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29/01/2015

LYCEE MICHELET DE VANVES ET LA RENOVATION DE SES EQUIPEMENTS SPORTIFS : ENFIN…PRESQUE !

Une des 125 délibérations examinées ce matin en Commission Permanente du Conseil régional – où siége Bernard Gauducheau, maire de Vanves – concernera le lycée Michelet et l’individualisation de crédits permettant de lancer les études d’un vaste programme, attendu et négocié, des équipements sportifs de cet établissement scolaire. Henriette Zoughebi, vice présidente (FdeG/PC) chargée des lycées, n’a pas cachée que c’était une première, car ce programme de rénovation est financé par trois partenaires, la Région, l’Etat et la ville de Vanves.

Rappelons que cette cité scolaire réunit collége, lycée d’enseignement général et de classes préparatoires aux grandes écoles dans des bâtiments qui ont fait l’objet d’une vaste rénovation menée dans les années 1980/90, dont certains sont inscrits à l’inventaire des Monuments Historiques. Ils sont entourés d’un vaste parc de 17 Ha. Elle dispose d’infrastructures sportives composés de plusieurs terrains extérieurs (football, rugby, athlétisme, basket ball, handball…) d’une superficie de 38 406 m2 avec un immense gymnase de 5000 m2 de plancher  incluant une piscine couverte, construit dans les années 60… qui ont beaucoup perdus de leurs qualités (vieillissement et conception anciennes) 

Le rapport du Conseil Régional constate qu’une grande partie de ces équipements extérieurs existants  - 2 terrains de foot de 6000 et 2267 m2, 1 terrain de rugby de 8260 m2, 1 terrain multisport de 2313 m2, 2 pistes d’athlétisme de 581 m2 et 635 m2 -  ne sont aujourd’hui, plus utilisés en raison de leur vétusté. Le programme prévoit donc de réaménager plus de 19 000 m2 d’espaces pour l’exercice des activités de plein air, avec 1 terrain multisport, 1 plateau de lancer (disque, poids, javelot), 1 anneau d’athlétisme (dont espace de saut – 8 couloirs extérieurs),  1 terrain de foot/rugby avec un éclairage extérieur. Le pavillon existant à l’entrée du parc, serait réaménagé de manière à compléter le programme des vestiaires et des locaux de rangement. Les travaux s’effectueraient en site occupé en plusieurs phases garantissant le fonctionnement de l’établissement et la sécurité des personnes.  

Le coût des études, dans une première phase, se monte à 1 328 800 € pour un montant total d’opération estimé à 7,5 M€, car il restera à s’occuper du gymnase et de la piscine par la suite.   

VANVES ET LES ELECTIONS REGIONALES DE 2015 : ISABELLE DEBRE A ASSISTEE A LA QUASI INVESTITURE DE VALERIE PECRESSE COMME TETE DE LISTE UMP EN ILE DE FRANCE

Si des élus socialistes de Vanves étaient présents aux Vœux de Jean Paul Huchon (PS) , président de la Régon Ile de France au Palais Sud du Parc des Expositions le 15 Janvier, il en était de même pour les vœux de Valérie Pécresse (UMP) chef de file de l’UMP en Ile de France et future tête de liste aux Régionales 2015, Mardi soir, avec des élus UMP de Vanves : Isabelle Debré, Sandrine Bourg et d’autres perdus parmi plus de 2000 invités au siège du Conseil Régional. Et ils ont bien fait car ils ont été gâté, Nicolas Sarkozy en personne, avec François Fillon étaient présents avec de très nombreux parlementaires, maires, conseillers régionaux et généraux UMP comme et UDI comme André Santini, Hervé Marseille. C’était pratiquement une investiture de l’éxécutif de l’UMP à une tête de liste qui devrait être investie le 7 Février prochain par le bureau politique. A un moment où la bataille des primaires fait rare au PS où il y a deux candidats à la candidature : le sortant, JP Huchon, et sa 1ére vice Présidente, Marie Pierre de La Gontrie qui n’est pas prêt de lâcher

« Je ne sais pas ce que décidera l'UMP mais elle sait que je souhaite la victoire de Valérie Pécresse, une femme qui est jeune a de l'expérience, tonique, qui veut gagner » a déclaré Nicolas Sarkozy « On a besoin d’un changement, de redonner espoirs aux français, ou sinon la France se noiera dans la crise. Il faut donc des alternances qui commenceront avec les élections départementales et régionales. Et cette alternance a un visage de Valérie Pécresse en IDF » a déclaré François Fillon : « Elle sillonne la région avec une détermination, une volonté, un courage qui forcent l'admiration » a souligné l’ex-premier ministre en rappelant les « réformes difficiles comme l’Université » qu'elle avait menées et sa « loyauté » comme membre du gouvernement. Si l’ancien chef de l’Etat lui a conseillé de « bien veiller à rassembler la droite et le centre », il en a surtout profité pour lancer un appel à ces « amis du centre » présent dans cette grande salle, en leur expliquant qu'il avait « toujours cru à une alliance nécessaire » tout en les mettant en garde: « Si on est avec nous, on est vraiment avec nous, quand on est contre nous, on est vraiment contre nous. Etre avec nous quand ça arrange, ce n'est pas une stratégie ! ».

LORSQUE LES ECOLOGISTES IMAGINENT VANVES EN 2035, ILS NE FUMENT PAS QUE « LA MOQUETTE » !

Comme le Blog vous l’expliquait hier, Lucile Schmid et Marc Lipinski, deux personnalités écologistes vanvéennes, ont écrit une contribution dans le livre « Paris Climat 2015, 20 ans après » de la Fondation pour l’Ecologie politique, où ils imaginent « Paris-Vanves commune en transformation écologique ». Alors que notre commune est, selon Lucile Schmid, « bétonnée, sans espaces verts. On l’a imaginée après des élections municipales gagnées par les Verts, en étant conscient des contraintes d’une municipalité, nous même étant élu local. Ainsi on a montré qu’on peut réinvestir la ville, en faisant de l’innovation, en gardant la mixité sociale. Vanves peut être une ville monde et non une ville où il ne se passe rien ! » expliquait elle lors de la conférence de presse sur cet ouvrage collectif en citant un extrait de ce texte : « En 2035, on se promène à Paris-Vanves, sans avoir les yeux qui piquent, on entend facilement le chant des oiseaux et on peut observer les étoiles depuis que de nouveaux systèmes d’éclairage public ont été installés. L’espace public est redevenu le lieu de lien social et de rencontre, surtout lors des festivals de culture de la rue pour lesquels la commune est désormais reconnue, jusqu à Niteroi, banlieue de la métropole de Rio de Janiero avec laquelle Paris-Vanves s’est jumelée en 2025 »

Lucile Schmid et Marc Lipinski se sont véritablement livrés à de la politique fiction, avec des ingrédients actuels (assez croustillants) qui feront énormément sourire les vanvéens au fait des événements locaux. Ils vous expliquent d’abord comment les écologistes ont pris la mairie : « C’est à l’occasion de l’ascension de son maire de centre droit à de plus hautes fonction en 2017 que la donne a changé. Aux élections municipales suivantes, l’équipe citoyenne et écologiste qui, depuis 2001, s’était progressivement implantée dans  le paysage social, s’imposait à la surprise des moins avisés, d’abord au 1er tour face à une gauche traditionnelle déconsidérée aux plans national comme local, puis largement au second tour face à un candidat de droite sans ancrage local affirmé. Cette victoire imprévue était clairement liée à la modification de la sociologie de la population vanvéenne qu’avait entrainée l’impossibilité pour les plus jeunes foyers de trouver à se loger dans Paris Cœur (anciennement Paris-Muros) » … «  une population rajeunie, riche d’une culture de l’innovation citoyenne » qui « s’était approprié les potentialités créées par l’accord général sur le climat ». Vanves comptait 30 000 habitants en 2020, dont 15 000 actifs, avec beaucoup d’entreprises tournées vers la transition écologique et énergétique et non plus vers l’audiovisuel.

Ils racontent comment la nouvelle équipe avait révolutionnée « les modes de fonctionnement à l’intérieur même du conseil municipal et de la mairie, mais aussi avec tous les habitants, entre autre, grâce à un usage généralisé et novateur des technologies numériques »… « Finis les sempiternels affrontements antre majorité automatique et opposition systématique, les propositions innovantes sont prises en considérations, sans préjuger de leur origine ». Et comment elle avait passée le relais progressivement au bout de deux mandats (maximum) en associant leurs successeurs à l’exercice de leur mandat. L’une de ses première préoccupation a été la réintroduction de de la nature et de l’agriculture dans la ville grâce à plusieurs initiatives : jardins auto-administrés, jumelage avec de jeunes agriculteurs chez qui sont oganisées des visites via  les AMAP qui se sont multipliées, cuisine centrale mutualisée tant pour les établissements scolaires que les entreprises locales, installations de restaurants éphémères, de stands de restauration biologique où se côtoient goût du terroir et traditions venues d’ailleurs…

La seconde concernait les liens sociaux  qui « ont retrouvés l’importance qu’ils avaient perdus dans la période d’individualisme exacerbé caractéristique des années 1980-2010 » avec le retour du service civique, de l’accès de tous à la santé, en mettant l’accent sur les familles et les personnes les plus fragiles, en développant des actions de prévention et de suivi particulier de certains publics par un réseau associant professionnels de santé, services municipaux et associations, la prise en charge des personnes âgées à domicile ou en fin de vie, mais aussi un respect des principes de laïcité en développant le dialogue oécuménique. « Une maison des familles, lieu de rencontres pour tous les âges de la vie, de la prime enfance aux seniors, fonctionne en réseau, avec les professionnels du secteur et les services municipaux. Il s’agit de repérer les inégalités sociales plus en amont dés leur création »

Ils insistent, bien sur, la mise en place d’un plan climat plus ambitieux , avec lutte contre la précarité énergétique, « l’accompagnement de propriétaires de pavillons et d’immeubles vétustes prêt à s’engager dans la production de logements supplémentaires dans de petits bâtiments écologiquement performant et offrant une part croissant de locaux d’intérêt collectif (local sèche linge, locaux ateliers,  vélo) », avec encadrement des loyers, une concertation suivie avec les bailleurs et les promoteurs immobiliers professionnels… permettant à l’habitat partagé de se développer après l’exemple donné par la Fonderie  à la fin des années 80. Ce plan climat se traduit par « le tri multicritére obligatoire permettant à tout un circuit d’économie circulaire de se mettre en place au niveau local »  

Enfin et surtout, Vanves est désormais classée « territoire de rencontres et de déplacements tranquilisés » depuis une longue et large concertation menée en 2020/21 avec l’ensemble des acteurs. « En 20 ans, 80% de la circulation motorisée individuelle a disparue des rues de la ville ». Vanves a reçu le label de « ville en transformation écologique » dans la catégorie des villes moyennes. « Loin de clochemerle, des défilés commémoratifs ou des flonflons de la Marseillaise, les habitants de Paris Vanves vivent au rythme d’engagement qui dépassent infiniment leur espace local »

Les lecteurs de ce texte, en autre, retrouveront bien sûr, de nombreuses revendications des Verts défendus tant dans leur programme aux dernières municipales que dans les interventions de Lucile Schmid au Conseil Municipal. Avec Marc Lipinski et les 18 autres auteurs de ses contributions, ils  ont ainsi répondu à la question qui survient toujours après ses colloques et réflexions : « Et maintenant qu’est-ce qu’on fait ? »… contre le déréglement climatique