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vanvesauquotidien

  • LANCEMENT A VANVES DE L’OPERATION « CARTE SONORE » DE LA JCE GPSO

    « La carte sonore est une action pleine d’enjeu en corollaire avec la loi de 2005 sur le handicap. Aller déjeuner ou dîner dans un restaurant est une liberté d’action pour un handicapé quel qu’il soit » expliquait mardi soir au restaurant La Girafe, Guillaume Benhamou vanvéen et président de la JCE (Jeune Chambre Economique) de GPSO (Grand Paris Seine Ouest) ;  

    Il s’agit de fournir aux restaurateurs un dictaphone sur lequel ils peuvent enregistrer leur carte et permettre ainsi aux personnes mal voyantes de commander leurs plats en toute autonomie. Ce dispositif a été testé et déployé à Saint Omer par la JCE Locale  tout simplement parce que l’un de ses membres a été confronté à ce problème. Déjeunant dans un restaurant à Lille, son patron lui a fait part des problèmes rencontrés avec les mal-voyants ou les aveugles qu’il a pour client. D’autant plus qu’il ne pouvait pas réaliser ses menus en braille car cela lui revenait trop cher, surtout s’il change tous les jours. La JCE d’Omer s’est emparée du sujet, a cherché des solutions, a travaillé  avec la Maison des Aveugles de cette commune et l’UNADEV pour trouver cette solution du dictaphone. Il a été mis en place dans 18 restaurants sur 25 que compte cette commune et a déjà rencontré un franc succès puisqu’il aurait même fait progresser le chiffe d’affaire des restaurateurs qui l’ont adopté. 

    50 JCE locales ont lancé ce projet à travers à la France qui est devenu un projet national pour 2017 de la JCE Française. Le kit vendu 80 € comprend le dictaphone, une petite pastille tactile , un porte clef, un écussion auto-collant à mettre à l’entée du restairant, un flyer et un mode d’empoi. La JCE GPSO en a fait l’un de ses projets pour 2017. Ses membresdevraient commecer à solliciter les restaurants de Vanves, mais aussi d’Issy les Moulineaux et de Boulogne comme ils l’ont décidé mardi soir autour de quelques crêpes

  • EXPOGRAPH VANVES CONTINUE EN COUPE DES HAUTS DE SEINE

    L’équipe 2 de football entreprise de l’AS Expograph  a reçu le 18 Février dernier, celle du Conseil général FC au Parc des Sports André Roche, dans le cadre des 1/8ème de Finale de la Coupe des Hauts de Seine de Football Entreprise. Avant le match, il a fallu changer de maillots, l’adversaire ayant des maillots verts. Expograph a dû laisser ses couleurs habituelles et évoluer en rouge et noir. "En première mi-temps, Expograph a eu beaucoup de mal à mettre du rythme, jouant au ralenti, mais à la 25éme minute, a réussi à ouvrir le score par Alexandre Rousselière suite à un ballon mal dégagé par la défense adverse.

    En deuxième mi-temps, les changements ont été bénéfiques avec l’apport de Salam Sy et de Fehti Ghozal. Sur une action magnifique partant de la défense, ce dernier débordait et centrait sur Salam Sy qui, entre deux défenseurs, plongeait et marquait le deuxième but.Puis, sur un corner, Salam Sy, de la tête, réussissait un doublé pour permettre à Expograph de mener par 3 buts à 1. Toutefois, un relâchement d’Expographa permis au Conseil Général  FC de revenir au score suite à une balle perdue au milieu du terrain et à un mauvais placement de la défense.Victoire logique de l’équipe 2 d’Expograph par 3 buts à 2 » pour Jean Royer qui ajoute : « Malgré cette victoire, il est à noter que certains de nos joueurs manquent de condition physique et qu’un effort est attendu de leur part pour participer plus souvent aux séances d’entrainement. Le Président est agacé de leur niveau physique ».

  • UN RENDEZ-VOUS INCONTOURNABLE AUX PORTES DE VANVES : Le Salon de l’Agriculture avec son stand francilien

    Si le salon  de l’agriculture sera inauguré samedi par F.Hollande, le stand de l’Ile de France (Hall 3 Allée A – Stand 080) le sera dimanche matin par Valérie Pécresse… et Bernard Gauducheau conseiller régional (UDI) qui sera sûrement présent. Il mettra en avant le nouveau visage de l’agriculture francilienne digitale, connectée et innovante. Ses visiteurs pourront  suivre le travail des drones survolant des mini champs de céréales, tester des lunettes en réalité augmentée pour une immersion totale dans la campagne francilienne ou découvrir l’Ile de France  agricole via une carte interactive.  Un espace sera entièrement dédié aux boulangers de la première région meunière de France, qui chaque jour partageront leur savoir-faire historique et fabriqueront sur place les pains avec les céréales issues d’IDF. Une opération menée avec le soutien des coopératives et de 4 meuniers régionaux. Un marché de produits locaux (macarons, bières artisanales, menthe poivrée de Milly-la-Forêt, moutarde de Provins, yaourts fermiers, confitures, etc.) complétera la visite.

    Près de la moitié du territoire francilien est agricole. Loin de la caricature urbaine qu’elle véhicule encore trop souvent, l’IDF est une grande région agricole, riche de terres parmi les meilleures d’Europe et de la proximité de  12 millions de consommateurs. C’est une terre propice au maraîchage, à l’arboriculture, à l’élevage et bien sûr à la culture céréalière dont les performances sont parmi les plus élevées d’Europe et du monde. Avec plus de 3.2 millions de tonnes de céréales produites sur son territoire, 22 moulins et 43 000 personnes employées dans le secteur, l’IDF est la plus grande région meunière française. La filière céréalière y est particulièrement dynamique et innovante, tant sur le plan technologique que structurel: diversification des cultures (quinoa et lentilles par exemple), non-labour comme solution d’enrichissement des sols, microbrasseries, etc.

    Pour valoriser ces atouts incomparables, les agriculteurs franciliens ont fait depuis longtemps le choix de l’innovation. Et le Salon International de l’Agriculture est l’occasion, chaque année, à cette époque,  de partir à la découverte de cette agriculture francilienne résolument  tournée vers l’avenir et de celles et ceux qui la font vivre ! L’IDF est un  incubateur du modèle agricole de demain. Oubliés les vieux clichés, l’agriculteur francilien est ultra connecté. Station météo en réseau, capteurs sur moissonneuse, logiciels de gestion connectés, utilisation de drones sur les parcelles, robots agricoles d’assistance à la récolte… de nouvelles technologies qui permettent une meilleure précision et performance, en respectant l’environnement.

    Il faut savoir que  79% des agriculteurs utilisent internet (soit plus que la moyenne française), 46% des agriculteurs sont équipés de GPS en 2013, 50% des agriculteurs français qui s’installent en laitier achètent un robot de traite, 8000 agriculteurs en France utilisent des drones.  Attachés à faire connaître et reconnaître leur métier, les agriculteurs sont de plus en plus présents sur Internet et les réseaux sociaux. Au-delà des informations, ils partagent également leurs matériels, grâce à des applications de mise en réseau et ils impliquent les citoyens dans le financement de leurs projets, via des plateformes de crowdfunding. La vente directe, elle aussi, innove : potagers connectés, distributeurs automatiques sur l’exploitation, regroupement de producteurs au sein de « Drive Fermier » et réseau «Bienvenue à la Ferme », les initiatives se multiplient.