01/10/2014

RENCONTRE AVEC UNE FRONDEUSE A VANVES : VALERIE MATHEY - "Pour être frondeur, il faut être député!"

La section de Vanves du PS est riche de courants, surtout nouveaux, avec les frondeurs d’un côté, LesVallsiens et les Hollandais  de l’autre, avec au milieu Cohérence Socialiste qui ne sont ni frondeurs, ni Vallsiens, ni godillots, ni sociaux-libéraux. Le Blog Vanves Au Quotidien a rencontré une « frondeuse » qui ne s’assume pas « frondeur » alors qu’elle l’est totalement : Valérie Mathey, conseillère municipale et Secrétaire fédérale aux questions de sécurité

Vanves au Quotidien - Vous sentez-vous frondeuse  ?

Valérie Mathey : Pour l’être, il faut être député, et je ne suis pas député. Ce sont ceux qui ont le pouvoir législatif. Ce qui n’est pas mon cas  Il y a des idées que je partage avec Jean Marc Germain. Le PS critiquait beaucoup l’UMP lorsque ce parti était au affaires, en disant que les députés UMP avaient toujours le doigt sur la couture du pantalon, béni « oui oui », votant tout, sans aucune abstention, ni amendement. La culture du PS, ce n’est pas cela, mais remettre en question, discuter, faire avancer le projet. Les frondeurs, comme d’autres, dans Cohérence Socialiste qui a voté la confiance au gouvernement mais  en se posant des questions, se sont abstenus.  

VAQ - Vous sentez-vous isolé dans une section « hollandaise » à Vanves ?

V.M. : « Pas du Tout ! C’est une richesse pour la section d’avoir des gens de diffférentes sensibilités politiques, soit parce qu’ils sont  à Cohérence Socialiste comme Remy Carton, Vallsiens comme Guillem Gervilla, Hollandais comme Anne Laure Mondon et Jean Cyril Le Goff. C’est très sain ! Nous avons énormément de discussion sur des sujets où nous ne sommes d’accord, mais nous argumentons, et au vu de ce qu’elle peut dire ou ce que je peux dire, cela nous donne des perspectives différentes.

VAQ - Combien êtes-vous de frondeurs à Vanves ?

V.M. : «  Je ne sais pas ! Je n’ai pas compté !

VAQ - « Mére de famille désabusée » comme l’indiquait le journaliste de libération ? 

V.M. : « Je ne suis pas désabusée. Et je ne peux pas l’être parce que le gouvernement Valls est trop récent. Je ne peux pas être désabusé de quelque chose que je connais pas

VAQ - Et sévère avec cette réflexion : « Avant le changement de gouvernement, on débattait entre nous sur la social-démocratie, mais depuis lundi, on parle de social-libéralisme. Dans quelques mois, on sera au libéralisme, mais sans le social » ?

V.M. : « J’assume parce que je l’ai entendu de ministres qui disaient  qu’on pouvait envisager  le social libéralisme. Il reste encore social. Si on emploie le mot libéral au sens purement anglo-saxon, je suis d’accord, les libéraux anglo-saxon ce n’est pas du tout les libéraux à la Française comme on l’entend. Mais ce n’est pas comme cela que cela a été dit ! Et cela m’a choqué  

VAQ - En tous les cas pas Vallsienne ?

V.M. : « En tous les cas, je suis socialiste !

VAQ - Pourtant vous avez voté Hollande ?

V.M. : « Tout à fait ! Je suis socialiste ! Des primaires ont désigné notre  candidat ! Je n’ai pas soutenu François Hollande, et tout le monde le sait, mais Martine Aubry. François Hollande a été désigné à la Primaire. Et j’ai fait campagne pour François Hollande, comme je l’ai fait aux législatives pour Lucile Schmid. Et elle n’est pas socialiste

VAQ- Vous seriez-vous abstenue si vous aviez été député ?

V.M. : « Si ma tante en avait, elle m’appellerait « mon oncle » ! Non !

VAQ - Donc ni frondeurs, ni godillots, ni social-libérale, mais où ?

V.M. : « Je n’ai pas dit que je n’étais pas frondeur, mais j’ai dit que pour être frondeur, il faut être député. Et je ne le suis pas ! Je trouve l’analyse de Jean Marc Germain  sur la politique économique du pays, sur la politique social qui se met en place, très pertinente. Je suis d’accord sur ce que promeut Jean Marc Germain, c'est-à-dire que l’on a vu, au bout de 2 ans et demi, que ce qui avait été promis, ne s’est pas fait : Réduire les déficits, ce qui n’a pas été le cas malheureusement. De même pour le chômage. Il est évident qu’il faut aider les entreprises, mais il faut qu’elles rendent aussi ce que l’on a prêté. C’est à dire que c’est du donnant-donnant comme l’expliquait Ségolène Royal. A un moment ou un autre, il faut sanctionner les entreprises qui ne jouent pas le jeu. Parce que ses 41 milliards auraient pu être redistribués aux ménages pour un plus fort pouvoir d’achat. Ce qui n’a pas été fait. C’est ce en quoi je crois. Si vous m’appelez frondeur parce que je pense que l’on peut faire une autre politique que celle qui est menée actuellement, je le suis. Mais je ne suis pas députée

VAQ   – Donc, on peut mener une autre politique ?

V.M. : « A mon sens oui ! Mais je ne suis pas dans les antennes du pouvoir. On est tous derrière François Holande, mais sa politique doit être réorientée d’une manière différente

VAQ – Est-ce que vous pensez qu’on a trop présurisé fiscalement les français ?

V.M. : « Il y a une pression fiscale importante sur les ménages, mais par ailleurs, on ne s’est pas attaqué au fond du problème. Si nous avions fait la réforme fiscale dés le début du quinquennat, c'est-à-dire mettre ce qui fallait faire, sanctionner beaucoup plus la fraude fiscale, créer plus d’échelons sur l’impôt sur le revenu… on aurait moins pénalisé les ménages. On aurait aussi pu aider les entreprises, dans une moindre mesure… Il nous reste 2 ans et demi pour rectifier le tir.  

VAQ – Certains disent que « Les frondeurs de Vanves ne sont pas des frondeurs à la gauche de la gauche, mais de position » 

V.M. : « Je ne sais pas ce que cela veut dire ! Il faut m’expliquer ! Le frondeur le plus connu chez nous dans les Hauts de Seine, est Jean Marc Germain. Il n’a aucune autre ambition, et sûrement autre chose en tête que faire une carrière politique comme certains à droite ou au centre et même à gauche du parti. Il a quitté le cabinet de Martine Aubry.

VAQ- N’est-ce pas une façon de faire remonter l’influence des aubrystes dans la fédération PS 92 ?

V.M.  « Pourtant les aubrystes ont été derrière Jean André Lasserre, conseiller général de Courbevoie, hollandais, lors de l’élection du président de la fédération PS 92 après le dernier congrès. Il n’y a eu aucun candidat Aubryste. Philippe Sarre – qui a été élu – était hollandais.  

VAQ – Au prochain congrès, y aura-t-il un courant frondeur ?

V.M. : « Il faut leur demander ! Mais on ne sait pas quand aura lieu le Congrès

VAQ – Que pensez-vous du retour de Nicolas Sarkozy ?

V.M. : « Il fait l’unanimité contre lui ! Heureusement qu’il est là parce que cela va ressouder le PS. Et c’est une excellente chose

VAQ – Les couacs du gouvernement depuis la Rentrée ?

V.M. : « On est à 90% d’accord sur ses couacs. Il y a eu des choses malheureuses !

VAQ – Le discours de Manuel Valls devant le MEDEF ?

V.M . : « Il dit qu’il aime les entreprises ! Mais ce n’est pas cela qui est intéressant ! Nous avons besoin d’elle comme elles ont besoin de l’Etat, de salariés, de la France. Le fait d’aimer m’a beaucoup gêné ! On n’aime pas les entreprises ! On met de l’affect là on ne devrait pas l’affect 

VAQ – Et ses prises de position en matière de sécurité ?

V.M. : « C’est toujours un faux procés que l’on fait au PS et aux partis de la gauche lorsqu’on dit qu’ils sont laxistes. Ce n’est pas vrai. Le premier droit du citoyen est de vivre en sécurité. Lorsqu’il y a de la délinquance, des débordements, on sanctionne. Et notamment les paysans qui ont mis à sac la sous préfecture, parce que c’est scandaleux ! Il ne faut pas opposer des communautés les unes contre les autres comme les classes sociales. La Sécurité ce n’est pas uniquement la répression, mais aussi la prévention, ce dont Manuel Valls s’est préoccupé lorsqu’il était à l’Intérieur. Ce sont des questions très importantes dont je m’occupe à la fédération.  Vivre en sécurité est le premier droit du citoyen.

VAQ – Est-ce que cela a des répercussions sur le groupe PS au conseil municipal ?

 

V.M. : « On discute, on confronte nos arguments, nos idées, mais ma fronde n’a aucun impact sur nos positions municipales. Et en tant que conseillère municipale, dans le groupe, nous discutons des différentes délibérations, nous adoptons une position de groupe et tous les élus s’y tiennent. Et nous sommes très souvent en désaccord avec l’équipe municipale, notamment sur l’action social où l’on, pourrait faire plus, sur les logements sociaux…

30/09/2014

LA DERNIERE SAISON DE JOSE ALFARROBA AU THEATRE LE VANVES : « Ma plus belle aventure professionnelle a été à Vanves ».

Il flottera comme un goût de nostalgie ce soir lors de la présentation de la prochaine saison du théâtre Le Vanves, la dernière pour José Alfarroba, qui « est à l’image de ce que j’ai défendu tout au long de ces 18 années : l’expérience artistique, l’audace, l’accompagnement de l’émergence, le parage, la découverte, les rencontres » écrit il dans la page d’accueil du livret consacré à cette nouvelle saison. « Dans cette période difficile, pour les intermittents, et la création artistique, nous réaffirmons également notre soutien à la recherche, convaincus qu’elle est fondamentale et indispensable au renouvellement des formes et des esthétiques » ajoute t-il en citant ses nouvelles collaborations avec  des écoles de théâtre, le LFTP (Laboratoire de formation au théâtre physique), et l’ESAD (Ecole Supérieure d’Art Dramatique), 3 universités parisiennes, le Centre Nationale de la Danse, le Théâtre des Tanneurs de Bruxelles, La Loge à Paris….

« Vivre pour José Alfarroba, c'est oeuvrer pour que la culture soit accessible à tous, en frayant de nouveaux chemins, comme à Vanves, où il se passe toujours quelque chose, et où l'on va avec plaisir, parce qu'on s'y sent bien. Il n'y a pas de chichis, mais un bar nommé Pina, en hommage à Pina Bausch, avec des murs couverts de photos et des tables bricolées, où, pour 5 euros, les gens peuvent manger des assiettes préparées par l'équipe. Pareil pour le prix des places, qui flirte avec les 12 euros. Mais, le plus remarquable, c'est qu'on sort de Vanves sans être agacé, même quand le spectacle n'était pas bon. Et pourquoi donc ? Parce qu'il règne à Vanves un état d'esprit particulier. On y vient pour la découverte, on sait que José Alfarroba peut se tromper, mais qu'il sait fleurer l'air du temps. A quelqu'un qui lui disait un jour : "Je n'ai pas l'impression qu'il y ait une ligne très précise dans votre programmation", il a répondu : "Il n'y a peut-être pas de ligne, mais il y a pêche à la ligne. On lance, et on essaie.". Ce "on" n'est pas de majesté. José Alfarroba se définit comme un "chef de collectif" : "La seule obligation que j'impose à mon équipe est d'aller voir des spectacles, et d'y aller ensemble. Ce ne sont pas nécessairement des choses que je programmerai, mais ça permet d'ouvrir le regard à d'autres esthétiques » écrivait à son propos un journaliste du Monde en dressant le portrait de ce « drôle d'homme, énergique et touchant » né au Portugal en 1950 sous la dictature.

Revient à l’esprit lorsqu’on l’a entendu parler de lui, cette passion pour le 7éme art, son père l’ayant emmené très tôt dans une salle de cinéma (à 4 ans parait il), « pour la France et le français », avec  ce départ pour Paris où il a fréquenté la fameuse université de Vincennes, puis travaillé pour le Mouvement Culture et Liberté, la Fédération Léo Lagrange, au service culturel de Clichy et au théâtre Ruteboeuf recruté par Jacques Delors puis le Théâtre Le Vanves par Guy Janvier,  Art Danthé…José Alfarroba insiste toujours sur son « bonheur de parler français » qui ne lui a pas fait perdre son accent, de son « histoire d’amour fabuleux avec la France », de ce « terreau extraordinaire » qu’il a trouvé à Vanves où il a bénéficié « d’une liberté totale », où il a pu mener son projet comme il l’entendait. « Ma plus belle aventure professionnelle a été à Vanves ».

Il va de nouveau se prêter à « cet un exercice ennuyeux »qu’est une présentation de saison « que l’on a essayé de faire plus court » comme il le dit chaque année, et ne respecte pas jamais, en présentant pièces, carte blanche, soirées jazz, festival de forme émergente, musique ancienne, Artdanthé…. Il avait confié au Blog Vanves au Quotidien les petits secrets de préparation d’une saison : « Quelquefois, elle est déjà pré-montée 3 saisons avant. A chaque fois que l’on rencontre des gens, que l’on va voir des spectacles, parce qu’on voit des choses ailleurs, on peut le retenir pour l’année d’après. Mais je n’ai jamais réussi à comprendre pourquoi. J’ai un peu le nez, j’ai acquis de l’expérience, et je vois beaucoup de choses. Dans ma tête, je me fais toujours un peu la saison idéale, pas pour moi, parce que j’essaie de ne pas forcément présenter ce que j’aime, et que je trouve intéressant,  à une population, à un public. Mais on ne peut pas non plus présenter des choses que l’on n’aime pas complètement. Il faut toujours qu’il y ait une petite accroche » confiait José Alfarroba. Il est  très rare qu’il programme sur dossier. « C’est souvent des réseaux de jeunes artistes qui nous disent « tu dois aller voir cela, c’est superbe ! ». Et Olivier, Tristan ou José y vont « car il est très rare que je programme sans que nous l’ayons vu  ou que je l’ai vu moi-même, même si je leur fais confiance. On aime bien être tous d’accord ! »

Enfin, il faut vendre cette saison ! « On essaie par rapport à ce lieu – on  est tous conscient que c’est de l’argent public -  à faire très attention, en tirant les prix, en, faisant en  sorte qu’il n’y ait pas d’abus de quelque nature que ce soit. Le bâtiment est occupé pratiquement tout le temps, à part le mois et demi d’été où on se repose. La salle n’est jamais vide. Le projet que j’avais présenté aux élus c’était : « 300 jours par an, il se passe toujours quelque  chose à Vanves !». J’aimerais, mais c’est peut être  utopique  que le vanvéen se dise « qu’est-ce que je peux faire ce soir ? – Et il y en a – et qui vient au théâtre : « Ah il n’y a pas de ciné. Et bien ce n’est pas grave ! on vient ! ». Le travail est plus dur avec Internet, la TV, pour faire venir du monde, avoir de nouveaux spectateurs, garder ceux qui sont là, les appeler…avec un bar convivial où l’on se fait quelques petites assiettes ! ». Il racontait alors l’histoire de cette vanvéenne qui ne connaissait rien à la danse mais qui venait à tous les spectacles du festival Art Danthé. « Nous en discutions ensuite, surtout lorsqu’ils étaient quelquefois difficiles. Elle me disait alors : « Je ne pense pas être plus bête qu’une autre, je lis Le Monde,  mais là je ne comprends rien ». Et je lui répondais que « cela m’arrive. Des fois, je ne comprends rien. Mais je me fais ma propre idée, je voyage à l’intérieur d’un projet ». Et elle a continuée à venir, à prendre des abonnements tout en disant « Il y a des choses que je ne comprends toujours pas. Mais c’est vrai que je passe des bons moments…d’émotion ». Et en plus la danse est un spectacle pas très long ».    

A l’occasion des trente ans du Théâtre et de sa remise des insignes  de Chevalier dans l’Ordre National des Arts et des Lettres, en 2012, il avait fait part  de son « véritable bonheur de travailler dans cette ville. La politique et la culture font bon ménage. C’est pourquoi je suis resté… » - Il est vrai qu’il avait prévu de rester 3 ans. Il en est à sa 18éme saison culturelle – « …avec une équipe extraordinaire, et un théâtre où tout est fait main, ce qui n’est pas négligeable en cette période de crise » précisait il

29/09/2014

L ES RENDEZ-VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE ENTRE FETE DU COMMERCE, CONSEIL MUNICIPAL ET SAINT FRANCOIS

Lundi 29 septembre 14

A 10H à la Grande Pharmacie Bleuzen : Dégustation de thés et tisanes mêlant santé et plaisir dans le cadre du Mois du Commerce 

Mardi 30  Septembre

A 20H a théâtre : Soirée présentation saison culturelle 2014-15 du Théâtre Le Vanves. Ce sera la 18éme et dernière saison pour José Alfarroba qui devrait prendre sa retraite en 2015

Mercredi 1er Octobre

à 19H à l’hôtel de Ville : Conseil Municipal qui devrait fixer un objectif de réalisation de logements sociaux pour la période 2014-16, réviser son règlement local de la publicité, régulariser des emprises foncières avec la Ville de Paris concernant le parc des expositions, permettre de constituer un groupement de commandes avec GPSO pour permettre le diagnostic phytosanitaire et le recensement cartographique des arbres du territoire, décider de la mise en couverture des escaliers menant au parking  public Saint Remy, demander des subvention au titre de la dotation parlementaire pour les travaux de rénovation du 2éme étage de l’école élémentaire Marceau, la rénovation des façades de l’hôtel de Ville, mais aussi la dématérialisation des séances du conseil municipal.  Il devrait avaliser les rapports annuels des délégataires de services publics, décider du projet formation pour les 11-13 ans, approuver le règlement intérieur des Conseils de quartiers , décider du taux de rémunération des enseignants assurant les NAP dans le cadre des nouveaux rythmes scolaires, voter une subvention exceptionnelle au Stade de Vanves, se prononcer sur le retrait de Velizy de GPSO 

A partir de 20H au restaurant Le Paris : Soirée ligue des Champions avec des spécialités réunionnaises

Jeudi 2 Octobre

A partir de 20H au restaurant Il Giardino : Soirée « Quizz musical » avec spécialités italiennes

A 20H30 à l’espace Tuilerie : Conférence sur la « graphothérapie » par l’association Artliance

Vendredi 3 Octobre

A 19H à Panopée : Deux créations sont présentées pour ouvrir la saison 2014-15 du Théâtre Le Vanves : « Did Eve Need make-up », premier volet d’une trilogie familale, et « To escape from el nothing bette thane els » qui est une introspection intime 

A 20H45 à la salle des Cinéastes : Séance publique au cours de laquelle seront présentées des réalisations vidéos tournées sur le chemin de saint Jacques de compostelles, en présence des auteurs

Samedi 4 Octobre

A 10H à Eden Floor : Atelier Folral

A 10H au GEM Le Cap: Portes Ouvertes de ce Groupe d’Entraide Mutuelle de l’association Simon de Cyréne avec présentation des activités

A 10JH au Café Le Tout Va Mieux : Café Théo sur le théme « la famille on en parle » alors que s’ouvre au Vatican, le lendemain, le Synode desFamilles

A 11H à l’école Marceau : « Exposition-vente »  de l’association Artisans du Monde

A 12H au MacDonald : Animation exceptionnelle pour les petits vanvéens

A 20H au Gymnase A .Roche : Match de Basket Vanves -  Vitré

A Partir de 20H aux Platanes : Soirée Moules/frites et chansons françaises

A 20H30 au théâtre Le Vanves (et à 17H Dimanche) : « Le No Show » - « un show must-go-on à tout prix » sur une idée originale d’Alexandre Fecteau avec le collectif « Nous sommes ici » & Théâtre du Bunker (Québec). Il a ouvert le festival Transamérique à Montréal cette année et ouvre la saison 2014-15 à Vanves

Dimanche 5 Octobre

A 10H à Saint François : Grande journée paroissiale en l’honneur de la fête de la St François avec à 10h : Messe solennelle à St François, à 12h : Déjeuner partagé. Venez avec plat salé ou sucre, à 14h30 : Présentation de la spiritualité franciscaine : « St François : une spiritualité pour chacun d’entre nous »

 

A 15H au gymnase Marcel Bec (à Meudon) : Match de Handball Stade de Vanves/Cercle Paul Bert Rennes