Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

emmanuel macron

  • ATTAL LE MINISTRE DE VANVES AUX PREMIERES LOGES DU GRAND DEBAT AVEC LES JEUNES

    Alors que jusqu’à jeudi, beaucoup d’observateurs se posaient la question de savoir où étaient les jeunes dans ce grand débat, une réponse leur a été apporté par ce dialogue de 4 h,  étonnant, à Etang sur Aroux  en Saône et Loire,  d’Emmanuel Macron avec 1000 jeunes. « Ces jeunes ont des choses à dire, sur leurs conditions de vie, d’études, comme sur tous les sujets qui traversent la société » twittait Gabriel Attal, secrétaire d’Etat à la Jeunesse qui accompagnait le président de la République  avec Emmanuelle Wargon, co-animatrice du grand débat, et le ministre de l’Education nationale Blanquer. « Cette réunion est importante parce qu'elle a permis à beaucoup de jeunes de se projeter, de se dire qu'ils ont aussi leur place » 

    Ce ministre vanvéen, a toujours considéré que « chaque jeune est incité à s’y exprimer, sur tous les sujets ! On n’est pas au restaurant où il y aurait un menu enfant d’un côté, et la carte pour les adultes de l’autre » expliquait il  récemment dans les médias. « L’implication des jeunes ne doit pas se cantonner aux seules questions relatives à l’université, au service national universel, mais bien s’étendre à l’ensemble des sujets évoqués, de la transition écologique à la fiscalité, en passant par les enjeux institutionels et citoyens ». Et d'ajouter : «Quand on est jeunes, on grandit dans un environnement extrêmement anxiogène. Emploi, écologie, terrorisme... Ce qu'il faut, c'est répondre aux angoisses des jeunes !» .

    C’est pourquoi, depuis le lancement du Grand Débat National, il reste attentif à la participation en ligne et canaux numérique de ses jeunes, mais aussi à mobiliserles différentes associations de jeunesse, lycéennes, étudiantes, MJC…. Il a même annoncé que les membres des conférences citoyennes qui se tiendront fin mars seront désignés par titrage au sort sur les listes téléphoniques, et que parmi ces membres, un quota serait réservé aux 15-25 ans

  • VANVES ET LE GRAND PARIS : UN MACRON RASSURANT. DES ELUS DUBITATIFS

    Il était vraiment question du «Grand Paris cette semaine, avec la réunion marathon de 6H lundi dernier de Macron avec les  maires banlieue (principalement parisienne), la réunion de l’établissement public interdépartemental Yvelines/Hauts de Seine mercredi après-midi auquel a participé Isabelle Debré, vice Président pour voter son budget, et le conseil métropolitain de ce matin auquel participe Bernard Gauducheau comme ses 130 collègues de la MGP. Ses élus ont dû être rassuré par les propos du chef de l’Etat sur le Grand  Paris, moins peut être sur des évolutions concernant plusieurs sujets brûlants : loi SRU, logements, contrats aîdés

    Sur le Grand Paris, Emmanuel Macron a été questionné sur le statut définitif de la Métropole du Grand Paris et le transfert de compétences qu'elle pourrait impliquer. Il a reconnu que la solution n’est pas une réforme institutionnelle ! Il a admis avoir un temps pensé à la suppression des 3 départements de la petite couronne qui avait mis le feu aux poudres voilà un an : «Même si ça (l'échelon) ne marche pas très bien, cela pourrait être pire. Et mieux vaut ne rien faire quand ça peut être pire». Il s’en est rendu compte en allant à la rencontre des départements où il a rencontré individuellement chaque président sur le terrain comme il l’a expliqué lundi soir.

    D’où sa volonté, de partir de projets, dix ans après le lancement du Grand Paris : « On ne peut pas tout gérer par la norme. Je crois plus au Paris des grands projets qu'au Grand Paris des compétences et du millefeuille. On a quand même créé un beau millefeuille !» a t-il reconnu. D’où la raison pour laquelle il a confié cet été cette mission à Roland Castro qui a rédigé ce fameux rapport «Paris en Grand». Il préfére un Grand Paris de projet plutôt qu'un nouveau degré de complexité à la gouvernance francilienne.

    Isabelle Debré qui était présent à la réunion de l’EPI 78/92  rapportait les propos qu’a tenu, à cette occasion Patrick Devedjian président du CD 92, sur le rapprochement opéré par les départements des Yvelines et des Hauts de Seine depuis 3 ans. Il expliquait : « Après 3 années de montée en puissance, nous avons largement démontré l’efficacité de notre démarche et les économies importantes que nous réalisons. Nous vivons déjà ensemble, nous avons des enfants… On n’attend plus qu’une chose : la cérémonie officielle, c’est-à-dire la bénédiction de l’Etat. Or le silence de l’Etat reste absolument assourdissant sur ce point…Ce principe de regroupement semble pourtant être entré dans quelques esprits au niveau national puisqu’en octobre dernier, la ministre de la Cohésion des Territoires annonçait avoir «entendu le désir d’Alsace», et le Premier ministre lui-même de renchérir en louant la fusion imminente des Départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. De notre côté,  nous en sommes rendus plus loin que le stade du désir, et notre vie commune est entrée dans les faits pour bon nombre de nos missions. Je ne vois pas pourquoi on nous empêcherait d’aller plus loin...» Sera-t-il entendu ? Beaucoup d’élus sont plutôt dubitatif.

  • LES VŒUX DE LA DEPUTE PROVENDIER A VANVES AVEC 2 MINISTRES ET SANS GILETS JAUNES

    Prés d’une centaine d’invités ont participé aux vœux de Florence Provendier (LRM), député de la 10éme circonscription des Hauts de Seine (Vanves/Issy) au Tout Va Mieux. Occasion de constater que pour ses premiers vœux, le vanvéen Gabriel Attal les avaient organisés à Issy lesMoulineaux au cœur de l’éco quartier en bord de Seine, en 2018, et qu’isséennne Florence Provendier les a organisée en 2019, jeudi soir, au cœur historique de Vanves. Avec deux ministres qui ont pris leur temps ce soir là, de passer un long moment avec les invités, Sophie Cluzel venue avec sa fille, Gabriel Attal toujours simple et abordable, des marcheurs, des personnalités comme le pére curé de Vanves, le commisssaire de police, un représentant de la BSPP, quelques élus d’Issy lesMoulineaux (en disgrâce d’André Santini) ou de Vanves (au moins un venu incognito et rapidement), mais pas de maires, ni de gilets jaunes à l’horizon   

    «C’est assez émouvant et réjouissant de se retrouver là ! » constatait Florence Provendier qui a veillé de très  prés avec son équipe à la bonne organisation de cette soirée, lors des discours. «J’ai commencé mon boulot lors de l’acte I des gilets jaunes ! » a t-elle rappelé, en revenant sur le grand débat qui devrait interpeller les français qui ne prennent jamais la parole. «Ils ont sûremment quelque chose à dire de très intéressant. La confrontation Paris-Province est insupportable, car on fait parti d’une même patrie» a-t-elle constaté. «Le mouvement des gilets jaunes est populaire. Mais des réponses ont été apportées par le président de la République. On aurait pu s’arrêter là. Il a fait le choix d’organiser un grand débat sous une formule souple, avec des méthodes permettant à tous de s’impliquer» a ajouté Gabriel Attal en constatant « qu’on avanve très vite. On a lancé toutes les réformes inscrites dans le programme. L’opportunité du Grand Débat est une façon de répondre de répondre à la question « et maintenant qu’est-ce qu’on va faire ? ». On compte sur vous pour être des relais »

    D’autant plus comme le faisait remarquer Sophie Cluzel :« soyez fier de ce qu’a fait le gouvernement. 2019 peut être une belle année. Mais c’est vrai que c’est compliqué ». Et Florence Provendier y apportera sa contribution comme elle l’a expliquée, au sein de la commission de la culture et de l’éducation à l’assemblée nationale en travaillant sur le projet de loi de l’école de la confiance qui srra le théme d’un atelier citoyen le 25 Janvier prochain sûrement dans le quartier desErinettes à Issy les Moulineaux. Elle n’en a pas moinds fait un vœu : «Mon souhait est de créer des liens dans la circonscription entre les responsables d’associations, les chefs d’entreprises etc…pour avancer ! »