tous en tête,  quand ils ne sont pas réélus au premier tour » analysait Hervé Marseille sénateur des Hauts de Seine, président de l’UDI.

    A Fontenay aux Roses où une alternance était annoncé, Laurent Vastel (UDI) est en ballotage favorable (37,32%).  Par contre, Colombes pourrait basculer, où le maire sortant écologiste Patrick Chaimovitch avec 18,23% des voix est loin derrière Joakim  Giacomoni (LR) avec 31, 8%. « C’est la configuration parfaite pour la faire basculer en plus de conserver toutes nos villes du droite et du centre » constatait Georges Siffedi président LR du département. 

    Il est intéressant de note que, comme Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile de France, il a dénoncé cette gauche qui se renie «socialistes et écologistes pactisent avec La France Insoumise, dans l’espoir de conserver des villes ou de les faire basculer dimanche,  un parti d’extrême-gauche qui fait de l’antisémitisme, du communautarisme et de l’exacerbation des tensions le moteur de son action» et notamment à  Colombes et à Clichy, comme ils l’avaient fait dès le premier tour à Antony, Boulogne et Rueil. Les donneurs de leçon renient leurs grandes déclarations et leurs promesses de clarté. Les socialistes et les écologistes des Hauts-de-Seine font le choix de s’associer, au niveau local, aux tromperies et aux outrances qui nourrissent la défiance des Français vis-à-vis du débat politique national. Ce choix est lourd de conséquences, et ils devront en assumer la responsabilité » souligne Georges Siffredi qui «condamne cet accord de la honte, qui fait perdre tout crédit aux dirigeants d’une gauche sans boussole et sans projet, dans l’espoir fébrile de gagner quelques postes. Les extrêmes n’ont jamais prospéré dans le Département des Hauts-de-Seine, et les Altoséquanais méritent mieux que des élus qui se compromettent avec un parti d’extrême gauche qui, depuis longtemps, est sorti de l’arc républicain. Je suis persuadé que les électeurs ne se laisseront pas abuser par ces dérives qu’ils rejettent massivement. Dimanche, c’est sur les candidats dont les valeurs républicaines et l’engagement n’ont jamais été pris en défaut qu’ils porteront leurs suffrages »

    Valérie Pécresse alertait, dans une interview dans Le Figaro sur la poussée de La France insoumise en Île-de-France et dénoncer des «alliances de la honte» entre les partis de gauche, à  quelques jours du second tour des élections municipales, et appelait à un «sursaut» pour empêcher la formation de majorités municipales dominées par les Insoumis,  à la suite de plusieurs accords ont été réalisés avec LFI à Clichy-la-Garenne, Aubervilliers ou encore Bondy. «Si ces listes gagnent, une centaine de villes verront LFI entrer dans leur conseil municipal» affirmait Valérie Pécresse, qui disait redouter l’émergence « d’une dizaine de maires LFI » dans la région. Elle cite notamment la victoire du candidat insoumis Bally Bagayoko à Saint Denis : «Ce résultat a  porté un coup au moral des socialistes» et illustrerait la montée en puissance de LFI au sein de la gauche. Heureusement, les bastions de gauche-hors LFI et de droite, comme dans les Hautsde Seine, ont plutôt bien résisté dans le Grand Paris..

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    SALON DE L’AGRICULTURE : le salon de l’Agriculture qui s’est terminé ce week-end n’a pas fait recette : Sa fréquentation a baissé d’environ 25 % sur les quatre premiers jours, par rapport à l’année précédente. Les raisons sont nombreuses et la première est «l’absence de bovins» : « On sait que le visiteur vient voir l’égérie et les vaches » a reconnu le président  du salon Jérôme Despey. Un événement qui avait rassemblé ces trois dernières années plus de 600 000 visiteurs par an De surcroît, pour la première fois depuis huit ans, l’ouverture du salon a aussi coïncidé avec les vacances scolaires  de toutes les zones et avec des conditions climatiques « exceptionnelles », a énuméré le président, regrettant aussi les travaux en cours au parc des expositions de la porte de Versailles, avec la démolition du Hall 3 le long de la rue du 4 Septembre. Les organisateurs ont été contraint d’éloigner le hall dédié aux produits des régions françaises et des pays du monde de l’entrée mais aussi de celui des animaux.

    JEAN DIDIER BERGER : Député  de la 12e circonscription des Hauts de Seine et ex-maire de Clamart (2014-2025),  Jean-Didier Berger (sur la photo auxcôtésde Patrick Devdjian, président duD 92 avec derrière lui Isabelle Debré, alors Conseillére du Canton de Vanves-Clamart avec son maire) est devenu le bras droit de Laurent Nunez au ministère de l’Intérieur à l’occasion du remaniement ministériel du 26 Février, alors qu’il méne campagne avec son successeur à la mairie, Yves Coscas conseiller départemental avec Sandrine Bourg du canton de Clamart/Vanves. Les observateurs politiques n’ont pas manqué de noter qu’il a hérité d’un portefeuille  sans attribution particuliére, et qu’il se pourrait bien  qu’il soit chargé dans le cadre du texte sur la décentralisation annoncée par Sébastien Lecornu de la simplification de l’organisation de la Métropole du Grand Paris (MGP) qui doit être lancé après les municipales et à l’issue «d’une concertation avec les acteurs concernés». Une épine dans le pied de Patrick Ollier, président de la MGP. Car il fait partie, avec Valérie Pécresse, de ceux qui s’oppose à l’existence de cet échelon territorial en IDF. Il avait même déposé une proposition de loi, visant à supprimer la MGP. 

    Mais il s’occupera bien sûr de Sécurité. En tant  que maire de cette ville de 56 000 habitants, il s'est illustré localement par une politique sécuritaire affirmée avec création d'une police municipale renforcée, déploiement massif de caméras, discours centré sur la tranquillité des habitants. Il est aussi celui qui a « porté » le tout nouveau quartier Le Panorama qui accueillera, à terme près de 2.000 nouveaux logements.  En tant que député, faisant partie du groupe Droite républicaine, fidèle à Laurent Wauquiez, il avait notamment proposé une loi visant à autoriser le traitement algorithmique des images de vidéoprotection dans les transports, actuellement renvoyée en commission.

    BERNARD GAUDUCHEAU : La maire de Vanves s’est exprimé récemment dans La Tribune Dimanche qui consacrait un article sur « la fin programmée du réseau cuivre ». Le journaliste rappelait qu’à « Vanves, ville pilote, le cuivre avait été fermé, il y a un an » et que "Bernard Gauducheau avait retenu sa respiration  le jour où le couperet était tombé » en le citant : « Au bout le trois semaines, seuls un scanner de kinésithérapeute et un bistrot nous avait contactés pour des problémes techniques annexes qui ont été résolus dans la journée »

    GABRIEL ATTAL : «Personne ne va pleurer sur le fait que l'ayatollah Khamenei ait été mis hors d'état de nuire» jugeait Gabriel Attal,  député de Vanves ce dimanche sur «Questions politiques» sur France Inter et franceinfo TV et Le Monde. «Tout se joue désormais. Il faut que cette opération soit utile et permette de rendre le pouvoir au peuple iranien», assurait le secrétaire général de Renaissance. «Le régime des mollah c'est 46 ans chape de plomb sur tout un pays, c'est des millions de femmes brisées par l'islamisme, c'est des étudiants abattus à bout portant dans la rue, c'est des mères à qui on réclame une rançon pour leur donner la dépouille de leurs enfants, c'est 50 000 prisonniers politiques et 40 000 personnes qui ont été encore tuées ces derniers mois» rappelait il.

  • LE DEPUTE DE VANVES GABRIEL ATTAL A KIEV POUR LES 4 ANS DE L’INVASION RUSSE

    Invité par les autorités pour la commémoration des 4 ans du début de l'invasion russe, Gabriel Attal,  conseiller municipal et député de Vanves et Président du groupe d'amitié France-Ukraine à l'Assemblée nationale, était à Kiev Mardi et Mercredi dernier pour réaffirmer  le soutien de la France  au peuple ukrainien.

    « 4 ans que l'Ukraine résiste, tient bon face à l'agresseur russe, face au régime de Vladimir Poutine. Et force l'admiration du monde. Je suis revenu ici pour dire droit dans les yeux aux Ukrainiens : une paix sans l'Ukraine serait une illusion. Abandonner Kyiv, ce serait nous abandonner nous-mêmes. Nous sommes là » a-t-il affirmé en arrivant à Kyiv mardi matin, pour son 4e déplacement en Ukraine depuis le déclenchement de l’invasion russe. « Au début de l’invasion, il y a 4 ans, souvenez-vous des commentateurs, de certains politiques qui, très sûrs d’eux, affirmaient que l’Ukraine allait tenir 3 semaines.  4 ans plus tard, grâce à une bravoure inouïe, les Ukrainiens continuent de résister face à l’agresseur russe, de se battre pour leur liberté. C’est le devoir de la France et de l’Europe que de poursuivre le soutien à l’Ukraine. Le sang versé par le peuple ukrainien est, aussi, pour nous » ajoutait il

    L’ex-Premier ministre a participé à une cérémonie présidée par Volodymyr Zelensky pour rendre hommage aux soldats morts au combat. Le chef de l’État ukrainien a le matin même pressé les Européens d’accepter sans tarder l’adhésion de son pays à l’Union européenne. « Il est important pour nous d’avoir une date claire de notre accession à l’Union européenne », a-t-il dit lors d’une prise de parole retransmise au Parlement européen.

    Réponse sans tarder de Gabriel Attal, depuis le Yes Forum, à Kiev, où il a défendu une adhésion «immédiate» mais partielle du pays en guerre. « Plutôt que de devoir attendre que toutes les problématiques soient négociées, je pense qu’on doit faire l’inverse et autoriser l’Ukraine à une adhésion rapide mais progressive à l’UE ».

    Lors de ses visites sur le terrain, il a vu le froid, comment la vie s’organise désormais dans des tentes de fortune, au pied des immeubles (sur la photo) et surtout « une immense dignité face à brutalité » de la Russie qui « poursuit méthodiquement ses frappes sur les infrastructures essentielles avec l’objectif de couper l'électricité et le chauffage à des centaines de milliers de familles ukrainiennes ».