Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vanvesauquotidien - Page 2

  • LA VILLE DE VANVES BIEN DOTEE PAR LA METROPOLE DUGRAND PARIS

    Le  dernier conseil municipal du 18 Février a examiné le rapport d’activité 2024 de la Métropole du Grand Paris (MGP) a un moment particulier de son histoire : Elle a célébré au début de l’année ses dix ans alors que le Premier Ministre a annoncé une réorganisation de la Métropole du Grand Paris qui ne sera examiné qu’après les municipales et à l’issue «d’une concertation avec les acteurs concernés». Cette perspective a immédiatement suscité de nombreuses réactions parmi les élus franciliens. «L’annonce (…) est un peu surprenante, mais intéressante, à condition qu’elle prenne en compte les vrais intérêts à long terme des habitants et pas les préoccupations souvent court-termistes et politiciennes de certains élus», réagissait Philippe Laurent, maire de Sceaux et vice président de l’AMF, auprès de «La Gazette».

    L’organisation du Grand Paris est régulièrement critiquée pour sa complexité, avec cinq niveaux d’administration (communes, établissements publics territoriaux (EPT), départements, métropole et région) souvent jugés peu lisibles. Un rapport (Woerth)allait même jusqu’à préconiser la suppression de la MGP et le transfert de ses attributions à d’autres niveaux de collectivités. Sans compter ses opposants, avec au premier chef,  Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile de France  qui a défendu, dés le départ la création d’une Région-Métropole et réclame sa disparition depuis de nombreuses années estimant qu’elle fait doublon avec la région.

    Pierre Toulouse (Les Ecologistes)  considérait, lors du conseil municipal qu’elle n’était qu’une « boîte à letrres » recevant de « l’argent pour le redistribuer », « ne disposant que de faibles moyens » - « Le rôle de la Métropole est d’aider les territoires » a répondu Xavière Martin, qui représente la ville au Conseil Métropolitain et a présenté ce rapport d’activité qui souligne une année marquée par l’accélération des transitions écologique et sociale, avec une attention particulière portée aux projets locaux et à la qualité de vie des habitants, notamment dans trois domaines :

    - La transition écologique et la rénovation énergétique avec la révision du Plan Climat Air Énergie Métropolitain (PCAEM) et la préparation du Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement. La Métropole a lancé des programmes d’adaptation au changement climatique, comme AdaptaVille, en partenariat avec l’Agence Parisienne du Climat, la Ville de Paris et l’ADEME, touchant plus de 700 professionnels et 70 collectivités. Vanves a pu bénéficier d’une subvention pour la rénovation des équipements thermiques de la chaufferie des crèches « Sucre d’Orge » et « Boule de Gomme »

    - L’Attractivité économique et soutien aux territoires : un « fonds national de l’attractivité économique des territoires » a été créé pour inciter les communes à attirer de nouvelles activités. Malgré un contexte financier tendu, la Métropole a maintenu une dotation de 55 M€ pour les Établissements Publics Territoriaux (EPT), dont GPSO, afin de soutenir le développement local. Vanves, en tant que membre de GPSO, a pu profiter de cette dynamique pour renforcer son tissu économique et ses projets d’aménagement.

    - La Qualité de vie : le Fonds d’Investissement Métropolitain (FIM) a été renforcé en 2024. A ce titre, Vanves a pu bénéficier d’une subvention au titre de la rénovation thermique pour la rénovation des équipements thermiques de la chaufferie des crèches « Sucre d’Orge » et « Boule de Gomme », puis au titre de la protection de l’environnement de la désimperméabilisation et de la végétalisation du parc Pic (phase 1) mais aussi des rues Louis Vicat et Auguste Comte via l’Établissement Public Territorial (EPT) Grand Paris Seine Ouest (GPSO).

    Ainsi, comme l’a fait remarquer, le maire Bernard Gauducheau « Vanves a été bien sur un certain nombre d’opérations par la MGP ».

  • MALGRE LES VACANCES, LA CAMPAGNE CONTINUE PLUS DE JAMAIS A VANVES

    Malgré les vacances, la campagne électorale pour les municipales de Mars continue cette semaine, comme elle s’est poursuivie ce week-end avec les tractages traditionnels à la Poste, devant Intermarché et carrefour Market, et à l’îlot du Métro.  Il n’y a pas de rendez-vous particulier, ni d’animations en dehors des activités de l’ESCAL, des centres de loisirs, du Stade de Vanves pour les jeunes, avec le séjour d’hiver à la Féclaz. Et un début desemaine printaniers

    Il n’y aura pas de débat entre les deux têtes de liste comme l’avait proposé Alexia Pescreminoz, tête de liste Vanves Autrement, à Bernard Gauducheau tête de liste Vanves en Confiance afin de permettre aux Vanvéens de se faire un avis éclairé avant le scrutin du 15 mars. «Après un long silence, la réponse est tombée : c’est non ! Refuser de débattre, c’est envoyer un message clair : éviter la confrontation plutôt que d’assumer son bilan. Et, à vrai dire, ça en dit long » a réagi la tête de liste de l’union de la Gauche hors LFI, en ajoutant : « De notre côté, nous allons continuer à aller à votre rencontre, dans les rues, sur les marchés, dans chaque quartier. Parce que nous n’avons pas peur d’échanger, d’écouter, de confronter nos idées. Parce que faire avancer Vanves, ça commence par parler vrai. La démocratie, c’est le dialogue. Nous, on est prêts ! ».

    Deux rendez-vous sont prévus cette semaine : Une Conférence-débat « Comment devenir acteur dans une société en changement » organisé par Vanves Autement le 26 février à 19H30 salle Latapie,  avec Stein van Oosteren qui, dans son livre plein de verve et d’enthousiasme réfléchit sur la nature de nos blocages et partage des outils pour surmonter le vertige et les hésitations qui accompagnent toute démarche d’engagement. « Puisant dans son propre parcours de militant pour le vélo et d’attaché à l’UNESCO, il parle d’urbanisme, de mobilité, d’alimentation, de santé, d’éducation ou d’art en interrogeant avec philosophie notre rapport au temps, à l’autre, au travail, aux mots… » Un café politique le lendemain à 9H Chez manu. Enfin, les premiers panneaux électoraux ont été installé et laissent à penser qu'il n'y aura que 2 listes.

    A l’occasion du Salon de l’Agriculture qu'a visité hier Gabriel Attal, député de Vanves, Vanves Autrement présentait sur son site facebook ses propositions pour une alimentation saine et le soutien à  ceux qui nous nourrissent : « Nous voulons une cantine municipale fondée sur les circuits courts, en lien direct avec les producteurs franciliens et régionaux, une alimentation saine, de saison, et moins émettrice pour le climat, des produits de qualité, accessibles à tous, une politique qui conjugue égalité, transition écologique et respect du travail agricole. Parce qu’une ville qui se nourrit mieux est une ville qui vit mieux ».

    En dehors de la campagne,  il est à noter que le tramway T2 a retrouvé son terminus porte de Versailles après un an de travaux, Le restaurant Le Petit Vanves a accueilli Vendredi le déjeuner trimestriel des seniors (sur la photo) : «Ces moments de convivialité sont toujours très précieux. Ils nous permettent de partager un temps chaleureux, d’échanger, d’écouter, mais aussi de dire toute notre reconnaissance à celles et ceux qui ont tant apporté à notre commune. À Vanves, nous restons pleinement engagés pour renforcer le lien social et lutter contre l’isolement » soulignait Bernard Gauducheau. Sandrine Bourg, adjointe à la Solidarité n’était pas présente, car elles siégait au Conseil départemental des Hauts de Seine qui débattait de son futur bugdet 2026. 

  • TRADITIONNEL SALON DE L’AGRICULTURE AUX PORTES DE VANVES POUR DECOUVRIR LES PRODUITS AGRICOLES FRANCILIENS

    L’événement ce week-end est l’ouverture hier du salon de l’agriculture aux portes de Vanves, inauguré par le président de la République. Les vanvéens riverains du parc expositions s’en sont aperçus, en tous les cas pour ceux qui étaient déjà réveillés dés poltron minet, avec cette armada de véhicules avec leurs girophares transportant les forces de police et CRS qui ont assurés sa sécurité.

    Il est à noter que le périmétre de sécurité « Grands salons » est activité durant toute cette semaine que durera ce salon de l’agriculture, dans le quartier des peintres : la circulation et le stationnement sont interdits entre 9h et 19h, sauf pour les riverains dans les rues du Moulin, Jean Jaurès, Marcel Yol, Henri  Martin, Berthelot, Raphaël et Murillo. Une zone de stationnement sur la contre-allée Jullien sera également réservée aux riverains.

    Même si vaches et volailles sont absentes pour des raisons sanitaires, ce salon de l’agriculture est l’occasion de découvrir l'Île-de-France agricole grâce au pavillon régional de 470 m2 au allures de place de village  – installé dans le Plais Sud -  pour des dégustations, des rencontres. Près de 70 producteurs vendant leurs spécialités sous la marque « Produit en Île-de-France » sont présent Ainsi que des agriculteurs prêts à vous faire découvrir leur métier dans cet espace qui a pour thématique « cultiver demain ».  

    Car, au-delà de la possibilité d'y découvrir des producteurs franciliens en tout genre, il y sera question de : l'innovation en agriculture et l'adaptation de l’agriculture au changement climatique. Sachant que, presque 50% du territoire de la région Ile de France (soit près de 600 000 ha) y est consacré ! Une surface qui abrite plus de 4 425 exploitations dont 1/4 sont dirigées ou codirigées par une femme et où près de 5 000 personnes travaillent. On y cultive des céréales (avant tout du blé pour le pain, du colza pour l’huile et de l’orge pour la bière), des betteraves, des pommes de terre... Mais aussi des fruits, des fleurs et des plantes. Et on y produit de la viande et des laitages.

    Tout en proposant animations et dégustations de fromages dont les bries de Melun et de Meaux (77), de vins, de bières, de jus, de pommes, de poires,  le pavillon francilien accueillera successivement, répartis plusieurs espaces : une boulangerie où seront préparés sur place,  des pains, des viennoiseries et des pâtisseries, du pétrissage à la cuisson, par les meilleurs professionnels (ils ont été sélectionnés par le Syndicat des boulangers-pâtissiers du Grand Paris, fondé en 1801, le Syndicat des meuniers, des coopératives et la Chambre d’agriculture d'Île-de-France). 5 brasseurs franciliens, qui produisent leur houblon ou s’approvisionnent localement, s'y succéderont : les brasseries d’Orville, la Parisienne, La Gâtine, du Vexin, et la Bellifontaine. Des lieux de formations comme La Bergerie Nationale de Rambouillet, l’ensemble scolaire Terre et Avenir de Magnanville, AgroParisTech de Parais-Saclay, la ferme expérimentale de Grignon seront présents