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vanvesauquotidien - Page 2

  • LES BENEDICTINES DE VANVES CELEBRE LA SAINTE BATHILDE

    Les bénédictines de Vanves célébre aujourd’hui la Sainte Bathilde et le jubilé d’argent de Sœur Christine Marie qui a fait ses Vœux voilà 25 ans, après avoir été enseignante et proviseur en Charentes Maritimes, et bien sur Soeur Bathilde (sur la photo à genou avec Sr Marie Madeleine) qui est chargée de la librairie Saint Anselme et de la liturgie

    Epouse de Clovis, Saint Bathilde a fondé de nombreuses abbayes, entre autres celle de Chelles dans la vallée de la Marne (aujourd’hui diocèse de Meaux en Seine et Marne) où elle termina sa vie, dans la plus grande humilité, se consacrant au service de ses sœurs, des pauvres et des hôtes.  C’est en connaissance de cause que Dom Besse, féru d’histoire monastique, choisit le patronage de sainte Bathilde pour la congrégation de Vanves dont il voyait en Madame Delmas la future fondatrice. «Cette femme forte au cœur viril» qu’était Bathilde, modèle de courage avisé, de conviction religieuse autant que d’abandon à Dieu, Dom Besse la voulait comme protectrice de l’œuvre entrevue. Il avait reconnu en Madame Delmas une femme de cette trempe»

    Bénédictine Waddington Delmas avec soeur Marie Scholastique Richard à Paris  ont  donc créé cette congrégation en 1921, mais elle ne s’est s’installé que bien plus tard à Vanves dans ce prieuré Saint Bathilde  construit en 1934 par dom Bellot,  après avoir fondé le monastère d’Ambositra à Madagascar en 1934. Un film a été réalisé par la société « les Films du Large » intitulé «La congrégation Sainte Bathilde à travers le monde » qui présente l’histoire et les perspectives de chaque monastère et sert  bien sûr de communication après du grand public et à la formation des novices.

    Cette congrégation compte aujourd’hui 200 sœurs et 10 monastères en France, à Madagascar, au Vietnam, au Bénin et en Ethiopie, dont plus d'une vingtaine à Vanves sans compter les novices en formation et des étudiantes. Il ne faut pas croire que ses sœurs vivent cloîtrés derrière les murs de ce prieuré. Elles sont en lien permanent grâce à tous ces moyens modernes de communications tant avec Vanves, en faisant partie de l'Equipe d'Animation Paroissiale,  en étant présent sur le terrain, qu’à travers le monde où elles se déplacent quelquefois. En 2024, par exemple, elles avaient accueillies des réfugiés ukrainiens, et l'une d'entre elle s'est beaucoup investit dans la régularisation des sans papiers, Fin 2025, elles ont accueilli des jeunes qui participaient aux rencontres européennes de Taizé…

    Rappelons que Lorraine David et Lola Pidoux avaient posé leur caméra plusieurs mois durant au sein du prieuré Sainte-Bathilde de Vanves pour réaliser un documentaire « Sœurs ». Saisissant le quotidien des soeurs qui font vivre les lieux, ses deux réalisatrices avaient observés leurs missions et leurs tâches, dévoilant avec un humour rafraîchissant et inattendu la manière dont les bénédictines mettent leur foi chrétienne au service de Dieu et de leurs contemporains

  • PECRESSE RELANCE LE PROJET D’AUTOLIB EN ILE DE FRANCE… ET A VANVES BIEN SUR

    Lors de sa cérémonie de voeux d’Ile de France Mobilités  (IDFM) qui gére les transports dans la région capitale, Valérie Pécresse, sa présidente, a annoncé pour la première fois un nouveau projet de flotte en autopartage à grande échelle, piloté par IDFM, doté à terme de 5000 voitures ou utilitaire. Cela n'est pas sans rappeler feu le programme Autolib', décidé à l'époque de Bertrand Delanoë, puis enterré, huit ans après, sous Anne Hidalgo. Les voitures 100 % électriques en libre-service signées Bolloré avaient été déployées dans les rues de Paris et sa petite couronne de la fin 2011 à la mi-2018. Si depuis d'autres opérateurs ont investi la capitale, aucun n'a vraiment réussi à reproduire l'expérience proposée par le groupe Bolloré en délégation de service public. En particulier avec ces places dédiées et qu'on pouvait réserver à l'avance. Certains, comme Zity du groupe Renault, ont même jeté l’éponge, après avoir tenté l'aventure pendant 3 ans.

    Vanves avait accueilli 6 stations  de 6 places chacune, devant Audiens, la gare SNCF-Transilien, la piscine, rue Pruvost, Mary Besseyre, soit 36 Bornes de recharges, sur les 70 stations de GPSO. Grâce à un vote presqu’unanime du conseil municipal  en 2011 sauf les écologistes dont P.Toulouse qui avait eu alors des propos prémonitoires : « Ce système a peu de chance de fonctionner correctement car il y aura des problème de gestion (avec des stations pleines ou vides).  Il y a des solutions plus robustes avec l’auto-partage » avait-il expliqué en regrettant « qu’il y ait encore de l’espace public consacré à la voiture ». En 2017, 23 756 prises avaient été enregistrés à Vanves la classant en 4éme position sur les 8 communes de GPSO.

    Malgré tout, un tel service pourrait bientôt faire son retour, mais dans une formule différente de ce que proposait Autolib ‘.. La présidente d’IDFM a annoncé le lancement d'un appel d'offres d'ici la fin 2026 pour proposer des véhicules en libre-service destiné à des locations de courte et moyenne durée, mais «en boucle», c'est-à-dire que les véhicules seront retirés et restitués au même endroit. «Les emplacements précis des futures stations seront décidés en concertation avec les élus franciliens en 2026 pour une arrivée des 500 premières voitures en 2027» précisait Valérie Pécresse. A terme, IDFM envisage une flotte de 5.000 véhicules de plusieurs catégories (utilitaires, citadines, véhicules intermédiaires...). Le type de motorisation n'a pas encore été précisé. L'objectif est que «les Parisiens puissent se passer d'acheter une voiture et que les Franciliens n'aient pas à en acheter deux, voire trois, pour permettre la mobilité des deux conjoints et de leurs enfants» a-t-elle déclaré

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    CELEBRATION D’ADIEU A UN ARTISAN DE LA PAIX

    Il y a des coîncidences troublantes comme l’ont ressenti, peut être, hier certains vanvéens lorsde cette journée particulièrement pluvieuse. En même temps qu’une cérémonie d’Adieu  à Jacques Mariller sedéroulait à l’église Saint Remy célébrée par le pére curé Xavier Schelker, une autre cérémonie se tenait à l’occasion de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, devant la stèle du square de l’Insurrection présidé par le maire Bernard Gauducheau qui rappelé le souvenir d’Antoinette Tressard, résistante, déportée, puis élue de la République dont « le  parcours incarne le lien entre l’Histoire et notre territoire ». Deux temps de recueillement et de mémoire d’un côté pour ces vanvéens qui ont été victimes de la déportation et de leurs actes de résistance et dont les noms sont inscrits sur cette stèle, et de l’autre pour cet artisan de la paix comme l’a rappelé le pére curé. IL est vrai qu’il a toujours œuvré dans ses engagements à rapprocher les uns et les autres, dans le jumelage entre Vanves et Lehrte résultat d’un rapprochement entre deux peuples dés le lendemain de la guerre qui ont permis jusqu’à présent à l’Europe et une génération de connaître la paix,  dans la paroisse et la ville, entre le Plateau et la Vallée, dans différentes associations. Comme l’ont témoigné ses petits-enfants, le secret de la longévité de ce centenaire, c’était la curiosité     

    ATTAL A MICHELET POUR l’EXPERIMENTATION DE L’INTERDICTION DU PORTABLE

    L'Assemblée nationale a adopté la fin des réseaux sociaux pour les mineurs de moins de 15 ans, dans la soirée du  26 janvier par 130 voix sur les 160 députés présents dans l’hémicycle, issus des rangs de la droite, du bloc central et du PS, les Insoumis et 2 écologistes ayant voté contre. « Une première pierre » pour Gabriel Attal député de Vanves, qui était au Lycée Michelet lundi Matin pour rencontrer le proviseur Paul Basquiat et la communauté scolaire sur cette expérimentation de l’interdiction du portable dans les salles de classe et l’enceinte de l’établissement. Ainsi Laure Miller député Renaissancequi a porté cettte proposition de loi avec l’ex-premier ministre confiait à France Inter : « La semaine dernière, une maman de victime disait qu'elle souhaitait que les députés votent avec leur âme de parents. Je pense que c'est une étape importante dans la protection des mineurs en ligne et particulièrement sur les réseaux sociaux ». Le texte doit ensuite être examiné au Sénat « dans les semaines à venir » a promis la ministre du Numérique Anne Le Hénanff. Les discussions ont été marquées par le rejet quasi systématique de tous les amendements afin d'éviter la censure de la Commission européenne. L'objectif était de recentrer le texte sur un seul point : l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans.