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politique

  • A COTE DE VANVES, LE NOUVEAU MAIRE DE PARIS CONFIRME SON ATTACHEMENT AU GRAND PARIS

    A Paris, c’est toujours un socialiste qui a succédé à Anne Hidalgo à la tête de la mairie de Paris à l'issue du vote des 163 conseillers de Paris au cours de l’installation du conseil de Paris dimanche dernier où duquel il a récolté 103 voix, les 60 autres suffrages exprimés étaient des votes blancs, correspondant aux 51 élus de la liste de fusion Dati-Bournazel (LR/Horizons) et les 9 de la liste Chirikou (LFI).

    «Être Maire de Paris, c'est à la fois créer les conditions pour que notre capitale soit une terre d'innovations, et défendre les commerces de proximité, c'est à la fois lutter contre la spéculation immobilière et trouver un logement à ceux qui en ont besoin, c'est à la fois imaginer l'avenir du Grand Paris et s'occuper de chaque pied d'arbre, de chaque poubelle qui déborde, de chaque trou dans la chaussée. Être Maire de Paris ce n'est pas l'un ou l'autre» a-t-il déclaré en assurant que «nous continuons l'œuvre de  ceux qui nous ont précédés, cette histoire nous oblige, mais elle ne nous lie pas » en citant Jacques Chirac, Jean Tiberi, Bertrand Delanoë et Anne Hidalgo.

    Ce qui est intéressant pour Vanves, comme pour toutes les communes voisines de la Métropole du Grand Paris, c’est qu’il a assuré que «notre ville doit prendre sa part pour faire de la métropole du Grand Paris un véritable organe de décision. Sur les transports, l'éducation supérieure, l'attractivité économique, l'innovation, la solidarité, le logement, la bonne échelle, c'est la métropole ». Il restera sur la même ligne qu’Anne Hidalgo.

    Notamment concernant le dossier du réaménagement de la rue Louis Vicat et de sa gestion, confié à GPSO après un accord avec la mairie de Paris. Il est intéressant de noter que sa Première adjointe, Lamia El Aaraje (PS) est notamment chargé du Grand Pais, c’est-à-dire des relations avec la Métropole du Grand Paris et les villes riveraines comme Vanves

    Enfin, dans sa feuille de route présentée lors de cette installation officielle, il a annoncé le premier dossier dont il se saisira sera le périscolaire en renouant la confiance avec leurs familles, en faisant «  tout ce que  nous devons pour que cette violence cesse, avec pour mot d'ordre tolérance zero » et en annonçant la convocation d’un Conseil de Paris à la mi-Avril pour apporter des solutions. C’est d’autant plus rassurant que beaucoup de familles étaient très inquiètes du retentissement de cette affaire, jusqu’à Vanves, où certaines d’entre elles ne cachaient pas qu’elles hésitaient à inscrire leurs enfants en centres de loisirs par exemple.

    Pourtant comme l’exprimait Gabriel Attal « Vanves est un village où l’on s’occupe beaucoup des jeunes !». D’autant plus que Bernard Gauducheau est un spécialiste en la matière. Il a dirigé l’IFAC 92 créé voilà 51 ans par André Santini,  qui formait notamment les moniteurs et animateurs recrutés par les communes pour leurs colonies et centres de loisirs. Et que tout candidat à un tel poste à Vanves fait l’objet d’un entretien avec Benard Gauducheau comme d’ailleurs tous les professionnels de l’enfance et de la petite enfance recrutés par la ville

  • A COTE DE VANVES, LE MAIRE D’ISSY LES MOULINEAUX INSTALLE POUR UN 9e MANDAT LORS D’UN CONSEIL PAS TOUT A FAUT COMME LES AUTRES

    L’événement de ce week-end s’est déroulé à côté de Vanves dans cette ville d’Issy les Moulineaux, où son maire, André Santini qui  a été réélu comme Bernard Gauducheau mais au second tour, avec 47,9% des suffrages a repris ses fonctions le 28 Mars lors de l’installation du Conseil municipal samedi matin. A 85 ans, il entame un 9e mandat

    Marqué par une mauvaise chute suivie d’une longue hospitalisation et de complications médicales survenues le 11 octobre 2025, l’élu UDI s’est tout de même présenté, physiquement diminué, applaudi dés son arrivée  par ses fidèles qui se sont levés . C’est en fauteuil roulant qu’il a reçu son écharpe de maire, face à un conseil municipal et un public attentif. Avec son visage amaigri, il n’en demeurait pas moins déterminé. L’ancien ministre sous le gouvernement de Jacques Chirac a pris la parole avec vigueur, n’hésitant pas à lancer quelques piques à ses détracteurs. Malgré les signes visibles de fatigue, il affirme être « plein d’énergie ».  Une déclaration qui rassure ses partisans, venus en nombre assister à ce moment symbolique. Dès son arrivée à l’hôtel de ville, certains observateurs ont toutefois noté une perte de poids importante, estimée par un proche à près de soixante kilos. Fidèle à sa réputation, André Santini a ouvert la séance avec un ton ferme, agacé par un léger retard : « Soyez à l’heure, honorez vos mandats » a-t-il tonné en préambule de ce conseil pas tout à fait comme les autres. « Personne ne vous a forcés à être candidat», a-t-il lancé, dans ce qu’il a lui-même qualifié de « numéro de vieux grognon ». Il n’a pas hésité à lancer quelques piques à ses détracteurs

    Dans la salle comble, l’émotion était palpable rapportaient des observateurs. Il a brièvement évoqué « le caractère inédit de cette campagne », menée en grande partie par ses adjoints Thierry Lefèvre et Philippe Knusmann, reconduit avec notamment Claire Guichard, suppléante de Gabriel Attat député de la 10e circonscription (Issy-vanves) et David Daoudas un ex- de ses attachés parlementaires et conseillers politiques. Balayant les rumeurs sur son âge son état santé, le maire a salué l’engagement des conseillers municipaux et esquissé les priorités du mandat à venir, inscrites dans la continuité des politiques locales tout en intégrant les enjeux émergents.. Il a assuré vouloir poursuivre son action avec « pragmatisme et inventivité ».

    « Un mandat s’achève, un autre commence. Telle est la vie d’une démocratie » a-t-il déclaré en expliquant finalement que la politique comme ce mandat c’est sa vie : « Vous me connaissez, la politique est la grande passion de ma vie. J’ai toujours été convaincu de son utilité, de sa noblesse, de son pouvoir. La politique, si on le veut vraiment, peut améliorer notre société et le quotidien des citoyens. Mais la politique est aussi une passion rigoureuse. Elle réclame du temps, beaucoup de travail, de la patience, du dévouement et un certain sens du sacrifice. Pour ma part, je l’ai toujours considérée comme un sacerdoce. Un sacerdoce que je vis pleinement depuis ma jeunesse, avec discipline, énergie et désintéressement. Et avec, aussi, le souci constant du bien commun ».

  • VANVES RESISTE COMME CES CONSOEURS DES HAUTS DE SEINE ET DE GPSO CONTRE L’OFFENSIVE DE LA GAUCHE ET DE LFI

    Il est intéressant de revenir sur les résultats de ce premier tour des élections municipales non  seulement à Vanves mais surtout dans les Hauts de Seine et GPSO (Grand Paris Seine Ouest). Tout d’abord notre commune fait partie des 18 villes où leur maires ont été élus dés le 1er tour – 15 à droite et 3 à gauche – contre 22 voilà 6 ans. Avec de gros scores chez nos voisins de l’interco : Denis Larghero (UDI) à Meudon ( 64,80 % ), Aline de Marcillac (DVD) à Ville-d'Avray (55,44), sans compter Christiane Barody-Weiss avec 100% à Marnes La Coquette puisqu’il n’y avait d’une seule liste.

    Mais plusieurs maires habitués du 1er tour  sont en ballotage favorable : André Santini (UDI à Issy les Moulineaux avec 43,9%. Il s'agit d'une première pour l'édile en place depuis 1980, élu dès le premier tour avec plus de 60 % des votes lors des municipales 2020. Le maire, contraint de s'éloigner un temps de sa mairie suite à une hospitalisation, devra jouer une triangulaire face à son opposante Martine Vessière (divers droite) qui obtient 20,7 % des suffrages et Mathieu Morel qui, à la tête d'une liste union de la gauche, obtient 21,7 % des suffrages.  Pierre Christophe Baguet (LR) à Boulogne avec 47% et Jean-Jacques Guillet (LR) à Chaville (39,80 %) où la gauche, avec deux listes, obtenant respectivement 31,98 % et 17,76 % apparaît en position de force tandis qu'une liste écologiste et collectif citoyen recueille 19,47 %.

    Il en est de même dans nos villes voisines horrs-GPSO : Clamart Ville-Canton avec Vanves où Jean Didier Berger (LR) a frolé le 1er tour avec 49,6%, Malakoff où Sonia Figuiéres (PC) qui succéde à Jacqueline Belhomme, est en  ballotage favorable avec 41,28%. « Au regard de la situation nationale, il y a, en réalité, une très grande stabilité dans ce département, notamment parce que les extrêmes ne parvienne pas à s’imposer ? Les maires sortants sont tous en tête,  quand ils ne sont pas réélus au premier tour » analysait Hervé Marseille sénateur des Hauts de Seine, président de l’UDI.

    A Fontenay aux Roses où une alternance était annoncé, Laurent Vastel (UDI) est en ballotage favorable (37,32%).  Par contre, Colombes pourrait basculer, où le maire sortant écologiste Patrick Chaimovitch avec 18,23% des voix est loin derrière Joakim  Giacomoni (LR) avec 31, 8%. « C’est la configuration parfaite pour la faire basculer en plus de conserver toutes nos villes du droite et du centre » constatait Georges Siffedi président LR du département. 

    Il est intéressant de note que, comme Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile de France, il a dénoncé cette gauche qui se renie «socialistes et écologistes pactisent avec La France Insoumise, dans l’espoir de conserver des villes ou de les faire basculer dimanche,  un parti d’extrême-gauche qui fait de l’antisémitisme, du communautarisme et de l’exacerbation des tensions le moteur de son action» et notamment à  Colombes et à Clichy, comme ils l’avaient fait dès le premier tour à Antony, Boulogne et Rueil. Les donneurs de leçon renient leurs grandes déclarations et leurs promesses de clarté. Les socialistes et les écologistes des Hauts-de-Seine font le choix de s’associer, au niveau local, aux tromperies et aux outrances qui nourrissent la défiance des Français vis-à-vis du débat politique national. Ce choix est lourd de conséquences, et ils devront en assumer la responsabilité » souligne Georges Siffredi qui «condamne cet accord de la honte, qui fait perdre tout crédit aux dirigeants d’une gauche sans boussole et sans projet, dans l’espoir fébrile de gagner quelques postes. Les extrêmes n’ont jamais prospéré dans le Département des Hauts-de-Seine, et les Altoséquanais méritent mieux que des élus qui se compromettent avec un parti d’extrême gauche qui, depuis longtemps, est sorti de l’arc républicain. Je suis persuadé que les électeurs ne se laisseront pas abuser par ces dérives qu’ils rejettent massivement. Dimanche, c’est sur les candidats dont les valeurs républicaines et l’engagement n’ont jamais été pris en défaut qu’ils porteront leurs suffrages »

    Valérie Pécresse alertait, dans une interview dans Le Figaro sur la poussée de La France insoumise en Île-de-France et dénoncer des «alliances de la honte» entre les partis de gauche, à  quelques jours du second tour des élections municipales, et appelait à un «sursaut» pour empêcher la formation de majorités municipales dominées par les Insoumis,  à la suite de plusieurs accords ont été réalisés avec LFI à Clichy-la-Garenne, Aubervilliers ou encore Bondy. «Si ces listes gagnent, une centaine de villes verront LFI entrer dans leur conseil municipal» affirmait Valérie Pécresse, qui disait redouter l’émergence « d’une dizaine de maires LFI » dans la région. Elle cite notamment la victoire du candidat insoumis Bally Bagayoko à Saint Denis : «Ce résultat a  porté un coup au moral des socialistes» et illustrerait la montée en puissance de LFI au sein de la gauche. Heureusement, les bastions de gauche-hors LFI et de droite, comme dans les Hautsde Seine, ont plutôt bien résisté dans le Grand Paris..