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politique - Page 2

  • A COTE DE VANVES, LE MAIRE D’ISSY LES MOULINEAUX INSTALLE POUR UN 9e MANDAT LORS D’UN CONSEIL PAS TOUT A FAUT COMME LES AUTRES

    L’événement de ce week-end s’est déroulé à côté de Vanves dans cette ville d’Issy les Moulineaux, où son maire, André Santini qui  a été réélu comme Bernard Gauducheau mais au second tour, avec 47,9% des suffrages a repris ses fonctions le 28 Mars lors de l’installation du Conseil municipal samedi matin. A 85 ans, il entame un 9e mandat

    Marqué par une mauvaise chute suivie d’une longue hospitalisation et de complications médicales survenues le 11 octobre 2025, l’élu UDI s’est tout de même présenté, physiquement diminué, applaudi dés son arrivée  par ses fidèles qui se sont levés . C’est en fauteuil roulant qu’il a reçu son écharpe de maire, face à un conseil municipal et un public attentif. Avec son visage amaigri, il n’en demeurait pas moins déterminé. L’ancien ministre sous le gouvernement de Jacques Chirac a pris la parole avec vigueur, n’hésitant pas à lancer quelques piques à ses détracteurs. Malgré les signes visibles de fatigue, il affirme être « plein d’énergie ».  Une déclaration qui rassure ses partisans, venus en nombre assister à ce moment symbolique. Dès son arrivée à l’hôtel de ville, certains observateurs ont toutefois noté une perte de poids importante, estimée par un proche à près de soixante kilos. Fidèle à sa réputation, André Santini a ouvert la séance avec un ton ferme, agacé par un léger retard : « Soyez à l’heure, honorez vos mandats » a-t-il tonné en préambule de ce conseil pas tout à fait comme les autres. « Personne ne vous a forcés à être candidat», a-t-il lancé, dans ce qu’il a lui-même qualifié de « numéro de vieux grognon ». Il n’a pas hésité à lancer quelques piques à ses détracteurs

    Dans la salle comble, l’émotion était palpable rapportaient des observateurs. Il a brièvement évoqué « le caractère inédit de cette campagne », menée en grande partie par ses adjoints Thierry Lefèvre et Philippe Knusmann, reconduit avec notamment Claire Guichard, suppléante de Gabriel Attat député de la 10e circonscription (Issy-vanves) et David Daoudas un ex- de ses attachés parlementaires et conseillers politiques. Balayant les rumeurs sur son âge son état santé, le maire a salué l’engagement des conseillers municipaux et esquissé les priorités du mandat à venir, inscrites dans la continuité des politiques locales tout en intégrant les enjeux émergents.. Il a assuré vouloir poursuivre son action avec « pragmatisme et inventivité ».

    « Un mandat s’achève, un autre commence. Telle est la vie d’une démocratie » a-t-il déclaré en expliquant finalement que la politique comme ce mandat c’est sa vie : « Vous me connaissez, la politique est la grande passion de ma vie. J’ai toujours été convaincu de son utilité, de sa noblesse, de son pouvoir. La politique, si on le veut vraiment, peut améliorer notre société et le quotidien des citoyens. Mais la politique est aussi une passion rigoureuse. Elle réclame du temps, beaucoup de travail, de la patience, du dévouement et un certain sens du sacrifice. Pour ma part, je l’ai toujours considérée comme un sacerdoce. Un sacerdoce que je vis pleinement depuis ma jeunesse, avec discipline, énergie et désintéressement. Et avec, aussi, le souci constant du bien commun ».

  • VANVES RESISTE COMME CES CONSOEURS DES HAUTS DE SEINE ET DE GPSO CONTRE L’OFFENSIVE DE LA GAUCHE ET DE LFI

    Il est intéressant de revenir sur les résultats de ce premier tour des élections municipales non  seulement à Vanves mais surtout dans les Hauts de Seine et GPSO (Grand Paris Seine Ouest). Tout d’abord notre commune fait partie des 18 villes où leur maires ont été élus dés le 1er tour – 15 à droite et 3 à gauche – contre 22 voilà 6 ans. Avec de gros scores chez nos voisins de l’interco : Denis Larghero (UDI) à Meudon ( 64,80 % ), Aline de Marcillac (DVD) à Ville-d'Avray (55,44), sans compter Christiane Barody-Weiss avec 100% à Marnes La Coquette puisqu’il n’y avait d’une seule liste.

    Mais plusieurs maires habitués du 1er tour  sont en ballotage favorable : André Santini (UDI à Issy les Moulineaux avec 43,9%. Il s'agit d'une première pour l'édile en place depuis 1980, élu dès le premier tour avec plus de 60 % des votes lors des municipales 2020. Le maire, contraint de s'éloigner un temps de sa mairie suite à une hospitalisation, devra jouer une triangulaire face à son opposante Martine Vessière (divers droite) qui obtient 20,7 % des suffrages et Mathieu Morel qui, à la tête d'une liste union de la gauche, obtient 21,7 % des suffrages.  Pierre Christophe Baguet (LR) à Boulogne avec 47% et Jean-Jacques Guillet (LR) à Chaville (39,80 %) où la gauche, avec deux listes, obtenant respectivement 31,98 % et 17,76 % apparaît en position de force tandis qu'une liste écologiste et collectif citoyen recueille 19,47 %.

    Il en est de même dans nos villes voisines horrs-GPSO : Clamart Ville-Canton avec Vanves où Jean Didier Berger (LR) a frolé le 1er tour avec 49,6%, Malakoff où Sonia Figuiéres (PC) qui succéde à Jacqueline Belhomme, est en  ballotage favorable avec 41,28%. « Au regard de la situation nationale, il y a, en réalité, une très grande stabilité dans ce département, notamment parce que les extrêmes ne parvienne pas à s’imposer ? Les maires sortants sont tous en tête,  quand ils ne sont pas réélus au premier tour » analysait Hervé Marseille sénateur des Hauts de Seine, président de l’UDI.

    A Fontenay aux Roses où une alternance était annoncé, Laurent Vastel (UDI) est en ballotage favorable (37,32%).  Par contre, Colombes pourrait basculer, où le maire sortant écologiste Patrick Chaimovitch avec 18,23% des voix est loin derrière Joakim  Giacomoni (LR) avec 31, 8%. « C’est la configuration parfaite pour la faire basculer en plus de conserver toutes nos villes du droite et du centre » constatait Georges Siffedi président LR du département. 

    Il est intéressant de note que, comme Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile de France, il a dénoncé cette gauche qui se renie «socialistes et écologistes pactisent avec La France Insoumise, dans l’espoir de conserver des villes ou de les faire basculer dimanche,  un parti d’extrême-gauche qui fait de l’antisémitisme, du communautarisme et de l’exacerbation des tensions le moteur de son action» et notamment à  Colombes et à Clichy, comme ils l’avaient fait dès le premier tour à Antony, Boulogne et Rueil. Les donneurs de leçon renient leurs grandes déclarations et leurs promesses de clarté. Les socialistes et les écologistes des Hauts-de-Seine font le choix de s’associer, au niveau local, aux tromperies et aux outrances qui nourrissent la défiance des Français vis-à-vis du débat politique national. Ce choix est lourd de conséquences, et ils devront en assumer la responsabilité » souligne Georges Siffredi qui «condamne cet accord de la honte, qui fait perdre tout crédit aux dirigeants d’une gauche sans boussole et sans projet, dans l’espoir fébrile de gagner quelques postes. Les extrêmes n’ont jamais prospéré dans le Département des Hauts-de-Seine, et les Altoséquanais méritent mieux que des élus qui se compromettent avec un parti d’extrême gauche qui, depuis longtemps, est sorti de l’arc républicain. Je suis persuadé que les électeurs ne se laisseront pas abuser par ces dérives qu’ils rejettent massivement. Dimanche, c’est sur les candidats dont les valeurs républicaines et l’engagement n’ont jamais été pris en défaut qu’ils porteront leurs suffrages »

    Valérie Pécresse alertait, dans une interview dans Le Figaro sur la poussée de La France insoumise en Île-de-France et dénoncer des «alliances de la honte» entre les partis de gauche, à  quelques jours du second tour des élections municipales, et appelait à un «sursaut» pour empêcher la formation de majorités municipales dominées par les Insoumis,  à la suite de plusieurs accords ont été réalisés avec LFI à Clichy-la-Garenne, Aubervilliers ou encore Bondy. «Si ces listes gagnent, une centaine de villes verront LFI entrer dans leur conseil municipal» affirmait Valérie Pécresse, qui disait redouter l’émergence « d’une dizaine de maires LFI » dans la région. Elle cite notamment la victoire du candidat insoumis Bally Bagayoko à Saint Denis : «Ce résultat a  porté un coup au moral des socialistes» et illustrerait la montée en puissance de LFI au sein de la gauche. Heureusement, les bastions de gauche-hors LFI et de droite, comme dans les Hautsde Seine, ont plutôt bien résisté dans le Grand Paris..

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    SALON DE L’AGRICULTURE : le salon de l’Agriculture qui s’est terminé ce week-end n’a pas fait recette : Sa fréquentation a baissé d’environ 25 % sur les quatre premiers jours, par rapport à l’année précédente. Les raisons sont nombreuses et la première est «l’absence de bovins» : « On sait que le visiteur vient voir l’égérie et les vaches » a reconnu le président  du salon Jérôme Despey. Un événement qui avait rassemblé ces trois dernières années plus de 600 000 visiteurs par an De surcroît, pour la première fois depuis huit ans, l’ouverture du salon a aussi coïncidé avec les vacances scolaires  de toutes les zones et avec des conditions climatiques « exceptionnelles », a énuméré le président, regrettant aussi les travaux en cours au parc des expositions de la porte de Versailles, avec la démolition du Hall 3 le long de la rue du 4 Septembre. Les organisateurs ont été contraint d’éloigner le hall dédié aux produits des régions françaises et des pays du monde de l’entrée mais aussi de celui des animaux.

    JEAN DIDIER BERGER : Député  de la 12e circonscription des Hauts de Seine et ex-maire de Clamart (2014-2025),  Jean-Didier Berger (sur la photo auxcôtésde Patrick Devdjian, président duD 92 avec derrière lui Isabelle Debré, alors Conseillére du Canton de Vanves-Clamart avec son maire) est devenu le bras droit de Laurent Nunez au ministère de l’Intérieur à l’occasion du remaniement ministériel du 26 Février, alors qu’il méne campagne avec son successeur à la mairie, Yves Coscas conseiller départemental avec Sandrine Bourg du canton de Clamart/Vanves. Les observateurs politiques n’ont pas manqué de noter qu’il a hérité d’un portefeuille  sans attribution particuliére, et qu’il se pourrait bien  qu’il soit chargé dans le cadre du texte sur la décentralisation annoncée par Sébastien Lecornu de la simplification de l’organisation de la Métropole du Grand Paris (MGP) qui doit être lancé après les municipales et à l’issue «d’une concertation avec les acteurs concernés». Une épine dans le pied de Patrick Ollier, président de la MGP. Car il fait partie, avec Valérie Pécresse, de ceux qui s’oppose à l’existence de cet échelon territorial en IDF. Il avait même déposé une proposition de loi, visant à supprimer la MGP. 

    Mais il s’occupera bien sûr de Sécurité. En tant  que maire de cette ville de 56 000 habitants, il s'est illustré localement par une politique sécuritaire affirmée avec création d'une police municipale renforcée, déploiement massif de caméras, discours centré sur la tranquillité des habitants. Il est aussi celui qui a « porté » le tout nouveau quartier Le Panorama qui accueillera, à terme près de 2.000 nouveaux logements.  En tant que député, faisant partie du groupe Droite républicaine, fidèle à Laurent Wauquiez, il avait notamment proposé une loi visant à autoriser le traitement algorithmique des images de vidéoprotection dans les transports, actuellement renvoyée en commission.

    BERNARD GAUDUCHEAU : La maire de Vanves s’est exprimé récemment dans La Tribune Dimanche qui consacrait un article sur « la fin programmée du réseau cuivre ». Le journaliste rappelait qu’à « Vanves, ville pilote, le cuivre avait été fermé, il y a un an » et que "Bernard Gauducheau avait retenu sa respiration  le jour où le couperet était tombé » en le citant : « Au bout le trois semaines, seuls un scanner de kinésithérapeute et un bistrot nous avait contactés pour des problémes techniques annexes qui ont été résolus dans la journée »

    GABRIEL ATTAL : «Personne ne va pleurer sur le fait que l'ayatollah Khamenei ait été mis hors d'état de nuire» jugeait Gabriel Attal,  député de Vanves ce dimanche sur «Questions politiques» sur France Inter et franceinfo TV et Le Monde. «Tout se joue désormais. Il faut que cette opération soit utile et permette de rendre le pouvoir au peuple iranien», assurait le secrétaire général de Renaissance. «Le régime des mollah c'est 46 ans chape de plomb sur tout un pays, c'est des millions de femmes brisées par l'islamisme, c'est des étudiants abattus à bout portant dans la rue, c'est des mères à qui on réclame une rançon pour leur donner la dépouille de leurs enfants, c'est 50 000 prisonniers politiques et 40 000 personnes qui ont été encore tuées ces derniers mois» rappelait il.