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vanvesauquotidien - Page 2

  • STADE DE VANVES LES EQUIPES PREMIERE ONT BATTU VILLENEUVE 4 A 2, ET RESERVE, PARIS 4 A 3

    «Après cette victoire encourageante dimanche dernier, tous les espoirs sont permis. En effet au classement de la D1, 6 équipes se tiennent en 4 points, sachant qu'une victoire vaut 3 points. Les 3 prochains matchs à enjeu direct pour le maintien sont très importants pour se maintenir dans cette division» indique Jean Claude Vignal, président de la section Football du Stade de Vanves. «Ce match était délocalisé par le district des Hauts de seine à Clamart, les dirigeants de ce club ont bien voulu nous accueillir, qu'ils en soient remerciés» constatait ul en revenant sur l’évolution du score: «un premier but en notre faveur après un quart d'heure de jeu, Villeneuve égalise, nous reprenons l'avantage s'en suit un penalty pour notre adversaire qui égalise à nouveau. En deuxième période un troisième but par notre attaquant qui marque d'un tir puissant et qui conclu la marque par un penalty ». 

    Il y a certes l’équipe première, mais aussi l’équipe Réserve (sur la photo) qu’il a accompagné le 17 Mars dernier en tant que président-entraîneur par intérim, faute de gens disponibles sur le banc, sur un stade avec la tour Eiffel comme décor. IL a souhaité mettre un coup de projecteur sur cette équipe qui a connu beaucoup de difficultés cette saison et  fait le maximum avec peu de joueurs disponibles, en alignant chaque dimanche  11 joueurs. «Leur pugnacité a été récompensée le 17 Mars en battant le club, Paris 7 ème , premier de ce championnat,  4 buts à 3. marquant ainsi leurs premiers points de cette saison. Exploit d'autant plus mérité que la deuxième période s'est déroulée à 10, un blessé puis le dernier quart d'heure à 9 joueurs».

  • Parc des expositions de la Porte de Versailles : Concertation préalable du 1er Avril au 3 Mai

    Les vanvéens pourront donner leur avis sur le chantier de requalification du parc des expositions de la porte de Versailles. La Commission nationale du Débat Public (CNDP) a décidé d’organiser une concertation préalable sur le projet de rénovation et de modernisation de ce parc des expositions, en désignant Jean Luc Renaud comme garant. La Commission a considéré que « le dossier de la concertation préalable proposé par le maître d’ouvrage était suffisamment complet pour engager la concertation». Elle a néanmoins considéré que «le dispositif de participation du public devrait être renforcé, en particulier par des réunions publiques plus nombreuses».

    L’objectif poursuivi par Viparis est de moderniser les pavillons du Parc des expositions de la Porte de Versailles tout en participant à l'objectif plus vaste d'améliorer son insertion dans les quartiers environnants.  Après la rénovation du Palais Sud avec l’installation du Convention  Paris Center, du hall 4 et la reconstruction du Hall 6 en cours, sur le toît duquel sera installé une ferme urbaine,  avec la construction de deux hôtels, Viparis a prévu la restructuration du tunnel Renan pour favoriser la connexion entre le petit parc avec son hall 1 et le grand parc,  la démolition/reconstruction des pavillons 2 et 3, le réaménagement des abords des pavillons 2 et 3, et la mise en place des aménagements extérieurs au Sud et à l'Ouest du Parc. 202 M€ seront investis dans cette nouvelle phase de travaux

  • PAS DE RISQUE DE VIOLENTOMETRE AU CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES COMME AU CONSEIL REGIONAL

    Le Conseil Régional était en session hier. Il a décidé de la  mise en place d’un violentométre, sorte de barométre de la violence des élus lors des débats en s'inspirant d'un outil d'évaluation de violences faites aux femmes lancé par le centre Hubertine Auclert.. Il s’agit d’évaluer la violence des élus et censer les calmer. Et au conseil régional (sur la photo lors d'une suspension de séance),  ils en ont besoin car de nombreux incidents de séances, vociférations,  comportements irrespectueux  se sont déroulés dans l’hémicycle depuis le début de la mandature  En décembre, un conseiller régional écologiste a dû être exclu de la séance compte tenu de la violence de son comportement. Il avait  jeté des parapheurs sur le 1er vice-président qui présidait  la séance plénière et en avait été profondément choqué.

    Cet outil d'évaluation de violences décline en 3 étapes  l’attitude des élus allant de la «sérénité» (où l’élu «respecte le temps imparti pour ses déclarations orales» ou «respecte les décisions de la présidence de séance» par exemple), à «la vigilance» (l’élu «prend la parole quand ce n’est pas son tour» ou «abuse des rappels au règlement» ou «manque de respect à un autre élu» ou «téléphone ou vapote dans l'hémicycle» et même  «adopte un comportement de harcèlement sexuel») et jusqu’à la «protection» (l’élu «pète les plombs», «injurie un autre élu», «commet un acte de violence physique en séance»). Les saanctions à appliquer devront être défini par la commission du règlement intérieur de l’Assemblée Régionale

    L’opposition a dénoncé ce choix, la plupart des groupes critiquant «un détournement» de cet outil destiné à être diffusé aux lycéens pour les sensibiliser aux violences faites aux femmes ». La majorité a jugé «regrettable de devoir adapter le règlement intérieur aux comportements inacceptables et parfois même violents de certains élus de l’opposition de gauche à la région». Ainsi l’assemblée régionale francilienne sera la seule à disposer d’un tel outil dans une assemblée délibérative. Peut être que certains conseils municipaux pourraient en avoir besoin dans des villes comme Levallois, Colombes où les réunions se prolongent très tard la nuit à cause d’échanges particuliérement vindicatifs et d’incidents de séance.

    D’autres, et la majorité,  n’en auront pas besoin, comme à Vanves où le dialogue entre majorité et opposition reste républicain, même si les prises de position peuvent se révéler ferme. Il n’en a pas toujours ainsi, notamment lors du mandat de Guy Janvier (PS), l’opposition menée alors par Didier Morin (RPR), puis Bernard Gauducheau (UDF) ne supportant pas l’attitude de François Bordes (PS) qui jouait le « procureur », en dénonçant la gestion passée. D’ailleurs lorsque ce dernier s’est retrouvé dans l’opposition  au lendemain des élections municipales de 2001, il était redoutable dans ses très longues interventions sur les questions budgétaires haussant quelquefois le ton. Plus loin encore, dans le temps, beaucoup se souviennent des échanges entre Gérard Orillard (RPR) et Raymond Deniau (PS) qui ne manquaient pas de sel